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Vanités

Par TiphaineBP - publié le vendredi 13 mars 2015 à 09:10 dans Galerie des vanités

Paul Magendie (né en 1978), Vanité aux ciseaux, huile sur toile (24x33 cm)


   Cette nature morte contient très peu d'objets : un socle en bois sur lequel sont posés un crâne, une bobine de fil bleu et des ciseaux appuyés sur le crâne. Le crâne symbolise la mort et je pense que la bobine et les ciseaux évoquent le fait que la vie ne tient qu'à un fil.

     Pour moi, l'élément important dans cette vanité est la bobine de fil car elle nous rappelle que tout peut basculer.

Une vanité contemporaine

Par BastienM - publié le vendredi 13 mars 2015 à 09:05 dans Galerie des vanités


James Hopkins, Wasted Youth, 2006.

Installation éphémère avec matériaux mixtes, 161,6 x 62,5 x 46,

anciennement exposée à Paris, galerie d'art de Bugada & Cargnel.

      

Cette vanité contemporaine de James Hopkins est une installation éphémère dans le cadre d'une exposition 16 mars 2006 - 29 mars 2006, à la galerie d'art de Bugada & Cargnel à Paris.

On observe notamment, sur une étagère, un ensemble d'objets en relation avec les adolescents actuels tels qu'une guitare électrique, un amplificateur, une chaine haute-fidélité, des canettes de bière vides, des disques, une boule à facettes … Cependant, en regardant de manière plus générale, on peut voir se dessiner un crâne, avec plusieurs éléments renvoyant à l'idée de la mort : une horloge qui montre le temps qui passe et donc la mort qui approche.

Cette vanité a un lien particulier avec les adolescents, qui débordent de vie et d'énergie, ce qui ne les épargne pas de la mort et de la fin prématurée des bons moments de cette jeunesse qui part trop souvent vers de dramatiques excès (drogue, alcool …). Tout cela est renforcé par le titre de l'œuvre, Wasted Youth, qui signifie "jeunesse gaspillée".

Ainsi, bien que la vanité soit un genre pictural principalement utilisé aux XVIIe et  XVIIIe siècles, elle est encore présente aujourd'hui.

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Holbein le Jeune

Par AlexandreMonnin - publié le vendredi 13 mars 2015 à 09:01 dans Galerie des vanités

Hans Holbein le Jeune, Les Ambassadeurs, 1533,

 Huile sur bois, 209 x 207,5 cm, National Gallery, Londres.

 

Le tableau de H. Holbein représente deux hommes bien habillés et  plusieurs éléments renvoyant aux différents aspects de plaisir et de désir : la musique (un luth, une partition, ...), la science (globe, instruments, ...) et un livre.

Ce tableau est une "composition métaphorique". Le peintre a également inséré discrètement un crâne qui représente la mort et qui rappelle au spectateur que ces plaisirs sont éphémères. Le crâne est penché, aplani, non identifiable et interpelle le spectateur qui veut découvrir ce que représente cet élément étrange placé au centre et au premier plan.

Cette une illusion d'optique, appelée anamorphose, incite le spectateur à réfléchir, à mieux regarder et donne à cette toile la dimension de vanité.

Le titre de cette huile sur toile est "Les Ambassadeurs" car H. Holbein a rencontré ces deux ambassadeurs à Londres et les a peints . L'ambassadeur de gauche est Jean de Dinteville. Il est envoyé par François Ier pour obtenir le soutien de Henry VIII. Le second ambassadeur est Georges de Selve. Il est un ami de J. de Dinteville et évêque de Lavaur qui l'a invité à Londres à l'occasion de la fête de Pâques. Tous les deux ont été peints par H. Holbein pour illustrer la culture française sur un tableau.

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Vanité

Par FlorianS - publié le jeudi 12 mars 2015 à 08:40 dans Galerie des vanités
Philippe de Champaigne, "Vanité" (1646),
Huile sur toile, 28,8 x 37,5cm,  musée de Tessé, Le Mans.

  
Pour illustrer cette allégorie de la vie humaine, l'artiste a représenté un vase contenant une fleur, un crâne et un sablier.
    J'ai décidé de décrire le sablier, symbole du temps.
    L'Homme profite de la vie, de ses plaisirs mais dans un temps qui sera court puisque son temps est compté. Sa course pour jouir des bienfaits est inutile et perdu d'avance (ces plaisirs sont symbolisés par la rose), le temps est infini alors que la vie de l'Homme est décomptée par le sablier (le crâne rappelle la fin de cette vie), imperturbable métronome. Le sablier symbolise donc la vaine tentative de l'Homme à penser qu'il profitera du temps comme bon lui semble. Il croit le maîtriser alors qu'il n'est qu'un acteur obéissant à l'instrument.
    Le sablier est celui qui rappelle indéfiniment que la vie humaine a une fin, que lui seul décide.

Les Vanités

Par LeoSoule - publié le mercredi 11 mars 2015 à 12:30 dans Galerie des vanités
   
Simon Renard de Saint-André, Vanité,1650, 
Peinture sur toile, 52 x 44 cm, Musée des Beaux-Arts Marseille.

     Sur cette œuvre, qui montre les inventions des Hommes, nous pouvons distinguer, au centre, un crâne, incliné sur le côté droit,  posé sur une partition de musique  placée à côté de l'instrument de musique qui lui correspond. Ces deux objets représentent la vanité de la connaissance. Nous pouvons également constater qu'au premier plan, un coquillage représente la richesse. De plus, l'aspect éphémère de la vie est représenté à l'aide de la bougie, du sablier et des feuillages posés derrière le crâne car il ne faut pas oublier que les vanités sont surtout faites pour rappeler que la vie s'arrête toujours ( Memento mori : "Souviens toi, tu vas mourir" ).
     J'ai choisi cette vanité car elle reprend une grande majorité des objets principaux représentés dans ce type de nature morte (bougie, sablier, feuillages et bien sûr un crâne).

Galerie des vanités

Par JulienMouriez - publié le lundi 9 mars 2015 à 19:00 dans Galerie des vanités


Nicolaes van Veerendael, Vanité, vers 1680
 Huile sur bois, 0,34 x 0,46 cm,  musée de Caen.


     Sur ce tableau, on remarque surtout les deux crânes. Celui de gauche,vu de face est posé sur des ossements tandis que celui de droite est renversé et repose sur un socle en bois. On imagine ici qu'il s'agit d'un couple uni par la mort comme le montre la tulipe en haut a droite qui est le symbole de l'amour.
     Les jacinthes, la coquille et la bulle constituent en quelque sorte un lien entre les deux crânes.  On remarque néanmoins des éléments qui évoquent la mort comme les herbes sèches à peu près présentes partout sur le tableau qui rappelle à l'Homme que les bonheurs de la vie sont éphémères et que la mort n'est jamais loin en référence au Memento mori (Souviens-toi que tu vas mourir.)
     J'ai choisi cette vanité car je la trouve émouvante : même après la mort l'union des deux personnes est encore plus ou moins présente.

Les Vanités

Par Lucas Legagneux - publié le dimanche 8 mars 2015 à 15:30 dans Galerie des vanités

Van Veerendael,Vanité,vers 1670,
Huile sur bois : 0,34 x 0,46 m, Musée de Caen.
Cette peinture montre deux crânes, à la manière de deux époux décédés. Il reste néanmoins une trace de leur amour puisque leurs deux crânes sont réunis, mais c'est la dernière chose qui symbolise leur union. Ce qui les unissait est en quelque sorte perdu.

Les vanités en peinture

Par AlexisF - publié le dimanche 8 mars 2015 à 10:00 dans Galerie des vanités

 

Jacques LINARD, Vanité à la chandelle, 1644

Accademia Carrare, Belgame 

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Sur cette vanité, nous observons un livre au centre du tableau, posé très certainement sur une table. De ce livre sort une feuille de papier sur laquelle on remarque des inscriptions. Sur ce livre est posé un crâne rappelant que la mort est omniprésente et qu'elle ne manquera pas d'arriver un jour ce qui renvoie au « Memento mori » qui signifie « Souviens-toi que tu vas mourir ». Sur la partie gauche de l'œuvre, un bouquet de fleurs fanées, évoque les effets du temps et en arrière-plan, une bougie se consumant signifie la fuite du temps et la brièveté de la vie.

J'ai choisi cette œuvre car, malgré la relative simplicité de sa composition, elle regroupe les principaux éléments constituant les symboles  d'une vanité (la mort, le temps qui passe et ses effets).

Les Vanités

Par ChloeFargeon - publié le dimanche 8 mars 2015 à 09:10 dans Galerie des vanités

Edward Collier, Vanité, 1663, Peinture à l'huile sur bois,
 National Museum of Western Art à Tokyo.
     Sur cette reproduction, on observe une table sur laquelle sont disposés  énormément d'objets de la vie quotidienne :  des livres, des instruments de musique ... Au centre, on remarque la présence d'un crâne ainsi qu'un sablier au second plan. Cela rappelle à l'Homme que les bonheurs de la vie sont éphémères et que la mort n'est jamais loin (memento mori: souviens-toi que tu vas mourir).
     J'ai choisi cette vanité car je la trouve originale avec ce crâne qui se trouve au milieu de ces objets comme-ci c'était habituel.

la vanité en peinture

Par LeaErlinger - publié le dimanche 8 mars 2015 à 06:30 dans Galerie des vanités

Charles Allan GILBERT, All is vanity, c. 1892, gravure à l'encre.

     Ce tableau, représente à première vue une jeune femme regardant son visage dans un miroir. Sur la table devant elle, on peut remarquer des objets an lien avec sa toilette : le parfum, les boites à bijoux…
     Un vase contenant des fleurs coupées et la présence d'une bougie en guise d'éclairage permettent de classer cette œuvre en tant que "Vanité". D'ailleurs, on peut voir une tête de mort faite avec les deux visages de la femme et les objets. Le contraste entre ces deux visions est pour rappeler que la vie et la beauté, ici, sont éphémères et la mort inévitable. 

     J'ai trouvé le concept de cette vanité original et amusante à regarder avec son illusion d'optique.

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Vanitas vanitatum

Par ncellier - publié le dimanche 8 mars 2015 à 06:00 dans Galerie des vanités

Simon Renard de Saint-André, Vanité, c. 1650,

Peinture sur toile, 52 x 44 cm, Marseille, Musée des Beaux-Arts.

la morale d'une fable

Par LucileV - publié le samedi 7 mars 2015 à 08:00 dans Morales_La Fontaine

« Qu'un ami véritable est une douce chose ! / Il cherche vos besoins au fond de votre cœur ; / Il vous épargne la pudeur /  De les lui découvrir vous-même ; / Un songe, un rien, tout lui fait peur / Quand il s'agit de ce qu'il aime. »

Jean de La Fontaine  « Les deux Amis », Fables, VIII, 11.

J'ai choisi la morale de cette fable car elle ne donne pas explicitement la leçon à en tirer mais, définit ce qu'est la « vraie » amitié entre deux individus. En effet tout au long de la fable, J. de La Fontaine présente deux Amis qui ont des liens très serrés et qui s'aident.

Par cette fable, La Fontaine critique la société du XVIIème siècle, particulièrement les courtisans, dont l'attitude est discutable.

On peut dire que cette morale est toujours d'actualité puisque que c'est la signification d'une amitié sincère. De plus, même si la société a évolué au cours des siècles, le but de cette morale reste d'actualité puisque l'hypocrisie persiste encore. DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">

Morale fable

Par GaetanB - publié le samedi 7 mars 2015 à 07:00 dans Morales_La Fontaine

Morale choisie :

« N'en accuse que toi, / Ou plutôt la commune loi / Qui veut qu'on trouve son semblable / Beau, bien fait, et sur tous aimable. »

Jean de La Fontaine, « L'Aigle et le Hibou », Fables, V, 18.

J'ai choisi cette morale car elle est et sera toujours valable.

Dans cette fable un Hibou et un Aigle se promettent de ne pas manger les enfants de l'autre. L'aigle, ne sachant pas à quoi ressemblent les enfants du hibou lui en demande une description ; le Hibou lui dit alors « Mes petits sont mignons, ¨Beaux, bien faits, et jolis sur tous leurs compagnons. ». Peu de temps après l'aigle aperçut « De petits monstres fort hideux », il les mange en ne se doutant point que se puisse être les enfants du Hibou.

De nos jours également nombres de nos parents nous font des éloges à tort et à travers nous voyant comme des enfants beaux, intelligents, bien élevés, etc., alors que pour la plupart nous sommes justes normaux.

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Morale fable de La Fontaine

Par AntoineMercier - publié le samedi 7 mars 2015 à 06:50 dans Morales_La Fontaine

"Deux sûretés valent mieux qu'une, / Et le trop en cela ne fut jamais perdu."

« Le Loup, la Chèvre et le Chevreau », J. de La Fontaine, Fables, IV, 15

 

J'ai choisi cette fable pour son côté humoristique puisque l'on croit que le petit de la chèvre va se faire manger par le loup qui a entendu le mot de passe secret pour entrer dans la demeure de la Chèvre. En effet le loup annonce : "Foin du loup" au Chevreau, cependant ce dernier lui demanda une confirmation en lui demandant sa patte qui devait être "blanche" pour prouver que c'est une chèvre. Le Loup ne pouvant le prouver, s'en retourna chez lui.

 J'ai choisi cette fable car elle montre qu'il vaut mieux redoubler de prudence plutôt que d'être naïf.

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Fable de La Fontaine

Par NathanPinault - publié le samedi 7 mars 2015 à 03:00 dans Morales_La Fontaine

« Misérables humains, ceci s'adresse à vous. / Je n'entends résonner que des plaintes frivoles. / Quiconque, en pareil cas, se croit haï des Cieux, / Qu'il considère Hécube, il rendra grâce aux Dieux »

Jean de La Fontaine, « La Lionne et l'Ourse », Fables, X, XII

On retrouve dans cette fable une Lionne qui a perdu son enfant tué par un chasseur. Elle pleure toute la nuit jusqu'à ce que l'Ourse se décide à lui faire prendre conscience du nombre de victimes, qu'elle avait provoquées à cause de ses repas se basant sur la chasse des autres espèces d'animaux, jusqu'à présent. En accord avec les propos de l'Ourse, la Lionne refuse tout de même de se taire jugeant que le seul responsable de tout cela était le destin.

Dans cette fable, on retrouve à la place de la royauté la Lionne qui exploite son peuple pour son propre bonheur. Pourtant, l'Ourse, qui est assez forte pour se placer à la hauteur de la Lionne, prend le rôle de la voix de la sagesse qui est bien plus dur à symboliser.

Je trouve pourtant qu'à l'époque, ce que représente le mieux l'Ourse ce sont les fables. Dans un contexte plus actuel, la Lionne représente les pays développés qui abusent de la situation des populations des pays les moins développés pour augmenter leur bonheur au dépend de celui de ces derniers. L'Ourse représenterait dans les divers moyens de communication d'aujourd'hui comme internet ou les journaux qui nous exposent des faits atroces auxquels nous ne prêtons pas attention de peur de remettre en cause notre bonheur personnel. Il nous est alors très facile à notre tour d'accuser le destin de leurs malheurs et de notre impuissance face à cette fatalité.

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Fable de La Fontaine

Par GwendalW - publié le samedi 7 mars 2015 à 02:00 dans Morales_La Fontaine

« Ne faut-il que délibérer,

La cour en conseillers foisonne

Est-il besoin d'exécuter

L'on ne trouve plus personne »

 J. de La Fontaine, « Conseil tenu par les Rats »

Fables, II, 2.

On nous raconte souvent  « Plus facile à dire qu'à faire » ou bien « Les conseilleurs ne sont pas les payeurs ». Cette fable et en particulier sa morale  illustrent parfaitement ces dictons. En effet, quel rat osera accrocher le grelot au cou du chat nécessaire à sa survie, alors même que chacun d'eux conseille aux autres de se frotter à sa puissance et à sa dangerosité ? Et bien personne.

Cette morale est une satire très drôle du comportement des hommes par leur inaction face au danger.

J'apprécie cette fable car il est aisé à sa lecture de s'imaginer le contexte, les lieux, les personnages, leurs peurs, … Mais aussi parce que dans le contexte de l'époque, les Rats peuvent être assimilés à la Cour et le Chat au Roi ; où chacun en groupe complote mais aucun d'entre eux n'ira exposer individuellement ses doléances au Roi.

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Morale de Jean de La Fontaine

Par HugoO - publié le samedi 7 mars 2015 à 01:37 dans Morales_La Fontaine

« L'usage seulement fait la possession. »

Jean de La Fontaine, Fables, IV, 20,

"L'Avare qui a perdu son trésor"

J'ai choisi cette morale car c'est une fable qui a été reprise de celle d'Esope par Jean de La fontaine et qui s'applique encore aujourd'hui. Le défaut dénoncé dans cette morale est l'avarice. Dans cette fable un homme cache dans un trou toute sa fortune. Inévitablement elle va être  volée. Cependant,  il ne se servait pas de cet argent, il se contentait de l'observer : "l'or le possédait."

      La Fontaine énonce par le biais d'un autre personnage le fait suivant : "Puisque vous ne touchiez jamais à cet argent : / Mettez une pierre à la place, / Elle vous vaudra tout autant. ». La Fontaine démontre que l'on est aussi riche que n'importe quelle autre personne qui ne possède rien si on n'utilise pas ce que l'on a.
     Le défaut d'avarice est encore très présent dans la société : en effet beaucoup de personnes préfèrent conserver leur argent plutôt que de l'utiliser pour s'épanouir. Cette morale nous enseigne que nous ne devons pas nous entêter à conserver ce que l'on a mais l'utiliser pour développer nos besoins ainsi que satisfaire nos envies.
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Antoine Mercier_Fable de La Fontaine

Par ncellier - publié le vendredi 6 mars 2015 à 06:00 dans Morales_La Fontaine

« La Cigale et la Fourmi », Fables, I, 1

                Dans cette fable, deux mondes s'opposent : le monde réaliste, représenté par la Fourmi et le monde artistique, correspondant à l'univers de la Cigale. La Fourmi vit en prévoyant l'avenir alors que la Cigale vit au jour le jour.

                Les comportements des deux insectes font référence aux comportements humains : illustrant, par exemple, l'épargne et la dépense.

                Cette fable ne présente pas de morale explicite. Cependant la Cigale est valorisée : « la priant de », elle est polie et honnête. Alors que la Fourmi est dévalorisée, elle « n'est pas prêteuse ».

                Condamner la Cigale, c'est condamner l'art au profit de la vie pratique. Ne serait-ce pas condamner le fabuliste, lui-même ?

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Morale de Jean de La Fontaine

Par JulienMouriez - publié le jeudi 5 mars 2015 à 09:08 dans Morales_La Fontaine

Jean de La Fontaine, « l'Alouette et ses petits, avec le maître d'un champ », Fables, IV, 22 :

« Ne t'attends qu'à toi seul. »

J'ai choisi cette morale car elle définit bien la vie. Lorsque l'on est confronté à une difficulté, il faut toujours compter sur soi-même plutôt que de toujours compter sur une autre personne. Les difficultés permettent de  construire  petit à petit sa propre route et les autres ne comprennent pas toujours nos problèmes aussi bien que nous-mêmes. Il faut être capable d'accomplir sa mission par soi-même pour pouvoir acquérir une certaine satisfaction et surtout nous permettre de ne dépendre de personne.

Cette fable est toujours d'actualité car il est toujours préférable de réfléchir sur nos problèmes et tenter d'y remédier seul ou avec une aide, sans attendre systématiquement que quelqu'un d'autre prenne l'initiative de trouver la solution sans même y réfléchir auparavant.

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Morale

Par FlorianS - publié le mercredi 4 mars 2015 à 06:05 dans Morales_La Fontaine

« Travaillez, prenez de la peine : / C'est le fonds qui manque le moins »

« Le travail est un trésor »

La Fontaine, Fables, V, 9 : « Le Laboureur et ses Enfants »

Cette morale est scindée en deux parties, la première citée se trouvant au début de la fable et la seconde à la fin. Cette dernière reformule la première de façon plus claire. Cette morale aborde le concept du travail. Ce mot vient du latin « tripalia » qui veut dire « tourmenter », les Grecs voyaient le travail comme une soumission ; pour la tradition judéo-chrétienne, le travail est une malédiction divine venant punir la paresse humaine. Tout cela pour dire que depuis des siècles et des siècles le travail est, pour beaucoup, vu comme un fardeau. Malgré cet « héritage » incitant à la paresse le travail est aussi une valeur mise en avant notamment au XVIIIème siècle avec les philosophes des Lumières. En effet le travail est un devoir envers la société, comme le sous-entend Voltaire dans Candide : « l'homme n'est pas né pour le repos ». De plus le travail permet de se construire, de nous donner des buts à atteindre (« La paresse séduit, le travail satisfait », Anne Franck).

Cette morale fait donc l'apologie du travail, ce qui est à mon sens une valeur essentielle à l'épanouissement de tous. Le travail est une source d'enrichissement, notamment intellectuel.

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Explication de la morale d'une fable de La Fontaine

Par XavierCunin - publié le mardi 3 mars 2015 à 10:42 dans Morales_La Fontaine

Jean de La Fontaine, « La Génisse, la Chèvre et la Brebis, en société avec le Lion », Fables, I, 6.

La morale de cette fable est implicite et on pourrait l'expliciter grâce à la morale de la fable de Phèdre dont la Fontaine s'est inspiré : « La Vache et la Chèvre, la Brebis et le Lion » :

 

« L'alliance avec un plus puissant n'est jamais fermement assurée ».

 

Cela signifie que ce n'est pas parce que l'on est allié avec le plus fort qu'on est alors protégé de tous dangers. J'ai choisi cette morale car elle reflète bien la situation de la France au temps du fabuliste au travers des animaux. On y retrouve en effet un Lion, autoritaire et ayant tous les pouvoirs, représentant le roi absolu de droit divin, Louis XIV, ainsi que trois autres herbivores, pacifistes et sous la tutelle du Lion, qui font penser au peuple.

Je l'ai aussi choisie car c'est une critique satirique de cette société où, le roi, parce qu'il est plus fort que son peuple, fait ce qu'il veut et ainsi laisse son peuple dans la misère et la faim comme certaines dictatures passées le font et d'autres actuelles continuent de le faire. Cela est contraire au fait qu'une société est censée être un ensemble de personnes réunies pour un intérêt commun où tout le monde trouve son compte ce qui n'est pas le cas pour ces régimes dénoncés.

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Morale d'une fable.

Par BenjaminMalas - publié le mardi 3 mars 2015 à 09:56 dans Morales_La Fontaine

Jean de la Fontaine «Le Paysan du Danube», Fables, XI, 7 :

«Il ne faut point juger des gens sur l'apparence.»


La morale de cette fable paraît simple à comprendre. Je l'ai choisie car elle montre qu'il ne sert pas à grand-chose de se fier à l'apparence qui peut être trompeuse. De plus cette fable est très intéressante  puisqu'elle traite le cas d'un Paysan du Danube grossier, à l'aspect repoussant mais qui fait preuve d'intelligence et de discernement. Il va créer l'admiration des Romains et donc le respect.

Aujourd'hui encore certaines personnes ne jugent  que sur l'apparence et dans la société actuelle cette morale a vraiment sa place.

 

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Morale choisie

Par ClementMalas - publié le mardi 3 mars 2015 à 07:46 dans Morales_La Fontaine

« Rien ne sert de courir, il faut partir à point. »

Jean de La Fontaine « Le Lièvre et la Tortue »,

Fables,  VI ,10.

J'ai choisi cette morale car elle évoque les comportements humains que ce soit au temps de Jean de La Fontaine ou bien à notre époque. Cela est bien un problème dans notre société actuelle. Ici l'auteur insiste sur la notion de sagesse, de patience pour gagner en tranquillité et efficacité au lieu d'agir  à la dernière minute.

Cette morale m'a toujours était racontée quand j'étais plus jeune alors que  je ne portais  pas encore d'attention aux morales de Jean de La Fontaine cela m'a donc aidé dans mon choix. Celui-ci a été fait suite à mon travail pour  l'anthologie car je n'avais  point trouvé de morale qui me parlait beaucoup.

Malheureusement cette morale est constamment  d'actualité.

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Morale choisie

Par EmmaDL - publié le mardi 3 mars 2015 à 07:10 dans Morales_La Fontaine

« Patience et longueur de temps / Font plus que force ni que rage »

                    Jean de La Fontaine, « Le Lion et le Rat », Fables, II, 11.

J'ai choisi cette morale parmi celles que j'ai découvertes en faisant mon anthologie sur les Fables de la Fontaine. Cette morale nous explique que lorsque l'on est confronté à une difficulté, il est inutile de s'énerver. Il faut au contraire faire preuve de patience et agir calmement. Je pense que cette morale est importante car de plus de plus de personnes réagissent dans la vie quotidienne en s'énervant or c'est bien le contraire qu'il faudrait faire. De plus, cette fable, écrite au XVIIème siècle, est encore valable aujourd'hui, ce qui signifie que la patience est bien une qualité qu'il est nécessaire d'avoir dans notre société. C'est donc pour son importance et sa valeur que j'ai choisi cette morale.

Morale Fable

Par MatthieuRenard - publié le mardi 3 mars 2015 à 05:30 dans Morales_La Fontaine

Jean de la Fontaine, "Le Chat et un vieux Rat", Fables,  III, 18 :

« La méfiance est mère de la sûreté. »

J'ai choisi cette fable car pour moi c'est une expression qui m'a été transmise et qui est donc encore employée aujourd'hui.

La fable est une métaphore filée car les Souris font penser aux personnes jeunes et inconscientes qui, dans la fable sont piégées par le Chat. De plus la fable explique qu'il faut écouter les personnes plus âgées et donc plus expérimentées ("C'était un vieux routier"), ici symbolisé par le vieux Rat. Ce dernier ne se fait pas avoir. Voici donc le rapport avec la morale, qui montre que si les Souris avaient été plus méfiantes à l'égard du Chat elles n'auraient sûrement pas été mangées.

Cette morale est toujours d'actualité et doit être prise en compte par la jeune génération. On peut prendre comme exemple les problèmes que peuvent rencontrer les jeunes par le biais d'Internet lorsqu'ils pensent être en contact avec des personnes de même âge, et qui sont en fait des personnes plus âgées et parfois malintentionnées.

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Morale choisie

Par Lucas Legagneux - publié le mardi 3 mars 2015 à 05:17 dans Morales_La Fontaine

« Tout établissement / Vient tard et dure peu. »

                               Jean de La Fontaine, «Le Vieillard et les Trois Jeunes Hommes»,

Fables, XI, 8.

J'ai choisi cette morale car elle est comme une leçon de vie. En effet, « établissement » signifie  ici une retraite où l'on voit quelques espérances de repos. Cette idée est toujours valable de nos jours. Cette morale est prononcée  dans la fable par un Vieillard qui a été  interrompu dans son travail par trois jeunes hommes (« jouvenceaux ») qui s'étonnent de voir travailler un homme de son âge. 

Cette morale signifie donc qu'il faut travailler beaucoup, pour  pouvoir se reposer, et   l'on ne peut pas se reposer éternellement.  Pour pouvoir se reposer, il faut le mériter en travaillant.  Ceci est toujours vrai aujourd'hui puisqu'il faut travailler longtemps avant de partir en retraite, cette fable nous dévoile donc que ceci n'est pas nouveau.

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Morale Fable

Par StevenC - publié le lundi 2 mars 2015 à 07:10 dans Morales_La Fontaine

Morale choisie :

 Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :

Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,

Tout petit prince a des ambassadeurs,

Tout marquis veut avoir des pages.

DefSemiHidden="true" DefQFormat="false" DefPriority="99" LatentStyleCount="267">                                                 Jean de la Fontaine, Fables, I, 3

« La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf »

     J'ai choisi cette morale car elle a su traverser les siècles, comme le montrent les fables d'Ésope et de Phèdre dont s'est inspiré Jean de la Fontaine, et peut encore s'appliquer de nos jours. Elle reflète, en effet, un défaut qui est encore très présent dans la société actuelle. La morale signifie que chacun est envieux de celui qui lui est socialement supérieur et cherche donc à l'égaler.

   Dans cette fable, la Grenouille représente justement cette personne amoureuse d'elle-même, égoïste et égocentrique, prête à tout pour parvenir à ses fins. La chute de la fable punit son orgueil et sa démesure.

     Aujourd'hui, les personnes veulent se voir plus belles, meilleures, plus intelligentes, etc. qu'elles ne le sont. Et pour cela, elles ne réfléchissent plus et sont capables de faire n'importe quoi pour se mettre en valeur. Ainsi, tout le monde peut avoir des rêves de grandeur mais si on dépasse ses limites, cela peut conduire à notre chute. Cette morale nous enseigne que nous devons faire preuve d'humilité.

 

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Morale de La Fontaine

Par RomaneV - publié le dimanche 1 mars 2015 à 12:45 dans Morales_La Fontaine

« Nous faisons cas du beau, nous méprisons l'utile ; /Et le beau souvent nous détruit.»

 Jean de La Fontaine, « Le Cerf se voyant dans l'eau », Fables, VI, 9.

J'ai choisi cette morale premièrement parce qu'elle présente un paradoxe qui est propre aux Hommes aujourd'hui, et surtout aux adolescents qui sont souvent attirés par l'image. De plus cette phrase a été écrite au XVIIe siècle, elle a été inspirée par les fables d'Esope et de Phèdre, ce qui signifie que depuis le VIe siècle avant J.-C., l'Homme privilégiait déjà la beauté à l'utile. Ce qui nous montre que la nature humaine est toujours la même depuis des siècles et que même par le biais de fables, elle ne change pas. Deuxièmement parce qu'elle me fait beaucoup plus réfléchir et m'amène à me poser des questions sur mon comportement d'adolescente, sur la société de consommation qui oublie souvent l'utile.

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Morale choisie

Par MaximeBrecqueville - publié le dimanche 1 mars 2015 à 12:30 dans Morales_La Fontaine

Le lien vers la fable choisie :

http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/jean_de_la_fontaine/le_chene_et_le_roseau.html


Jean de la Fontaine, « Le Chêne et le Roseau », Fables, I, 22.
     La morale de cette fable est implicite, mais il est clair qu'elle pourrait être écrite de la sorte : « Parfois, ceux qui paraissent les plus puissants peuvent s'avérer les moins résistants ».

    J'ai choisi cette morale car elle nous enseigne qu'il ne faut pas se fier aux apparences qui peuvent être trompeuses.

    D'autre part, on trouve également un certain aspect satirique dans la fable, et qui est résumé par la morale. En effet, le Chêne peut représenter le roi, et le Roseau, le peuple. Ainsi, le Chêne aime à se vanter devant le Roseau de sa puissance, ce qui peut être mis en parallèle avec la société du XVIIe siècle, sous Louis XIV. Mais lorsque la rafale survient, le Chêne est déraciné tandis que le Roseau plie mais ne tombe pas, ce qui peut montrer que le pouvoir du roi peut s'écrouler à tout moment tandis que le peuple tient bon. Et c'est là que la morale de la fable s'applique : celui qui paraissait le plus puissant était en fait le moins résistant.

Cette morale s'est déjà appliquée plusieurs fois dans l'Histoire, notamment lors des révolutions (Révolution française, Révolution russe…) et continue de s'appliquer aujourd'hui encore.

 

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Morale de La Fontaine

Par ClaraM - publié le dimanche 1 mars 2015 à 12:05 dans Morales_La Fontaine

« Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres, /Et ne croyons le mal que quand il est venu. »

                              Jean de La Fontaine, Fables,  I, 8 « L'Hirondelle et les petits oiseaux »

Cette morale résume la totalité de la fable, l'Hirondelle ne cesse de prévenir les Oisillons du « mal » qui va arriver, cependant ces derniers ne l'écoutent pas et ne suivent que leurs « instincts ». Par la suite ces petits oiseaux se font attaquer par ce « mal » et se retrouvent piégés. Les petits oiseaux ont finalement compris l'avertissement de l'Hirondelle seulement c'était trop tard le mal était déjà fait.

Malgré les siècles passés cette morale illustre toujours la société. De nos jours les personnes ne font confiance qu'à elles-mêmes malgré l'expérience d'autrui et se retrouve dans des situations fort désobligeantes. On a tous intérêt à écouter ceux qui ont de l'expérience comme l'Hirondelle sans pour autant accorder sa confiance à n'importe qui.

 

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