La place de beau parent au sujet de l'enfant
PETITJEAN
Marine
5°1
La place du beau parent en fonction de l'avis de l'enfant.
Le père, la mère, les enfants sous un même toit: ce fut longtemps le modèle classique de la famille. Mais aujourd'hui, craignant de passer à côté de leur vie, nombre de couples avec enfants s'estiment d'humeur incompatible et se séparent. L'enfant, dans plus de deux tiers des cas, reste avec la mère. Lorsque les parents “refont leur vie”, c'est-à-dire, qu'ils s'installent avec un nouveau conjoint, l'enfant est confronté non plus à deux parents unis puis séparés, mais à trois voir quatre adultes qui exercent sur lui leur autorité. Devant une situation parfois confuse, l'enfant se révolte (fugue, langage vulgaire), rendant les relations des nouveaux couples difficiles.
Autorités et responsabilités
Le nouveau conjoint n'a aucun statut juridique vis-à-vis de l'enfant de l'autre, c'est-à-dire qu' il n'a pas le droit de maltraiter son enfant. Par contre, il a des responsabilités et des devoirs envers lui (le garder,s'en occuper ....) . le parent biologique supporte souvent mal les choix – notamment scolaires – du nouveau compagnon (compagne) de son ex-conjoint. L'enfant se trouve alors pris en otage dans des querelles d'adultes : plus personne ne réussit à asseoir son autorité, et l'enfant joue de ce malaise: “Tu n'es pas mon père donc tu ne me commandes pas”, tout en reprochant à son père biologique son absence.

L'avis de l'enfant
L'enfant perçoit le(la) nouvel(le) ami(e) de sa mère ou de son père comme un intrus qui rompt l'intimité, gagnée au prix de la séparation de ses parents. Volontairement ou inconsciemment, il peut chercher à mettre en échec cette nouvelle relation, d'autant plus qu'il n'a pas renoncé à “raccommoder” ses parents. Ce n'est donc pas seulement en se rendant sympathique à un enfant, en lui souriant, en le couvrant de cadeaux ou encore en satisfaisant tous ses caprices, que le nouvel arrivant réussira à vivre harmonieusement avec lui.
Comment éviter que l'enfant le prenne mal ?
Ne pas vivre en invité dans le logement familial déserté par le père ou la mère biologique, mais proposer une concertation collective pour un nouvel aménagement de l'espace, qui tiendra compte de l'existence de chacun.
Respectez le refus de l'enfant de se confier à un “étranger”.
Ne pas jouer au chef de famille qui décide de tout, alors que l'enfant s'est accoutumé à voir sa mère ou son père régler la vie familiale. Plutôt que de tout bouleverser, mieux vaut discuter en couple, et devant l'enfant, des projets, des modifications dans l'organisation familiale… De même qu'on s'adapte au mode de vie de l'adulte dont on est amoureux, sans pour autant renoncer à ses propres goûts, il est nécessaire de s'adapter à l'enfant, sans pour autant s'effacer devant lui.
J'ai choisie ce texte car je trouvais intéressant de parler des droits de l'enfant et que celui-ci à le droit de donner son avis.
Mon opinion est que si un enfant est un jour confronté à ce problème, qu'il ose s'exprimer envers sont beaux- parent.
Source:
Site internet : www.doctissimo.fr
Lexique:
Beaux-parents : 1. Dans une famille recomposée, conjoint(e) du père ou de la mère de l'enfant.
2. Père et mère du conjoint.On les appelle souvent beau-père et belle-mère.
On emploie peu ce mot car on n'a plus l'habitude de dire "belle-mère", "beau-père", "grand-mère", "grand-père".
Marâtre:1. Epouse du père, pour les enfants nés d'un autre mariage de celui-ci ; belle-mère.
2.Mauvaise mère.
Parâtre:Beau-père.
On peut peut-être trouver ces mots dans des articles de presse et des papiers juridiques.
On ne les emploie pas souvent car ce sont des mots compliqués à comprendre (pas très beaux)
Les belles-mères ont mauvaise réputation dans les contes.
"La belle-mère de Cendrillon, par exemple, n'aimait que ses deux filles, Anastasia et Javotte, égoistes, laides et méchantes.
Sa marâtre qui était fort méchante, lui confia des tâches les plus rudes, la faisait coucher au grenier et la malmenait sans cesse. Les filles de la méchante femme traitaient Cendrillon plus mal encore."
Extrait de l'histoire de Cendrillon.
(Contes de Grimm)