Penser après les cours...!

Kateb Yacine (1ES2)

Par cyberblaise - publié le dimanche 26 février 2012 à 20:36 dans 1ES2 2011-2012

Pour préparer le spectacle du vendredi 16 mars à 19h qui va vous faire découvrir la poésie engagée du poète algérien Kateb Yacine, également auteur d'un très beau roman intitulé Nedjma, voici une biographie très détaillée ainsi qu'une interview:

http://francais.enseignement.over-blog.com/article-kateb-yacine-le-pere-de-nedjma-65848815.html


Présentation du roman Nedjma:

http://www.ziane-online.com/articles/nedjma.htm

L'ensemble du site lui est consacré et mérite l'exploration.

Tristan Corbière

Par cyberblaise - publié le lundi 20 février 2012 à 17:55 dans 1ES2 2011-2012

En savoir plus sur le poète Tristan Corbière et lire d'autres poèmes que "Le crapaud":

http://www.poetes.com/corbiere/index.php


http://www.florilege.free.fr/corbiere/les_amours_jaunes.html

4ème texte Le crapaud de Tristan Corbière

Par cyberblaise - publié le lundi 20 février 2012 à 17:47 dans 1ES2 2011-2012

Quatrième texte : Tristan Corbière - Le crapaud

Peu gâté par la nature, rachitique, laid et tuberculeux, Corbière publie son recueil Les Amours jaunes à compte d'auteur. Le titre est déjà très révélateur : l'expression lyrique des sentiments (amours) sera constamment associée  au rire (jaune), aux ricanements et aux sarcasmes. Le poète ne croit plus aux images héroïques du poète, à l'albatros de Baudelaire, « prince des nuées », il se voit de façon beaucoup plus humble et ironique comme un  crapaud dont on ne perçoit pas les qualités. Le poème qui joue avec les formes traditionnelles et prend ses distances avec elles pour mieux mettre en accord forme et fond reprend à la fois le thème romantique de la promenade sous la lune, du « colloque sentimental » de Verlaine ( deux voix qui chuchotent au clair de lune » et le thème symboliste du poète qui se reconnaît dans un élément de la nature, dans un crapaud qui suscite le dégoût. Nous étudierons d'abord l'originalité de la forme du poème pour montrer qu'elle correspond parfaitement au sens du poème, comme le crapaud, le poème casse les attentes traditionnelles, puis nous nous intéresserons à la petite scénette que le poème dévoile et en particulier à son cadre spatio-temporel avant de porter notre attention aux personnages du texte et en parrticulier à la dimension symbolique du crapaud.

 

I/ Une forme surprenante et une syntaxe rompue, discordante :

Sonnet à l'envers, mais qui semble respecter en partie certaines règles.

Rimes des quatrains embrassées,avec alternance des rimes féminines et masc mais pas entre les quatrains
avec 4 rimes au lieu des 2 traditionnelles. 2 tercets avec rime suivie ER + 2 rimes embrassées OMBR(e) – IF

Une typographie particulière met en valeur le dernier vers par une ligne de pointillé, ce dernier vers traditionnel est une chute, savamment orchestrée, préparée dans le sonnet traditionnel.

Sonnet en octosyllabes au lieu du décasyllabe ou de l'alexandrin habituel, avec un vers qui pose problème « Vois-le, poète tondu, sans aile, » qui fait neuf pieds sans la synérèse très malsonnante de poète qui fait entendre la moquerie et la dérision de Corbière. Vers bancal de toute façon, comme l'animal et celui qu'il représente.

 

La syntaxe est elle aussi déroutante :
- par des phrases brèves, nominales, juxtaposées - par des phrases coupées par les points de suspension soit à la fin, soit bizarrement au début, qui ne délivrent qu'une partie du message.

-par l'introduction de tirets qui révèlent un dialogue oral et plusieurs personnages.


- par des coupes nombreuses pour un octosyllabe qui empêchent tout développement du vers, qui se retrouve brisé, avec des rythmes très heurtés.
- par de nombreuses exclamations au moment où l'on reconnaît le crapaud qui expriment le dégoût et le rejet, avec même un double point.

Ces écarts volontaires donnent déjà l'impression d'un poème qui s'affranchit d'une forme imposée et classique. Ou peut-être qui se . . . rit de lui-même, « rit jaune ». La douleur et la tristesse sont masquées par l'ironie et l'humour.
Le poème serait lui-même « crapaud » si l'on considère le sens dérivé et technique du mot signifiant un défaut dans une pierre précieuse. Point de grands mouvements lyriques non plus.

 

II/  Une scénette qui évoque un échange entre deux amoureux dans un décor détourné de l'idylle :

Une atmosphère suggérée plus que décrite (impressions auditives, visuelles), symbolique

 

1. Impression auditive qui semble croître par l'anaphore de chant en début de tercet.
Impression quelque peu angoissante, car le chant se détache du silence de la nuit, inquiétant aussi en raison de l'obscurité, de la lourdeur étouffante suggérée par «sans air».Le chant se prolonge par l'emploi des points de suspension et de la liquide R à la rime.
Jeu possible d'ailleurs avec chant sans air, c'est-à-dire sans musique, sans mélodie. Malgré la répétition du mot, le verbe Il chante en début du second quatrain, ce chant peut sembler déjà déprécié. (cf le coassement du crapaud => sens symbolique)

 

2. Les éléments  du décor sont simplement juxtaposés, même dissociés par les phrases nominales avec une ambiguïté au sujet du terme « plaque » soit nom apposé à la lune, soit verbe qui aurait pour COD le vers suivant. Le mot fait entendre l'idée de rupture comme le fait aussi le nom «  découpures » de la famille du verbe « couper ».

L'éclairage de cette lune paraît froid, sans aucune douceur ; bien au contraire les termes comme "plaque, métal, découpures" révèlent un aspect métallique, froid et tranchant.
Un éclairage aussi contrasté, avec des ombres puissantes (antithèse clair-sombre) plutôt inquiétant, peu propice finalement au sentiment amoureux.

 

3. Ces quelques éléments ont une connotation triste, angoissante même,  et peuvent symboliser la mort
- « le massif » ( buisson de plantes) peu visible dans l'obscurité devient un poids écrasant, par son second sens, par le participe « enterré « et la préposition « sous » pour le crapaud.
- la terre est devenue boue gluante qui emprisonne : du ciel (rossignol) à la terre
- l'ombre régnante semble annoncer la mort
- le terme de « pierre » est équivoque : premier sens propre celui de l'animal (se cacher sous une pierre), autre sens possible par euphémisme = « mourir », la pierre devenant alors la pierre tombale. Ce sens est d'ailleurs confirmé par l'épithète détachée "froid".

 

III/ Symbole du crapaud  et de l'ensemble de la scénette : progression du texte : du trio au solo, dialogue : entre les deux personnages humains, analogies : du crapaud et du poète.

 

Les acteurs ? Un trio qui devient duo, puis solo ...

La partie dialoguée reste confuse et il est parfois difficile d'identifier les interlocuteurs, car les tirets ne sont pas toujours là pour nous aider. Serait-ce une promenade nocturne à deux, sous la lune, mais où l'atmosphère romantique, la douceur, le chant du rossignol ont bien disparu ? Une parodie de ce genre de scène ?
- intimité dans le tutoiement entre les locuteurs
- intimité dans l'expression « près de moi, ton soldat fidèle » : le poète joue les matamores, les soldats fanfaron pour défendre sa belle face au crapaud,Corbière se moque de son image de chevalier servant, mais aveu d'amour : fidèle.
Mais opposition croissante dans les réactions :
- le dégoût : avec le leitmotiv « Horreur », le double point d'exclamation
- l'incompréhension du poète devant cette réaction : Pourquoi cette peur ? et Horreur pourquoi ? avant l'identification finale du crapaud et du poète, et aussi la solitude du dernier vers après le "Bonsoir". Le personnage féminin s'est enfui et le poète analogue au crapaud se retrouve seul. La jeuen femme n'a pas reconnu dans son regard la lueur du génie qui peut se voir dans l'œil du crapaud.

 

Quel chant ? Lyrisme amoureux ou coassement désagréable ?

- Mystère au début par l'indéfini UN chant : ambiguïté, celui du crapaud, d'un homme, du poète ? 
- Un chant lointain, avec des particularités étonnantes, à la fois étouffé, comparé à un « écho » lointain, mais aussi « vif », d'une sensibilité écorchée, renforcée par l'adverbe d'intensité TOUT. 
- Un chant interrompu par l'approche de l'homme, craintif donc. Un chant qui se tait quand les personnages humains parlent. C'est le poète qui fait un parallèle avec le chant du rossignol mais en le dévalorisant par l'image « rossignol de la boue » qui est une sorte d'oxymore.
- Une origine toujours mystérieuse, mais fortement dépréciée par le démonstratif familier « ça », puis le présentatif « c'est là », qui rabaisse l'émetteur à l'état de chose, sans importance, au ras du sol, écrasé sous la pierre.
- De nombreuses sonorités en [OI] pourquoi, vois, moi, froid, bonsoir suggèrent le coassement. Mais pas d'harmonie imitative pour feindre concrètement un coassement.

 

Qui chante ? Le poète-crapaud

- L'exclamation « Un crapaud ! » établit la reconnaissance après le mystère créé dans les premiers vers.
Métamorphose du crapaud en poète, mais « tondu, sans aile » (cf albatros) =>, le crapaud est nu, ridicule, sans attributs valorisants ni poil ni plumage :  
autodérision

La malédiction d'un destin tragique est soulignée par le glissement sous la pierre : le crapaud et le poète sont condamnés à chanter dans la nuit, le mépris, le rejet.
L'oxymore "Rossignol de la boue" est dérisoire et pathétique :
au chant mélodieux, amoureux, romantique, à l'élévation du rossignol,=> correspond la boue, le sol, la lourdeur collante, symbole sans doute aussi des défauts physiques et moraux. Le chant ne peut donc être que celui de l'horreur.

=> « Vois-tu pas son oeil de lumière »
Le méprisé, l'exclu, le laid est détenteur d'une beauté que la jeune femme que le poète tente de séduire ne veut pas voir,  
pourtant il aspire lui aussi à la lumière, à la beauté. 
Parallèle avec « Le Fou et la Vénus » , poème en prose de Baudelaire :
« Je suis le dernier et le plus solitaire des humains, privé d'amour et d'amitié, et bien inférieur en cela au plus imparfait des animaux. Cependant je suis fait, moi aussi, pour comprendre et sentir l'immortelle Beauté ! Ah ! Déesse ! ayez pitié de ma tristesse et de mon délire ! »

Identification réalisée, avouée dans la chute du poème, mais avec banalité, sans effet, avec simplicité. Le poète désormais solitaire semble tirer sa révérence, se retirer lui aussi sous ... sa pierre.

 

Conclusion

Autoportrait dérisoire du poète à travers ce double qu'est le crapaud qui chante sans vraiment savoir, qui aspire à l'idéal sans pouvoir l'atteindre, qui est laid, rejeté, qui vit retiré, caché.
Le symbole du crapaud, la volontaire brisure du sonnet, la dislocation provocatrice de la syntaxe permettent à Corbière d'exprimer de façon très originale, très violente, quelque peu iconoclaste, les profondes blessures physiques, morales et spirituelles d'un être qui s'estime sans doute maudit, mal compris.

Poème à rapprocher de « l'Albatros » de Baudelaire ou du poème de Roubaud « Le lombric », mais aussi de tous les poèmes où un poète invite une jeune femme dans la nature pour la séduire en lui montrant un élément et en créant un parallèle, une analogie entre cet élément et l'interlocutrice ou le poète lui-même. ( « Mignonne allons voir si la rose » de Ronsard, ou «  la Charogne » de Baudelaire pour le premier cas)


Texte3 "Fonction du poète" de Victor Hugo

Par cyberblaise - publié le samedi 18 février 2012 à 17:32 dans 1ES2 2011-2012

 Texte 3 : Victor HUGO, Les Rayons et les Ombres, « Fonction du poète »

 

Problématique :Quelle image du poète donne Victor Hugo ?

Annonce du plan : I. le poète romantique semble une transition indispensable entre un monde divin et le monde humain ; II il fait également le lien entre passé et avenir, dans le présent.

Introduction : Figure illustre du Romantisme, Victor Hugo est le poète français du XIXème siècle qui s'illustre tant dans le roman et le théâtre que la poésie. Le recueil Les Rayons et les Ombres paru en 1840 s'ouvre sur un poème composé de strophes de dix octosyllabes (dizains) intitulé « Fonction du poète » qui semble annoncer avec solennité un texte didactique. Il nous faudra donc nous interroger sur l'image du poète donnée à l'orée du recueil. Victor Hugo nous le montre d'abord comme un intermédiaire entre un univers divin et l'univers humain, puis comme celui qui assure la transition entre le passé et le présent.

 

Remarques générales :

Solennité d'un texte didactique sur la fonction du poète. Hugo exprime des sentiments ( donc poème lyrique) en même temps qu'il essaie de convaincre le lecteur de la mission du poète.)

Structure très régulière, avec de nombreuses reprises

Volonté de généralisation et insistance dans les définitions, phrases présentatives : «  c'est lui, lui seul… »

Nombreuses exclamations laudatives qui témoignent de la force de conviction du poète, de son enthousiasme.

Impératifs, apostrophe et injonctions aux peuples. Au début du texte s'adresse plutôt aux poètes qui voudraient se retirer de la société, à ceux qu'il maudit et appelle « chanteurs inutiles ».

Présent de vérité générale et présent de répétition.

 

1. L'utilité du poète : intermédiaire entre Dieu et les hommes

A. Il est différent des autres :

Opposition avec les faux poètes => inutiles CHANTEURS ( ceux qui se retranchent dans l'individualisme)

Condamnation de leur démission dans le premier dizain => 3 verbes : « retourne, prend ses sandales, s'en va ». Hugo fustige la tentation du « désert ». Le vrai poète n'est pas un ermite qui se retire loin des hommes. ( A rapprocher du personnage du derviche dans Nathan Le Sage qui préfère partir au bord du Gange plutôt que de continuer à servir Saladin)

3 imprécations, sortes de malédictions (malheur en anaphore + Honte) enchaînées dans une gradation ternaire

=> Image de l'automutilation (l'utilité est donc intrinsèque à la nature du poète : quand le poète refuse de servir, il n'est plus complet)

Opposition frère / désert, sandales / scandales renforcée par la rime riche et la paronymie.( N'oubliez pas les possibilités de lecture verticales du poèmes : les mots à la rime sont importants, ils peuvent se compléter ou former des oppositions signifiantes.)

« Homme il est doux comme une femme » : masculinité et féminité sont mêlées en lui. Il est « plein d'amour ».

 

B. C'est un élu :

Début et fin de l'extrait : « Dieu le veut / mène à Dieu » (origine et fin)

« Pareil aux prophètes » : le poète parle à la place de Dieu et en son nom, il parle pour tous ceux qui ne parlent pas et il prédit l'avenir. +  opposition voit / végètent : il a des talents que n'a pas la foule.

Emploi absolu des verbes ( c'est-à-dire sans complément) : il voit, il pense

« Dieu parle à voix basse à son âme » : familiarité entre Dieu et le poète, confidence, intimité.

Opposition : inscrit / ce que la foule n'entend pas,

Anaphore : lui seul a le front éclairé, lui seul distingue (cf. caricatures représentant Hugo et son large front)

« Rêves toujours pleins d'amour » : insistance sur sa bonté, son altruisme.

Constance et courage malgré les obstacles : « qu'on l'insulte, on le raille Qu'importe »

« Il plaint ses contempteurs frivoles », c'est-à-dire ceux qui le méprisent. Il est en but à la raillerie du « faux sage » mais, même si ce dernier ne le reconnaît pas ouvertement , il parvient à convaincre  intérieurement : « le faux sage songe tout bas »

 

C. le poète agit donc pour tous : Nombreux termes qui indiquent la totalité, l'universalité de l'adresse du poète. Nombreuses oppositions qui insistent sur le fait qu'il prend en charge tout le monde.

« Ville et désert »

« Ici et ailleurs « 

« Tout haut / tout bas. »

Louvre et Chaumière.

Roi et pasteurs ( bergers)

II. Ancré dans le présent, il est le pont entre le passé et l'avenir

Force du texte : images mêlant temps, germination, lumière surgissant de l'ombre

A. le poète travaille dans l'ombre du présent.

Un présent de difficultés : présent du discours direct, évocation de « temps contraires » : hostiles, même «  jours impies » : manquant de piété, de respect du sacré. Poète solitaire, différent des autres. Présent des  « haines et des scandales », quand « les peuples végètent », « insulte et loue » au présent de répétition : attitudes inconstantes, versatiles cf « peuples agités ». Le poète a un devoir « en tout temps », même dans les temps troublés.

 

B. Il recueille le passé :

Image du travail : le poète est un travailleur lui-aussi : « v.2 chacun travaille et chacun sert ». Attitude du glaneur qui « ramasse la tradition » dans « les ruines » : insistance sur la difficulté par les nombreuses diérèses.

Le poète cherche à retrouver « dans les ruines » ce qui a été transmis par Dieu et par les ancêtres ; il maintient le lien entre les générations qui permet le progrès, l'avancée vers le futur malgré les destructions, les aléas de l'histoire.

 

C. il éclaire l'avenir :

Préparation des « jours meilleurs »

Opposition : les pieds ancrés dans le sol «  ici », dans le présent mais capacité à voir au-delà et à rêver l'avenir : « L'homme des utopies », « les yeux ailleurs », le rêve (ses rêves toujours pleins d'amour, le rêveur sacré)

Difficulté de la tâche => don de voyance, mais nécessité de scruter : « Les ombres des choses qui seront un jour », capacité à distinguer l'avenir.

Des temps futurs perçant les ombres

ð  but : faire flamboyer l'avenir, illumination sur un fond d'ombre

ð  comparaison : comme une torche qu'il secoue, métaphore filée de la lumière tout au long du texte : poète transformé en une sorte de géant puisque la main qui tient la torche s'agrandit.

ð  le front éclairé

ð  tout le poète en gloire dans la dernière strophe rayonnant d'une lumière dispensée par la poésie étoile.

 

Conclusion

Le texte  possède une force intérieure, une puissance évocatrice, par la profusion des images souvent religieuses qui font du poète un être à part.  Hugo privilégie dans la fonction du poète la communion avec les autres et leurs souffrances, leurs problèmes ; ce qui peut refléter son engagement social et politique. Le poète confie au poète la mission d'orienter l'histoire, de guider vers la lumière, le progrès.

A rapprocher du poème de Baudelaire intitulé « Les Phares » où Baudelaire célèbre de grands peintres qui sont présentés comme des guides pour protéger des périls.

http://baudelaire.litteratura.com/?rub=oeuvre&srub=pov&id=331

 

Commentaire du poème de Baudelaire:

http://helene.blog.lemonde.fr/2010/07/03/baudelaire-les-phares/


 

Le poète a-t-il pour mission de "réveiller le peuple"?

Par cyberblaise - publié le samedi 18 février 2012 à 15:07 dans 1ES2 2011-2012

Pour prolonger l'étude de "Fonction du poète" , poème dans lequel Victor Hugo expose sa conception du rôle du poète, un sujet de dissertation qui interroge le rapport de l'artiste au peuple auquel il s'adresse.

http://www.etudes-litteraires.com/dissertation-hugo-reveiller-le-peuple.php

Le vocabulaire de la poésie (1ES2)

Par cyberblaise - publié le samedi 18 février 2012 à 15:00 dans 1ES2 2011-2012

Révision du bac blanc: sujets d'invention sur la poésie et sujets de dissertations

Par cyberblaise - publié le mercredi 15 février 2012 à 17:02 dans 1ES2 2011-2012

Rimbaud lu par un comédien de la Comédie Française.

Par cyberblaise - publié le jeudi 9 février 2012 à 19:07 dans 1ES2 2011-2012

Sensations de Rimbaud

Par cyberblaise - publié le vendredi 3 février 2012 à 17:50 dans 1ES2 2011-2012

http://rimbaudexplique.free.fr/poemes/sensation.html


Lire ce poème  dont l'inspiration est proche de "Ma Bohème": sur le lien suivant , vous pouvez voir l'écriture manuscrite de Rimbaud:

http://www.mag4.net/Rimbaud/poesies/Sensation.html

Poèmes dans lesquels Rimbaud se figure en enfant.

Par cyberblaise - publié le vendredi 3 février 2012 à 17:44 dans 1ES2 2011-2012

Page précédente | Page 5 sur 12 | Page suivante
Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
«  Juillet 2026  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Derniers commentaires

- Apollinaire sur prepabac.org (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)
- Merci (par Visiteur non enregistré)
- Remerciment (par Visiteur non enregistré)
- eethetyh (par Visiteur non enregistré)

Canal RSS

Abonnement