LES PROGRAMMES AU COLLEGE: le français, comment l'enseigner?
Par fgrave - publié le jeudi 17 février 2011 à 14:57
Quelques mots de cette réunion avec M. Hébert IA IPR de français, qui portait sur l'enseignement du français au collège.
Qu'est-ce qu'un cours de français? Ce n'est pas poser des questions aux élèves. C'est l'inverse. Les élèves doivent questionner le texte. Il faut renoncer au questionnaire, en tout cas un questionnaire trop long. L'idéal est de ne pas imposer sa lecture du texte...L'élève doit être mis en difficulté et doit construire sa lecture.
LE BREVET? C'est l'inverse!mais les pratiques de classe ne doivent pas être imposées par le brevet.Les questions: elles doivent arriver à la fin...Pas au début du cours. On part d'abord de la réception de l'élève et mettre les élèves à l'écrit.On part de ce que l'on appelle des "lanceurs de lecture" qui sont une première rencontre avec le texte. Voici un lanceur que l'inspection de lettres ne contesterait pas..:"Quels sont les points communs entre ces textes? " Les textes support de l'activité: des fabliaux.
Le professeur doit rbondir sur le choix de l'élève: " Pourquoi as-tu choisi?"... C'est un exemple.Le travail interprétatif doit être construit progressivement.
L'objectif n'est pas le sens littéral, la paraphrase.
Un exemple de ce travail: " Jacques est-il un gentil graçon?" Ce sera la question posée aux élèves dans un parcours étudiant les contes, et Jacques et le haricot magique.
Le projet de lecture: l'ambivalence des héros du conte. On emploiera un autre mot avec des élèves de sixième.
Qu'est-ce qui doit accompagner ce projet de lecture?
Des documents...
Des textes par exemple.Fin de la premire partie.
Qu'est-ce qu'un cours de français? Ce n'est pas poser des questions aux élèves. C'est l'inverse. Les élèves doivent questionner le texte. Il faut renoncer au questionnaire, en tout cas un questionnaire trop long. L'idéal est de ne pas imposer sa lecture du texte...L'élève doit être mis en difficulté et doit construire sa lecture.
LE BREVET? C'est l'inverse!mais les pratiques de classe ne doivent pas être imposées par le brevet.Les questions: elles doivent arriver à la fin...Pas au début du cours. On part d'abord de la réception de l'élève et mettre les élèves à l'écrit.On part de ce que l'on appelle des "lanceurs de lecture" qui sont une première rencontre avec le texte. Voici un lanceur que l'inspection de lettres ne contesterait pas..:"Quels sont les points communs entre ces textes? " Les textes support de l'activité: des fabliaux.
Le professeur doit rbondir sur le choix de l'élève: " Pourquoi as-tu choisi?"... C'est un exemple.Le travail interprétatif doit être construit progressivement.
L'objectif n'est pas le sens littéral, la paraphrase.
Un exemple de ce travail: " Jacques est-il un gentil graçon?" Ce sera la question posée aux élèves dans un parcours étudiant les contes, et Jacques et le haricot magique.
Le projet de lecture: l'ambivalence des héros du conte. On emploiera un autre mot avec des élèves de sixième.
Qu'est-ce qui doit accompagner ce projet de lecture?
Des documents...
Des textes par exemple.Fin de la premire partie.
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