Penser après les cours...!

Le cinéma art et essai

Par cyberblaise - publié le samedi 9 novembre 2013 à 12:22 dans Histoire des arts
http://www.larp.fr/dossiers/wp-content/uploads/2010/10/D%C3%A9finition-des-films-Art-et-Essai.pdf

Histoire du cinéma français par un professeur d'Histoire:
http://histoire-geographie.ac-dijon.fr/Cine/histcinefran.pdf

Le cinéma expressionniste pour approfondir

Par cyberblaise - publié le vendredi 8 novembre 2013 à 12:37 dans Histoire des arts
http://www.odysseeducinema.fr/Expressionnisme-allemand.php

Voir d'autres extraits de danse contemporaine

Par cyberblaise - publié le vendredi 11 octobre 2013 à 10:59 dans Histoire des arts
Le site suivant propose tout un catalogue d'extraits pour vous montrer la variété des approches dans la danse contemporaine:
http://www.numeridanse.tv/fr/catalog

Dialogue au Neues muséeum

Par cyberblaise - publié le vendredi 11 octobre 2013 à 10:47 dans Histoire des arts

Sasha Waltz au Nouveau Musée

 

Les bombes de la Seconde Guerre Mondiale avaient quasiment eu raison de lui : le Neues Museum (Nouveau Musée) de Berlin, bâtiment d'architecture néo-classique construit de1843 à1855, patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1999, va rouvrir ses portes en octobre cette année. Fin mars, on a pu estimer de ses propres yeux l'aboutissement de douze années de travaux de restauration menés par l'architecte anglais David Chipperfield : la chorégraphie « Dialoge 09 » de Sasha Waltz en a inauguré les lieux dix soirées d'affilée. La représentation a pris place dans l'ensemble du musée, fier de quatre étages aux généreuses dimensions, invitant le spectateur à migrer de salle en salles à sa guise.

 

 

Le spectacle commence certes dehors : un paysage de chantier boueux en contraste avec les vieilles pierres en train de recouvrer leur éclat d'antan en impose. Mais c'est à l'intérieur que ça se passe. Plus de 1000 spectateurs déjà se pressent aux portes du sous-sol où le spectacle qui réunit quelques 70 danseurs, musiciens et chanteurs, va débuter son parcours à travers des salles encore vides : les pièces d'exposition, dont le fameux buste de Néfertiti, reposent encore en d'autres lieux.

 

 

Les spectateurs déambulent tête haute et ondulent d'une gestuelle maniérée. Ils arrivent à peine à dissimuler leur impatience et lorsque les portes s'ouvrent sur deux côtés opposés, la muflerie est de mise. Je réussis à me glisser au premier rang pour assister à une sorte d'enterrement : un danseur recouvre de sable deux autres danseurs couchés dans ce qui ressemble à une tombe. Le plafond est ouvert sur la salle du premier étage. J'y aperçois d'autres danseurs, alignés le long des murs, tels des statues, dont les postures changeantes semblent évoquer tour à tour dieux égyptiens, animaux sacrés et symboles religieux. Je décide de m'y rendre, afin de les voir de plus près et d'apprécier la cérémonie sous un autre angle.

 

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En chemin, je suis surprise par trois danseuses en longues robes sombres, postées en hauteur autour d'un grand escalier de marbre. Je préfère contempler leurs mouvements synchrones et fluides un moment avant de continuer ma route. D'une salle pour ma part encore inexplorée surgit alors un danseur habillé tout de blanc. Il traverse le corridor d'un pas nu et rapide. Il me fait penser au lapin blanc d'Alice. Je me mets à le poursuivre. Dédale de salles, je perds l'orientation. Une danseuse costumée d'une robe verte en forme de cloche d'une hauteur de jambes impressionnante me fait interrompre ma course. Elle tient à bout de bras une partition et se déplace à reculons. De l'autre côté du papier musical avance un violoncelliste. On dirait qu'ils s'aiment. Ils finissent par fondre au sol l'un sur l'autre, lui n'arrêtant pas de jouer, englouti dans la robe, elle de sourire, puis il s'en va, elle se relève l'air de rien et traverse la salle à l'autre bout de laquelle deux danseurs accroupis examinent un phonographe d'époque posé au sol. Elle les cache sous sa jupe. Je retourne dans la première salle, cette fois-ci au balcon.

 

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Trois danseurs sobrement vêtus de marron se livrent à une chorégraphie acrobatique. Tour à tour, ils soulèvent l'un des leurs en direction de la balustrade, le laisse pendre près du but quelques secondes, le public retient alors sa respiration. Puis, le plus léger d'entre eux finit par rejoindre l'étage supérieur. Arrivé là, il échoue sur le sol, déconnecté des autres, il est privé de vitalité. Pour la première fois, le public applaudit. Et comme une vague, cette preuve sonore de son engouement pour le spectacle qui lui est offert, retentit des salles voisines. Le public est conquis, détendu, il flâne et prend lentement conscience de la beauté du lieu. Peut-on imaginer plus vivant baptême?

 

 

Les images présentées par les danseurs de Sasha Waltz sont assez simples et facilement lisibles. Elles évoquent clairement la mort, le temps, le renouveau, les cultures qui seront exposées plus tard dans le musée et en quoi tout est connecté. Tout comme l'architecte Chipperfield a réussi de façon impressionnante à conserver des marques du passé du Neues Museum et à les mélanger à une architecture moderne et soit dit en passant chaleureuse, la danse relie le passé au présent, elle prête à l'espace une sorte d'intemporalité assez troublante. La musique y joue un rôle majeur, les instrumentalistes de l'ensemble Kaleidoskop guidant souvent les visiteurs d'une salle à l'autre, les chanteurs solistes du Vocalconsort Berlin insufflant un désarmant pathos, abrogé de temps en temps lorsque l'un ou l'autre danseur s'approche trop près d'un spectateur et l'effraie ou le fait sourire. Le spectacle ne s'enlise jamais dans le kitsch. On est pris par le jeu et la musique, on se laisse porter.

 

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Toutes les photos de ce billet © Emilie Delugeau 2009

Article trouvé sur Médiapart

 

Korper de Sasha Walz

Par cyberblaise - publié le vendredi 11 octobre 2013 à 10:36 dans Histoire des arts

FESTIVAL DE MARSEILLE Sasha Waltz, Körper, au Festival de Marseille, 6 octobre 2013.

La première fois que Sasha Waltz présente "Körper", c'était en janvier 2000. Reprendre une pièce de cette envergure est plus que nécessaire, c'est un acte significatif. Car le corps humain, même celui du danseur, vieillit et évolue dans les volutes de la vie. Même superbe, il s'abîme au contact des ans et de la vicissitude. Entièrement dédié au corps, ce spectacle est à voir et à revoir une fois que le temps a fait son ½uvre. Il pose un jalon dans l'histoire de la danse et reste à ce jour, l'une des expressions les plus parfaites de ce que cette dernière peut montrer du corps dans ses dimensions les plus cachées.

Car du corps, s'il est question, ce n'est nullement pour en montrer les scories, les signes particuliers, des images dont notre société se gave à longueur de journées. Si nous voyons la douleur, la joie, la violence ou encore la mort, ce n'est point par l'intermédiaire de signes qui nous les feraient entendre. La danse de Sasha Waltz ne nous donne pas à voir des états qu'il serait possible d'appréhender dès la première approche. A la manière d'un peintre impressionniste, elle commande à ses danseurs de nous les faire ressentir de l'intérieur. Par une empathie douce et violente à la fois, elle force les barrières de notre propre constitution afin de l'ouvrir à cet inconnu : l'autre.

Le corps y est le plus souvent nu. On y voit la chair se tendre et se détendre. S'animer d'une grâce féline ou bien s'ouvrir pour nous montrer ses organes cachés. Il est capable des extravagances les plus incroyables et de la sobriété la plus extrême. Il descend du plafond chaussé de skis alpins et pourtant traverse la scène d'un pas qui accroche le parquet et le regard. Car voir le pied toucher, s'affermir et enfin se détacher du sol y est une véritable épopée. Les danseurs se touchent, s'empoignent, se triturent. Ils se mesurent aussi à l'aune des autres, sans que l'on sache très bien quel étalon prendre. La mesure, encore une fois, ne se fait que par rapport à ceux qui nous environnent.

La masse, les muscles, les organes et l'énergie.

Ce corps est magma. Volume, poids et mouvement qui s'anime par le contact et la nécessité. Il va et vient au gré des situations. Étrange animal qui marche, frappe, glisse et chute parfois. Un corps qui se transforme, se métamorphose. Devient centaure à la marche inversée qui dépose des coupelles de porcelaine sur le sol. Ses membres se disloquent, reprennent leur liberté. Son corps est impossible. Si bien que dans un crissement de tonnerre, il se brise, se reprend et enfin disparaît. Ou bien, cette méduse folle, les cheveux tendus dans l'espace et le regard de marbre. Elle sabre l'air dans le silence et arrête, de sa majesté terrifiante, le temps des hommes.

Une tension dramatique d'une intensité rare accompagne ces métamorphoses. Outre une scénographie digne d'un tableau d'Anselm Kiefer et une création lumière qui cisèle la danse et en souligne les contours, la bande sonore s'accorde parfaitement à la danse. Nul lyrisme, nulle mélodie, mais des éléments qui s'accordent afin de délivrer une émotion brute. Des vrombissements et des basses nous secouent et nous pénètrent, les salves d'une lumière blanche électrique, des corps dont on voit les éclairs démantibulés, le large pan de mur posé au centre de la scène, qui dans un fracas étourdissant, s'écrase.

Sasha Waltz chorégraphie entre musique et peinture. Elle donne à voir, à entendre, à ressentir le corps sous ses dimensions multiples. Ces dernières sont mouvantes et incertaines ; elles se recomposent à chaque instant dans un espace dramaturgique nouveau. Une tectonique des plaques qui fait se chevaucher les tableaux, les instants et les visions. On est parfois un peu confus de voir tant de matière évoluer sur scène. C'est que la pièce a touché juste, au plus profond, là on l'on ne sait pas poser des mots et où l'émotion est la plus vive. Il n'est pas possible d'en ressortir indemne.

Körper sera présenté au Festival d'Helsinki (Finlande) les 25 et 26 août prochains.

Quentin Guisgand

Quand la danse dialogue avec l'architecture

Par cyberblaise - publié le vendredi 11 octobre 2013 à 10:25 dans Histoire des arts
http://www.archdaily.com/199198/architectural-dialogues-sasha-waltz/

répétitions dans un musée d'art contemporain de Karlsruhe:
http://swrmediathek.de/player.htm?show=251d04d0-26e2-11e3-a8a3-0026b975f2e6

Avant qu'il ne rouvre définitivement ses portes à la mi-octobre, le Neues Museum a laissé entrevoir ses salles vides pendant trois jours début mars. Malgré le vent et la pluie, 35.000 visiteurs ont fait la queue pour enfin apercevoir l'intérieur d'un musée fermé depuis 60 ans, en travaux depuis 10 ans. Du 18 au 29 mars, c'est à un autre type de visite que le public berlinois est convié. L'une des chorégraphes contemporaines les plus célèbres, Sasha Waltz, en prend à son tour possession pour une "exposition dansée"réunissant 70 artistes, danseurs mais aussi chanteurs et musiciens.

10 ans après Körper
Sasha Waltz n'en est pas à sa première visite artistique des musées de Berlin. Il y a dix ans, sa pièce Körper avait marqué les esprits lors de l'inauguration du musée Juif de Berlin. "Je connais le débat sur l'impossible représentation de l'Holocauste, mais j'ai senti qu'il me fallait avec des corps trouver l'abstraction paradoxale qui incarnerait les images avec lesquelles nous avons grandi, avec lesquelles nous continuons à grandir, ces amas de corps découverts à l'ouverture des camps," confiait-elle à la presse après la présentation du spectacle. Plus récemment sa troupe a investi le Pergamom Museum pour une performance qui a donné lieu à la création de l'opéra “Medea”.

Séduite par le travail de David Chipperfield
Pourtant lorsqu'on lui a proposé le projet, la chorégraphe était à un moment de sa carrière où elle avait envie de se consacrer à de moins grosses productions, à des spectacles de plus petite échelle. Mais il a suffi qu'elle visite les salles fraîchement rénovées pour se laisser complètement séduire par le travail de l'architecte britannique David Chipperfield qui a fait le choix de conserver les traces du passé mouvementé du bâtiment et de mêler modernisme et classicisme. Sasha Waltz dispose donc cette fois-ci d'un terrain de jeu 20.000 m2. Vide. Un espace monumental où parmi les salles, dans le dédale des escaliers et des couloirs, le public sera libre de déambuler à la rencontre des artistes. Une expérience unique à vivre jusqu'au 30 mars.
Stéphanie PICHON (www.lepetitjournal.com/berlin.html) vendredi 20 mars 2009

Sasha Walz, oeuvres

Par cyberblaise - publié le vendredi 11 octobre 2013 à 10:15 dans Histoire des arts

Principales chorégraphies

Spectacle de Sasha Waltz au Staatsoper de Berlin en 2006

Max Reinhardt metteur en scène

Par cyberblaise - publié le mercredi 2 octobre 2013 à 17:01 dans Histoire des arts
http://fitheatre.free.fr/gens/METTEURENSCENE/bioReinhardt.htm

La réception en France de Mère Courage

Par cyberblaise - publié le mercredi 2 octobre 2013 à 05:28 dans Histoire des arts

C'est en 1949 que Bertolt Brecht et Hélène Weigel fondent le Berliner Ensemble à Berlin, après la création de Mère Courage, et en 1954 la troupe berlinoise fait sa première tournée à Paris, où elle présente ce même spectacle. La découverte du travail du Berliner Ensemble, de l'½uvre et de l'esthétique brechtiennes est une révélation sans égal pour le milieu artistique et intellectuel de l'époque. Elle va influencer de façon absolument décisive la conception et la pratique du théâtre en France, en rompant avec la tradition aristotélicienne, et en substituant à un théâtre de l'illusion un théâtre dit épique, reposant sur le principe de distanciation. Influencé par Erwin Piscator, Brecht considère que la mission du théâtre est d'analyser les conflits sociaux. Il va donc à son tour travailler à élaborer un théâtre politique et didactique qui, sans aucunement renoncer au plaisir de la représentation ni au jeu des émotions, traite résolument les grandes problématiques de son époque et fasse appel à l'esprit critique du spectateur. Pour y parvenir, il propose de réintroduire la narration et les commentaires dans le genre dramatique, et de réformer le jeu de l'acteur. À l'instar d'Artaud, Brecht est également très marqué par le théâtre oriental qu'il découvre à travers l'acteur chinois Mei Lanfang. Il reprend à son compte l'utilisation scénique des symboles et la présence sur scène du récitant. Mais là où, dans le théâtre oriental, les fonctions du récitant et de l'interprète sont distinctes, elles se trouvent réunies dans la dramaturgie brechtienne où l'acteur est appelé à se distancer de son personnage, pour en commenter la conduite. Enfin, l'action dramatique est fragmentée, selon le principe généralisé du montage.

Mère Courage et ses enfants est à cet égard une pièce exemplaire. Écrite en 1938, elle met en scène Anna Fierling, une cantinière qui tire sa carriole sur les routes pendant la guerre de Trente Ans, accompagnée de ses deux fils et de sa fille Catherine. La pièce se déroule en 12 tableaux qui correspondent aux douze années pendant lesquelles Courage arpente les champs de bataille, à l'affût du moindre profit, vendant tout ce qu'elle trouve pour amasser de l'argent et ainsi protéger et élever ses enfants. Elle fait donc commerce de la guerre au nom de l'amour maternel. Or la guerre va lui tuer ses trois enfants. La dialectique qui sous-tend la pièce est exprimée par une alternance, perceptible dans le document, entre des scènes où l'on voit Courage perdant un à un ses enfants, et d'autres où elle est montrée dans son activité de commerçante. Ce procédé souligne la contradiction de l'action de Courage, qui finira dépouillée de tout.

Jean Vilar met en scène Mère Courage dès 1951, au Théâtre de la Cité Jardins, à Suresnes. À Germaine Montero revient la création du personnage d'Anna Fierling. Chanteuse renommée, Germaine Montero est à même d'interpréter les nombreuses chansons dont Brecht étaye sa pièce, et qui constituent autant de contrepoints distancés vis-à-vis de l'action et du personnage, à la manière des ch½urs antiques. Faute de documents, on ignore quelle était la mise en scène de Vilar en 1951. Mais lorsqu'il reprend la pièce au TNP en 1959 et en 1960, toujours avec Germaine Montero dans le rôle-titre, la scénographie et le jeu de l'actrice évoquent immanquablement la mise en scène de Brecht et le jeu d'Hélène Weigel, qui sont comme cités de bout en bout. Malgré son grand talent, Montero à qui manque la formation brechtienne ne peut égaler la subtilité de l'interprétation de Weigel, que Dort décrivait en ces termes : « Intensité et vitalité, concentration et extériorisation, tension et humour... [...] un tel jeu qui pousse à la limite toutes les possibilités en apparence contradictoires du théâtre et pourrait par là même sembler brisé, incohérent, s'enracine dans la réalité. [...] Hélène Weigel ne cesse de nous enseigner le théâtre, cet art singulier qui est non reproduction mais réflexion de la vie. »[1]

[1] Bernard Dort, L'Écrivain périodique, Paris, P.O.L, 2001, p. 271.

Marion Chénetier-Alev
< votre article ici >

Mère Courage extraits de captations

Par cyberblaise - publié le mercredi 2 octobre 2013 à 05:17 dans Histoire des arts
Mise en scène de Mère Courage à la Comédie Française , mise en scène de Jorge Lavelli, Catherine Hiegel dans le rôle de Mère Courage.
http://www.ina.fr/notice/voir/CAC98048062

http://www.ina.fr/video/CAB98047393/mere-courage-et-ses-enfants-a-la-comedie-francaise-video.html

http://www.dailymotion.com/video/x12e6y_mere-courage-et-ses-enfants_news

http://www.dailymotion.com/video/x9tbdd_les-nuits-berlin-avec-sasha-waltz-e_music

http://culturebox.francetvinfo.fr/le-berliner-ensemble-propose-mere-courage-de-brecht-aux-nuits-de-fourviere-8947

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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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