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Ma colombe Un soir d'hiver, au soleil couchant, Une présence s'avance vers cette lueur ocre. La voyant déployer ses belles ailes blanches. Mon c½ur s'enflamme, mes yeux se noient. Tous mes rêves tombent dans ce vide. L'espérance d'une vie meilleure s'envole. La présence pris son envol, telle une colombe, Et disparait dans cette nuit éternelle qui m'entoure. Je reste le regard vide, glacée jusqu'au os. Devoir vivre sans elle, est impossible.
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La Narcisse Elle est apparue un matin d'été Dans cette prairie chatoyante Où elle courait en s'enfuyant Les pieds foulants la rosée Elle découvrit une nappe d'eau Qui la reflétait tel un miroir magique C'était le reflet de son âme pure Que ne pouvait altérer l'auréole du temps Elle s'admira durant un long moment La curiosité l'emporta finalement Sa douce main vint perturber l'onde Perdue dans le flux le temps d'une seconde DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">
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Souvenir Amer Le sang coule dans mon regard Au souvenir de ton sourire parfumé Le sang coule dans mon regard Au souvenir de tes yeux dorés Le sang coule dans mon regard Au souvenir de toi mon étoile morte Le sang coule dans mon regard Au lendemain de cette expérience violente Tu deviens ma sainte blessure Mais malgré mes yeux fatigués Et mes nuits passées à pleurer J'ose espérer, que les fragments de mon c½ur brisé Seront un jour à nouveau rassemblés. Ellexa DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">
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Le réveil Dès le réveil, elle nous éblouit Sous sa robe se cache un trésor Sans toi nous ne serions pas là Sans toi nous n'aimerions pas la vie La nature est magnifique L'horloge tourne, le temps passe Et la nature s'effondre L'Homme destructeur de ce qui lui n'appartient pas Démuni face à elle, incontrôlable Protégeons là, sauvons-la Avant qu'il ne soit trop tard
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Overdose
L'odeur de ce bon pain Me remplit de bonheur Debout de bon matin Promesse d'un grand c½ur
A la suite d'une douloureuse déception sentimentale D'humeur chaleureuse je devenais brutale
Overdose de douceur Ils jouent comme des enfants Je t'aime un peu, beaucoup A la folie passionnément
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Le rêve
Je lève les yeux, Je vois les toits sous la lumière, Et la colline en face, Ça commence...
J'ai la tête accrochée à un rêve, Et quand il partira je le suivrai, Je suis les chemins tout tracés, Sans avoir besoin de m'égarer.
Devant le brouillard, Je pousse les murs, sans plus de limites, Même refrain usé, la mélodie trois bémols à la clé, La mécanique est enrayée..
Une ligne verte ? Je rêve.. Je sais qu'il n'y aura jamais d'histoire, Mais j'ai quand même envie de le croire...
Et si ca ne se finit pas ? Tu ne vois pas ce que je vois.. Je n'aime pas quand tout est déballé, Ma folie est gâchée.
Hugo Chanel, 2d 5
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Révélation
Tu es venu toi mon amour parfume. Tu es arrivé et tu as pris la place de ces décors sanglants Et ces rochers de glaces. Ta réalité remplit les c½urs obscurs de la nuit Et ouvre les paupières des morts en pleine suffocation. Tu es arrivé, tu as conquis mon amour, Nous étions main dans la main. Tu as guéri ma sainte blessure, Mon c½ur sombre, mon soleil noir. Toma Norfy DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">
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Souvenirs L'éclat de tes yeux se reflète dans le miroir magique de la nuit Mon amour ton éternel regard dans ces soirs bleu d'été Ou dans les étoiles ton âme s'est envolée Depuis ton départ vers cet autre monde J'ai temps rêvé de toi Et des matins où nous regardions le torrent des neiges s'écouler Le jour où j'ai senti sur tes joues froides que la mort t'avais ôté Le vent souffle et ton parfum me revient Même si mon amour à jamais ton âme s'est envolée C'est dans le ciel étoilé que je vois ton éternel regard DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">
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L'histoire L'aube de notre histoire commençait un matin Où l'on ne pensait à rien un matin Où l'on ne pensait à rien Le ciel ténébreux Se reflétait dans tes yeux Montrant l'ennui Que tu éprouvais à être avec lui Le temps a passé Et par un beau soir bleu d'été Tu es venue vers moi Te jetant dans mes bras Tu a pris mes mains entre tes deux mains blanches Qui provoqua en mon c½ur une terrible avalanche Ton souffle près de mon oreille Me faisait fondre comme neige au soleil Ton immense beauté Était à présent ma réalité Mais nous avons toute l'éternité Pour nous aimer.
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La fée, Est encore toute couverte de rosée La nuit, Est source de couleurs
Malade, J'ai tant rêvé de toi De mon lit, Je sens encore ton sourire parfumé
Que vienne la nuit, Sur la terre trop longtemps restée sèche Que les douleurs, Restent à tout jamais sous la glace
Lolotte.
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Je t'ai rejoint
Un soir bleu d'été, obscur de la nuit Je rêvais de toi Toi mon premier amour Blonde mince, tu as une gouverne majestueuse Un grand mur blanc nous sépare Le ciel est propice Je monte à l'échelle Tout conspire à un tremblement La mort est là, Toi mon premier amour je t'ai rejoint Ta douceur, roseau du vent, sourire parfumé Jours et nuits j'ai rêvé de toi Maintenant je suis là Avec toi A jamais.
18
Dernier assaut.
La couleur de notre amour s'en va. L'amour n'est qu'une goutte d'eau qui tombe, qui tombe, qui tombe. Mon c½ur, rêveur, ne le déchirez pas De vos couteaux vengeurs.
Le vent balançant les tétons. La mer qui gronde des malheurs du monde. Soupir, sur cette apparence Qui me hante depuis des jours et des jours. Voici l'assaut et dans ma poitrine Mon c½ur amer pleure ses enfants.
Torvic Gohu.
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Avis de tempête
Je ne crains pas tellement L'ombre du bourreau ou la mort des cachots Mais l'espérance de vos yeux est si violente Que ce ciel lugubre me rappelle ma sainte blessure. Puis au loin, vous, cette étoile blanche qui ne brille plus. De ce qui me gouverne, je reviens vers notre jeunesse, Un ouragan de roses, où nous nous trouvions, Maladroits mais solidaires. J'avais depuis longtemps déjà, Entendu les vents précurseurs Et savais que tout s'achèverait sur ce bruit sec.
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Jeu de c½ur Mon c½ur recouvert de poussière renferme une douleur majestueuse. Mange le c½ur obscur de la nuit avec ton couteau sanglant. Un c½ur qui crève. Un c½ur qui a tant pensé a toi. Un c½ur jeté sans retour dans d'eternels regards. Je ne parlerai pas, je ne penserai rien. J'ai cru en ses paroles qui semblaient vraies. Tu as joué, tu m'as achevé. Mon heure n'a pas sonné, je vais me relever. Ma No Name DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">
15
Extinction...
Les vivants devant leur miroir magique, Aperçoivent la douleur, la réalité de chacun. Leurs pensées sombres les figent. Ils se laissent tomber doucement, Jusqu'à en mourir. Un peuple devenu statue, Après un bref passage sur l'échafaud. Main dans la main leur heure est venue. Leurs paupières blanches se ferme, Et le soleil est alors noir de mélancolie.
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Pensées divines Le plaisir qui tue, les décors sanglants Les roseaux du vent, se balançant. L'amour, éternel regard, la fraîcheur Apportent le ciel limpide et la couleur. J'ai rêvé, la douleur n'est qu'une goutte d'eau Longue, longue, longue je monte sur les échafauds, Valeur sentimentale n'est qu'une blessure. Le soleil noir passe du côté obscur. Je ne pensais à rien sur toutes ces échelles, Ce regard propice. Puis j'ai pensé à elle. Jeté sans retour, elle distille la mort Je relatais tout ça sans grands remords.
L'incompris DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">
13
Nature morte
Devant le brouillard Quand il partira je le suivrais Et je rêve D'arracher une à une les racines de la douleur Même refrain usée la mélodie trois bémols à la clé Un défaut à l'intérieur .
Blanc de lait et velours vert Je vois les toits sous la lumière Pas besoin de m'égarer. Pas besoin des yeux pour ça. Et je rêve.
12
Rêver
Je lève les yeux Face au brouillard Voyant le ciel par-dessus tendu comme un écran
Le ciel pèse sur la ville immobile Cette ville aujourd'hui est noyée de brouillard Je vois les toits sous la lumière
Tu ne vois pas ce que je vois Ma folie est cachée Car je rêve.
11
Loin
Je voudrais vivre loin, parmi les étoiles Là où l'on ne peut craindre personne, Ou bien même devenir une simple voile Pour sentir la liberté du vent qui frissonne
Être loin du temps, comme être loin des gens Être loin de la mort Être loin de la raison ou du tort
Pourtant je demeure Et ce qui m'atteint n'est que douleur Le temps lui s'envole bien Et derrière lui il ne laisse rien,
Il passe et trépasse, Pendant que moi je rêvasse, Oui je voudrais vivre parmi les étoiles Là je pense, il n'y a aucun mal
Lelong Josephine
10
La nature
Les arbres hauts et secs au vent, Les fleurs parfumés dans ce doux tremblement, La nature d'une douceur infinie, N'est que source de couleur dans ce paradis. Je ne crains pas l'aube, Et cette fleur laissée, Ressemble à une rose Qui aurait été abandonnée. Quand je m'allonge sur ce lit, Les jours demeurent Dans cette précieuse nuit, Passe et repasse les heures.
Floria
9
Éternels regards
La douleur n'est qu'une goutte d'eau, Qui coule à la courbe de tes yeux. Les éternels regards, Tombent au fond des cieux. Les feuilles du jour tombent dans les roseaux du vent, Telles une tempête, Elles sont les miroirs magique du temps. Dans le firmament, Je t'ai vue sourire. Dans le firmament, Ou tu as tellement dû souffrir. Le fleuve vagabond d'une couleur bleu, Me rappelle la profondeur du bleu de tes yeux.
8
Seconde chance Elle nous a laissés, envolée comme un oiseau Je l'ai vue, allongée, et le contour de son corps rouge Ils tiraient à balle réelle c'était irréel, J'aurais aimé me dire que c'était impossible, Mais ils nous prenaient pour cible Je suis touché, j'ai froid, je rêve à un monde idyllique J'ai mal, j'ai chaud, cette odeur d'éther Ce blanc cassé, Suis-je au paradis ? J'ai mal ; pourquoi ils t'ont pris toi, mon amour ? Je suis en vie
Je suis Charlie
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7
Un astre décédé Un astre dur brisé sans effort Dans le ciel ténébreux, la poussière et l'ennuie La courbe de tes yeux et ton sourire mort Il s'en va ailleurs, loin dans la nuit Rêveur, je ne parlerai pas et penserai à rien Pour qu'il ne puisse te briser de ses mains Les jours s'en vont mais l'amour demeure Un grand mur blanc et un soleil noir Ma seule étoile est morte comme une rancune au c½ur Un éclair et plus rien, anéantit mes espoirs. DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">
6
Destin tranché
L'étoile noire du désespoir m'a enfermé dans cette cage. Dans cette prison obscure qui attise ma rage. C'est la fin de cette vie infernale. De ces tempêtes qui ravagent ce monde abyssal. La mort m'attend au bout du chemin. Je m'avance doucement vers l'échafaud du destin. Le bruit de la lame attise une dernière fois mon ouïe . Le Cauchemar est fini !
5
Ma seule étoile est morte
Moi qui pensais que tu étais éternel Maintenant que je me recueille sur ton tombeau J'achète toujours tes fleurs préférées Je suis peut être trop sentimentale Mais quand je pense à toi je sens des tremblements .
Je t'imagine là-haut avec ton auréole Tes yeux ne m'ont pas toujours vue Je rêve tant de toi Mais ma seule étoile est morte...
4
Miroir magique
Miroir magique au c½ur brisé Corps vivants aux pétales d'argent Décors sanglant et monstres effrayants Fleurs saillantes aux épines piquantes Couteaux aiguisés, amour infini Ma seule étoile est morte Oh! Cauchemar sans fin Fusille mon c½ur de mille serments Limpide vérité à jamais cachée
Maï-da
Rejoint le monde perdu de mes rêves tordus Miroir magique au c½ur brisé
3
Je lève les yeux J'ai envie de le croire Ma folie est cachée La ville aujourd'hui est noyée de brouillard Je suis les chemins tracés Encore un matin Laisse moi un instant Dansent les pantins Le ciel tendu comme un écran Tu ne vois pas ce que je vois Mais moi Blanc de lait et de velours vert Quand il partira je le suivrai Mon amour à jamais
2
D'éternels regards, se cachent sous leurs paupières. J'aperçois leurs douleur, sous cet amas de poussières. Les soupirs de la sainte sont à jamais enfermés dans ce tombeau, L'air ahuri, dans cet horrible cachot.
Je suis comme une statue, au c½ur de cette horrible tempête, Je me sens nue, quand il m'aime de tout son être. Dans cette balance sentimentale, je le sentais si vivant. Dans cet événement fatal, je le sentais accueillant.
1
Le poème enchanté
Le jour, la nuit, quand cette tristesse nous envahit comme un soir d'hiver, nous sommes partis. Le matin au lever du jour le sourire était revenu. L'été les sous sont bleus sur la cote d'Azur, à Nice près de cette mer qui est déchaînée le soir. Un miroir ? Oui cet objet magique ou nous pouvons observer notre ombre de plus près, et même les larmes qui coulent comme de la brume sur des lacs au petit matin. Le sang est rouge oui, comme le soleil l'été qui est proche des 4000° comme une pampre que l'on déchire avec nos mains. Cette pensée qui nous traverse la tête à plusieurs reprises mais qui en réalité n'existes pas. Ces déesses de l'antiquité qui ont chacune des histoires plus ou moins vraies que l'on raconte autour d'un petit feu entre amis. Le c½ur a des yeux car lorsqu'il est éteint les yeux sont fermés à jamais..
CeluiDontOnNeDoitPasPrononcerLeNom
Catégorie langue espagnole
Pour la catégorie en langue étrangère, langue espagnole, sont nommés 13 poèmes écrits par des élèves de seconde. Ces poèmes ont pour thème "la ville infernale"...
Olé!
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Poèmes des élèves du lycée Queneau d'Yvetot, rassemblés ici pour participer au festival de poésie et concourir au prix attribué à cette occasion.
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