Penser après les cours...!

Le Tunnel de Kurosawa (2NDE7)

Par cyberblaise - publié le mercredi 9 mars 2011 à 18:04 dans 2nde7 (2010-2011)

Synthèse de la réponse à la question 1 avec quelques remarques en rouge pour faire réfléchir:


Le Tunnel de Akira KUROSAWA

 

1°  Justin, Mathilde, Antoine, Joseph, Jean-Francois, Mathieu : On peut dire que le court-métrage se rapproche du genre de la nouvelle car tout d'abord ce sont des formes de récits dont les histoires sont racontées brièvement.

Mathilde : Récits de longueur moyenne clairement structuré, ordonné en séquences en fonction de l'entrée des personnages : marche de l'officier dans la nature, sortie du chien du tunnel, traversée du tunnel par l'officier, sortie d'un soldat mort, sortie de toute la compagnie, deuxième apparition du chien. Au début, pas de paroles jusqu'à l'apparition du soldat mort qui doute d'être vraiment mort et montre au capitaine où habitent ses parents et fait ressentir à l'officier la tristesse qui les anime. Compassion de l'officier mais réaffirmation de la mort.

Importance de la bande son : pas cadencé des soldats décédés que l'on entend longtemps avant qu'ils apparaissent.

Florent : suspense lié à la bande son : pas, connotations inquiétantes du chien, atmosphère lugubre. Maxime : histoire rythmée par la bande son.

Fabiola : construction circulaire : dernière scène qui reprend la scène d'apparition du chien (Pas identique à la première)

Jean-François : Le film possède une chute : l'officier se croit responsable de la mort de ses soldats et donc se laisse agresser par le chien quand il réapparaît à la fin. Timothé : l'histoire d'un soldat traumatisé.

Justin : Hormis que le nombre de personnage et le nombre de lieux soient très inférieurs par rapport aux romans ou à des longs métrages, on ne sait pas grand-chose du passé des personnages, le récit est raconté la plupart du temps autour d'un seul sujet, événement, ici le retour d'un officier après son temps de détention en tant que prisonnier de guerre et plus particulièrement la traversée d'un tunnel d'où est sorti un chien artificier particulièrement menaçant qui pousse le capitaine à entrer dans le tunnel.

Guillaume : scène où se passe l'histoire restreinte, d'une extrémité à l'autre d'un tunnel et ses abords immédiats.

Fabiola : un personnage est mis en évidence : le capitaine. Importance du maquillage bleu/blanc pour distinguer les vivants et les morts.

Pierre J. : peu de personnages, intrigue qui gagne en suspense au fur et à mesure, révélation en fin de film ( Comment, par quels procédés, quelle révélation ?) Ecrivain et réalisateur utilisent des procédés pour produire des effets.Tous les sens du spectateur ou lecteur sont en alerte et la réflexion sur le dénouement de l'intrigue l'envahit.

Justin: Dans le cas du court-métrage, Le tunnel, il est surtout question de l'absurdité de la guerre et des traces que les survivants gardent. ( A garder pour la Q3)

Le récit dans les premiers plans paraît réaliste ( Mathilde : inspiré de la guerre du Japon) un peu comme les première nouvelle qui ont existé, mais le registre bascule très vite dans le fantastique au moment où surgit le soldat mort maquillé de blanc- on ne sait s'il s'agit d'un véritable revenant ou si le soldat mort est la création de l'esprit troublé de l'officier en proie au remords d'avoir envoyé à leur perte ses hommes.

Les deux catégories d'art, nouvelle et court-métrage, relatent des histoires faciles à comprendre, sans complications.

 Mathilde : Le chien artificier est le symbole de la hantise de la guerre, il porte une ceinture d'explosifs, on pourrait penser qu'il garde quelque chose à l'entrée du tunnel et qu'il veut faire entrer l'officier dans le tunnel pour qu'il voit quelque chose.

Florian : possibilité d'utiliser un court-métrage comme intermède à la TV comme la nouvelle est utilisée dans les journaux pour divertir le lecteur.

Pierre F., Justin : exprimer le plus de choses en moins de mots ou plans possibles : récit condensé. Richesse d'interprétation et possibilité d'une morale, leçon.

Denis : film « Le Tunnel » inscrit dans une série « Rêves » comme une nouvelle dans un recueil.

Arnaud, Maxime : Fin ouverte : le spectateur doit imaginer ce qui arrive à l'officier quand le chien-kamikase revient.

 



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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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