Paragraphes De Commentaire De Dylan Tinjic, Thomas Vilain, Lucile Oisel & Chloé Magdelaine .
Publié le vendredi 9 octobre 2009 à 14:32 par Visiteur non enregistré
Dimension picturale
_____ De plus, nous pouvons constater que le portrait est décrit de manière picturale ; les différentes nuances de couleurs, les contrastes chaud / froids, comme le montre « ce visage noir était anguleux » a la ligne 24 ; « jaunâtres orbites » a la ligne 37 . Ce portrait est donc principalement basé comme la description d’un tableau ; c’est-à-dire, qu’on le décrit de telle manière que l’on décrirait une peinture comme le montre « formait des ruches jaunes sur sa poitrine » ; « le cadre était digne d’un portrait » ; « le rouge et le blanc dont il reluisait » ; « les sourcils de son masque recevaient de la lumière un lustre » ; « par les anneaux dont les admirables pierreries brillaient » ; « et par une chaîne de montre qui scintillait » ; « sur ses lèvres bleuâtres » .
proposition de paragraphe de commentaire pour le portrait du vieillard
Publié le mercredi 14 octobre 2009 à 18:48 par Visiteur non enregistré
b) la dimension picturale du portrait (couleurs, lignes, formes, technique du clair-obscur :)digne d’un portrait de Rembrandt)
________De plus, cette description donne au lecteur le sentiment qu’un tableau apparaît sous ses yeux. L’auteur, on le sait, est un fervent amateur de la peinture et le lecteur le ressent fortement dans cette description. En effet, on note la forte présence du vocabulaire pictural : le champ lexical de la couleur qui apparaît avec les mots « blanc » (L.24) , «roux » (l.26), « jaune » (l.28) ainsi que celui de la lumière avec « éclatante » (l.26) , « scintillait » (l.31), « éclairées » contribuent à cet effet. En outre, le contraste du « visage noir » à la ligne 34 et du « linge d’une blancheur éclatante » rappelle également la technique picturale du clair-obscur. Ainsi, toute la description semble avoir été dessinée et parachevée du bout d’un pinceau.
Paragraphe de Pierre, Solène, Sophie et Gwenaëlle
Publié le vendredi 16 octobre 2009 à 14:13 par Visiteur non enregistré
_______De plus, l’auteur utilise les éléments d’une peinture pour décrire le vieillard. Le champ lexical de la couleur le confirme avec par exemple « visage noir » ligne 33, « jaunâtres orbites » ligne 36. Il utilise aussi un jeu de lumières avec une comparaison telle que « scintillait comme le soleil » ligne 30 à la page 37 et le champ lexical de la lumière : « éclairé » ligne 39 page 37, « reflets curieux ». Il utilise des formes, des courbes pour enrichir son tableau, une répétition du mot « creux » nous permet de visualiser la maigreur du personnage : «Le menton était creux », « Les tempes étaient creuses », « ce visage creusé dans tous les sens » à la page 37 aux lignes 34 et 35 ; la comparaison de ses rides à une fêlure (page 37 à la ligne 46) montre que son visage est bien dessiné comme un personnage représenté sur un tableau. Les jeux de lumières, de couleurs et les courbes montrent que l’auteur peint le personnage de la Zambinella.