Réussir le français au lycée

semaine du 21 au 26 septembre en 1ère STG

Par helenebecuywe - publié le mercredi 23 septembre 2009 à 09:34 dans 14wCahier de textes : 1ère STG

mercredi 23 septembre: révision des registres littéraires

Pour le 22 octobre: DST de français sur la séquence 1

Pour le 23 octobre: oral blanc de français sur la séquence 1

vendredi 25 septembre: fin de la lecture analytique sur Diderot

début de la lecture analytique de Boule de Suif

semaine du 21 au 26 septembre en 2°3

Par elodiemartre - publié le mercredi 23 septembre 2009 à 09:33 dans 04wCahier de textes : 2°3

Lundi 21 septembre :

Cours sur le portrait / Histoire littéraire/ Formes et fonctions / Le portrait chez Balzac

Pour Jeudi : répondre aux questions sur le texte de Baudelaire (portrait de Balzac)

Mardi 22 septembre :

AIF (groupe 3) Transformer un fait divers en nouvelle

Lecture analytique n°2 : Le portrait du vieillard

Mise en commun des impressions de lecture et justifications

Mercredi 23 septembre :

Recherche d'un plan de commentaire, mise en commun et développement du commentaire à l'oral.

Pour Jeudi 24 septembre : Terminez la recherche des sous-parties et rédigez les paragraphes

Jeudi 24 septembre :

Rédaction des paragraphes concernant la partie qui cherche à démontrer que le vieillard ressemble à une créature monstrueuse.

Méthodologie du commentaire (poly commenté avec les élèves)

Pour lundi 28 septembre : Rédigez deux sous-parties cherchant à démontrer que le vieillard ressemble à une oeuvre d'art. Homme ou oeuvre d'art. / Travail sur le texte de Baudelaire (Portrait de Balzac)

Pour lundi 5 octobre : lire Le Chef-d'oeuvre inconnu de Balzac (lecture cursive) Contrôle de lecture prévu.

N'oubliez pas de rendre votre argumentaire concernant la défense d'une nouvelle choisie dans la bibliographie de nouvelles pour le jeudi 8 octobre.

Le portrait de la Zambinella

Par elodiemartre - publié le mardi 22 septembre 2009 à 17:07 dans Textes

Il s'enquit des causes de cette affluence, et le monde répondit par deux noms "Zambinella ! Jomelli !" Il entre et s'assied au par terre, pressé par deux abbati notablement gros ; mais il était assez heureusement placé près de la scène. La toile se leva. Pour la première fois de sa vie il entend cette musique dont M. Jean-Jacques Rousseau avait si éloquemment vanté les délices, pendant un soirée du baron d'Holbach. Les sens du jeune sculpteur furent, pour ainsi dire, lubrifiés par les accent de la sublime harmonie de Jomelli. Les langoureuses originalités de ces voix italiennes habilement mariées le plongèrent dans une ravissante extase. Il resta muet, immobile, ne se sentant pas même foulé par deux prêtres. Son âme passa dans ses oreilles et dans ses jeux. Il crut écouter par chacun de ses pores. Tout à coup des applaudissements à faire crouler la salle accueillirent l'entrée en scène de la prima donna. Elle s'avança par coquetterie sur le devant du théâtre, et salua le public avec une grâce infinie. Les lumières, l'enthousiasme de tout un peuple, l'illusion de la scène, les prestiges d'une toilette qui, à cette époque, était assez engageante, conspirèrent en faveur de cette femme. Sarrasine poussa des cris de plaisir. Il admirait en ce moment la beauté idéale de laquelle il avait jusqu'alors cherché çà et là les perfections dans la nature, en demandant à un modèle, souvent ignoble, les rondeurs d'une jambe accomplie ; à tel autre, les contours du sein ; à celui-là, ses blanches épaules ; prenant enfin le cou d'une jeune fille, et les mains de cette femme, et les genoux polis de cet enfant, sans rencontrer jamais sous le ciel froid de Paris les riches et suaves créations de la Grèce antique. La Zambinella lui montrait réunies, bien vivantes et délicates, ces exquises proportions de la nature féminine si ardemment désirées, desquelles un sculpteur est, tout à la fois, le juge le plus sévère et le plus passionné. C'était une bouche expressive, des yeux d'amour, un teint d'une blancheur éblouissante. Et joignez à ces détail qui eussent ravi un peintre, toutes les merveilles de Vénus révérées et rendues par le ciseau des Grecs. L'artiste ne se lassait pas d'admirer la grâce inimitable avec laquelle les bras étaient attachés au buste, la roideur prestigieuse du cou, les lignes harmonieusement décrites par les sourcils, par le nez, puis l'ovale parfait du visage, la pureté de ses contours vifs, et l'effet de cils fournis, recourbés qui terminaient de larges et voluptueuses paupières. C'était plus qu'une femme c'était un chef-d'œuvre ! Il se trouvait dans cette création inespérée de l'autour à ravir tous les hommes, à des beautés dignes de satisfaire un critique. Sarrasin dévorait des yeux la statue de Pygmalion, pour lui descendue de son piédestal. Quand la Zambinella chanta, ce fut un délire.


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Ce blog est à destination de l'ensemble des élèves de seconde du lycée Saint-Vincent à Senlis et plus largement ouvert à tout élève de lycée. Il a pour but de prolonger le cours en ligne pour les enseignants et de permettre aux élèves de devenir acteurs du cours en participant au blog.
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