Oeuvres surréalistes

'' La persistance de la memoire " : Dali

Par sdaix - publié le lundi 7 avril 2008 à 14:29 dans La peinture

 

 exposé sur la peinture surréaliste

 

sujet : tableau de salvador dali qui nommé "la persistance de la memoire"

 

http://jeannero.free.fr/Images/Salvador-Dali/Salvador-Dali-memoirep.jpg

 

1) présentation de l'auteur :

 

http://www.tate.org.uk/modern/exhibitions/daliandfilm/images/dali_on_set_of_spellbound.jpg

 

Salvador Domingo Felipe Jacinto Dali ( peintre et graveur espagnol) est né le 11 mai 1904 à Figueras et est mort le 23 janvier 1989. On disait de son père que c'était un homme sevère et qu'il avait causé la mort de du  frère ainé

de Dali apelé également Salvador né en 1901 et mort deux années plus tard . Les parents de Dali furent très troublés par la suite ; ils comparèrent les deux enfants et habillèrent Salvador avec les vêtements de son ainé lui donnant les mémes jouets...pour eux c'était la réincarnation de leur fils mort. Dali reçut les encouragements d'un ami de son père , Pepito Piscot dont le pére Bamon était un peintre impressioniste qui vivait à Paris et était connu de Picasso. A 14 ans Dali présenta publiquement ses premiers tableaux dont une exposition des artistes locaux au théatre municipal de Figueras. Puis il entra à l'école des Beaux Arts de Madrid. Il est par la suite influencé  au surréalisme, après avoir fait la connaissance, à Paris, de Pablo Picasso, de Joan Miró  surtout de Paul Éluard et d'André Breton. Dalí crée son propre musée à Figueras, où il meurt. La persistance de la mémoire  est le plus célèbre tableau de Salvador Dalí il représente les célèbres montres molles.

 

 

2) présentation du tableau :

 

L'oeuvre étudiée de cet artiste est "La persistance de la memoire" et elle a été peinte en 1931. C'est un paysage onirique très étrange et inattendu (images de montres molles), il représente un paysage désert dans la lumière crue qui découpe les arêtes vives des rochers du cap de Creus. Dali a d'abord  ypeint le décor de cette toile, un paysage désert de Port Lligat(Catalogne) . A l'horizon on voit la mer et une falaise avec un ciel magnifique. Tout cela est dans des couleurs telles que le bleu, le jaune (...) ce qui contraste très bien avec le premier plan qui est lisse et foncé. Le peintre a decidé d'associer des formes definies avec d'autres formes imprécises ( une table en bois au milieu de nulle part avec un arbre mort qui a poussé dessus ; par exemple). Derrière, il y a une sorte de plaque étrange d'un bleu qui va bien avec le ciel. Sur la table on voit comme on avait dit un arbre mort et des montres un peu molles ou flasques comme des tissus ou des feuilles de papier. L'une est sur la branche de l'arbre, une autre est sur la table et coule vers le bas tandis q'une autre est simplement retournée sur la table. Au centre repose une forme hybride, sorte de visage sans bouche, angoissant, Cette étrange figure est chevauchée par une « montre molle » ,  chose surprenante on remarque que tout les objets sont d'un seul côté , à gauche. Autre fait assez stupéfiant, on parle de montres et de temps dans ce tableau mais il n'y a aucune action aucun mouvement il ne s'y passe rien ( d'ailleurs on semble remarquer que les montres sont arrêtées à la même heure). Dali a voulu representer le mou opposé au dur sur cette peinture.

 

3) Le sens du tableau :

 

Il a un lien entre le titre du portrait et ce que représente cette peinture. Cette phrase l'illustre très bien : " La mémoire a deformé, applatit, detruit le temps qui nous échappe ".

Ce qui pourrait expliquer la forme des montres molles. Ces montres flasques et coulantes sont la confusion du temps et de l'espace.

le motif de l'autoportrait apparaît sous la forme d'un foetus abandonné sur une plage, renvoyant au souvenir que Dali prétendait avoir de sa vie intra-utérine et évoquant le traumatisme de la naissance.

 

 

4) Les caractéristiques surréalistes :

 

Il y a plusieurs éléments qui font que cette peinture fait partie du surréalisme, comme ce côté un peu imaginaire dans le monde réel ( les montres molles sur la table, etc..). Mais ce coté imaginaire veut transmettre un véritable message.

 

 

5) justification du choix :

 

Nous avons choisi cette oeuvre pour le regard stupéfait que l'on fait quand on la voit au début. Nous avons voulu étudier plus en profondeur cette peinture qui nous intriguait de par ses formes étranges.

 

 

sdaix et omontembault

"Le cavalier de la mort" de Dali

Par bnormand - publié le lundi 7 avril 2008 à 10:20 dans La peinture

 

1) Description de l'oeuvre

 

  Au premier plan, on peut observer un squelette assis sur un cheval qui est lui-même à moitié mort. Ensuite, à l'arrière plan, on peut voir une tour avec quelques débris au sommet d'une sombre falaise située sur un sol de sable fin. Un arc-en-ciel part du sol pour venir buter contre cette énorme falaise. Puis pour finir, le ciel est plutôt nuageux mais on peut quand même entrevoir de la lumière.

 

2) Le sens de l'oeuvre

 

  Nous pensons que l'artiste veut montrer le passage de la vie à la mort grâce à cet homme et à ce cheval qui sont tout deux des squelettes mais tout de même "vivants".Avec l'arc-en-ciel, il montre la vie mais lorsque celui-ci vient buter contre cette énorme falaise cela montre l'impact de la mort qui est quelque chose d'important et de sinistre. Tout en haut de cette sombre falaise, une tour éclairée, illuminée évoque la présence de Dieu à la fois dans la vie et dans la mort.

 

3) Caractéristiques surréalistes

 

  Dans cette peinture, on voit le surréalisme par la présence de morts-vivantse (squelettes), d'une tour illuminée au sommet d'une grande falaise obscure mais aussi par la présence d'un arc-en-ciel alors qu'il ne pleut pas et que rien ne semble être humide.

 

4) Opinion

 

  Nous avons bien aimé cette peinture car elle montre quelque chose d'important et qui arrive malheureusement souvent, le passage de la vie à la mort. Le titre nous a aussi interpellé car il nous fait penser à de l'action, et à tout ce qu'il plait aux garçons.

 

 

"Les deux mystères" de René Magritte

Par gflores - publié le lundi 7 avril 2008 à 08:47 dans La peinture


http://www.atelier-aaa.com/images/2006_livre_Magritte/Rene_Magritte-Les_deux_mysteres-430px.jpg

   Cette oeuvre est une peinture nommée "Les deux mystères", créée par le peintre surréaliste René Magritte en 1966.

   Ce tableau représente un chevalet, placé sur le plancher, sur lequel est posé le tableau "La trahison des images", puis à côté , une pipe qui est dans les airs et qui semble identique à celle représentée dans le tableau de la peinture. Cette seconde pipe est néanmoins plus grande et plus sombre.

   Pour commencer, on peut remarquer la présence du tableau "La trahison des images" avec l'inscription "Ceci n'est pas une pipe", nous incitant à penser que la représentation d'une pipe  n'est pas une vraie pipe concrète. Ainsi il reste à se demander si la seconde pipe est elle une vraie pipe, ou si elle a servi de modèle pour le dessin de celle du tableau; et étant donné que les "légendes" sont délimitées par un cadre, cela nous pousserait à nous demander si cette seconde pipe est l'épure de la première. Cependant nous pouvons observer quelques différences entre le "modèle" et sa retranscription à l'intérieur du cadre: celle de "La trahison des images" est plus petite et plus colorée que celle à l'exterieur du cadre; la première est donc plus précise et plus travaillée que la seconde.C'est ce qu'on pourra appeler l'archétype de la pipe, c'est-à-dire que la représentation universelle et parfaite de la pipe se trouve être dans le tableau, et que la représentation basique et normale est celle hors du tableau.Celle-ci est donc qualifiable de "naturelle" et de "réelle".
Nous pouvons aussi nous apercevoir que le tableau posé sur un chevalet est placé sur le plancher, tandis que l'autre pipe semble léviter dans les airs, et perd donc sa consistance...

C 'est justement là où se posent les deux mystères: deux mystérieuses pipes dont on ignore si elles sont réelles ou pas.
Ainsi ce tableau nous pousse à la réflexion pour les choses qui sont réelles et les choses qui le semblent.

   Ces multiples réflexions qui consistent à percevoir le réel du non-réel, peuvent très bien faire penser au rêve, non pas pour la distinction entre la représentation et la chose concrète, mais pour la rupture de la perception, normalement aisée, entre ce qui est concret ou pas.

   Cette oeuvre nous a paru intéressante car l'on peut s'adonner à la réflexion pour essayer de trouver l'une des nombreuses significations de cette peinture , et qu'on peut l'interpréter comme on l'entend...



Gaël & Marc

"La femme chancelante" de Max Ernst

Par sarlhomme - publié le dimanche 6 avril 2008 à 09:19 dans La peinture

Max ERNST :

La femme chancelante.


mapage.noos.fr/momina/ernst/ernst.html.


(1891-1976) artiste allemand : peintre, dessinateur et sculpteur.

Figure du mouvement Dada, il est à l'origine d'une peinture surréaliste nourrie par la poésie, et influencée par les travaux de Freud.


Description de l'œuvre :


Huile sur toile, (130.5x97.5) Düsselof, Nordrhein Westfallen Art Museum.


Dans cette peinture, on voit une femme en tenue de danseuse, ou de trapéziste, cheveux hérissés (ou bien est-elle suspendue de haut en bas…?) le corps penché vers la gauche, les bras étendus paraissant servir de balancier.

Elle est prisonnière d'une machine, de longs tuyaux occultent son regard, mais on remarque que son visage exprime de la peur, de la surprise.

De même que les cheveux de la femme sont figés comme par miracle, les jets d'huile de la machine deviennent solides.

La danseuse semble se balancer, instable, entre deux fortes colonnes classiques, dans un décor qui rappelle certaines toiles de De Chirico (cf : Place d'Italie).

Elle est placée sur un plan incliné afin de donner une sensation d'instabilité dans un mouvement en avant.

L'ensemble est peint dans une même gamme de couleurs chaudes, avec un long dégradé dans l'arrière plan, finissant sur un blanc, faisant ressortir la femme et la machine du premier plan.


Sens :


Max Ernst s'est inspiré pour la machine d'une invention du 19ème siècle qui « égalisait les vagues par gros temps ». La machine semble prendre le contrôle du corps de la danseuse.

La femme n'est plus en harmonie totale avec la nature, elle est devenue une créature froide et figée.

D'ailleurs, le peintre peut avoir voulu  représenter l'ancienne déesse romaine de la chance (fortuna), en plaçant la femme dans une position de danger et d'instabilité.

L'intensité de la scène, la sensation de danger et d'arrêt du temps sont rendues dans un style simple et tranquille.

On peut y voir la tentation de prendre un risque, de parier sur le hasard, la « bonne chance ». Dans ce sens, l'œuvre utilise le placement au hasard de la machine et de la trapéziste, pour évoquer l'excitation du risque.

Aussi semble-t-on assister à une pétrification : il n'y a plus de haut ni de bas, les contraires se rejoignent, comme dans la théorie définie par Breton : « Je crois à la résolution future de ces deux états en apparence contradictoires, que sont le rêve et la réalité absolue de surréalité… » (manifeste p.24).


Caractéristique  du surréalisme :


On a vu que dans « l'analyse » du tableau, le peintre s'est inspiré d'idées de Breton  (écrivain, poète, théoricien du surréalisme). Il  associe des contraires : une femme et une machine, la terre et la mer ( machine construite pour calmer la mer agitée)…  et on assiste à une perte de ses repères : le bas et le haut sont confondus.

Il joue aussi sur le hasard, (comme les écrivains surréalistes avec l'écriture automatique, les cadavres exquis…), la chance en mettant la danseuse dans une telle position.

Il s'inspire aussi de Duchamp (peintre, sculpteur du XXème ) qui lui voulait exprimer les relations de l'homme avec la machine, dans cette nouvelle société d'industrialisation et de mécanisation.

On ressent cette influence sur la femme presque «esclave», dominée par la machine. Celle-ci a pratiquement une apparence animale (tuyaux pareil à des tentacules).

De plus, les surréalistes ont réussi à créer un nouveau regard sur la femme, qui a joué un rôle important dans l'art.

Elle a une image, dans cette peinture, à la fois ridiculisée et magnifiée. Comme dans les poèmes lyriques et oniriques du surréalisme (cf :Desnos), elle fait partie de l'inconscient, prend une place fondamentale dans l'œuvre.

Conclusion :


Nous avons choisi cette œuvre car elle semble intéressante à interpréter, et  à première vue, elle ne paraît pas être une peinture surréaliste.

La scène représente une femme sur une machine, certes quelque peu étrange, mais qui pourrait être une attraction, un jeu...

Cependant lorsqu'on tente de mieux comprendre l'oeuvre, on y retrouve des procédés presque littéraires qui représentent les grandes idées surréalistes.

Donc, cette peinture en apparence assez simple se révèle énigmatique, et propose une véritable reflexion sur le surréalisme. En tentant de l'analyser on comprend tout son intérêt, sa pronfondeur.



"Ceci N'est Pas Une Pipe" René magritte

Par ddiop - publié le dimanche 6 avril 2008 à 09:03 dans La peinture

.

 

Une peinture surréaliste* : "Ceci n'est pas une pipe" de René Magritte

               

 

Le surréalisme : mouvement littéraire et artistique défini et théorisé par le poète français André Breton en 1924. Issu d'une rupture avec le mouvement Dada en 1922, le surréalisme était à l'origine un projet essentiellement littéraire, mais fut rapidement adapté aux arts visuels (la peinture, la sculpture, la photographie, le cinéma).

 

 

Introduction :

 

-Nous allons vous présenter une œuvre de René Magritte qui s'intitule "Ceci n'est pas une pipe"

-Nous avons choisi ce tableau car nous l'avons trouvé très intéressant à commenter.

-René Magritte est né en 1898 à Lessines en Belgique. Petit, il aimait dessiner et son père, qui aimait ses peintures, l'encouragea.

Il étudie la peinture à l'Académie des Beaux Arts de Bruxelles. Ensuite en En 1927 il part pour Paris pour rencontrer le mouvement surréaliste dirigé par Breton, avec entre autres, Paul Eluard, Miro et Dali.

Il meurt en 1967 après avoir peint plus de mille tableaux.

 

 

I) Présentation de l'œuvre

 

"Ceci n'est pas une pipe"  (1929, huile sur toile, 59 x 65 cm) est un des tableaux les plus célèbres de Magritte .Il représente une pipe, accompagnée du texte : « Ceci n'est pas une pipe ».Cette peinture fait partie d'une série de toiles qui s'appelle "La trahison des images ». Cette série s'étend de 1928-1929 à 1966.Dans cette même série il y a "Ceci n'est pas une pomme" (1964) au-dessus de l'image d'une pomme. C'est une pipe qui rendra  Magritte célèbre ; pourtant s'il a bien été un fumeur invétéré, il ne fumait que des cigarettes cela a fait dire à son ami Scutenaire que l'amour de Magritte pour les pipes est tout simplement platonique

 

 

 

II) Interprétation

 

Plusieurs interprétations ont été données à ce tableau. Par exemple celles des philosophes comme Michel Foucault. L'intention la plus évidente de Magritte est de montrer que, même peinte de la manière la plus réaliste possible, un tableau qui représente une pipe n'est pas une pipe. Elle ne reste qu'une image de pipe qu'on ne pourra jamais fumer, comme on le ferait avec une vraie pipe.

Plusieurs personnes se sont posé la question : "cette pipe-là ne serait-elle pas une pipe?" Pour la même raison que celle qui veut que le mot "chien" n'aboie pas, comme l'avait marqué William James (psychologue et philosophe américain)

 

 

III) Caractéristiques surréalistes

Comme toute peinture surréaliste, celle de Magritte est l'expression de l'inconscient, du rêve. On sait bien que seule une personne qui laisse parler son inconscient fait un tableau qui n'a rien d'exceptionnel. L'artiste, conscient des limites de l'activité artistique, n'a pas la prétention d'être un créateur d'objets et il affirme, haut et fort, qu'il ne peut que délivrer une vision subjective d'un objet.

Voila pourquoi sa peinture est bien une peinture surréaliste.

 

 

Conclusion:

Nous espérons que cet exposé vous apportera un "plus" dans vos connaissances personnelles dans le domaine des arts surréalistes

 

"La gare de perpignan" de Dali

Par jlchauvet - publié le samedi 5 avril 2008 à 10:32 dans La peinture

LA GARE DE PERPIGNAN

 

Nous allons dans un premier temps décrire l'oeuvre, et expliquer son sens. Puis dans un second temps nous montrerons en quoi elle présente les caractéristiques du Surréalisme. Pour finir nous vous dirons pourquoi cette toile nous a semblé intéressante. 

La gare de Perpignan est une huile sur toile de SALVADOR DALI, datant de 1965 et mesurant 296*406 cm, elle est exposée au museum de Cologne. Dali peint cette oeuvre à une époque où la mort est au coeur de ses préocupations. 

Le sacrifice du fils est transposé sous les traits du Christ en croix, avec sa couronne d'épines, flottant au centre de la composition. La plaie sanglante du Christ est associée à la fourche du paysan (sur la droite) qui s'enfonce dans la terre (rituel de la fécondité). Dali est représenté deux fois dans l'axe vertical : il apparaît dans la lumière, au centre du tableau flottant les bras en croix, ainsi qu'au sommet du tableau. Sur le bas du tableau s'étend une mer calme sur laquelle navigue une barque, symbole antique du passage de la vie à la mort, ce qui renforce encore le thème du sacrifice du Christ. Au-dessus de la mer, une femme présentée de dos assiste à toutes ces scènes, immobile, rappelant ainsi l'impuissance de l'homme face à la mort, symbolisée non seulement par la sanglante blessure du Christ,  mais également par Dali, qui, bras et jambes écartés semble chuter vers nulle part. Sur le haut du tableau une locomotive surgit de nulle part et rappelle un des thèmes central du tableau, la gare de Perpignan. Sur la gauche du tableau, sont incarnées des valeurs (le couple portant des sacs de blés incarne le travail, et l'homme en position de recueillement incarne le respect). A droite du tableau sont incarnés les péchés et les souffrances (l'homme et la femme représentent la luxure, et la femme le deuil).

Au centre la croix rayonne sur l'ensemble du tableau : c'est là que la lumière est la plus vive et la plus intense. Les rayons qui se propagent montrent l'éclat et la puissance de l'homme malgré la mort qui le guette.

Trois éléments ressortent du tableau : la plaie, Dali, la locomotive. Ils sont dessinés de manière nette, tandis que le Christ, les valeurs et les péchés apparaissent moins clairement, leurs contours étant moins prononcés et leurs couleurs se confondant avec l'arrière plan.

 

 

 La locomotive qui semble surgir de nulle part montre le Surréalisme de cette oeuvre. Elle est dessinée dans le tableau à partir des pensées de Dali de façon irréelle en la mélangeant avec d'autres thèmes qui n'ont rien en commun avec une locomotive.

Dali est représenté deux fois où il chute de nulle part ce qui est une certaine forme de Surréalisme ( bien sûr imaginaire), et cela va contre les exigences de la raison. Cet ouvrage est considéré comme une des oeuvres représentatives du Surréalisme.

 

 

 Nous avons choisi cette oeuvre qui nous semble intéressante car Dali se démarque des autres artistes surréalistes en proposant une finition minutieuse à une époque où l'effet d'inachèvement est souvent recherché.

L'effet de lumière qui projette Dali au centre du tableau semble intéressant.Tout comme les jeux de couleurs allant du brun clair au brun fonçé et du jaune clair au jaune fonçé, rendant les éléments de la toile plus ou moins importants.  

 

 

 

 

 

                                                                                  

 

 

 

 

Sans titre (à la manière de Desnos)

Par sdaix - publié le jeudi 3 avril 2008 à 16:35 dans Poèmes des 205

L'absence de ta présence

est comme le bruyant silence

de ce vide rempli de douleurs

qui me rejouit de tristesse.

 

Le maleureux bonheur

de ma mortelle vie

m'a fait perdre ce que j'avais gagné

je n'ai plus qu'à chercher l'introuvable.

 

Je suis maintenant accompagnée de la solitude

et cette faible force

me fait passer mes jours dans les nuits

dehors,où je brûle de froid.

 

Un cauchemar de rêve (à la manière de Desnos)

Par aleveque - publié le jeudi 3 avril 2008 à 09:59 dans Poèmes des 205

Eclairées par la nuit, les flammes deviennent glacées,

Cette splendeur invisible fut un merveilleux malheur.

Le soleil assombrit le ciel rouge dans la nuit,

Le soleil est froid comme la neige est chaude,

Le soleil est sombre comme les anges sont noirs.

Il est minuit, le soleil est à son zénith,

A l'aube, les étoiles rouges recouvrent le ciel,

A midi, un oiseau se met à bavarder.

Le sourd l'entend, l'aveugle le voit

Le muet chante en cœur avec joie

Le soleil aveugla l'aveugle qui voyait,

Le sourd entendit le muet qui parlait.

A travers le ciel infiniment minuscule,

Dans un silence assourdissant,

Une sublime horreur apparut.

Je vis un soleil noir d'où rayonnait la nuit,

Ceci est mon plus beau cauchemar,

Raconté à mes meilleurs ennemis,

Par l'homme que vous adorez détester,

Et dont vous parlerez silencieusement.

Je ne suis qu'un ange qui vit dans l'enfer,

Je vivrai à en mourir d'un horrible plaisir.

Adrien Lévêque                                                                                                                

les serpents la saucisse (à la manière de Desnos)

Par mcyprien - publié le mercredi 2 avril 2008 à 17:58 dans Poèmes des 205

Des serpents à sonnettes

sonnent à la porte

Ils sont six et sont si affamés qu'ils

assaisonnent une saucisse

La saucisse assaisonnée de sel

se sent soudainement prise de malaise et

se suicide dans la Seine

Tout ceci n'est pas une scène

Ce sont juste des sornettes

Demi-champignon de l'infinitif (écriture automatique)

Par gflores - publié le mercredi 2 avril 2008 à 17:25 dans Poèmes des 205
            DEMI-CHAMPIGNON DE L'INFINITIF      
                       



Un souffle dans la tête

Lui dicte l'abyme des hauteurs

Car c'est ici que se jouent  les étoiles mondiales qui n'ont la protuberance acquise

Les chaises volent l'infini qui n'a pas d'oubli philosophique pour le soleil turquoise

L'indignation de la complexité inclut la biodiversité et exclut le néant

Que l'inquisition céleste relève cette symphonie tetrapédrique

La proliferation antonymique n'amuse guère cette galaxie argentée

Et ces marcassins ne volent pas dans la mer tombante

Mais voltigent

Et se servent soudain

De vitesse

Sursautante

Et sifflante

Si la civiere

De la syrphe

Va suinter

Ses vis civiles

En virevoltant

Mais finit par s'arracher aux pieds

Dont la maison dorée de finition n'est point gérée à l'optimale

Collez cet if tout en bas tel une folie de lucidité

Ou le minuscule absolu disparaitra

En omelette forestiere pour deux



Y en aurait-il?


Gaël

(J'espere que l'orthographe compte pas trop... )

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