Oeuvres surréalistes

Demi-champignon de l'infinitif (écriture automatique)

Par gflores - publié le mercredi 2 avril 2008 à 17:25 dans Poèmes des 205
            DEMI-CHAMPIGNON DE L'INFINITIF      
                       



Un souffle dans la tête

Lui dicte l'abyme des hauteurs

Car c'est ici que se jouent  les étoiles mondiales qui n'ont la protuberance acquise

Les chaises volent l'infini qui n'a pas d'oubli philosophique pour le soleil turquoise

L'indignation de la complexité inclut la biodiversité et exclut le néant

Que l'inquisition céleste relève cette symphonie tetrapédrique

La proliferation antonymique n'amuse guère cette galaxie argentée

Et ces marcassins ne volent pas dans la mer tombante

Mais voltigent

Et se servent soudain

De vitesse

Sursautante

Et sifflante

Si la civiere

De la syrphe

Va suinter

Ses vis civiles

En virevoltant

Mais finit par s'arracher aux pieds

Dont la maison dorée de finition n'est point gérée à l'optimale

Collez cet if tout en bas tel une folie de lucidité

Ou le minuscule absolu disparaitra

En omelette forestiere pour deux



Y en aurait-il?


Gaël

(J'espere que l'orthographe compte pas trop... )

Sans titre (à la manière de Desnos)

Par jcardoso - publié le mercredi 2 avril 2008 à 17:01 dans Poèmes des 205

 

Son joli visage triste

A fait fondre mon coeur brûlant

Dans cette dictature démocratique

Où le soleil perd ses couleurs

Ma lucidité en devient folle

 

 

Je t'ai alors attendu sur mon banc en bois fait de pierre

A lire mon journal où il n'y avait aucune lettre

En attendant que tu m'ignores

Et que tu veuilles tirer ton regard vers moi

Car je t'aime horriblement

 

" Le Clair Obscur " (à la manière de Desnos)

Par gcauchy - publié le mercredi 2 avril 2008 à 16:55 dans Poèmes des 205
Au fond de la rivière flottaient de petites bulles
Sur le flanc de la montagne le paysage était plat
Les yeux fermés elle observait de jolies fleurs éclore
Le vent soufflait en haut du petit dome crochu

Le peintre remplissait ses toiles vides
Il traça deux droites qui s'entrecoupèrent
Cela fit un beau cercle avec des angles droits
Sa nature morte prenait enfin vie

La peau claire elle portait le voile
Elle était là sans y être
Tous deux martchaient sur l'eau
Pris de colère il l'embrassa

Au petit jour il faisait encore nuit
Ils eurent tous deux chacun de leur côté
La présence d'esprit de se lever et de s'avancer
Pour s'allonger quelques mètres en arrière

Gilles

Mord, Maure ou Mort? (écriture automatique)

Par glebeau - publié le mercredi 2 avril 2008 à 11:43 dans Poèmes des 205
Le médecin fievreux campe dans son lit.
La jeune infirmière déséperée donne le sein au vieux malade sans raison.
La mort confiante attaque, le fidèle chien vole la vie.
Ainsi c'est dans l'hospice que la petite vie prend peur du pouvoir de la grande mort.
Les plus faibles en tête sautent dans le ciel et plongent dans l'espace sur la voie "post-mortem".
Et la dernière étape reste à jamais le meilleur pour le mort et toujours le pire pour les restants.

Qui a dit qu'il comprend pas?

La vie d'un mort (à la manière de Desnos)

Par lcruchet - publié le mardi 1 avril 2008 à 13:43 dans Poèmes des 205

Dans cette nuit éclairée par le soleil

Je vis les yeux fermés

Cette jeune personne âgée

Nettoyer cette propre poubelle


Quand je pris cette rue déserte, je fus entouré par la foule

Mais tout d'un coup, la pluie nous sécha

Quand je fus monté dans un grenier, je vis cette jolie goule

Mais une joyeuse personne cachée dans ce grenier pleura


"Je" deux maux

Par tcayol - publié le mardi 1 avril 2008 à 11:15 dans Poèmes des 205
    "Je" deux maux

Une chèvre fraîche mange la rosée nocturne

En compagnie de son ennemi bien-aimé
Lorsqu'un escargot et une mouche
Entamèrent des escarmouches

Puis, un puits s'épuise
Car un cancre a cru qu'il,
Arroserai la rose "heure"
Sous les saules esseulés

Mais la Mère paternelle
Mit fin au rideau aqueux
(Ou riz d'eau à queues ?)
D'où s'écoule l'eau
(Doux ? sec ? houleux ?)

Histoire d'un aller et retour (inspiré par Tolkien)

Par Erwan - publié le lundi 31 mars 2008 à 13:35 dans Poèmes des 205

L'avide chasseuse Reiwile, ne manquait de rien.

Le Ménestrel haussait sa voix envoutante sous le silence lugubre de la Vieille Forêt.

Le Magicien luit de mille feux devant la menace du Nécromancien.

Les Ents entament leur dernière marche, pour effectuer une attaque éclaire en Isengard.

Les collines désertes des Hauts du Nord sont peuplées d'hendrovales.


L'obscurité de Kazak-Dûm les éblouissait un par un.

La lumière de la Soleil* traverse nettement la brume épaisse des Hauts Galgals.

Les eaux du lac d'Evendim souillées par les pillards, projettent une lumière incomparable dans tout l'Eriador.

Les trois trolls, en pierre grise, furent transformés à la vue de la lumière blanche.

La grandeur de l'ingéniosité Naine se retrouve dans les ouvrages immenses tels le Palais de Thorin, ou les Mines de la Moria.

Les Champs du Pelennor contrastent la couleur de la pierre de la Cité Blanche, et celle de Minas Morgul.


Galadriel, Soron.

*Les Elfes appellent cet astre, la Soleil.

Cadavres exquis

Par Prof205 - publié le vendredi 28 mars 2008 à 07:53 dans Poèmes des 205
Voici quelques cadavres exquis écrits lors des modules.  Vous pouvez constater que le hasard donne des images, disons... intéressantes. N'hésitez pas à vous en inspirer dans vos poèmes.

Le palmier bleu eut mangé l'eau

Les amoureux amusés casseront le vase poilu

Une chèvre marron fume un pilon magnifique

Le misogyne subtil chevauchait un destin



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