Les exilés sont des gens qui sont obligé ou expulsé de vivre or de sa patrie (gramm / ortho)
Ecris une petite introduction pour expliquer pourquoi tu as choisi chacun de ces textes.
Les écumes de l'exil" par Gabriel
Sous l'astre délaissé comme un fruit trop amer, parce qu'il fallait fuir ce monde à l'agonie, le vaisseau qu'on nomma « l'Idéal » prit la mer sans signe d'au revoir et sans cérémonie. S'éloignèrent alors les murs de la cité et leur incandescent volcan de cheminées. Ainsi notre cercueil par la brise invité s'enleva dignement sur les mers inclinées. Nous voguâmes, bravant les périls, nous frayant un destin, prolongeant notre ultime croisière; Et notre arche grinçait son soupir effrayant et d'arrière en avant, et d'avant en arrière. Notre journal de bord, encré de nos sueurs, aux presses du roulis multipliait ses tomes. Nous flottions dans la brume aux étranges lueurs où tantôt nous croisaient d'autres drakkars fantômes; De nouveau l'horizon sanglant nous rattrapât; Et nous vîmes là-bas des pêcheurs de sirènes. A la proue suspendu, le mousse était l'appât qui embrasse et puis mord comme font les murènes. Des pavillons en feu nous en avions vu cent; Et puis ce capitaine, arqué sur sa béquille, qui pourtant seul à bord, n'écopait que du sang; Et toujours la tempête emportait notre quille; Et jamais d'autre Éden… Nous voulions renoncer, quand nous vîmes au loin une très petite île lovée dans le brouillard comme un œuf enfoncé sous son immense oiseau de brume volatile. S'approchant, notre proue ne reçu d'autre accueil que l'affront –semblait-il- d'une lame de roche, ce récif assassin, cet implacable écueil qui se fait éventreur de tout ceux qui l'approchent. Notre esquif résolu, plein de fougue, agressif, cravaché par l'éther, fendit sa trajectoire, effleura les assauts du fantasque récif, pour jeter au limon sa superbe victoire. Nous sentîmes l'horreur à nos cœurs accoster. Le navire défait de ses vergues solides s'effondrait à présent sur un sol dévasté fait de mille vaisseaux vainqueurs et invalides.
Victor Hugo
Exil
Si je pouvais voir, ô patrie, Tes amandiers et tes lilas, Et fouler ton herbe fleurie, Hélas !
Si je pouvais, - mais, ô mon père, O ma mère, je ne peux pas, - Prendre pour chevet votre pierre, Hélas !
Dans le froid cercueil qui vous gêne, Si je pouvais vous parler bas, Mon frère Abel, mon frère Eugène, Hélas !
Si je pouvais, ô ma colombe, Et toi, mère, qui t'envolas, M'agenouiller sur votre tombe, Hélas !
Oh ! vers l'étoile solitaire, Comme je lèverais les bras ! Comme je baiserais la terre, Hélas !
Loin de vous, ô morts que je pleure, Des flots noirs j'écoute le glas ; Je voudrais fuir, mais je demeure, Hélas !
Pourtant le sort, caché dans l'ombre, Se trompe si, comptant mes pas, Il croit que le vieux marcheur sombre Est las.
Vassil, 20 ans, arrivé en France en 1999, raconte sa survie quotidienne : «Je suis venu pour faire de l'argent»
Par Gilles WALLON
mercredi 31 août 2005 (Libération - 06:00)
«Je suis arrivé à Paris en 1999, à 14 ans. Je viens de Certeze, dans la région de Satu Mare (grande région d'exode, au nord de la Roumanie). J'habitais avec ma mère et ma grande sœur. Mon père était déjà en France. Mon grand frère l'avait rejoint l'année d'avant, à 16 ans. Je voulais les rejoindre pour travailler, faire de l'argent.
Le squat, je ne m'attendais pas à ça
En Roumanie, il n'y a pas d'avenir. Ma mère voulait que je reste. Je suis parti quand même. Il fallait payer 1 000 francs. Le car faisait le tour de tous les pays d'Europe : Italie, Espagne, Portugal, France. On était une quinzaine. J'avais peur. Quand je suis descendu, mon père et mon frère m'attendaient. Ils m'ont emmené là où ils habitaient, un squat à côté de la Défense, à La Garenne-Colombes. Sans eau, sans électricité. Je ne m'attendais pas à ça. J'étais choqué. J'ai pleuré. J'avais été trompé. Mon père m'avait envoyé une photo, mais il l'avait prise d'un angle particulier, qui rendait bien l'endroit...
La débrouille, on apprend vite
Il y avait beaucoup de jeunes comme moi, des garçons de 14-15 ans. Au total on était trois cents. C'est beaucoup, mais le squat était grand, sur deux étages. Au premier, les chambres pour les couples. Au-dessus, des grands salons, où les jeunes dormaient ensemble. Mon père, lui, habitait dans un autre squat, en face. Mais il buvait beaucoup, j'aimais pas le voir comme ça.
Au début, on apprend à se débrouiller. Après, ça va vite. Pour se laver, on allait dans les chantiers, le soir, le week-end dans les préfabriqués. Mon père me disait d'ailleurs qu'il travaillait là, au noir. J'étais trop jeune pour travailler avec lui.
La journée, on allait souvent à la Défense, dans le centre commercial ou à Auchan. Voler des vêtements, j'ai essayé, juste une fois parce que je me suis fait prendre. Si tu ne te fais pas attraper la première fois, ensuite tu continues. Dans une cabine, j'avais enfilé plusieurs tee-shirts en dessous du mien. Ça a sonné quand je suis sorti. J'ai pas couru assez vite.
Les parcmètres, ça prend cinq minutes
Les parcmètres, quand je suis arrivé en France, c'était déjà une combine qui marchait bien. Il y a une serrure. Tu achètes 1 000 francs une perceuse puissante, avec des mèches. Tu prends un tournevis bien pointu. Tu creuses un trou, tu pousses avec le tournevis, quand c'est bon, ça fait un petit bruit. Et tu ramasses. Ça prend cinq minutes. Avant, faut quand même vérifier qu'ils ont de l'argent. Tu mets une pièce et tu écoutes le bruit. On s'y est mis vite. Les grands dirigeaient les petits. Il fallait ramener 2000-3000 francs par jour. On faisait ça les nuits, et partout dans Paris. Surtout dans le XVe et le XVIe. On rentrait avec le premier métro, on dormait la journée. Des fois, j'ai pas vu le soleil pendant deux semaines. Si on faisait pas d'argent la nuit, il fallait revenir la journée, et là c'est beaucoup plus dur.
La police, je donnais un faux nom
Quand on tirait 1000-2000 francs, on le cachait à des coins précis, surtout si tu veux pas tout donner aux grands. Si tu leur disais : "J'ai rien aujourd'hui, je me suis fait arrêter", ça passait. En tout cas, quand je voulais acheter un truc, je devais le faire tout de suite pour ne pas garder l'argent avec moi. Le soir, on se retrouvait près des stations-service,parfois jusqu'à cinquante. On buvait des cocas.
Les policiers avaient du mal à nous arrêter. Mais plusieurs fois, on a été en garde à vue. J'ai vraiment eu peur, la première fois, des menottes. Mais vu qu'on n'avait pas l'argent sur nous, ils nous laissaient repartir. En plus, on parlait à peine français. Je donnais un faux nom, toujours le même.
Et puis au bout de huit mois de squat, la police nous a annoncé la démolition de l'immeuble. Une assistante sociale nous a proposé d'aller dans un foyer. Il y avait dix places à la Fondation d'Auteuil (association d'aide aux jeunes en difficulté, ndlr) au château des Vaux, près de Chartres. On a hésité, et puis on a dit oui. On y a passé trois ans. Là, j'habite dans un studio à Chartres, mais je suis toujours encadré par la Fondation d'Auteuil.
La motivation, devenir français
La motivation, d'abord, c'était d'avoir des papiers. Devenir français. Quand tu es pris en charge pendant trois ans par l'ASE (Aide sociale à l'enfance), tu peux les avoir. Mais moi, je suis devenu majeur après 2 ans et 11 mois. Donc c'était foutu. J'ai fait appel mais ça ne sert à rien. J'ai juste une carte de séjour d'un an, renouvelable.
A Chartres, il y avait des jeunes, des Noirs, des Arabes. Ça s'est mal passé, au début. On se sentait enfermés comme des animaux. Je me suis mal entendu avec des éducateurs. Trois d'entre nous sont partis. Et puis on s'habitue. Un éducateur roumain est arrivé. On apprenait la langue et un métier. On s'est orientés vers la plomberie, en se disant que ça pourrait servir en Roumanie. Mais j'ai envie de rester en France, surtout parce qu'on sait qu'ici, il y a besoin de plombiers. J'ai pu passer un CAP. C'est comme avec les parcmètres : j'aime bien bricoler avec de la ferraille.»
C'est l'histoire d'une famille Algérienne qui immigre en France mais la mère ne voulait pas partir parce qu'elle est trop attachée à son pays. La fille aînée, Leïla devient une des premières de sa classe, et elle se fait des amis qui l'invitent à leurs anniversaires. A Billancourt, ils quittent leur petit appartement pour emménager dans une maison beaucoup plus spacieuse. Le père travaille dans l'usine Renault. La famille fête la fin du Ramadan. Le lendemain, Leïla fait sortir sa mère analphabète et lui fait visiter la ville. Pour la fête des mères, on lui offre la découverte de Paris et ses monuments. Une fois la guerre terminée, ils repartent tous ensemble en Algérie.
Le tremblement de terre qui a dévasté Haïti mardi 12 janvier 2010 à 16h53 (heure locale) en fin d'après midi a été d'une extrême violence. Selon l'Institut Américain de Géophysique, le pays n'avait pas subi une secousse d'une telle puissance depuis le milieu du XVIIIe siècle.
De nombreux édifices ont été détruits dans la capitale, Port-au-Prince, plongée dans une situation chaotique.
Les communications téléphoniques et l'éléctricité ont été coupées, ajoutant à la panique générale. La plupart des stations de télévision on cessé de fonctionner et seule quelques rares radios ont pu émettre des appels d'urgence.
Carte des pays qui sont intervenus financièrement pour Haïti (vert)
Le seïsme a eu lieu 25 km de la capitale:
Port-au-Prince. Son épicentre* est située
à 10 km sous terre et est de magnitude* 7
à 7,3 (équivalent à l'énergie d'une bombe
H d'environs 5mt) sur 9 (échelle de
Riechter). Des équipes de
secouristes sont intervenues du monde
entier. Cette catastrophe a fait 230.000
morts, 300.000 blessés, 211 rescapés et
1,2 million de SDF. Après ce séisme
catastrophique, il y a eu 52 répliques*
de magnitude superieure ou égale a 4,5.
GRAPHIQUE DE L'ESPACEMENT DES REPLIQUES QUI ONT FRAPPE HAITI
le point rouge : séisme
les points bleu : répliques
Le seïsme a été provoqué par la rupture d'une faille d'une longueur de 50 à 100 km.
Le journal a recueilli le témoignage de Dany Lafferière, écrivain Haïtien:
« J'étais à l'Hôtel Karibé, qui se situe à Pietonville, dans la banlieue de Port-au-Prince, avec l'éditeur Rodney Saint-Eloi. Il venait juste d'arriver et voulait aller dans sa chambre.Comme j'avais faim, je l'ai entraîné au restaurant et cela l'a peut être sauvé... Nous étions donc en train de dîner lorsque nous avons entendu un bruit très fort. Dans un premier temps, j'ai pensé que c'était une explosion qui venait des cuisines, puis ensuite j'ai compris qu'il s'agissait d'un tremblement de terre. Je suis aussitôt sorti dans la cour et me suis couché par terre. Il y a eu soixante secondes interminables où j'ai eu l'impression que ça allait non seulement jamais finir, mais que le sol pouvait s'ouvrir. C'est énorme. On a le sentiment que la terre devient une feuille de papier. Il n'y plus de densité, vous ne sentez plus rien, le sol est totalement mou. »
LEXIQUE:
épicentre :
Lieu de la surface terrestre situé exactement à la verticale du foyer, où l'intensité du séisme est la plus importante.
L'argent, les comptes...tout sur l'économie de Haïti
Bras Marine, Taminiaux Manon
L'économie haïtienne est essentiellement basée sur l'agriculture. Les agriculteurs sont souvent des femmes. Les exportations sont souvent à base de : café, des écorces d'oranges, etc… la pêche n'a jamais été un secteur très productif. Il y a beaucoup d'artisanat.
Les exportations : Produits manufacturés (surtout produits alimentaires en conserve, équipements électriques, textiles et vêtements), café (10%), produits artisanaux en bois et un sisal, huiles essentielles, sucre, câbles et cordes, ficelle.
Les importations : machines et produits manufacturés de base, produits alimentaires et boissons, produits chimiques et dérivés, graisses et huiles.
En Haïti, ils ont eu la guerre. Ils ont fait une sorte de révolution même qu'aujourd'hui, il reste des canons de cette révolution. D'anciens lieux servent de refuge de culte vaudou .
Ils ont eu leur indépendance séparée de la France .
Le pays n'a presque plus de minerais. La mine de bauxite exploitée par la multinationale Reynolds a été fermée faute de rentabilité. Les industries se limitent aux domaines du textile, de l'alimentation ou de la construction (ciment).
L'économie haïtienne continue à dépendre lourdement des États-Unis et présente des caractères de sous-développement grave. La misère, la corruption, l'analphabétisme règnent. Le chômage touche plus de la moitié de la population (70 % des actifs) et la nouvelle orientation économique libérale inquiète les fonctionnaires.
Les apports des émigrés et l'aide étrangère (soumise aux aléas politiques) n'empêchent pas le pays d'avoir un des plus bas revenus du monde. La dette extérieure correspond au quart du PNB annuel.
Démographie:
C' est un des pays les plus peuplé au monde mais à la fois les plus pauvres .Il sont plus de 8 millions d' habitants. Ils vivent sur 27 750 kilomètres carrés. La capitale a plus de 2 millions d' habitants. La majorité est analphabète et vit sous un seuil de pauvreté. Les gens essayent de survivre au jour le jour .
Maintenant beaucoup de population habite en bidonville .
Avant son indépendance en 1804, la république d'Haïti fut l'une des colonies des plus riches des colonies de la France, grâce à sa vocation agricole. Après son indépendance en 1804, le pays demeura toujours un pays à vocation agricole. Mais le pays n'a jamais connu un moment de paix depuis cette indépendance.
Le salaire et de 200 dollars par an c'est très peu ! Par rapport au salaire français c'est bien peu, et souvent les employeurs profitent des travailleurs.Au niveau économique, le séisme a détruit le peu d'économie qu'il y avait .
La musique haïtienne a fortement imprégné la musique des Antilles françaises, mais aussi celle de toutes les Caraïbes et d'Amérique du sud. Elle même a puisé également dans beaucoup de traditions de la région d'Amérique du Sud. Le culte vaudou(voir l'article sur les religions utilise uniquement des instruments rythmiques(tambour;tambourins,maracas...) ce qui explique en partie son côté déconcertant pour une oreille habituée à une musique créée à partir de notes.
2)Les groupes haïtiens
artiste au talent énorme: Beethova Obas(voir chansons)
- Tabou Combo : le groupe le plus connu dans les Caraïbes. - Ti Paris - Frêres Dejean - Natif Natal - Roul Guillaume - Orchestre Tropicana - Les Shleu-Shleu - Coupé cloué - Mini All Stars - Bossa Combo etc...
Les autres :
Il y a aussi Emeline Michel, artiste haïtienne, qui a beaucoup travaillé avec Kassav et d'autres groupes antillais.Teri Moïse, artiste, compositeur/interprète de talent, d'origine haïtienne qui a vécu longtemps aux Etats-Unis. Elle a fait un carton en France il y a quelques années avec "les poèmes de Michelle"
Et bien sur il y a Les Fugees dont deux des membres du groupe sont d'origine haïtienne
3)Paroles d'une des chansons de Beethova Obas
Cette chansons à été écrite pour dénoncé les conséquences de la colonisation:la pauvreté,le malheur des haïtiens et des enfants l'exil. Cette chansons est très connu en Haïti.
Créole
Français
Si jodi m'pran bato Pou'm neye kou cun krapo Nan mitan vag lamnè Pou m kabre la mize
Si ti moun pa grandi Si pa menm ret peyi Si tout bagay kwochi Menm si w pa janm sezi
Si tet mòn mwen kale Si'm aprann pou m bliye Si'm manje nan trata Si'm pran ranyon pou dra
Si ti nèg lonje kwi Devan biwo "Loni" Si lavi'n san zavni Si Ayiti mouri
Lavwa: Se paske'w detripe, L Ou pete blad tete, L Se paske'w esksplawte, L Ou kreve de grenn je L
Ou s'oun papa lante Ma drapo lisite Alos de syek an syek Je vel vinn pi akrek
Si aujourd'hui Pour tromper la misère Je quitte ma terre, je prends la mer Malgré la peur, malgré la mort,
Si les enfants n'ont pas d'enfance S'il n'y a plus de repère S'il n'y a même plus de pays Si tu n'en a rien à faire
Si mes montagnes sont chauves Si l'érosion monte jusqu'à ma mémoire Si les poubelles sont mon garde-manger Si je ne rêve plus de citadelle.
Si l'échine courbée Nous tendons nos sébiles à la face du monde Si nous n'avons plus d'avenir Si Haïti se meurt,
C'est que tu l'as éventrée, Egorgée, exploitée, Sacrifiée Sur l'autel du veau d'or
Toi le "Papa bon coeur" Le fils de Lucifer Qui dessine la marelle séculaire Des métèques de chez nous.
4)Conclusion: La musique haïtienne est très importante là bas, elle accompagne leurs traditions et tous les rites importants. Elle est très rythmique et originale.
La cuisine haïtienne est une cuisine créole où les ingrédients sont les même que chez nous mais, quelques plats sont différents des nôtres par exemple : les Acras de morue,la salade de pamplemousses... mais nous avons en commun, poulet rôtie, riz aux haricots rouges...
Nous vous avons préparer un petit menu haïtien
Entrée Salade aux pamplemousses.
Plat :Poulet rôtie à l'haïtienne. Accompagné de riz aux haricots rouges
Desserts : crêpe de bananes
A vos tabliers !!!!!!!!
SALADE AUX PAMPLEMOUSES
Il vous faut 2 gros pamplemousses roses, coupés en deux et épépinés
1 anis étoilé, mis à tremper une ½ heure dans du jus d'orange anis etoilé 1 grosse mangue, pelée et coupée en fines tranches
1 grosse banane, pelée et coupée en rondelles
1 petit verre de rhum blanc
De la noix de coco rapée et grillée
Du sucre selon le goût (facultatif)
Vider les pamplemousses de leur chair. Réserver les écorces. Mettre tous les fruits dans un saladier, arroser de rhum blanc et laisser reposer 15 minutes. Remplir les écorces de ce mélange. Parsemer de noix de coco. Garnir de cerises ou de fleur (hibiscus "chou black").
RIZ AU HARICOTS ROUGES
200 g de riz
200 g de haricots rouges secs
2 litres d'eau
2 cuil. ¼ à café de sel
1 branche de thym frais, finement ciselée
3 cuil. à soupe d'huile végétale
Un gros morceau de porc salé, coupé en petits dés
2 gousses d'ail, finement hachées
2 gros oigons, finement émincés
¼ de piment rouge, épépiné et haché
½ cuil. à café de poivre noir
3 ou 4 clous de girofle, écrasés
Tremper les haricots dans de l'eau froide une nuit entière.
Mettre les haricots dans une casserole ou une marmite en fer avec 1 litre d'eau, 1 cuillerée à café de sel, le thym. Porter à ébullition puis réduire le feu et laisser mijoter 3 heures, jusqu'à ce que les haricots soient tendres. Ajouter de l'eau si nécessaire. Lorsque les haricots sont cuits, les égouter en gardant l'eau de cuisson pour le riz. Prélever une cuillerée à soupe de haricots et les réduire en bouillie à l'aide d'un mortier ou d'un moulin.
Chauffer l'huile dans une poêle. Faire frire le porc jusqu'à ce qu'il soit bien croustillant et complètement dégraissé. Retirer de la poêle et égoutter dans un torchon. Réserver. Ajouter l'ail, le piment rouge et les oignons dans la poêle et les faire rissoler environ 5 minutes en remuant constamment. Ajouter la pâte de haricots, puis les haricots et le porc en continuant de mélanger. Réduire le feu et laisser mijoter à découvert 10 minutes.
Verser tous ces ingrédients dans la marmite ou la casserole remplie de l'eau de cuisson des haricots, ajouter le riz, 1 cuillerée a café ¼ de sel, le poivre, le girofle. Porter à ébullition en remuant légèrement. Réduire le feu et laisser mijoter 20 minutes jusqu'à cuisson du riz. le liquide doit s'être évaporé. Goûter et assaisonner. Servir aussitôt.
ROTIE A HAITIENNE 125g de beurre, fondu
2 gousses d'ail, pilées
2 oignons, émincés
30g de chapelure fine
3 cuil. à soupe de jus de citron vert frais
1 cuil. à café de zeste de citron vert finement râpé
Préchauffer le four à 180 ° C. Préparer la farce en faisant revenir l'ail et l'oignon dans la moitié du beurre fondu jusqu'à ce qu'ils soient tendres. Couvrir de chapelure et laisser cuire jusqu'à ce que la préparation soit croustillante. Arroser de la moitié du jus de citron, ajouter le zeste, le sucre, la muscade, le piment rouge, 1 cuillerée à café de sel, 1 cuillerée à soupe de rhum, et le poivre noir. Laisser refroidir.
Éplucher les bananes et les couper en fines rondelles dans un saladier. Ajouter le reste du jus de citron, le sel, 1 cuillerée à café de rhum et un peu de poivre noir.
Nettoyer l'intérieur et l'extérieur du poulet avec de l'eau et du citron vert. Sécher en tapotant. Remplir l'intérieur du poulet de farce aux bananes et recoudre l'orifice afin d'emprisonner la farce. Ouvrir la cavité du cou et séparer la peau du blanc à l'aide d'une cuillère, en remontant autant que possible sans briser le cou. Garnir l'intérieur de farce à la chapelure. Recoudre l'orifice. Badigeonner le poulet avec le reste de beurre et assaisonner avec sel et poivre
Enfourner 1 heure ½ environ. Dans une casserole, faire chauffer le reste du jus à petit feu. Allonger avec le bouillon de poulet, goûter puis assaisonner avec sel et poivre. Passer au tamis au-dessus d'une saucière. Juste avant de servir, réchauffer légèrement le reste de rhum dans une petite casserole. Flamber et arroser le poulet. Servir avec le riz aux haricots rouges.
CREPE DE BANANES
2 bananes mûres
1 cuil. à soupe de sucre en poudre
1 oeuf
3 cuil. à soupe de farine
1 cuil. à soupe de rhum vieux
2 pincées de cannelle en poudre
1 cuil. à soupe d'huile
25 g de beurre
1 pincée de sel
Préparation : 20 mn.
Epluchez les bananes, écrasez-les dans une assiette à l'aide d'une fourchette. Mélangez-les avec le sucre.
Dans un grand bol, battez l'oeuf entier, ajoutez la farine en pluie, le sel, le rhum, puis la cannelle. Battez bien et ajoutez la purée de bananes. Mélanger
Dans une poêle à revêtement antiadhésif, faites chauffer l'huile avec le beurre. Versez 1 cuillerée à soupe de pâte à la banane dans la poêle, remuez pour bien l'étaler,
Retournez la crêpe lorsque le premier côté est doré. Procédez de cette façon jusqu'à épuisement de la pâte.
Et maintenant que disent vos invités de ces plats?
Il y a très longtemps une jeune fille aux doux nom de «Cendrillon» épousa le prince. Le prince qui n'avait pas de femme prépara un bal. L'heure du bal a sonné. La pauvre Cendrillon,qui n'avait pas de robe, appela sa marraine et lui dit : «L'heure du bal a sonné mais moi je n'ai ni de robe et ni de voiture pour y aller et il n'y a plus de taxi à cette heure-ci».La marraine dit :«Pour ta voiture, trouve-moi une citrouille et quatre souris et pour ta robe je vais y réfléchir.» Cendrillon alla dans son jardin pris sa citrouille et quatre souris et trouva sa marraine, elle lui fit une voiture en une tour de mains.
Les merciers qui allaient très loin pour chercher des marchandises précieuses : ils se rendaient dans ces curieuse foires, où les marchands de tous pays se retrouvaient pendant quelques semaines et d'où ils
revenaient dans leur patrie avec des mulets chargés de ballots.
Puis il y avait les merciers sédentaires, qui recevaient des premiers les marchandises coûteuses ou qui commandaient aux fabricants de la ville où ils se trouvaient les objets dont ils avaient besoin.
Voici un mercier qui vend des choses trouvées dans des pays lointains.
La stress est une émotion que l'on ressent quand on a peur, quand on angoisse : notre rythme cardiaque s'emballe.
Le « bon et le mauvais » stress:
le « bon » stress, celui qui a un effet positif, vient quand on est face à un danger : par exemple, quand il nous fait :réagir promptement pour éviter un accident.
Le « mauvais » stress, celui qui a un effet négatif, vient après l'événement qui a provoqué le stress : l'angoisse, le malaise persistent et peuvent même s'installer durablement.
Comment lutter contre le stress ?
Gérez votre temps en vous levant tranquillement le matin, et travaillez normalement.
Accordez-vous quelques moment de détente...Chouchoutez votre corps.
Encouragez-vous en vous disant que tout ira pour le mieux.
Sources: http://www.google.fr/le bon et le mauvais stress
Au mois de mars 2010, se déroulera l'action du petit déjeuner pour les 6° et nous serons accompagnés par une diététicienne et par nos professeurs. Au collège des Perrières à Annonay, au self, pour se rendre compte que c'est important de prendre le petit déjeuner.
Si on ne déjeune pas, nous pouvons avoir un malaise, et quand on est en cours, on croirait qu'on écoute mais ce n'est pas le cas.
Le soir d'un joli bal une dame prit le taxi et elle est allée au bal et le chauffeur a trouvé son porte-monnaie et le taxi est parti et la pauvre dame a raté sa soirée. Un belle voiture est passée et elle était déçue car toute les dames qui étaient dans la belle voiture sont rentrées au bal.
La nutritionniste a décidé au mois de mars 2010 de faire découvrir aux sixièmes du collège les Perrières à Annonay , un petit déjeuner équilibré, pour nous montrer l'importance de ce repas.
Il faut que les élèves comprennent à quel point cela peut être grave de ne pas déjeuner. Par exemple, on peut faire une hypoglycémie1, avoir mal aux ventre … Une hypoglycémie peut provoquer une perte de connaissance ou plus simplement, un manque d'attention en classe, car on se sent très fatigué.
POURQUOI CETTE ACTION DANS NOTRE COLLEGE ?
Parce que la nutritionniste2 s'est rendu compte que les élèves, par précipitation, ne prennent pas le temps de déjeuner par manque de temps ou d'un réveil qui n'a pas sonné.
POUR QUI ?
Pour les élèves qui ne déjeunent pas et les élèves qui le font , et aussi pour qu'ils apprennent à manger équilibré.
QUI S'EN OCCUPE ?
La nutritionniste , les élèves qui prépareront le petit déjeuner en travaillant avec les professeurs de SVT. En effet, tout un chapitre de SVT sera consacré à la nutrition. Ce sont les cuisiniers du collège qui confectionneront les déjeuners. Il y aura toutes sortes de culture représentées à travers les petits déjeuners.
Commentaire sur l'énigme du dernier Boustrophédon...
Par boustrophedon - publié le mercredi 10 mars 2010 à 22:38
Bonjour, Comme j'ai bien peinée sur vos Enigmathique (nous avons du nous y mettre à plusieurs...), à votre tour ! en pièce jointe un petit jeu cogité exprès pour vous !
PS: c'est bien 24 la réponse de "trois fois rien" ?
Au retour des vacances de Noël, pour prolonger le travail fait sur l'écriture autobiographique, j'ai demandé aux élèves d'écrire sur ce thème afin de partager ce moment de l'année particulier pour les uns, et ordinaire pour d'autres. Dans cette rubrique, vous trouverez les textes des élèves qui ont accepté de publier. CMG
Pour moi Noël, c'est un jour important dansl'année. Ce jour signifie : la famille, le repas,l'ambiance, les cadeaux, les décorations. Tout lemonde est heureux et de bonne humeur. Mafamille proche est présente devant un succulentrepas que prépare ma grand-mère. Mes cousins etcousines, mon frère et moi-même, nous recevonsdes tas de cadeaux. Chaque années nous sommesgâtés par le gentil Père Noël…
Tout les villages et toutes les maisons sont décoréspar de belles guirlandes électroniques de couleurs : rouge, jaune, vert, bleu, doré… Il y a aussi ladécoration intérieure, avec le sapin, les bouquetsde houx…
Il
était un fois une sorcière Tamia qui vivait dans un grand château,
au milieu de la forêt, avec son chat Félix et son crapaud Napo.
Tamia avait de grands cheveux noirs et blancs, elle était gentille
avec les enfants mais méchante avec les adultes. Elle les détestait
car les gens de son ancien village n'arrêtaient pas de se moquer de
son physique ingrat . Les adultes riaient de son nez avec son énorme
verrue alors que les enfants appréciaient cette différence, ils
n'avaient pas peur d'elle. Un jour Rémy et Capucine deux enfants du
village, se promenèrent dans la forêt et tombèrent sur le château
de la sorcière. Les enfants rentrèrent dans le château , la
sorcière les accueillit et leur donna un goûter et à boire. Les
enfants discutèrent avec la sorcière et repartirent chez eux le
ventre plein. De retour chez eux, les enfants imaginèrent un plan
pour que leur père Jack et la sorcière se rencontre. Ils
proposèrent à leur père de les accompagner en forêt puis ils lui
présentèrent la sorcière. Pendant les présentations, ils leur
préparèrent un petit dîner aux chandelles. Le papa accepta de
diner car il aimait les filles différentes. Le métier du papa était
chirurgien et il arrivait à opérer les gens grâce aux ciseaux
magiques. A la fin du dîner, le père proposa de lui enlever sa
verrue avec les ciseaux magiques, elle accepta et le résultat fut
magnifique. Elle devint alors la plus belle sorcière du royaume.
Elle voulut ensuite épouser Jack puis ils se mirent en ménage.
Ensemble ils vécurent heureux avec Rémy , Capucine , Félix,et Napo
Elève du Collège les Perrières, rue Emile Bouschon 07 100 Annonay
Année scolaire: 2009-2010
Aujourd'hui en France seuls 13% des sapeurs pompiers sont professionnels. Ils exercent à plein temps dans les centres de secours des grandes villes. 2% des pompiers sont des militaires. Tous les autres sont des volontaires.
Leurs activités:
La mission et le statut des pompiers varient d'un pays à l'autre, mais regroupent en général :
la lutte contre l'incendie
la mise en sécurité et le sauvetage en cas d'accident ou de catastrophe naturelle
Les missions des pompiers sont difficiles et pénibles avec des risques importants. La fréquence et la nature de leurs interventions, les stratégies d'action et de prévention les obligent à utiliser des moyens différents suivant les zones à protéger : mer, montagne, sites industriels à haut risque chimique ou nucléaire, grands centres urbains ou petites communes.
La nature de leurs tâches dépend du sinistre ou accident pour lequel ils interviennent. Le maniement du matériel d'incendie est évidemment de rigueur de même que les gestes des premiers soins sur place ou en ambulance font partie du quotidien.
Les pompiers professionnels et les pompiers militaires sont astreints à un service de 24 heures ou de 48 heures d'affilée pour pouvoir intervenir à tout moment. Cette permanence est compensée par un système de repos. Le mode de vie des sapeurs-pompiers professionnels et celui des militaires sont voisins (casernement, hiérarchie, grades).
Les grades sont accessibles par ancienneté et concours externe ou interne. Le grade de capitaine n'est accessible que sur concours interne. Seuls les lieutenants peuvent y avoir accès.
La formation :
Les pompiers professionnels sont recrutés sur concours, en fonction des postes vacants. Le concours sapeur-pompier 2e classe est de niveau brevet des collèges. La durée des études est courte et les débouchés sont stables. Il existe aussi un concours plus élevé pour être lieutenant. Il est ouvert aux titulaires d'une licence.
Les qualités:
Dans les 3 cas, il y a des conditions générales de recrutement en particulier avoir de bonnes conditions physiques.
Devenir Jeune sapeur pompier :
Les jeunes sapeurs-pompiers (JSP) sont des garçons et des filles de 10 à 18ans, donc la motivation et l'engagement sont des éléments importants pour le recrutement des jeunes sapeurs-pompiers volontaires et professionnels. Cette activité peut par ailleurs permettre à l'adolescent de s'épanouir et de développer des valeurs civiques. La plupart des Centre d'Incendie et de Secours (CIS) disposent d'une section de Jeune Sapeur Pompier. Les conditions pour rentrer dans ces sections (conditions pouvant changer d'une section à l'autre).
Être âgé de 10 à 16 ans.
Une autorisation parentale.
Un certificat médical d'aptitude physique.
A Tournon sur Rhône où je me suis renseigné, le nombre de jeunes voulant intégrer la section étant très élevé, un test d'entrée est effectué. Le test d'entrée possède des épreuves écrites et sportives.
Conclusion:
Est-ce un métier pour toi ? Et bien réponds aux questions suivantes :
Aimes-tu l'action ?
Es tu prêt(e) à risquer ta vie pour les autres ?
Es tu sportif(Ve) ?
Acceptes- tu facilement de te plier à une discipline ?
La vie d'équipe t'attire t-elle?
Si tu réponds par une majorité de oui et bien tu es comme moi, pense alors à te renseigner auprès de la caserne de Tournon en Ardèche qui accueille une douzaine de JSP. Attention la sélection est rude, les candidats sont nombreux, j'en ferai parti mais nous ne serons pas tous pris. Heureusement chaque année, on peut retenter sa chance.
Collège Les Perrières, rue Emile Bouschon 07 100 Annonay
Introduction:
Depuis que le bois est bois, le charpentier n'a cessé d'évoluer. De l'une des plus anciennes corporation, naîtront les charpentiers de maison, les charpentiers de marine ou les charpentiers de moulins, mais aussi pratiquement tous les autres métiers du bois, charron, menuisier, tonnelier etc. Voici ci-dessous, tous les éléments que j'ai pu recueillir grâce à mes recherches sur internet.
N°1Les activités
Le charpentier conçoit et réalise les ossatures qui serviront de structure d'un bâtiment complet, de plancher ou de support de couvertures bâtiments. Après la conception, l'étude, le traçage des ouvrages et la fabrication en atelier, l'exécution des assemblages, il réalise le levage et le montage sur chantier des différents éléments de la charpente: pannes chevrons, fermes, poutres, poteaux mais aussi des éléments d'habillage et d'isolation : lambris, panneaux sous-toiture, complexes d'isolation...
Le charpentier intervient sur tous les types de constructions : immeubles, hangars agricoles, bâtiments industriels, aménagement de combles, maisons à ossature en bois. Jamais seul sur son chantier, il doit aussi avoir le goût du travail en équipe.
N°2 Les qualités
Des aptitudes au dessin et à la projection dans l'espace sont indispensables pour la conception et le tracé des charpentes. Métier de tradition, le charpentier s'inscrit aussi dans la modernité en utilisant des logiciels de dessin et de calcul pour concevoir ses ouvrages.
N°3 Ce qu'il faut avoir pour faire ce métier.
Niveau CAP (après la classe de 3ème)
CAP charpentier bois ; constructeur bois
Niveau bac
Bac pro technicien constructeur bois ;
Bac technologie STI, spécialité génie mécanique, option bois et matériaux associés ;
BP charpentier.
Niveau bac + 2
BTS charpente-couverture ; systèmes constructifs bois et habitat.
N°4 Compétences
a) Compétences en informatique:
Savoir lire et interpréter un plan ou projeter des formes et des volumes dans l'espace sont autant de compétences indispensables au charpentier, qui maîtrise la géométrie et le dessin industriel, et manie la souris de l'ordinateur aussi bien que la scie. En effet, les calculs sont désormais informatisés, et la conception assistée par ordinateur (CAO) est devenue incontournable.
b) Esprit d'équipe et habileté:
Le travail du bois exige de connaître sa résistance, sa dureté, de comprendre comment les forces s'équilibrent en fonction du choix des essences, du façonnage des poutres, de leur assemblage et de l'installation de l'ensemble. Habile de ses mains, de solide condition physique, le charpentier possède aussi le sens de l'équilibre et une bonne vue. Il n'est pas sujet aux vertiges ni allergique à la poussière ! Enfin, c'est un homme ou une femme d'équipe, qui a le sens du relationnel.
N°5 Nature du travail
a) En atelier: épure et façonnage
Quand il réalise une charpente, le charpentier en fabrique les pièces de A à Z. Son travail s'organise en trois temps. En amont du chantier, à partir des plans fournis par l'architecte ou le dessinateur, il dessine en grandeur réelle les éléments de l'ouvrage. C'est l'épure. Ensuite, il choisit le bois avec le client, trace les repères sur le matériau, coupe et façonne les pièces à l'aide de machines à commande numérique (scie mécanique, toupie...).
b) Sur le chantier: assemblage
Avec d'autres ouvriers, il effectue un essai d'assemblage des pièces pour vérifier l'ensemble et apporter des corrections. Une fois assuré de la solidité de son ouvrage, il organise le transfert de l'atelier au chantier. C'est là qu'il monte et assemble la structure, aidé par son équipe.
c) Charpentes et lucarnes
Le travail du charpentier ne se limite pas à la construction de charpentes. Il s'étend à la fabrication d'accessoires de charpente de type lucarne ou soupente, qui permettent d'aménager les combles, ainsi qu'à la construction d'ouvrages tout en bois : hangars agricoles, chalets...
n°6 Salaire
Le salaire du débutant est d'environ 1280 euros brut par mois
Le salaire d'un professionnel est plus de 1500 euros brut par mois.
n°7 La formation
L'apprentissage s'effectue en alternance pendant deux années et mène à un CAP. Il est ensuite possible de se perfectionner par la mobilité en faisant un Tour de France qui permet notamment d'apprendre une grande variété de techniques, de travailler des essences de bois et sur des types de constructions très différents.
Pendant cette formation itinérante, il est recommandé de préparer le Brevet Professionnel puis le brevet de maîtrise.
N°8 Charpentier autrefois:
a) Sa localisation:
Partout où un bâtiment se construisait, on trouvait un charpentier. Même si chaque village ne possédait pas le sien, ils étaient tout de même nombreux surtout dans les villes où l'ouvrage ne manquait pas. Cathédrale, nef, ponts, châteaux, escaliers, grange, navire, moulin, le charpentier était toujours là.
b) Les matières
Les meilleurs bois étaient réservés à la charpenterie. Tout d'abord le chêne, le roi des arbres, très solide et ne pourrissant pas, mais très lourd. Ensuite le châtaigner, le préféré, dans lequel ni ver, ni araignée ne se mettent. Enfin le sapin , léger et moins onéreux, pour les solives et les poutres.
Comme il se doit, le bois était abattu lorsque la sève ne montait plus, c'est-à-dire à partir de novembre jusqu'en février, et, toujours selon les anciennes croyances, à la lune décroissante. Il devait avoir un fil le plus droit possible, sans nœud et avec très peu d'aubier. Le bois devait être coupé très longtemps avant son utilisation. Auparavant, le bois était mis à flotter dans les fleuves et les rivières pendant des années.
c) Ses outils:
Le travail commençait par l'équarrissage des troncs qui se faisait à la hache ou à l'aide de la doloire, la finition étant faite à l'aide de l'herminette. Autrefois, les troncs n'étaient pas sciés en long car le bois ne manquait pas et par commodité on pouvait éviter un sciage.
La construction était, en général, effectuées sur le lieu du chantier et non pas dans un atelier. La place ne manquait pas non plus et le charpentier traçait le dessin de la charpente sur le sol. Pour cela, il utilisait de la craie, une ficelle, un compas et une fausse équerre pour reporter les angles.
Pour creuser les mortaises dans les poutres, le charpentier utilise la bisaiguë, une longue lame, pourvue en son milieu d'une poignée et aux extrémités en ciseau d'un côté et en bedane de l'autre. Le guillaume servait à faire des feuillures droites. Le charpentier utilisait aussi les outils du menuisier : gouje, ciseau à bois, plane.
Conclusion:
En ce qui me concerne, je n'aime pas ce métier à cause des conditions de travail (nombres d'heures, dépendant des conditions météorologiques), de ce que le charpentier doit faire et du salaire pas très bien payé. Le point positif de ce métier, il y a beaucoup de personnes qui ont besoin d'un charpentier, il n'y a donc pas ou peu de chômage et on travaille à l'extérieur.
Un "boustrophédon" est un texte qui s'écrit de gauche à droite sur la première ligne, puis de droite à gauche sur la seconde et ainsi de suite...
Ce mouvement qui consiste à repasser dans l'autre sens d'une ligne à l'autre image l'idée que nous nous faisons de ce journal réalisé par des élèves du collège Les Perrières, à Annonay, dans le cadre du cours de français.
Ce blog accompagne l'édition papier.
Les travaux qui sont déposés sont relus et retravaillés par les élèves ; ils ne sont pas exempts d'erreurs ou de maladresses, mais ils résultent d'un vrai effort de tous.
Le blog n'est plus actif. Il résulte de 3 ans d'expériences menées en collège avec des classes de 6è et de 5è et un peu en 3è (ils étaient moins impliqués..).
L'idée d'une "classe journal" m'est venue de la pédagogie Freinet. Il m'a semblé possible et intéressant d'en transférer les principes au collège pour mieux prendre en compte la diversité des élèves. Ils travaillaient par ateliers, sur des sujets qu'ils choisissaient, (dans une liste que je suggérais) en relation avec les entrées du programme de français.
Les articles déposés dans les différentes rubriques sont le résultat de leurs recherche sur ces thèmes, le reflet de leurs lecture et l'aboutissement de leurs travaux d'écriture. Il faut ici rendre hommage à la collaboration d'une qualité exceptionnelle de notre formidable professeure de documentation de l'époque, Elise.
Tout au long de l'année, nous expérimentions les différentes types et genres de textes, les stratégies de lecture pour mieux comprendre ce qu'on lit, la lecture et l'utilisation des images pour comprendre leurs fonctions et leurs significations.
L'apprentissage de la langue française se faisait en pratique, à partir des articles à écrire, relus par des comités de lecture constitués d'élèves qui demandaient aux journalistes en herbe des révisions de textes.
L'intégralité du projet pédagogique est consultable dans la rubrique 008 - La vie du Boustrophédon.