Penser après les cours...!

François Bon auteur de Daewoo (2nde7)

Par cyberblaise - publié le mercredi 30 novembre 2011 à 11:46 dans 2nde7 2011-2012

Ecoutez une libraire qui a aimé son livre:

http://www.dailymotion.com/video/xbm6di_daewoo-de-francois-bon-au-livre-de_news


Ecoutez François Bon lui-même:

http://vimeo.com/29951934


La maison d'édition en ligne fondée par François Bon: http://www.publie.net/


Un exemple de ses ateliers d'écriture:

http://classes.bnf.fr/ecrirelaville/

Les Raboteurs de Parquet de Caillebote (2nde 7)

Par cyberblaise - publié le mercredi 23 novembre 2011 à 11:41 dans 2nde7 2011-2012

Voici une vidéo qui propose une analyse très intéressante du tableau et une présentation du peintre: http://www.youtube.com/watch?v=Miz65OpIA7o


Ici, un extrait du ballet imaginé à partir du tableau:

http://www.dailymotion.com/video/xd2024_les-raboteurs-extrait-1988_creation

la manifestation des mineurs Livre V chapitre V (2nde7)

Par cyberblaise - publié le mercredi 16 novembre 2011 à 15:29 dans 2nde7 2011-2012

Pour appronfondir l'étude du texte faite mercredi 16 novembre, vous pouvez aller sur les liens suivants: http://www.litterales.com/michiki/628.htm

ou http://www.bacdefrancais.net/germinal-V-5.htm

Analyse du spectacle Bluff d'Enzo Cormann (2nde7)

Par cyberblaise - publié le mercredi 9 novembre 2011 à 12:11 dans 2nde7 2011-2012

Bluff d'Enzo Corman

Impressions : mensonges beaucoup plus complexes que ceux inventés en classe mais situation de jeu évoquée.

Lister les différents mensonges : pas facile : Yaya ment à propos d'Amou pour survivre, le couple se ment sur l'état dans lequel il est : mensonge sur la dépression, sur l'amour, le père ment à sa femme à propos de la fin de son addiction au jeu, se ment à lui-même, Sonya  ment car elle cache ce qu'elle sait du père, ne veut pas inquiéter la mère, mensonge par omission et pour protéger : fille qui a le rôle des parents, celui qui protège. Alia ment sur ses compétences d'actrices pour obtenir l'amour de Walter , Walter se ment à lui-même : est-il séduit ou pas ? bluffer ? où est la vérité ? A la fin plus personne ne sait, tout le monde joue un personnage même dans la vie, Walter pris au piège de son image de star, de sa réputation de Don Juan.

A.      Espace scénique : un podium surélevé comme une piste de danse  en parquet avec quatre montants de métal à chaque coin. Spectateurs sur trois côtés : dispositif tri frontal, acteurs parfois de dos. Evoque parfois un ring. Circulation tout autour, utilisation aussi du fond de scène pour diverses apparitions, espace hors scène prolongement des lieux évoqués sur scène. Matériaux assez froids malgré le bois du parquet, pas de transformation de l'espace principal mais ajouts de meubles, accessoires, écrans qui tombe pour la pièce 3.

Public très proche des acteurs quand il est lui-même sur le plateau d'origine de la CDE. Cadre vide au départ qui ne prend sens qu'une fois les éléments du décor apporté : 1. bureau de l'immigration, intérieur du fonctionnaire de l'émigration où travaille Yaya, chambre à coucher, cuisine…2. Salon où dîne la famille, avec cuisine en hors champ, mais salle de restaurant où le père joue avec ses acolytes évoquée dans la conversation. 3. Studio de casting, mais aussi chambre de la jeune actrice où Walter vient la rejoindre.

Le plus souvent espace de vie réelle mais parfois espace mental cf Sonia : conversation des personnages, arrêt sur image des acteurs ou Alia : ce qui se passe dans l'image filmée et agrandie ou démultipliée.

Pour Alia, références au cinéma nombreuses cf étalage de culture au début : Godard, mais esthétiques du film noir cf costumes trench , béret d'Alia, cinéma italien dans la bande son strada ?

Espace qui tend au vide.

Décor : pas, uniquement objets scéniques amovibles : tapis que l'on tourne pour représenter des pièces différentes et aussi le temps qui passe ? Table du bureau de l'immigration et sièges, téléphone portable : conversation privée au travail : situation du couple en même temps que situation de Yaya, table à repasser linge pendant la conversation avec Madame : opposition entre l'oisiveté de madame et le travail ménager de Yaya, opposition de classe Cf remarques de madame sur la qualité du repassage. Scène valets maître traditionnelle de la comédie, table de cuisine avec bol de nouille que Yaya slurpe : utilisation pour rythmer une conversation délicate : mensonge et sincérité, alcool pour monsieur, banc devant la salle du tribunal à la fin. Table de repas que l'on prépare, assiettes, flutes en verre mais pas la nourriture en vrai : cf dorade mais trois chaises en fond de scène

Ecran descendu, chaise pour l'assistante et surtout caméra, tenue d'Alia : trench, béret, petite robe noire soulier noirs vernis, sac avec boite de tampons , qui devient joint dans l'improvisation, projection d'images d'Alia en direct.

Dispositifs très variés finalement malgré le vide de l'espace au début, sophistiqué, complexe et très symbolique : spectateur associé à la construction du sens de l'ensemble. Repose sur les acteurs : changements à vue rapides, effet de distanciation : jeu avec la proximité et la distance, usage fonctionnel  la plupart et détourné pour certains cf Tampon, symbolique souvent : alcool désarroi du personnage par exemple, repas souci de bien faire de la mère, envie qu'il n'y ait pas de problème, de préserver la normalité de la cellule familial, verre qui se casse dans la dispute, tension qui augmente et explose : normalité et fête ne sont que des masques des troubles de la famille liés à l'addiction au jeu du mari .

 

Lumières ponctuent les fins de chaque séquence, passage au noir,   sinon plein feux, dans Sonya éclairage de bandes bleues en fond de scène : trois personnages qui ont chacun un point de vue à défendre, égalité, préparation au match ? Éclairage de l'écran de cinéma : introduction de l'image dans l'espace théâtral : réflexion sur la représentation du réel par le cinéma.

Sons : transitions spectaculaire entre 2 et 3 avec danse des acteurs, son qui déraille pour annoncer le début de chaque pièce : pourquoi ? le mensonge fait « dérailler, empêche, l'harmonie ? Sons du cinéma italien.

Comédiens : extraordinaire travail des acteurs qui doivent très vite changer de rôle, trois metteurs en scène différents qui ne leur demandent pas de jouer de la même façon. Diction de Yaya différente des deux autres filles même si timbre de la voix de l'actrice déjà particulier en lui-même, alcoolisme du cadre de l'immigration, mal être en couple rapproche les deux personnages de Poupard, Walter : fébrile et fume des joints : personnages masculins peu solides en fait, malheureux, se masquant la réalité de leur vie, obligés de gérer des problèmes : adultes peu reluisants. Jeunes filles se battent toutes les trois pour vivre.

Mise en scène : YAYA : rythme donné par des éléments de jeu : pantoufles qui trainent, slurp de soupe, linge qu'on plie pour souligner  la détermination. Sonya : arrêts sur images pour évoquer les conversations à deux plutôt que trois et d'autres espaces que la salle de dîner avec d'autres personnages qui pèsent sur la vie : fil rouge dans le texte : Youssu l'amoureux de Sonya est noir, immigration par exemple. Alia : jeu avec la caméra, mise en abîme du thème du jeu .

 

 

Bluff d'Enzo Cormann (2nde7)

Par cyberblaise - publié le dimanche 23 octobre 2011 à 10:42 dans 2nde7 2011-2012

Pour vous aider à faire la fiche d'analyse du spectacle, vous pouvez regarder cette vidéo qui donne la parole à l'auteur, aux metteurs en scène et acteurs.Les interviews sont ponctués d'extraits de la pièce pour vous raviver la mémoire.

http://www.youtube.com/watch?v=ZpuAViNdVB8


Video sur le montage du plateau de Bluff:

http://www.theatre-contemporain.net/spectacles/Bluff/extraits/

Hommage au monde ouvrier dans la photographie (2nde7)

Par cyberblaise - publié le jeudi 13 octobre 2011 à 13:47 dans 2nde7 2011-2012

Une très belle exposition photos à Paris rend hommage au monde du travail: vous pouvez admirer certaines oeuvres sur le journal Libération: Retenez le nom de Lewis Hine!

http://next.liberation.fr/arts/11011685-lewis-hine-pionnier-de-la-photographie-sociale

Film De Bon matin qui traite de la souffrance dans l'entreprise (2nde7)

Par cyberblaise - publié le mercredi 5 octobre 2011 à 13:11 dans 2nde7 2011-2012

Le film qui sort aujourd'hui est programmé au Colisée.Il est une invitation à réfléchir au phénomène que l'on appelle la souffrance au travail. Je vous mets en lien l'article du Monde et la video de bande annonce.

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2011/10/04/de-bon-matin-l-enfer-de-la-vie-de-bureau-sans-echappatoire_1581675_3476.html

En savoir plus sur Jean valjean, le héros des Misérables de Hugo (2nde7)

Par cyberblaise - publié le mercredi 5 octobre 2011 à 11:44 dans 2nde7 2011-2012

 http://www.gallican.org/hugo.htm


Jean Valjean

Principal héros du roman d'Hugo "Jean Valjean est la fourmi que la loi sociale écrase", révèle une note de 1845, cependant qu'une autre de 1860 indique que "si l'auteur avait réussi à faire sortir de lui ce qui était en lui et à mettre dans ce livre ce qu'il avait dans sa pensée, Jean Valjean serait une espèce de Job du monde moderne, ayant pour fumier toute la quantité de mal contenu dans la société actuelle. Et ce Job aurait pour ulcères l'irréparable, l'irrévocable, les flétrissures infinies, la damnation sociale inscrite encore à l'heure dans la loi."

Aujourd'hui encore - soit 139 ans plus tard - ces lignes sont d'une redoutable actualité. La damnation sociale des temps modernes s'appelle chômage, elle fait naître son cortège de désolation et de misère.

Qui est Jean Valjean ? Il surgit au début du livre deuxième. Il a faim, il a manqué du strict nécessaire: "Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien" disons-nous dans le Notre Père. Jean Valjean est un homme en qui la Grâce a momentanément fait défaut. Il connaît la tentation, il vole un pain, il est sévèrement condamné à des années de bagne. Incroyable ? Hugo s'est appuyé sur des faits pour construire son personnage. L'original de Jean Valjean a existé, il s'appelait Pierre Maurin et fut condamné en 1801 à cinq années de bagne pour vol d'un pain, et ce pain il l'avait volé pour nourrir les sept enfants affamés de sa soeur... "Puis, tout en sanglotant, il élevait sa main droite et l'abaissait graduellement sept fois, et par ce geste on devinait que la chose quelconque qu'il avait faite, il l'avait faite pour vêtir et nourrir sept petits enfants" (Livre 2, chap. 6). Jean Valjean ne fera pas cinq ans mais dix-neuf ! ans de bagne, par le jeu infernal des différentes prolongations de peine pour tentatives d'évasion.

A sa libération l'homme est une sorte de vraie bête fauve. Son passeport jaune d'ancien forçat en fait un réprouvé à vie aux yeux de la société: "il vit bien vite ce que c'était qu'une liberté à laquelle on donne un passeport jaune" - "libération n'est pas délivrance. On sort du bagne, mais non de la condamnation" (livre 2, chap.9).

Mais la Providence se manifeste en la personne de Monseigneur Bienvenu qui opère une sorte de métanoïa dans l'âme du réprouvé, c'est à dire un retournement complet de l'être en direction de la lumière. C'est l'épisode fameux des chandeliers volés à l'évêque, chandeliers porteurs de lumière - tout un symbole - que l'homme de Dieu offre à Jean Valjean repris par les gendarmes, pour le sauver: "Jean Valjean, mon frère, vous n'appartenez plus au mal, mais au bien. C'est votre âme que je vous achète; je la retire aux pensées noires et à l'esprit de perdition et je la donne à Dieu" (livre 2, chap. 12).

Jean Valjean n'est pourtant pas totalement libéré, quelque chose le pousse à voler la pièce de quarante sous du petit savoyard, puis il s'effondre, terrassé par sa conscience, tel Saint Paul sur le chemin de Damas, prêt à "revêtir l'homme nouveau créé selon Dieu dans la justice et la sainteté véritable" (Eph 4,24).

"Ceci fut donc comme une vision. Il vit véritablement ce Jean Valjean, cette face sinistre, devant lui. Il fut presque au moment de se demander qui était cet homme, et il en eut horreur. Il se contempla donc, pour ainsi dire, face à face, et en même temps, à travers cette hallucination, il voyait dans une profondeur mystérieuse une sorte de lumière qu'il prit d'abord pour un flambeau. En regardant avec plus d'attention cette lumière qui apparaissait à sa conscience, il reconnut qu'elle avait la forme humaine, et que ce flambeau était l'évêque. Sa conscience considéra tour à tour ces deux hommes ainsi placés devant elle, l'évêque et Jean Valjean. Il n'avait pas fallu moins que le premier pour détremper le second par un de ces effets singuliers qui sont propres à ces sortes d'extases, à mesure que sa rêverie se prolongeait, l'évêque grandissait et resplendissait à ses yeux, Jean Valjean s'amoindrissait et s'effaçait. A un certain moment il ne fut plus qu'une ombre. Tout à coup il disparut. L'évêque seul était resté" (livre 2, chap. 13).

Après cette expérience de nature mystique Jean Valjean peut sauver à son tour Fantine et Cosette, la première dans l'éternité et la seconde ici-bas, s'oubliant dans une sorte d'apostolat idéal entièrement dédié au prochain.

Tout au long du roman nous le voyons plonger dans de sombres abîmes qui renvoient toujours à autre chose. Il en resurgit chaque fois ayant fait un pas de plus sur le chemin mystérieux de la rédemption: forçat traversant le feu pour devenir le père Madeleine (du nom de la pécheresse de l'Evangile sauvée par le Christ), maire de Montreuil sur Mer terrassé par l'idée de se livrer pour sauver Champmathieu, sombrant dans l'inconscience, à la lutte avec un songe, mais se réveillant raffermi, délivré du doute; plongeant dans la mer après avoir sauvé la vie d'un marin, se laissant volontairement couler puis réapparaissant à l'improviste dans le bois de Montfermeil, soulevant le seau bien trop lourd de la petite Cosette, la délivrant des Thénardier; plongeant dans un nouvel océan (la ville de Paris), vivant un temps caché dans la maison Gorbeau, puis retrouvé par Javert, s'enfuyant dans le dédale de la cité-labyrinthe, acculé dans une situation sans issue mais s'enfuyant par "en-haut", hissant avec lui Cosette et reprenant pied dans le jardin d'un couvent, c'est à dire au cœur de la maison de Dieu ! Puis nouvelle plongée ; enterré vivant, perdant connaissance et sauvé au dernier moment, devenant ensuite M. Ultime Fauchelevent. Enfin, pourchassé une dernière fois derrière la barricade, s'échappant par "le bas", dans "l'intestin de Leviathan" (titre du chapitre - allusion au monstre biblique - Isaïe 27,1 - Ps. 104,24 - Job 3,8), portant Marius sur ses épaules – tel Atlas soulevant le monde ou Jésus portant sa croix chargée de la misère humaine – s'enfonçant plus bas encore, presque à perdre pied dans une fondrière, y rencontrant l'ignoble Thénardier (figure du diable), l'esquivant miraculeusement puis ressortant de l'égout pour tomber sur Javert, mais cette fois l'ébranlant, le convertissant, le forçant à lâcher prise.

Abandonné par tous après le mariage de Marius et Cosette, oublié par ces deux enfants dont il a permis, protégé et sauvé le bonheur, Jean Valjean s'enfonce dans un sombre et morne hiver, solitaire et glacé, buvant "la dernière gorgée du calice" (titre du livre septième dont le premier chapitre s'intitule: "le septième cercle et le huitième ciel"; traduisons par Marius au huitième ciel et Jean Valjean au septième cercle, de l'enfer).

L'auguste vieillard entre alors en agonie, mais le voici retrouvé au tout dernier moment par Marius et Cosette que les lumières de la Providence ont éclairé ; là il révèle enfin à Cosette son origine misérable et divine (à la fois fille de prostituée et enfant de l'amour): "Cosette, voici le moment de te dire le nom de ta mère. Elle s'appelait Fantine. Retiens ce nom là: Fantine. Mets-toi à genoux toutes les fois que tu le prononceras. Elle a bien souffert. Et t'a bien aimée. Elle a eu en malheur ce que tu as eu en bonheur. Ce sont les partages de Dieu. Il est là-haut, il nous voit tous, et il sait ce qu'il fait au milieu de ses grandes étoiles" (livre 9 - chap. 5). Ces confidences achevées l'esprit du vieillard peut s'en aller en paix. Hugo ajoute encore: "la nuit était sans étoiles et profondément obscure. Sans doute, dans l'ombre, quelque ange immense était debout, les ailes déployées, attendant l'âme."

Héros exceptionnel, personnage de mythe, Jean Valjean a revêtu cette "pleine stature du Christ à laquelle nous sommes tous appelés" (Eph. 4,13). Du reste - clin d'oeil d'Hugo - la nuit même où son héros va disparaître, lorsque Marius entrevoit enfin la vertu immense de celui à qui il doit la vie, il est encore écrit: "Marius était éperdu. Il commençait à entrevoir dans ce Jean Valjean on ne sait quelle haute et sombre figure. Une vertu inouïe lui apparaissait, suprême et douce, humble dans son immensité. Le forçat se transfigurait en Christ. Marius avait l'éblouissement de ce prodige. Il ne savait pas au juste ce qu'il voyait, mais c'était grand" (livre 9 - chap. 4).


Résumé de Germinal chapitre par chapitre (2nde7)

Par cyberblaise - publié le mercredi 5 octobre 2011 à 11:31 dans 2nde7 2011-2012

Sur le blog d'une collègue, vous trouverez un résumé chapitre par chapitre qui va vous permettre de fixer ce que nous avons fait en classe ou de raviver votre mémoire. Tous les élèves doivent parfaitement connaître les grandes lignes de l'oeuvre.

http://leprofesseurdefrancais.blogspot.com/2008/05/emile-zola-germinal-rsum.html

En savoir plus sur le calendrier révolutionnaire (2nde7)

Par cyberblaise - publié le mercredi 14 septembre 2011 à 11:05 dans 2nde7 2011-2012

Les mois

in http://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_r%C3%A9publicain


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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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