Voyage au bout de la première L

Inédit: les vraies-fausses archives de Voyage au bout de la nuit! On a retrouvé la fiche de soins du soldat Princhard...

Par fcahen - publié le mercredi 23 septembre 2015 à 17:16

Notre explication de texte n°2 sous forme collaborative

Par fcahen - publié le lundi 21 septembre 2015 à 11:04

Que faire de Bardamu?

Par fcahen - publié le samedi 12 septembre 2015 à 18:57

Après la crise de folie de Bardamu, un débat contradictoire entre les autorités militaires et les autorités médicales est organisé pour savoir ce qu'on fait de lui (p.69) : imaginez cette délibération sous forme sonore ou écrite.




Les froides lumières qui défilaient devant moi étaient celles du couloir du lycée d'Issy-Les-Moulineaux. En fait il n'y avait pas que les lumières qui étaient froides, tous les recoins de cet hosto-école me renvoyaient une impression désagréable .


Les condés m'ont finalement déposé dans une vieille salle de classe réaménagée, dans laquelle m'attendaient une paire de toubibs et un militaire. Ils m'ont dévisagé, baladé, examiné de part en part avant d'aller se poser autour d'une grande table.


"Le garçon là , c'est un anarchiste , on va donc le fusiller , c'est le moment et tout de suite  , y'a pas à hésiter , faut pas lanterner , puisque c'est la guerre ! " qu'il cria l'autre idiot de bidasse , avec toutes ses étoiles sur le tronc  "Cet homme est un lâche , un peureux , un faible ! Il a trahi sa patrie ! Il payera pour ça ! ".


Mais le grand en blouse blanche a tout de suite répliqué " Cet homme n'est ni un lâche, ni un peureux : c'est un fou. Un homme syphilitique  comme lui n'est pas sain d'esprit ". Eh bah ! Il en avait du culot le blouseux ! On répond pas à un gradé sans un culot comme le sien.  "Nous allons nous en occuper. Cet homme mérite des soins et nous pouvons les lui fournir. Cependant  nous ne pouvons pas le garder indéfiniment mais nous allons le soigner et en faire un soldat brave."


Quoi ? Me voilà dans de sales draps ! Pour rien au monde je ne retournerai au front. Autant accepter la proposition du militaire. "


"J'accepte ! Mais à une condition : si dans un mois il n'est pas soigné et prêt à se battre alors il mourra. Je cherche des résultats, pas des paroles "  se réjouit le gradé.


Ils quittèrent alors tous la pièce sans même me regarder. Mon sort était scellé, j'allais mourir.


Théo

Lola et son idée de la France

Par fcahen - publié le samedi 12 septembre 2015 à 18:39

Consigne: Bardamu évoque des conversations entre lui et Lola (p.52) à propos de la France. Imaginez une quinzaine de lignes de ce dialogue ou enregistrez cette conversation.



Ah... Lola … "La France ", "la France".Elle n'avait que ce mot à la bouche.


" - Mon Ferdinand, voulez vous me parler de la France ? Cela me ferait tellement plaisir...


   -  Encore ? Que je lui disais. Il n'y a plus rien à dire de la France si ce n'est qu'elle est en guerre.  Parbleu !


   - Ne soyez pas si ronchon. La France , la si belle France... Mystérieuse et insoumise. Une cavalière et son noble destrier chevauchant les époques et les conquêtes...


    -  Je vois ! Si vous saviez ma belle  Lola ! Que je lui répondis, moi . Vous êtes plus patriote que je le suis ,moi, que je vous dis ! La France ? C'est plutôt une ânesse belliqueuse  qui envoie ses propres  bambins au combat.


   -  Ferdinand , arrêtez un peu vos  médisances voulez-vous ? N'avez-vous donc pris ne serait - ce  qu'un  petit plaisir  à vous promener dans les rues de Paris le matin ? Sentir l'air frais du bord de  Seine  sur votre visage ? Les villages provinciaux et leurs châteaux fort  fait de pierres imposantes,  les petites bourgades et leurs chaleureux et accueillants paysans. La Tour Eiffel, le Sacré C½ur,  Notre Dame de Paris. Oh mon Ferdinand, rien que de vous en parler , cela me donne des frissons. C'est magique

   - Vous mélangez tout, ma chère Lola  mais ce n'est rien. Je ne vous en dirai pas plus. Si vous voulez rester dans votre image de la France si illusoire et bien libre à vous ! Ah c'est bien  dommage , tant de naïveté sur un si beau visage ...


(Katia)                                            


Voyage au bout de la nuit: Exclusif! La mort du colonel et du général au champ de bataille

Par fcahen - publié le samedi 12 septembre 2015 à 18:33

Consigne: Rédigez un article nécrologique d'un journal de l'époque sur la mort du général ou sur la mort du colonel (évoqués dans le livre), qui rend hommage au personnage.




TRISTE NOUVELLE DES CHAMPS DES FLANDRES


Aujourd'hui la France et  l'Armée ont la douleur de nous faire part de la disparition cruelle qu'ils viennent d'éprouver, nous venons de perdre une de ses plus illustres figures, un de ses plus courageux colonels.


  En effet, Ives Desmarniers est décédé en ce début d'après-midi du mois d'aout à l'âge de 51 ans, tombé sous le feu ennemi au champ d'honneur du Front Ouest. Nous nous souviendrons de sa bravoure, et de sa capacité à mobiliser les soldats, comme en a témoigné le soldat Ferdinand Bardamu, qui était sous ses ordres.


 D'un engagement sans faille pour la patrie, le colonel n'aura pas la joie de savourer notre victoire prochaine. La nation victorieuse  se souviendra longtemps de son engagement total, et de son sacrifice pour la patrie, qui restera un exemple pour les générations futures.


 Au travers de ces modestes lignes, tout Le Commandement Militaire, ainsi que sa famille et tous les soldats de la république qui ont servi à ses côtés, lui rendront un vibrant hommage lors de la cérémonie funèbre qui sera célébrée en date et lieu du mardi 21 aout à l'église St Augustin de notre ville.


Vive la France, vive la République.  

(Louna)




La médaille de l'anti-héroïsme guerrier

Par fcahen - publié le samedi 12 septembre 2015 à 06:43

Consigne: Imaginez le discours que vous feriez pour remettre à Bardamu la médaille de l'anti-héroïsme guerrier.


Mesdames et messieurs bonjour. Je tiens tout d'abord à vous remercier pour votre présence.


Nous sommes aujourd'hui réunis en l'honneur de M.Bardamu,  ici présent.


Car c'est en ce dimanche matin que j'ai le plaisir et l'honneur de remettre à M.Bardamu une médaille on ne peut plus significative à mes yeux.


 


Sur les champs de bataille, Bardamu, vous avez été dépourvu de toute bravoure guerrière. Alors que votre mission était de défendre votre pays, de lutter pour la victoire, vous avez préféré fuir tel un déserteur. Vous avez agi avec lâcheté. Paralysé par la peur, vous n'avez manifesté aucune vertu héroïque.


Mais un héros, M.Bardamu, un héros peut-il être humain?


Il est certain que vous n'êtes pas un héros, vous, Bardamu. Car Non, vous n'incarnez pas l'excellence, vous n'êtes pas pourvu d'un courage inégalable et non, vous n'avez pas accompli d'exploits remarquables. Vous êtes loin de représenter un idéal au comportement exemplaire et au dévouement total à la cause pour laquelle vous devez combattre.


Vous savez, je ne pense pas qu'il y ait une réelle grandeur au sacrifice de celui qui met sa vie en jeu dans le seul but d'en prendre d'autres. Ni qu'il faille le glorifier.  


Certains diront que vos actes font preuve de lâcheté, qu'il aurait fallu vous battre pour honorer votre pays. Mais en regardant les choses sous un autre angle, nous verrons plutôt qu'ils sont profondément humains. Votre incapacité à mettre brutalement fin aux jours d'inconnus, est, au contraire, signe d'humanité et d'empathie.


Aujourd'hui c'est effectivement parce que vous avez été faible que j'ai l'honneur de vous remettre cette médaille. Car cette faiblesse, cette précieuse faiblesse, a peut-être épargné des vies. Il devrait être impossible de blâmer un homme pour ça.


La pression sociale qui nous oblige à incarner ce héros de guerre courageux, fidèle à sa patrie, altère nos agissements. La normalité est devenue inhumaine. Et tout cela ne laisse que peu de place à la fragilité.


N'ayez pas honte de votre lâcheté car elle est en réalité la réaction la plus raisonnable qui soit.


Elle nous avertit de l'insensé, du désordre et de l'aliénation que cette sombre période a créée.


 Il est certain que la guerre transforme et dénature les hommes, les femmes et tout ceux qui la côtoient. C'est pour cela qu'en ces temps de troubles, vous nous êtes précieux Berdamu. Lorsque les hommes ont oublié certains de leurs principes les plus fondamentaux, lorsque l'humanité toute entière ferme les yeux devant cette boucherie collective, « lorsque le moment du monde à l'envers est venu », Bardamu, vous êtes là pour nous montrer le chemin le plus altruiste et le plus naturel qui puisse exister !


Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que ce chemin est celui de la raison.


Marie et Léa





 Chers Monsieur Ferdinand Bardamu, chers amis et chers camarades,


Je suis très honorée de remettre la médaille de l'anti-héroïsme guerrier à Ferdinand Bardamu.
En effet, aujourd'hui n'est pas un jour comme les autres. C'est un jour dont nous nous souviendrons longtemps, et auquel nous repenserons certainement avec nostalgie.


Vous êtes un homme ordinaire, qui a côtoyé la Grande Guerre et ses horreurs, vous avez subi ces événements tout en évitant les difficultés plutôt qu'en les affrontant. Vous avez perdu vos illusions, en même temps que votre innocence et votre héroïsme.


Vous avez de même frôlé rapidement la mort et l'absurdité du sang répandu qui vous on fait perdre tout enthousiasme pour la guerre et pourtant vous avez survécu comme vous le pouviez.


Vous vous êtes complètement perdu, dans un milieu sale, miséreux, où personne au campement ne semblait s'inquiéter de la mort, vous vous contentiez de vous rapprocher de la vie et la mort de la même façon.  A partir de ce moment, vous n'aviez qu'une envie, tout arrêter et vous enfuir, car vous veniez de réaliser que vous teniez encore à la vie.


Traumatisé par les images ignobles et les atrocités vécues, vous aviez le sentiment de peur à chaque instant.

Bardamu, c'est donc avec honneur et fierté et la joie de vous remettre cette médaille de l'anti-héroïsme guerrier qui vous symbolise.


Aurélie, Louna, Cindy




Nous traversons tous une terrible épreuve, à cause de cette guerre qui n'en finit pas. Cette guerre marquera probablement l'histoire de notre pays à jamais. Des civils meurent; hommes, femmes, enfants, mais il ne faut pas oublier les soldats français qui sont au front et qui risquent leur vie pour notre sainte patrie, et je tiens à rendre hommage aux soldats qui sont morts pour leur patriotisme et leur engagement qui permettra aux générations futures de pouvoir vivre dans la paix.


 Cependant, certains soldats souhaitent pas faire cet effort et préfèrent battre en retraite au lieu de faire face à cette dure réalité. Cette future paix si chèrement acquise ne se devra pas d'être sacrifiée à cause de personnages aussi lâches, abjects, égoïstes et couards que l'officier Ferdinand Bardamu ici  présent à qui je tiens à remettre une médaille aussi déplorable qu'humiliante, non pas par plaisir personnel mais pour envoyer un message à la France.


 Lorsque vous verrez cette médaille sur ce personnage, vous saurez qu'il faut se battre, vous saurez qu'il faut résister, vous saurez qu'il faut rester fidèle à ceux pourquoi vous combattez, mais surtout vous saurez que si nous autres Français, pensons ou agissons comme lui, nous pourrons faire une croix sur ce cher futur que nous convoitons tant. Officier Ferdinand Bardamu, je vous remets donc la médaille de l'antihéroisme Guerrier, cependant vous retournerez au front combattre auprès de vos compagnons qui vous apprendront ce qu'est être français.


Médoune

Ordre de mission

Par fcahen - publié le vendredi 11 septembre 2015 à 11:11

A quoi sert la littérature?

Par fcahen - publié le lundi 7 septembre 2015 à 23:25

Pour retrouver la synthèse de la réflexion menée en classe, cliquez sur l'image:

Le programme des travaux à rendre

Par fcahen - publié le lundi 7 septembre 2015 à 10:21
   

Etude de Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline

Travaux créatifs de groupe, à mettre en ligne sur le blog

« Voyage au bout de la première L »

Travaillez par groupes de trois élèves, répartissez-vous le travail (une consigne chacun) ou faites-le ensemble. Vous pouvez choisir librement le support pour rendre ces travaux : support écrit, sonore (enregistrements), vidéo, dessins, à condition qu'il soit adapté à la consigne…

Tous les travaux seront notés, évalués avec les critères suivants :

 - Qualité du support, de la forme, adaptée au sujet : 2pts

 - Qualité de l'expression : 4 pts

 - Originalité : 2 pts

 - Fidélité au livre, finesse de l'interprétation de l'½uvre : 6 points

 - Pertinence par rapport à la consigne, absence de hors-sujet : 6 points

Pour le jeudi 10 septembre : lire jusqu'à la page 72

  1. Cette consigne est obligatoire : Imaginez le discours que vous feriez pour remettre à Bardamu la médaille de l'anti-héroïsme guerrier.

     

  2.  et 3.    Choisir deux autres consignes parmi les suivantes :

Rédigez un article nécrologique d'un journal de l'époque sur la mort du général ou sur la mort du colonel (évoqués dans le livre), qui rend hommage au personnage.

Bardamu évoque des conversations entre lui et Lola (p.52) à propos de la France. Imaginez une quinzaine de lignes de ce dialogue ou enregistrez cette conversation.

Après la crise de folie de Bardamu, un débat contradictoire entre les autorités militaires et les autorités médicales est organisé pour savoir ce qu'on fait de lui (p.69) : imaginez cette délibération sous forme sonore ou écrite.

Imaginez la fiche de soins de Princhard (au lycée d'Issy les Moulineaux où sont gardés les cas douteux) avec une description de son état.

 

Pour le jeudi 17 septembre : lire de la page 80 à la page 138

  1. Imaginez une publicité conçue par le docteur Bestombes pour son hôpital

  2. Imaginez l'article d'un critique de théâtre pour un journal de l'époque, qui raconte le spectacle de la Comédie française inspiré par Bardamu

  3. Choisir l'une des deux consignes suivantes :

  1. Imaginez la conversation entre deux passagers de l'Amiral Bragueton à propos de Bardamu avant sa confrontation avec les officiers.

  2. Le père de famille indigène qui a récolté le caoutchouc raconte, de retour à son village la scène p.137-138

     

     

Pour le jeudi 24 septembre : lire de la page 138 à la page 209

  1. Choisissez une des deux consignes suivantes :

  1. Un géographe décrit la région de Topo.

  2. Faites une carte imaginaire de la région de Topo.

  1. Choisissez une des deux consignes suivantes :

  1. Imaginez les pensées d'un milicien d'Alcide qui voudrait se rebeller

  2. Ecrivez la lettre que la petite Ginette envoie à son oncle Alcide.

  1. Choisissez une des deux consignes suivantes :

  1. Imaginez le passage du journal du Sergent espagnol qui accueille Bardamu, où il relate cette rencontre.

  2. Imaginez une petite annonce d'emploi détaillée pour remplacer Bardamu à son poste d'agent compte-puces, avec description de la tâche et compétences demandées.

     

    Pour le jeudi 1er octobre : lire de la page 210 à la page 286

  1. Choisissez une des deux consignes suivantes :

  1. Imaginez le passage du journal intime de Lola qui relate la visite de Bardamu chez elle

  2. Molly confie ses sentiments pour Bardamu à une amie après le départ de celui-ci : imaginez leur conversation

  1. Choisissez l'une des deux consignes suivantes :

  1. Un journal de l'époque évoque les difficultés à être médecin dans les quartiers populaires : imaginez l'article avec un témoignage de Bardamu

  2. Imaginez une conversation entre deux ou trois habitants du Rancy qui commentent la réputation du docteur Bardamu en vous inspirant des consultations qui sont racontées dans ces chapitres

  1. Choisissez l'une des deux consignes suivantes :

  1. Parapine a obtenu une médaille pour ses travaux scientifiques : imaginez le discours du président de l'académie de médecine qui lui remet son prix

  2. Des élèves de médecine discutent entre eux au sujet de leur professeur Parapine : imaginez leur conversation.

     

     

    Pour le jeudi 8 octobre : lire de la page 287 à la page 356

  1. Menez votre petite enquête sur Montaigne : à quel courant littéraire appartient-il ? quel était son métier ? Où habitait-il ?  Combien d'enfants a-t-il perdu ? quelle est son ½uvre ? Comment peut-on la définir ?

  2. Choisissez l'une de ces deux consignes :

  1. Imaginez une parodie de publicité pour un parfum évoquant les odeurs contenues dans ces chapitres.

  2. Réalisez une publicité ou une annonce publicitaire pour le spectacle du Tarapout

  1. Imaginez une conversation entre des passants qui évoquent ce qui s'est passé chez les Henrouille avec Robinson

     

     

     

     

     

    Pour le jeudi 15 octobre : lire de la page 357 à la page 441

  1. Choisissez l'une des deux consignes suivantes :

  1. Après la mort de son mari, la veuve Henrouille dit ce qu'elle pense de Bardamu à une voisine

  2. Imaginez un prospectus publicitaire pour la visite du caveau aux momies de Toulouse

  1. Choisissez l'une des deux consignes suivantes :

  1. Le peintre de la péniche raconte sa fête à un ami: imaginez son récit.

  2. Imaginez une page du journal intime de la petite Aimée

  1. Un article de journal local annonce le départ de Baryton et s'interroge sur les conséquences de ce voyage.

     

    Pour le jeudi 5 novembre : lire de la page 442 à la fin

  1. Imaginez un dialogue entre Madelon et sa mère juste après le départ de Robinson

  2. Madelon et Robinson se retrouvent dans un bar, alors qu'elle est arrivée depuis peu en région parisienne,  à l'insu de Bardamu,  et elle lui parle de Bardamu. Imaginez leur conversation.

  3. Ecrivez l'article de journal qui relate l'assassinat de Robinson.

 

 

 

Bonne année scolaire aux premières L !

Par fcahen - publié le mardi 1 septembre 2015 à 23:48

Les différents genres théâtraux

Par louannemet - publié le jeudi 4 janvier 2007 à 11:55
Caractéristiques des principaux genres classiques
Registres Origine des personnages Époque Exercice de la liberté Ton de la pièce Dénouement Réactions des spectateurs Exemple
Tragédie Haute noblesse Historique, antique ou biblique Fatalité Tendu Triste Pitié mais admiration Roméo et Juliette,Phèdre de Racine
Tragi-comédie Noblesse ou haute bourgeoisie (seconde moitié XVIe ‑ XVIIe siècle) Hasard, liberté Tendu Heureux Sympathie Le Cid de Corneille
Comédie d'intrigue Noblesse, bourgeoisie Contemporaine à celle de l'auteur Obstacles individuels Enlevé ou tendu Heureux Sympathie Les Fourberies de Scapin de Molière
Comédie de m½urs Bourgeoisie Contemporaine à celle de l'auteur Poids de la société Joyeux, parfois tendu Heureux Moquerie envers les ridiculisés Turcaret de Lesage
Comédie de caractère Bourgeoisie Contemporaine à celle de l'auteur Emprise du caractère Joyeux, parfois tendu Heureux Moquerie envers les ridiculisés Le Misanthrope de Molière
Satire Peuple Moyen Âge Obstacles légers Comique gestuel Heureux Rire La Farce de Maître Pathelin (vers 1457)

 

Les différents registres théâtraux: La comédie

Les mouvements dramatiques

L'Expressionnisme

          Le Futurisme

La vie de Jacques Prévert

Par hamsame - publié le jeudi 4 janvier 2007 à 11:54

Naissance : 1900, 4 février
1911 :
Il reçoit son certificat d'études et a de petits boulots.
1920 : Service militaire à Saint-Nicolas-de-Port, près de Lunéville. Il rencontre le peintre Yves Tanguy. Jacques est envoyé en Turquie.
1921 : Pendant son service militaire à Constantinople en Turquie, il rencontre Marcel Duhamel.
1922 : Jacques retourne a Paris ou il est hébergé par son ami Marcel Duhamel au 54 rue du Château avec Yves Tanguy
1924 : Le 54 rue du Château devient l'endroit de rencontre du mouvement surréaliste avec André Breton, Desnos et Aragon. Jacques participe activement au groupe.
1925 : Mariage le 30 avril avec Simone Dienne, son amie d'enfance.
1928 : Prévert, Tanguy et Duhamel quittent la rue du Château après un différent avec Breton.
1930 : Jacques critique ouvertement Breton et quitte le mouvement surréaliste. Le texte de Jacques est intitulé "Mort d'un Monsieur" et il en profite pour publier "Souvenirs de famille ou l'Ange garde-chiourme", qui paraît dans Bifur.
1932 : Jacques fonde le groupe Octobre une troupe de théâtre
1933 : Voyage à Moscou avec le groupe Octobre, qui y donne "La Bataille de Fontenoy".
1935 : Il écrit les dialogues du film "Crime de Monsieur Lange" de Jean Renoir. Il se sépare de sa femme Simone.
1977 : Prévert meurt le 11 avril.

l'humanisme

Par camilara - publié le jeudi 4 janvier 2007 à 11:20

L'humanisme :

 

L'humanisme est un mouvement littéraire culturel ainsi qu'artistique appartenant a la rennaissance ( XVI siècle).

Ce courant se caractérise par un interet pour toutes les formes de connaissances et garde une foi globale en l'humanité et la dignité de l'individu.

 

les caractéristiques spécifiques de l'humanismes sont  la redécouverte de la culture antique tels que des textes grecs ou latins ou des savants et des philosophes connus de cette époque.

Les humanistes croient aux qualités humaines et cherchent à rendre l'humanité meilleure et à lui apporter une sorte de préservation.

Le courant politique des humanistes sont plutot pacifistes tels que Montaigne ci dessous. ou Érasme, l'Utopie de Thomas More, Rabelais etc...

mont510.jpg

http://www.site-magister.com/humanis.htm#axzz3wGgHyJvO

 

Les humanistes cherchent un contact plus direct aux textes religieux et bibliques. Ils redécouvrent les premiers ecrits chrétiens.

 

 

anacréon texte grec 1681

 

exemples d'auteurs humanistes:

Machiavel, L'art de la guerre

Ronsard, les hymnes et les discours


Page précédente | Page 4 sur 4 | Page suivante
Blog de la première littéraire du lycée Maximilien Perret, qui démarre autour d'un projet de lecture du roman de Louis-Ferdinand Céline Voyage au bout de la nuit... notamment avec la création de diverses "vraies-fausses" archives imaginaires du roman, par les élèves.
«  Juillet 2026  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Derniers commentaires

- Le texte à commenter (par fcahen)
- Ce travail a été réalisé par Cindy (par fcahen)

Canal RSS

Abonnement