Le jeu des cadavres exquis...
Trois marines au soleil couchant
Quand, accrochés aux robes des aubes assassines, la fleur dévoile ses pétales couleur neige, la neige est belle comme blanche neige, noire comme la nuit, infinie sans frontière, gouffre et plaisir intouchable comme l'esprit, maître de nos pensées, je ne peux l'oublier, nos pensées de nos rêves pour toujours, je resterai dans cette maison et toi tu te demanderas où aller vers ce navire qui vogue sur la mer éclairée par les rayons du soleil couchant.
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C'était une nuit bien plus noire que raison, les étoiles qui papillonnent dans tes yeux sont plus étincelantes que les paillettes qui constellent le firmament. Les loups… dans le noir hurlaient au clair de lune, soleil de ma vie. Le papillon, telle une illusion, s'envole à travers les cieux. Renaissance de ma vie, de mon âme, comment ai-je pu succomber à la beauté de cette rose rouge comme le soleil qui illumine la mer ? Mer, elle tangue au rythme du chant des oiseaux marins. Je vis un grand cheval.
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Et la lune ébahie au-dessus des maisons parsemait ses lueurs que je perçois sont belles. Le sublime cadavre en décomposition. L'homme, tel un animal sauvage décide de ce qui se passe. La vie est parfois courte mais il faut la vivre jusqu'au bout. La mort est le destin de la vie, il faut la surmonter. La souffrance vient du ciel et repart par la mer, étendue bleue sous un soleil couchant. Ce soleil qui brille jusqu'à tomber la nuit, je m'endors et je pense à ce qui pourra se passer pendant la vie est remplie de choses étranges, étrange comme cette phrase, plus fort que l'amour qui dure, impur à pleine voilure, comme une mer glacée, tel un élan courant dans les bois glacés en hiver. Enfin, la nature fraiche et ses bois gelés : elle vit.