Des poèmes pour Raymond

29

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:44

Ma colombe

 

Un soir d'hiver, au soleil couchant,

Une présence s'avance vers cette lueur ocre.

La voyant déployer ses belles ailes blanches.

Mon c½ur s'enflamme, mes yeux se noient.

Tous mes rêves tombent dans ce vide.

L'espérance d'une vie meilleure s'envole.

La présence pris son envol, telle une colombe,

Et disparait dans cette nuit éternelle qui m'entoure.

Je reste le regard vide, glacée jusqu'au os.

Devoir vivre sans elle, est impossible.

 

28

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:34

La Narcisse

 

Elle est apparue un matin d'été

Dans cette prairie chatoyante

Où elle courait en s'enfuyant

Les pieds foulants la rosée

 

Elle découvrit une nappe d'eau

Qui la reflétait tel un miroir magique

C'était le reflet de son âme pure

Que ne pouvait altérer l'auréole du temps

 

Elle s'admira durant un long moment

La curiosité l'emporta finalement

Sa douce main vint perturber l'onde

Perdue dans le flux le temps d'une seconde

DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">

27

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:33

Souvenir Amer                                    

 

Le sang coule dans mon regard

Au souvenir de ton sourire parfumé

 

Le sang coule dans mon regard

Au souvenir de tes yeux dorés

 

Le sang coule dans mon regard

Au souvenir de toi mon étoile morte

 

Le sang coule dans mon regard

Au lendemain de cette expérience violente

 

Tu deviens ma sainte blessure

Mais malgré mes yeux fatigués

Et mes nuits passées à pleurer

 

J'ose espérer, que les fragments de mon c½ur brisé   

Seront un jour à nouveau rassemblés.

 

Ellexa

DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">

26

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:31
Le réveil
Dès le réveil, elle nous éblouit
Sous sa robe se cache un trésor
Sans toi nous ne serions pas là
Sans toi nous n'aimerions pas la vie
La nature est magnifique
L'horloge tourne, le temps passe
Et la nature s'effondre
L'Homme destructeur de ce qui lui n'appartient pas
Démuni face à elle, incontrôlable
Protégeons là, sauvons-la
Avant qu'il ne soit trop tard

25

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:30
Overdose

L'odeur de ce bon pain
Me remplit de bonheur
Debout de bon matin
Promesse d'un grand c½ur

A la suite d'une douloureuse déception sentimentale
D'humeur chaleureuse je devenais brutale

Overdose de douceur
Ils jouent comme des enfants
Je t'aime un peu, beaucoup
A la folie passionnément

24

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:29
Le rêve

Je lève les yeux,
Je vois les toits sous la lumière,
Et la colline en face,
Ça commence...

J'ai la tête accrochée à un rêve,
Et quand il partira je le suivrai,
Je suis les chemins tout tracés,
Sans avoir besoin de m'égarer.

Devant le brouillard,
Je pousse les murs, sans plus de limites,
Même refrain usé, la mélodie trois bémols à la clé,
La mécanique est enrayée..

Une ligne verte ?
Je rêve..
Je sais qu'il n'y aura jamais d'histoire,
Mais j'ai quand même envie de le croire...

Et si ca ne se finit pas ?
Tu ne vois pas ce que je vois..
Je n'aime pas quand tout est déballé,
Ma folie est gâchée.

Hugo Chanel, 2d 5

23

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:28

Révélation

 

Tu es venu toi mon amour parfume.

Tu es arrivé et tu as pris la place de ces décors sanglants

Et ces rochers de glaces.

Ta réalité remplit les c½urs obscurs de la nuit

Et ouvre les paupières des morts en pleine suffocation.

Tu es arrivé, tu as conquis mon amour,

Nous étions main dans la main.

Tu as guéri ma sainte blessure,

Mon c½ur sombre, mon soleil noir.

 

Toma Norfy

DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">

22

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:26

Souvenirs

 

L'éclat de tes yeux se reflète dans le miroir magique de la nuit

Mon amour ton éternel regard dans ces soirs bleu d'été

Ou dans les étoiles ton âme s'est envolée

Depuis ton départ vers cet autre monde

J'ai temps rêvé de toi

Et des matins où nous regardions le torrent des neiges s'écouler

Le jour où j'ai senti sur tes joues froides que la mort t'avais ôté

Le vent souffle et ton parfum me revient

Même si mon amour à jamais ton âme s'est envolée

C'est dans le ciel étoilé que je vois ton éternel regard

DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">

21

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:24
 L'histoire
L'aube de notre histoire commençait un matin
Où l'on ne pensait à rien
 un matin
Où l'on ne pensait à rien
Le ciel ténébreux
Se reflétait dans tes yeux
Montrant l'ennui
Que tu éprouvais à être avec lui
Le temps a passé
Et par un beau soir bleu d'été
Tu es venue vers moi
Te jetant dans mes bras
Tu a pris mes mains entre tes deux mains blanches
Qui provoqua en mon c½ur une terrible avalanche
Ton souffle près de mon oreille
Me faisait fondre comme neige au soleil
Ton immense beauté
Était à présent ma réalité
Mais nous avons toute l'éternité
Pour nous aimer.

20

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:24
La fée,
   Est encore toute couverte de rosée
La nuit,
   Est source de couleurs

Malade,
   J'ai tant rêvé de toi
De mon lit,
   Je sens encore ton sourire parfumé

Que vienne la nuit,
   Sur la terre trop longtemps restée sèche
Que les douleurs,
   Restent à tout jamais sous la glace

                                              Lolotte.

19

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:22
Je t'ai rejoint

Un soir bleu d'été, obscur de la nuit
Je rêvais de toi
Toi mon premier amour
Blonde mince, tu as une gouverne majestueuse
Un grand mur blanc nous sépare
Le ciel est propice
Je monte à l'échelle
Tout conspire à un tremblement
La mort est là,
Toi mon premier amour je t'ai rejoint
Ta douceur, roseau du vent, sourire parfumé
Jours et nuits j'ai rêvé de toi
Maintenant je suis là
Avec toi
A jamais.
 

18

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:21
Dernier assaut.

La couleur de notre amour s'en va.
L'amour n'est qu'une goutte d'eau
qui tombe, qui tombe, qui tombe.  
Mon c½ur, rêveur, ne le déchirez pas
De vos couteaux vengeurs.

Le vent balançant les tétons.
La mer qui gronde des malheurs du monde.
Soupir, sur cette apparence
Qui me hante depuis des jours et des jours.
Voici l'assaut et dans ma poitrine
Mon c½ur amer pleure ses enfants.

                                                                                         Torvic Gohu.   

17

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:19
Avis de tempête

    Je ne crains pas tellement
    L'ombre du bourreau ou la mort des cachots
    Mais l'espérance de vos yeux est si violente
    Que ce ciel lugubre me rappelle ma sainte blessure.
    Puis au loin, vous, cette étoile blanche qui ne brille plus.
    De ce qui me gouverne, je reviens vers notre jeunesse,
    Un ouragan de roses, où nous nous trouvions,
    Maladroits mais solidaires.
    J'avais depuis longtemps déjà,
    Entendu les vents précurseurs
    Et savais que tout s'achèverait sur ce bruit sec.

16

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:17

Jeu de c½ur

 

Mon c½ur recouvert de poussière renferme une douleur majestueuse.

Mange le c½ur obscur de la nuit avec ton couteau sanglant.

Un c½ur qui crève.

Un c½ur qui a tant pensé a toi.

Un c½ur jeté sans retour dans d'eternels regards.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien.

J'ai cru en ses paroles qui semblaient vraies.

Tu as joué, tu m'as achevé.

Mon heure n'a pas sonné, je vais me relever.

 

Ma No Name

DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">

15

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:15
Extinction...

Les vivants devant leur miroir magique,
Aperçoivent la douleur, la réalité de chacun.
Leurs pensées sombres les figent.
Ils se laissent tomber doucement,
Jusqu'à en mourir.
Un peuple devenu statue,
Après un bref passage sur l'échafaud.
Main dans la main leur heure est venue.
Leurs paupières blanches se ferme,
Et le soleil est alors noir de mélancolie.

14

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:10

Pensées divines

 

Le plaisir qui tue, les décors sanglants

Les roseaux du vent, se balançant.

L'amour, éternel regard, la fraîcheur

Apportent le ciel limpide et la couleur.

 

J'ai rêvé, la douleur n'est qu'une goutte d'eau

Longue, longue, longue je monte sur les échafauds,

Valeur sentimentale n'est qu'une blessure.

Le soleil noir passe du côté obscur.

 

Je ne pensais à rien sur toutes ces échelles,

Ce regard propice. Puis j'ai pensé à elle.

Jeté sans retour, elle distille la mort

Je relatais tout ça sans grands remords.

                                            

L'incompris

DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">

13

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:09
                                        Nature morte

 Devant le brouillard
Quand il partira je le suivrais
 Et je rêve       
 D'arracher une à une les racines de la douleur
                                    
Même refrain usée la mélodie trois bémols à la clé                   
               Un défaut à l'intérieur .


Blanc de lait et velours vert
              Je vois les toits sous la lumière
Pas besoin de m'égarer.
    Pas besoin des yeux pour ça.
                 Et je rêve.

12

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:08
Rêver

Je lève les yeux
Face au brouillard
Voyant le ciel par-dessus tendu comme un écran

Le ciel pèse sur la ville immobile
Cette ville aujourd'hui est noyée de brouillard
Je vois les toits sous la lumière

Tu ne vois pas ce que je vois
Ma folie est cachée
Car je rêve.

11

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:06
Loin

Je voudrais vivre loin, parmi les étoiles
Là où l'on ne peut craindre personne,
Ou bien même devenir une simple voile
Pour sentir la liberté du vent qui frissonne

Être loin du temps,
comme être loin des gens
Être loin de la mort
Être loin de la raison ou du tort

Pourtant je demeure
Et ce qui m'atteint n'est que douleur
Le temps lui s'envole bien
Et derrière lui il ne laisse rien,

Il passe et trépasse,
Pendant que moi je rêvasse,
Oui je voudrais vivre parmi les étoiles
Là je pense, il n'y a aucun mal

Lelong Josephine

10

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:05
La nature

Les arbres hauts et secs au vent,
Les fleurs parfumés dans ce doux tremblement,
La nature d'une douceur infinie,
N'est que source de couleur dans ce paradis.
Je ne crains pas l'aube,
Et cette fleur laissée,
Ressemble à une rose
Qui aurait été abandonnée.
Quand je m'allonge sur ce lit,
Les jours demeurent
Dans cette précieuse nuit,
Passe et repasse les heures.

                                                                           Floria

9

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:04
Éternels regards

La douleur n'est qu'une goutte d'eau,
Qui coule à la courbe de tes yeux.
Les éternels regards,
Tombent au fond des cieux.
Les feuilles du jour tombent dans les roseaux du vent,
Telles une tempête,
Elles sont les miroirs magique du temps.
Dans le firmament,
Je t'ai vue sourire.
Dans le firmament,
Ou tu as tellement dû souffrir.
Le fleuve vagabond d'une couleur bleu,
Me rappelle la profondeur du bleu de tes yeux.

8

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:02

Seconde chance

 

Elle nous a laissés, envolée comme un oiseau

Je l'ai vue, allongée, et le contour de son corps rouge

Ils tiraient à balle réelle c'était irréel,

J'aurais aimé me dire que c'était impossible,

Mais ils nous prenaient pour cible

 

Je suis touché, j'ai froid, je rêve

à un monde idyllique

 

J'ai mal, j'ai chaud, cette odeur d'éther

Ce blanc cassé, Suis-je au paradis ?

J'ai mal ; pourquoi ils t'ont pris toi, mon amour ?

 

Je suis en vie


Je suis Charlie

DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">

7

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:01

Un astre décédé

 

Un astre dur brisé sans effort

Dans le ciel ténébreux, la poussière et l'ennuie

La courbe de tes yeux et ton sourire mort

Il s'en va ailleurs, loin dans la nuit

Rêveur, je ne parlerai pas et penserai à rien

 

Pour qu'il ne puisse te briser de ses mains

Les jours s'en vont mais l'amour demeure

Un grand mur blanc et un soleil noir

Ma seule étoile est morte comme une rancune au c½ur

Un éclair et plus rien, anéantit mes espoirs.

DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">

6

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 09:00
Destin tranché

L'étoile noire du désespoir m'a enfermé dans cette cage.
Dans cette prison obscure qui attise ma rage.
C'est la fin de cette vie infernale.
De ces tempêtes qui ravagent ce monde abyssal.
La mort m'attend au bout du chemin.
Je m'avance doucement vers l'échafaud du destin.
Le bruit de la lame attise une dernière fois mon ouïe .
Le Cauchemar est fini !       

5

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 08:57
Ma seule étoile est morte

Moi qui pensais que tu étais éternel
Maintenant que je me recueille sur ton tombeau
J'achète toujours tes fleurs préférées
Je suis peut être trop sentimentale
Mais quand je pense à toi je sens des tremblements .

Je t'imagine là-haut avec ton auréole
Tes yeux ne m'ont pas toujours vue
Je rêve tant de toi          
Mais ma seule étoile est morte...

4

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 08:56
Miroir magique

Miroir magique au c½ur brisé
Corps vivants aux pétales d'argent
Décors sanglant et monstres effrayants
Fleurs saillantes aux épines piquantes
Couteaux aiguisés, amour infini
Ma seule étoile est morte
Oh! Cauchemar sans fin
Fusille mon c½ur de mille serments
Limpide vérité à jamais cachée

Maï-da

Rejoint le monde perdu de mes rêves tordus
Miroir magique au c½ur brisé

3

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 08:55
Je lève les yeux
J'ai envie de le croire
Ma folie est cachée
La ville aujourd'hui est noyée de brouillard
Je suis les chemins tracés
Encore un matin
Laisse moi un instant
Dansent les pantins
Le ciel tendu comme un écran
Tu ne vois pas ce que je vois
Mais moi
Blanc de lait et de velours vert
Quand il partira je le suivrai
Mon amour à jamais

2

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 08:54
D'éternels regards, se cachent sous leurs paupières.
J'aperçois leurs douleur, sous cet amas de poussières.
Les soupirs de la sainte sont à jamais enfermés dans ce tombeau,
L'air ahuri, dans cet horrible cachot.

Je suis comme une statue, au c½ur de cette horrible tempête,
Je me sens nue, quand il m'aime de tout son être.
Dans cette balance sentimentale, je le sentais si vivant.
Dans cet événement fatal, je le sentais accueillant.
 

1

Par raymondqueneau - publié le mercredi 10 février 2016 à 08:52
Le poème enchanté

 Le jour, la nuit, quand cette tristesse nous envahit comme un soir d'hiver, nous sommes partis. Le matin au lever du jour le sourire était revenu. L'été les sous sont bleus sur la cote d'Azur, à Nice près de cette mer qui est déchaînée le soir. Un miroir ? Oui cet objet magique ou nous pouvons observer notre ombre de plus près, et même les larmes qui coulent comme de la brume sur des lacs au petit matin. Le sang est rouge oui, comme le soleil l'été qui est proche des 4000° comme une pampre que l'on déchire avec nos mains. Cette pensée qui nous traverse la tête à plusieurs reprises mais qui en réalité n'existes pas. Ces déesses de l'antiquité qui ont chacune des histoires plus ou moins vraies que l'on raconte autour d'un petit feu entre amis.
Le c½ur a des yeux car lorsqu'il est éteint les yeux sont fermés à jamais..


CeluiDontOnNeDoitPasPrononcerLeNom

Catégorie langue espagnole

Par raymondqueneau - publié le mardi 9 février 2016 à 06:20
Pour la catégorie en langue étrangère, langue espagnole, sont nommés  13 poèmes écrits par des élèves de seconde. Ces poèmes ont pour thème "la ville infernale"...
Olé!


Page précédente | Page 4 sur 5 | Page suivante
Poèmes des élèves du lycée Queneau d'Yvetot, rassemblés ici pour participer au festival de poésie et concourir au prix attribué à cette occasion.
«  Juillet 2026  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Liens

Rubriques

Derniers commentaires

- <%RecentCommTitle%>

Canal RSS

Abonnement