Le peintre de la péniche raconte sa fête à un ami, par Marie
Par fcahen - publié le vendredi 16 octobre 2015 à 14:11
Cela faisait quelques minutes déjà que je les observais à
travers la fenêtre de mon bateau. Deux hommes et une femme, ils somnolaient
allongés dans l'herbe. C'est alors que je les entendis s'en prendre à mon
chien. Je sortis pour leur dire de le laisser tranquille mais tandis que deux
me regardaient dans les yeux, l'autre homme avait, lui le nez pointé vers le
ciel, son regard vague et lointain, semblait s'être fixé aux nuages. Pauvre
homme... je me sentais tout à coup coupable d'avoir crié sur un aveugle.
A vrai dire, c'est une chose qui me rend particulièrement
triste. Je ne peux m'empêcher de faire la liste de toutes les belles choses
qu'un aveugle manque. Les visages… Je crois que cela me tuerait de ne plus en
voir. Je pense que toute personne y attache une attention particulière, c'est
vrai après tout, c'est la première chose que l'on voit, et avec un peu chance, aussi
la dernière. J'ai du mal à m'imaginer une vie sans vue, d'ailleurs je me suis
toujours demandé à quoi ressemblaient les rêves d'un aveugle.
Enfin, pour m'excuser je les invitais à boire le café. Pour
être honnête, cela m'arrangeait car nous étions treize sur le bateau. Non pas
que je sois superstitieux, mais ces petites choses la me rendent
particulièrement nerveux.
De plus ils s'avéreraient être des invités tout à fait
passionnants. Ce pauvre Robinson, n'était pas un aveugle de naissance mais
avait perdu la vue sur les champs de bataille. En tout cas il ravissait mes
hôtes en leur contant des histoires toutes plus captivantes les unes que les
autres. Quant à cette charmante Madelon, je dois dire qu'elle était dotée d'un
charme tout particulier qui ensorcelait tous mes convives. Tandis que ce jeune
Bardamu nous faisait savoir qu'il était
l'un des plus talentueux médecin de la capitale, incroyable !
Les discussions fusaient avec entrain. Cette impression de
bonheur partagé nous plongeait tous dans une euphorie collective. On profitait
alors de cet instant avec l'illusion qu'il ne finirait jamais.
Mais le temps reprend vite ses droits. Mes trois invités
avaient justement un train à prendre. Alors une fois le diner terminé ,je les raccompagnais
à la gare.
La nuit était tombée et un brouillard épais dessinait des
formes incertaines dans les rues. Passagèrement éclairés par les lumières de la
ville nocturne, on distinguait des hommes et des femmes, se frayant un chemin à
travers l'obscurité de la nuit.
la condition de médecin dans les quartiers populaires: un reportage de Ryade
Par fcahen - publié le jeudi 15 octobre 2015 à 08:27
Le Petit
Journaliste
Par
M.Ryade
Cher journal ,
Aujourd'hui , 22 septembre , j'ai retrouvé Bardamu . Ce cher Ferdinand est venu me retrouver ici , chez moi , en Amérique !
Ce lâche ! J'avais tout fait pour l'oublier , pour le chasser de mon esprit pour toujours mais le passé nous rattrape ; peu importe ce que l'on tente de faire pour le fuir .
J'ai devinéà son allure la raison de sa venue. Désoeuvré,il cherche du travail . Il m'a demandé si je connaissais quelqu'un , un employeur , qui pourrait lui donner un poste. Je l'ai trouvé pathétique ; je voulais qu'il s'en veuille de m'avoir laissée alors je lui ai raconté ma vie actuelle, ma réussite, mon envergure.
C'est là que ces 4 "garces" sont rentrées . J'ai essayé de les entrainer loin de Ferdinand mais elles ont réussi à se l'approprier. Elles ont étalé tout leur savoir devant lui .Europe par ci , Europe par là ! Elle sont finalement parties après une bonne heure de discussionavec Bardamu. Ca n'avait pas l'air de l'avoir gêné le “Ferdinand”. Fier, il en avait dit des choses sur sa France , sur l'Europe , sur la guerre.Elles s'étaient occupées de luialors même qu'elles le trouvaient ridicule .
Je suis partie faire des courses et deux heures après, en revenant, je lui ai posé la question qui me brulait les lèvres depuis qu'il était arrivé,à savoir s'il était père ; je n'ai pas cru une seconde sa réponse . En effet, Bardamu n'aurait apparament eu aucun enfant avec quelconque femme dans le monde entier .J'étais déconcertée , un être aussi vil que lui devait bien avoir laissé une “fille de joie” enceinte dans un cabaret au fin fond des rues les plus miteuses de la capitale ! De toute manière il ne semblait pas disposé à me faire quelconque confidence . Pour le pousser à parler j'ai decidé de l'emmener voir le petit Danny.
Nous sommes montés dans la voiture et nous sommes partis. A peine étions-nous arrivés que Danny me sauta dessus pour me saluer , il est toujours aussi gentil et attentionné. Sa mère, Michèle, me salua et Bardamu décida de l'amener vers la cuisine . Danny me montra ses nouveaux pas de danse, je devrais songer à le présenter à Véra . Michèle me donna mon argent et nous sommes partis .
J'ai finalement décidé de donner de l'argent à Ferdinand pour qu'il puisse dormir quelque part ce soir ; alors que je cherchais de l'argent, Bardamu me demanda si ma mère allait bien.
Je ne lui ai pas menti, mais j'aurai dû . Après l'annonce du cancer de ma mère, il me dit qu'un cancer comme le sien etait incurable. Il m'a menti, j'en suis sûre ! Ca ne peut pas être vrai , les médecins me l'ont clairement dit , ils peuvent la sauver ! Quel médecin de pacotille il fait, ce Bardamu !!!!
Le pire c'est qu'il a continué “le cancer est incurable, Lola “ ...“Le cancer est héréditaire, Lola “ .
Je n'en pouvais plus de lui et de ses pronostics de mort. Je voulais qu'il s'en aille alors je lui ai donné cent dollars et je lui ai dit de foutre le camp . Depuis qu'il est parti , je ne cesse de pleurer, il m'a profondément blessée. J'espère ne jamais le revoir ce Ferdinand Bardamu !
Théo
Aujourd'hui, Bardamu est venu me rendre visite a mon domicile: enfin...visite est un grand mot. Je dis ça parce qu'il est venu pas pour me voir ...ah ça non plus, jamais... mais pour me demander un service. Quand il est rentré l'ambiance etait assez froide. Puis on a démarré la conversation. Il m'a demandé si ça me plaisait d'être ici à New York, je lui ai répondu que oui. Lui disait que non. De toute façon il n'a jamais vraiment aimé quelque chose et se plaint toujours autant. On raconta notre vie un peu comme si comme ça. J'etais un peu heureuse, je l'avoue, de parler avec lui parce que ça faisait longtemps qu'on n'avait pas parlé ensemble, mais je pense que lui n'etait pas du même avis et voulait juste partir au plus vite. Puis on frappa à la porte. C'étaient des copines qui étaient venues. J'ai essayé de les retenir pour qu'elles ne voient pas Bardamu, mais je n'ai pas réussi. Puis après que j'ai rendu le service à Bardamu qu'il attendait de moi, il partit.
Une conversation entre des habitants du Rancy, un peu malades
Par fcahen - publié le jeudi 15 octobre 2015 à 01:09
-Bonjour, comment ça va ?
-Bien, et vous ?
-Je suis malade...
-Oh moi aussi!
-Vous êtes tous les deux malades ?
-Oui, il faut que j'aille voir le médecin: vous en connaissez ?
-Hum... Oui il y a bien ce docteur Bardamu...
-Non, je vous le déconseille, il est vieux et surout il est
malade lui-même!
-Que veux -u dire par là ?
-Eh bien, il a fait a guerre donc par moments, il est bizarre et
devient complètement incontrôlable, je vous le déconseille: tous ses patients en
sont sortis dégoûtés.
-Mais c'est le seul de la ville... donc comment on fait?
-Aller le voir, c'est comme si tu n'allais
voir personne , il est inutile, il dit des choses fausses et te raconte ses
délires.
-J'aime bien ce genre de type...
-Pourquoi ?
-Ils sont intéressants, merci je vais me renseigner sur lui!
Par fcahen - publié le mercredi 14 octobre 2015 à 23:54
Mesdames
et Messieurs bonsoir.
Merci à
tous et à toutes de votre présenceaujourd'hui pour un jour si important pour remettre la merdaille
honorifique pour ses travaux scientifiques si brillants,à lui qui est un exemple pour tout
scientifique, au plus brillant de sa catégorie : notre cher Parapine.
La
médecine, la physique sont des chosespeut-être incomprises à nos yeux mais si chères à Parapine. Devenir un
scientifique est déjà quelque chose de complexe mais ce cher Parapine ne cesse
de nous éblouir avec ses nombreux travaux si novateurs depuis déjà 20 ans.
Vous , vous
incarnez le scientifique, le confrère de tous les jeunes qui rêvent de suivre
votre brillant chemin pour un jour peut-être devenir comme vous.
Vous avez
la plus haute compétence dans votre milieu.
Typhoïde
est un mot inconnu pour nous mais si familier pour vous, une bactérie mortelle.
Les
scientifiques vous font confiance et nous vous faisons confiance aussi.
Bienveillant,
brillant scientifiqueque vous êtes
devenu;je suis très honoré
aujourd'hui de vous remettre cette médaille pour vous remercier de vos nombreux
travaux scientifiques sinovateurs,
Merci à
vous de partager ce moment avec nous et Merci surtout à vous Parapine. Je vous
souhaite le meilleur avenir etFélicitations. Comme l'a dit Claude Bernard, je cite : « La vérité
scientifique sera toujours plus belle que les créations de notre imagination et
que les illusions de notre ignorance. »
Un dialogue entre Molly et l'une de ses amies après le départ de Bardamu
Par fcahen - publié le mercredi 14 octobre 2015 à 11:44
— Dites -moi, n'aviez-vous pas quelque chose à m'avouer vous?
— Oh oui, c'est d'ailleurs pour ça que je vous ai appelé. Vous vous souvenez de Ferdinand…
— Ferdinand ? Cela me dit quelque chose.
— Bardamu Ferdinand, grand de taille, ténébreux et assez bel homme.
— Lui ! Je m'en souviens, celui que vous m'aviez présenté il y a quelques semaines. Il n'est pas si beau que ça, ténébreux et étrange peut être mais beau…
— Peu importe ce que vous pensez de lui Stacy, ce qui compte c'est-ce que moi je pense de lui car c'est moi qui ai eu une relation avec lui. C'est moi qui ai appris à le connaître et à l'apprécier comme il est, pas vous. Alors s'il vous plaît, ne soyez pas comme cela.
— Je suis désolée Molly, je ne pensais pas que cela vous mettrait dans ces états. Ça ne vous ressemble pas, vous qui êtes toujours calme…
— Oubliez. Si vous saviez, je regrette tellement…Si seulement je l'avais retenu.
— Pourquoi ne l'avez-vous pas fait ? J'ignore où il est parti et combien de temps il est parti. En fait je ne sais rien de lui mais vous, vous savez tout de lui. Quand on connaît une personne à un point aussi fort, on fait tout pour le garder.
- Je n'en sais pas beaucoup sur lui, détrompez-vous. Peu importe, je sais le principal, c'est qu'il m'aime à sa façon. Il me l'a dit ! Et, et…
— Et ? Parlez ! N'ayez pas peur de le faire, quelle que soit la réponse.
-Et je l'aime ! Voilà ! Ce que je comprends peu, c'est pourquoi me faire ça ? Pourquoi m'avoir quittée et pourquoi n'ai-je rien fait pour le retenir encore plus ?
— Molly, un homme, ça reste de son plein gré. S'il ne veut pas rester, personne ne pourra le « forcer », ni l'Amour, ni la Haine et encore moins si lui a moins de sentiment à votre égardque vous au sien ! C'est libre un Homme…
— Vous avez raison, nous les Femmes, on est plus sensible, plus sujette 0 ces sentiments, quels qu'ils soient…J'aimerais tant être un homme dans ces moments-là.
— Tenez bon, c'est pas tout noir l'Amour.
— Ce n'est pas tout blanc aussi. Il me fait tellement de mal, mais je l'aime encore plu , je l'ai toujours aimé même si je ne faisais pas entrevoir de tels sentiments avant… Je sais qu'il ne reviendra pas ? Stacy…
— Molly, voyons, ne soyez pas si pessimiste.
— Ainsi va la vie !
Katia
Molly confie ses sentiments à son amie Alise par rapport à ses sentiments envers Bardamu.
« Alise, as-tu déjà été amoureuse ? »
« Pas vraiment, le temps que je passe avec des garçons est limité, comme toi je me trompe ? »
« Oui tu te trompes, pour la première fois j'aimé quelqu'un pour ce qu'il avait à l'interieur »
Vraiment ? Quel genre de garçon c'est ce type ?
« C'est un homme vraiment gentil possédant une histoire si aventureuse mais si triste. »
« Mais comment tu l'as rencontré ? »
« C'était sur la place, je devais y faire mon travail cependant nous avons eu très vite une complicité, un sentiment de confiance mutuel, ce que je faisais n'avait pas l'air de le déranger mais en revanche ce qu'il faisait me dérangeait. »
« Ah oui ? Et c'est quoi qu'il faisait qui te dérangeait ? »
« Il se rendait malheureux en travaillant dans un lieu qui ne lui plaisait pas, mais moi je l'aime, donc je ne pouvais pas le laisser continuer ! »
« Et il a arrêté ? »
« Oui, je l'ai sorti de cet enfer, cependant... »
« Cependant ? »
« Il a affirmé ne pas avoir sa place ici et est donc reparti en France reprendre la médecine. »
« C'est triste, mais je l'aime donc s'il est heureux là où il va, alors je serais heureuse également ! »
« Tu es vraiment trop gentille, Molly »
Médoune
Une troisième version par Marie: les propos de Molly
-Je sais que tu vas me trouver bête mais depuis qu'il est
parti, j'ai l'impression qu'on m'a amputé d'un organe vital.
Cora, je t'assure que cet homme-là était diffèrent.
Il n'a jamais essayé de profiter de moi ou de ma générosité,
je te l' jure.
Et il y avait quelque chose chez lui… Une soif inépuisable
de découvrir et de comprendre ou peut-être simplement de voir. Tu sais, voir
des choses, sans même essayer de les comprendre... je dois dire qu'il me
fascinait. Comme jamais aucun homme n'avait pu le faire.
Cora, s'il te plait, ne me regarde pas comme ça! Je t'assure
qu'il était spécial. En tout cas à mes yeux, il l'était. C'est le plus important
après tout.
Seulement, il avait ce besoin viscéral de voyager. Enfin…
Plutôt comme s'il fuyait quelque chose.
A vrai dire, il aurait été injuste que je le retienne ou que
je le suive d'ailleurs.
Non vraiment, je n'aurais été qu'un poids pour lui, rien de
plus qu'une charge en trop qu'il aurait été obligé de trainer derrière lui. Je
ne veux être sous la responsabilité de personne, tu le sais bien, ça, Cora. Je ne veux
être un poids pour personne, moi.
Et puis, même s'il a passé beaucoup de temps avec moi, c'est
un homme solitaire. D'ailleurs je l'admire pour ça. Sa faculté d'autonomie et
son indépendance imposent le respect mais, je suppose que cela a un prix. Notre
histoire aura peut être été la plus éphémère de toute mais je ne la regrette
pas, ça non.
Comment ? Que je l'oublie ? Tu penses que je dois
l'oublier ?
Je t'adore Cora mais quand même, tu as de drôles d'idées parfois.
correction du devoir en classe à compléter sur Framapad
Par fcahen - publié le lundi 12 octobre 2015 à 22:49
Corrigé du devoir en
classe n°1
Rabelais et Montaigne au XVIème siècle et Céline au XXème
dénoncent chacun à leur manière la guerre, mais par des moyens différents.
Tout d'abord, les genres littéraires de leurs textes sont
distincts : alors que Rabelais choisit d'évoquer la guerre dans un roman
comique irréaliste, Montaigne livre directement ses pensées dans un essai
sérieux et à la première personne (« Il me semble… » l.5),
tandis que Céline passe aussi par le roman, mais celui-ci a des accents
autobiographiques, et semble exprimer une opinion personnelle (« je ne savais
pas »)
La violence de la guerreet des combats est racontée surtout par Rabelais, qui accumule les actes
barbares de frère Jean à partir de la ligne 32, dans une longue liste
impressionnante de verbes d'action destructeurs. Montaigne, plus sobrement,
utilise une métaphore « cette tempête de sons et de cris »(l.20) et des termes qui nous renvoient
également à un sentiment de démesure : « tant de milliers d'hommes
armés, de tant de fureur, d'ardeur et de courage ».Le texte de Céline en revanche, comme son
héros, semble éviter la violence de la guerre, on n'a que quelques
évocationsdes combats : « Tirer
depuis un bon quart d'heure », « ces longs fils d'acier tentants que
tracent les balles qui veulent vous tuer » « quand il prenait une
balle en plein bidon ». Cette sorte d'ellipse qui met à distance les
réalités du champ de bataille accentue la nécessité de les éviter.
Les auteurs semblent insister sur l'absurdité de la
guerre : les attaquants de Rabelais sont des fabriquants de fromage et
l'enjeu du combat qui tue des milliers de gens est une simple vigne, Montaigne
démontre que même les animaux sont plus raisonnables que les hommes en citant
Juvénal, parlant de la « sottise et la vanité humaine » ( l.19),
et il met aussi en évidence la légèreté des motifs qui déclenchent les
guerres« vaines raisons »
(l.22) « toutes choses qui ne devraient pas conduire deux harengères à s'égratigner »
(l.28). Mais c'est le texte de Céline qui est le plus empreint de ce sentiment
d'absurdité : « je ne leur avais rien fait, aux Allemands »,
assimilant la guerre à « une formidable erreur » ou une
« immense, universelle moquerie ». Rabelais montre que Frère Jean tue
ses anciens amis : (« Si une vieille connaissance lui criait :
« Ah ! frère Jean, mon ami » l.38)et Céline, petit garçon, a vécu en
Allemagne : il raconte sa camaraderie avec les garçons allemands
(« On allait toucher les filles ensemble »).
Chacun des trois auteurs met en évidence la démesure et
l'absurdité de la guerre, démontrant sa foi en la fraternité humaine : ils
font donc tous preuve d'humanisme,et
Céline dans Voyage au boutde
la nuit, peut être qualifié
d'Humaniste du XXème siècle-ce qu'il ne
sera plus du tout quand lui-même légitimera les persécutions des Juifs.
Commentaire :
François Rabelais est un des auteurs humanistes français du
XVIème siècle les plus célèbres. Médecin et religieux de formation, il a écrit
des romans comiques qui mettent en scène des géants, comme Gargantua et
Pantagruel. Dans le chapitre 27 de Gargantua, il met en scène frère Jean des
Entommeures, un moine plus motivé par la boisson que par les prières,qui se défend seulface à l'invasion de son abbaye par les
fouaciers : il les tue tous, armé d'une croix. Cet extrait fait de lui un
héros extraordinaire alors qu'il est l'auteur d'un vrai massacre dans la vigne
du monastère. Comment le registre héroï-comique est-t-il au service d'une
dénonciation de la guerre ? Nous étudierons dans un premier temps la
parodie comique du style épique, avant de nous demander en quoi ce texte
constitue aussi une forme de réflexion humaniste.
Tout d'abord, Rabelais raconte le combat de frère Jean de
façon complètement irréaliste, ce qui fait penser aux épopées antiques mais de
façon comique. Comme Frère Jean est un modeste moine, on peut parler de
tonalité héroï-comique.
Frère Jean est le sujet de quasiment toutes les actions, ce
qui donne l'impression qu'il se démultiplie pour combattre partout en même
temps. Il a un équipement qui fait penser à celui d'un guerrier, mais il adapte
de façon provocante la tenue du moine en tenue de combat : le bâton de la
croix devient une arme « comme une lance », ce qui est une forme de
sacrilège. Il a « une belle
casaque » mais la façon dont il adapte sa robe de moine au combat, en
l'enroulant autour de son cou, est visuellement comique : il « mit
son froc en écharpe ». Il y a une sorte de dégradation du héros mythique,
perceptible notamment aux « fleurs de lys » (symbole royal noble),
« toutes presque effacées ». De même les accessoires des guerriers,
porte-drapeaux et enseignes, qui concourent dans la littérature épique à la
magnificence du combat, sont ici détournés en outils de vignerons :
« tambours » remplis « de raisins », « trompettes »
« chargées de pampres ».Cette
logique de détournement contribue au comique du texte.
Les accumulations hyperboliques du second paragraphe
impressionnent le lecteur, elles veulent montrer la démesure du combat, comme
dans les épopées. Les verbes évoquenttous
des actions destructrices (« écrabouillait »,
« démettait », « cassait », « disloquait »,
« pochait », « fendait » enfonçait »,
« défonçait », « meurtrissait », «déboîtait »…)
alors que les COD constituent une énumération de parties du corps, qui
montre d'ailleurs les connaissances de Rabelais en matière de physiologie,
puisqu'on retrouve même du vocabulaire scientifique dans ce paragraphe
« suture occipito-pariétale ». Le comique tient beaucoup à l'utilisation d'un
vocabulaire fantaisiste et coloré.
Par fcahen - publié le dimanche 4 octobre 2015 à 11:14
Juan Carlos
25 juin 1920 : Ma journée avait très mal commencé . Les rayons du soleil et les fourmis ont pointé le bout de leur nez vers 6h00 du matin . J'ai pris mes jambes à mon cou , je suis sorti de ma case en attrapant au passage mes affaires et une tomate qui était posée sur la table . Je comprends toujours pas pourquoi ces fourmis rouges sont venues s'installer chez moi ; je suis pas particulièrement appétissant à ce que je sache . C'était peut être à cause des dizaines de tomates qui était emmagasinées au fond de ma baraque , l'avenir nous le dira peut-être.
Ma journée a cependant été illuminée par l'arriver d'un jeune Français : Bardamu. Ce gars était épuisé ,affaibli , extenué à cause d'une sacré fièvre ! J'avais déja vu des cas comme celui-là , des gens qui rejoignaient San Tapeta pour se faire soigner et qui passaient par ma case . Ce Bardamu fut très étonné lorsqu'il vit ma tomate , il me demanda même de la partager en échange d'une boite de cassoulet , il avait l'air d'être désespéré alors j'ai accepté l'échange . Ca m'a fait du bien de manger autre chose que ces maudites tomates . Après le repas, il n'a pas arrêté de me demander si je connaissais un quelconque remède contre sa fièvre mais je ne pouvais pas l'aider , je n'y connais rien moi en fièvre africaine.
Il a finalement décidé de partir vers San Tapeta, les nègres l'ont emporté il n'y a pas 5 minutes. Il est parti en me laissant tout son cassoulet , moi en retour je lui ai offert un passeport que j'ai façonné moi-même. Au final je ne sais même pas s'il s'en sortira et l'avenir ne nous le dira probablement pas.
Par fcahen - publié le dimanche 4 octobre 2015 à 10:57
(Marie)
Topo est une région d'Afrique, le temps y est si lourd qu'en sortant cinq minutes vous aurriez la bouche sèche comme en plein désert. La chaleur est encore moins supportable avec le nombre d'insectes qui vous tournent autour.
Certains pourraient y voir un endroit paradisiaque, peut être que moi aussi j'arriverais à le voir s'il n'y avait pas tous ces gens souffrants dès que je lève la tête. Ici, je ne vois que la dureté de vie de ces pauvres gens, sans aucun sou, ils passent forcément par des moyens illégaux pour pouvoir, non vivre, mais survivre.
Si la journée la chaleur est insoutenable, la nuit c'est tout autre chose : la température y est si glaciale que j'en ai des frissons pour ceux qui n'ont pas d'habitat, qui sont malheureusement trop nombreux. Réussir à s'endormir par ce temps relève du miracle.
Topo est une région qui paraît hostile et dangereuse, ou l'on doit survivre, région où même les plus riches sont pauvres, vaste endroit de pauvreté et de désespoir.
Par fcahen - publié le jeudi 1 octobre 2015 à 17:43
Les ½uvres présentées dans l'émission étaient principalement des romans mais aussi des films
et des spectacles théâtrales ou des one man shows. Ces ½uvres donnaient une
image très variée de la littérature contemporaine et surtout une dimension très
autobiographique venant des auteurs. Elles traitent beaucoup, pour certaines
,des faits d'actualités récents ou pas et du monde ( immigration,
drogues et alcool...) ainsi que du monde . (Ryade)
Un autre point commun anodin entre les romans est la taille des livres, ils sont tous
très longs et donc très "recherchés" et étoffés. Toutes les ½uvres
sont à la recherche d'une certaine vérité et quelques uns cherchent à être au plus
près de la réalité. (Katia)
Dans
l'émission j'ai particulièrement retenu les propos de Delphine de Vigan sur
l'importance de la mise en avant de l'auteur sur sa vie personnelle. Elle
expliquait qu'aujourd'hui les lecteurs demandent de plus en plus la
véracité des propos donnés dans les livres et donc ce qui révélaitun esprit "voyeur" en nous".
En repensant à ces paroles, j'ai réfléchi à mes différentes lectures et j'ai
pu remarquer qu'à plusieurs reprises,oui j'aurais aimé savoir si oui ou non c'était vrai. Ce qui m"a permis d'y
réfléchir après .Ce sont les propos que j'ai retenus et qui m'ont le plus marqué.
(Clément)
J'ai beaucoup aimé Helena Marienske
car elle était très amicale et sympathique, de plus son ½uvre m'a beaucoup plu
et correspond exactement au genre de livre que je préfère. (Ryade)
J'ai aussi beaucoup aimé la personnalité d' Héléna Marienske, je l'ai trouvé
très ouverte d'esprit. Son livre aussi a fait son effet sur moi, la façon dont
les thèmes ont été abordés , c'est-à-dire avec humour, m'a enchantée. Je n'ai pas
lu son livre mais quelques explications ont suffi pour
que l'envie me prenne de le lire. J'ai aussi été intriguée par l'½uvre d'Alex
Beaupain et de Nathalie Zenner, en effet je trouve que c'est une façon
originale d'écrire, raconter une histoire. La façon dont Nathalie Zeniter a
trouvé l'idée pour son livre m'a aussi interpelé.
Le roman de Pascal Manoukian m'intéresse aussi fortement (Katia)
La caméra se fixait sur celui qui pose la question et celui
qui pose la question de ce fait, on se focalise plus sur ces personnes. De
plus, chaque petit mouvement, rire et autre chose peu flatteuse à la caméra
est coupé en post-production et je trouve que c'est une chose incroyable car on
ne remarque pas du tout quequelque
chose a été modifié (surtout pour les répétitions de prises) (Katia)
Compte-rendu de notre enregistrement de l'émission "au fil de la nuit"
Par louannemet - publié le lundi 28 septembre 2015 à 12:03
Durant l'émission nous avons eu le privilège de rencontrer plusieurs auteurs. Nous avons aussi assisté aux explications et aux débats de leurs oeuvres. Certains parlaient d'immigration et d'autres romans nous permettaient de mieux connaitreles auteurs qui se retrouvaient dans leurs personnages fictifs. Les auteurs se sont servis de leurs expérience personnelle pour écrire. Certaines des ½uvres parcourues et nos préférés sont :
- Helena MARIENSKE Les ennemis de l'ordre ordinaire (roman).
- Noémie CAILLAULT Maligne (pièce de théâtre).
- Le roman de Delphine De Vigan.
Durant la deuxième partie de l'émission un débat a éclaté entre deux écrivains : Alain FINKELKRAUT et Pascal MANOUKIAN sur la question de l'immigration. Nous avons pu constater que même en littérature chacun perçoit les choses différemment. Sur un même sujet deux auteurs peuvent se contredire.
Cette expérience fut enrichissante et nous a permis de voir l'envers du décor. Nous avons surtout apprécié de parler à Helena MARIENSKE car c'est celle qui a l'air d'être au plus près de nous au niveau de notre vision du monde.
Notre participation à l'enregistrement des deux premiers numéros de l'émission « Au Fil de la nuit »
Par theogo - publié le lundi 28 septembre 2015 à 11:39
Les deux émissions auquelles nous avons eu la chance de participer présentaient plusieurs types d'½uvres.
On a pu y trouver : des romans, des musiques, un recueil d'articles, une pièce de théâtre ainsi qu'un film !
Dans la première émission, on retrouvait souvent le thème de la Limite entre la Fiction et la Réalité, notamment dans le roman de Delphine De Vigan qui a volontairement troublé cette limite .
Dans la seconde émission cependant, le thème qui monopolisait le plus notre attention portait sur L'Orient et la condition des réfugiés en France et dans le Monde .
Les avis furent très partagés. En effet certains invités comme Alain Finkielkraut n'étaient pas vraiment d'accord avec les propos de ses confrères écrivains .
Quelque chose nous a particulièrement marqué ; une citation d'Alain Finkielkraut qui fait l'amalgame entre la violence de la jeunesse française et les rappeurs qui d'après lui, sont en partie responsables de la délinquance chez nos jeunes Français.
Cette phrase nous a particulièrement choqués.
Une des artiste présentée nous a marqué : Noémie Caillault
Sa pièce humoristique qui s'apparente en fait plus a un « One Woman Show » a l'audace de parler sans complexes du cancer et de la vie d'une malade au jour le jour, et tout ça avec humour !
L'honneur bafoué de l'indigène vendeur de caoutchouc
Par fcahen - publié le dimanche 27 septembre 2015 à 09:58
Témoignage inédit! Le père indigène qui a récolté le caoutchouc raconte, de retour à son village, la scène des pages 137-138
Ces Blancs, quelle bande d'idiots puérils , mesquins, sadiques et arriérés! Il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Cinq mois, cinq longs mois de travail avec les enfants et les femmes. Tout ceci pour un vulgaire mouchoir. Comment allons nous faire ce mois-ci ? Ceux là , ils m'ont humilié, ils nous ont humiliés , tous , tout notre pays, toute l'Afrique! Oser me frapper , moi ?!
J'ai dû attendre près d'une demi heure avec les enfants dehors sous la canicule, sous un soleil ardent . On m'appelle, même pas par mon et même pas un bonjour. J'entre et on me fait avancer jusqu'au comptoir. Les regards malveillants et moqueurs ; je les voyais sans même les regarder... L'un des hommes me tend quelques pièces dans le creux de ma main. Là , le même "homme"-si je peux appeler ça un homme- me crie dessus et me vire de la pièce comme si j'étais un animal. Moi, pris de peur et de panique, je suis resté figé mais j'aurais dû réagir . On m'a parlé comme si j'étais un sauvage, comme si je n'étais pas civilisé. Ils m'ont retiré mon argent . Tout l'argent que j'avais et que nous avions dument gagné.
Ils ont pris un mouchoir vert et l'ont mis autour du cou de l'enfant . N'ont-ils pas honte ? Nous avons décidé de nous en aller. Le pire, après le retrait de nos sous, allait arriver. L'un des commis m'a frappé avec son pied devant tout le monde ! Je n'ai jamais été autant humilié. On a déshonoré nos fils et nos femmes. Ils nous pillent, nous traitent comme des moins que rien , et par-dessus le marché ils nous humilient et ne nous respectent pas .Travailler pour eux en espérant gagner un peu d'argent, voilà ce qui nous retient ! Ils salissent leur images, pauvres hommes. J'espère et je jure que leur avenir ici ne sera que misère!
Katia
Mes chers frères, si vous doutiez de la folie des hommes face à l'argent et à la petitesse d'esprit du colonisateur, laissez mon histoire parler d'elle même.
Ce matin, comme vous le savez tous, je suis parti avec l'ensemble de ma famille troquer la rcolte de la semaine du village à la ville. après une marche de quatre jours, je sais que nous touchons au but car les personnes que nous croisons nous lancent des regards hostiles et dédaigneux. Nous sommes vêtus de pagnes traditionnels pourtant. Nous dénichons enfin après une demi-heure de déambulation dans cette ville puante et bruyante, la case atypique d'où s'échappe un flot continu de clients et, à mon grand damne, des blancs se trouvent parmi eux.
Nous attendons, fidèles à la tradition, que le propriétaire vienne nous chercher pour nous inciter à pénétrer dans la case. Quelques minutes s'écoulent, nous restons parfaitement immobiles, lorsqu'une voix nous apostrophe de la pire manière qui soit et nous ordonne de rentrer. D'un reard, je somme mes enfants de rester à l'extérieur, cet endroit suinte la folie et la transpiration du blanc.
On ne nous propose pas d'eau, nous ne serrons pas de main, seule la marchandise les intéresse. Ma femme est pétrifiée, la vision de l'homme blanc la terrorise depuis qu'ils ont détruit son village natal au profit d'une caserne. Le marchand saisit la boule de caotchouc dont nous sommes si fiers et la dispose sur un appareil dont une aiguille indique des chiffres qui ont l'air d'avoir une omportance particulière, vu la moue satisfaite qu'il affiche. Sa voix grasse ordonne à mes enfants de nous rejoindre. Je n'aime pas ça, cet homme est mauvais, et les blanc affichent des sourires douteux. Je voudrais essayer de palabrer pour savoir combien de riz et de viande nous pouvons tirer de la récolte. Mais on ne me laisse pas le temps d'articuler quoi que ce soit, que déjà le marchand me fourre des morceaux de ferraille dans la main, qu'ils appellent "argent". Il me dit à présent de m'en aller, les hommes blancs se tordent d'un rire gras et monstrueux. Je reste statique, je suis outré de cette incorrection et veux repartir avec de quoi nourrir mon vollage. Le marchand perçoit mon trouble et saisit un morceau d'étoffe verte qu'il fait danser sous mes yeux. Je m'apprête enfin à déverser toute mon indignation lorsqu'il saisit l'un de mes enfants et lui noue la toile verte autour de la taille. C'est un rusé qui connaî donc bien nos traditions, puisqu'il sait que tout présent qui honore un enfant ne peut être refusé. Ma haine se transforme en pein pour ces hommes aveuglés par le désir de s'enrichir.
Je gagne la sortie de cet enfer le plus dignement possible, mais je me retrouve le nez dans la poussière. Pour que mon humiliation soit complète, ils m'ont fait avancer comme un chien, en me donnant un coup de pied aux fesses.
Par fcahen - publié le samedi 26 septembre 2015 à 22:55
Annonce d'emploi :
La Bijouterie tenue par M.Puta et Mme.Puta recherche un employé supplémentaire pour prendre en charge l'entretien de la boutique et effectuer les tâches suivantes :
-accueil et conseil à la clientèle.
-nettoyage du magasin.
- entretien des pièces de bijouterie.
Nous recherchons quelqu'un de soigneux, travailleur et rigoureux, qui soit disponible tous les matins de huit à dix heures et le soir de dix-neuf à vingt-heure sauf le dimanche.
Si vous correspondez à notre recherche, nous serons heureux de vous accueillir afin de fixer une date d'entretien directement à l'adresse du magasin pendant les horaires d'ouverture.
Critique d'un spectacle à la comédie française, inspiré des exploits de Bardamu
Par fcahen - publié le samedi 26 septembre 2015 à 08:09
Le Petit Journal
La Comédie Française fait des Miracles
Difficile de décrire l'ambiance qui régnait dans le théâtre ce soir là.
Car au delà de vous emplir de courage et de fierté, je vous garantis que cette pièce, traitant d'un sujet très actuel, vous fera frissonner. Presque 2000 personnes, riant, pleurant en écoutant les exploits héroïques de ce jeune et jusqu'à présent inconnu, Bardamu. On ne peut s'empêcher d'identifier nos proches à Bardamu.
Car à travers lui ,c'est notre mari, notre fils, notre cousin, notre père que nous voyons. Il fait notre fierté, il est ce que l'on admire le plus au monde. Il est le courage à l'état pur. Il est ce que la nation aime et ce pourquoi nous aimons notre nation.
Cette pièce est un miracle de grâce. Une émotion incroyable s'en dégage.
Pendant une heure, on écoute les prouesses époustouflantes de Bardamuqui nous sont racontées avec passion par une jeune comédienne débordant de justesse et d'énergie.Une performance qui laisse sans voix.
De la grande poésie pour un grand homme aux exploits stupéfiants, dont on n'oserait bien sûr, douter de la véracité des faits.
Comme le dit le Professeur Bestombes : Cette pièce vous redonnera goût à l'épopée! Courrez-y vite! Ils sont en représentation tout les mercredis soirs au théâtre de la Comédie Française.
Marie
Un spectacle inoubliable
Je dois avouer avoir été particulièrement étonné et dubitatif lorsque j'ai entendu dire que des histoires de guerre allaient être récitées à la Comédie Française .
Devions-nous subir cette guerre dans nos vies et dans l'un des plus beaux théâtres de France ?
Je m'y rendais sans grand enthousiasme, n'attendant rien de ce moment artistique.
Dans la première partie de l'oeuvre, non convaincu, j'entendais sans écouter. Puis je me mis à observer cette narratrice, jeune demoiselle à la beauté particulièrement envoûtante, qui donnait à son texte une dimension intéressante.
Dans la seconde partie,la beauté de son récit me fit oublier celle de cette jeune narratrice. Ses mots arrivaient à adoucir des histoires de guerre au demeurant cruelles. Envouté, je me surpris à apprécier ce moment, alors même que j'y étais hostile quelques heures auparavant.
Epoustouflante , émouvante , percutante! On ne manque pas d'adjectifs pour qualifier cette oeuvre .Les combattants sont déifiés , magnifiés par le poète , leur héroisme n'en devient que plus flagrant .
C'était une expérience exceptionnelle à laquelle vous vous devez d'assister, surtout dans l'époque qui est la nôtre.
Blog de la première littéraire du lycée Maximilien Perret, qui démarre autour d'un projet de lecture du roman de Louis-Ferdinand Céline Voyage au bout de la nuit... notamment avec la création de diverses "vraies-fausses" archives imaginaires du roman, par les élèves.