Marine Ma, Marine Me, Céline Tribou & Inès Ziane
Publié le vendredi 9 octobre 2009 à 10:28 par Visiteur non enregistré
Paragraphe correspondant à la critique d’un univers du paraître dans l’incipit
Par ailleurs, on peut voir que Balzac nous emmène dans un univers où le paraître semble être très important. En effet, les adjectifs mélioratifs, omniprésent insistent sur la superficialité de la scène : »splendide » « éblouissante »; allant même jusqu’à l’accumulation : « éclatantes, pompeuse, éblouissante ».De plus, les exagérations dont nous fait part Balzac dans cette scène « les plus riches ; les plus jolies femmes » nous dévoilent l’esprit critique de l’auteur. Enfin, la présence du champs lexical de la richesse « argent ; noble ; diamant » nous fait découvrir l’univers assez luxueux de la scène et nous permet de conclure cette analyse
Paragraphe de Marine, Audrey, Laeticia, Shirley
Publié le vendredi 9 octobre 2009 à 10:35 par Visiteur non enregistré
__ De plus, Balzac nous présente les décors et les personnages grâce à la peinture. Dans cette dimension picturale, l’auteur utilise le champ lexical des couleurs « jaunâtres » (l.36), « noir » (l.34), « jaune » (l.44), « blancheur » (l.25), « rouge et blanc » (l.53). Il utilise également le champ lexical de la peinture « le cadre » (l.33), « portrait » (l.34), « dessinaient » (l.38). De plus, avec la comparaison de la statue de Sarrasine, il est assimilé a un mort vivant « Créature artificielle » (l.52). En effet, les différents éléments stylistiques relevés dans le texte, nous confirment que le texte est écrit comme un peintre ferait un tableau.
paragraphe de correction.
b) la dimension picturale du portrait (couleurs, lignes, formes, technique du clair-obscur :)digne d’un portrait de Rembrandt)
________De plus, cette description donne au lecteur le sentiment qu’un tableau apparaît sous ses yeux. L’auteur, on le sait, est un fervent amateur de la peinture et le lecteur le ressent fortement dans cette description. En effet, on note la forte présence du vocabulaire pictural : le champ lexical de la couleur qui apparaît avec les mots « blanc » (L.24) , «roux » (l.26), « jaune » (l.28) ainsi que celui de la lumière avec « éclatante » (l.26) , « scintillait » (l.31), « éclairées » contribuent à cet effet. En outre, le contraste du « visage noir » à la ligne 34 et du « linge d’une blancheur éclatante » rappelle également la technique picturale du clair-obscur. Ainsi, toute la description semble avoir été dessinée et parachevée du bout d’un pinceau.