Penser après les cours...!

La Marquise d'O de Kleist

Par cyberblaise - publié le vendredi 9 septembre 2011 à 14:28 dans 1ES2 2011-2012

Résumé et commentaire trouvés sur un blog littéraire:

"La marquise d'O. est une jeune veuve vertueuse, qui vit à M., en Italie auprès de son père, un colonel. Alors que la guerre sévit, la citadelle est attaquée. La marquise d'O., en tentant de fuir, est capturée par des soldats qui s'apprêtent à la violenter. Apparaît alors un officier russe, qui la libère, et la ramène, évanouie, auprès de sa famille. Les soldats qui ont tenté de s'en prendre à elle sont condamnés à mort et exécutés. Après une absence prolongée durant laquelle le colonel et sa famille le croient mort, le jeune officier, le comte F., réapparaît, et demande la main de la marquise, qui lui demande de patienter. Quelques temps plus tard, la marquise découvre qu'elle est enceinte. Bien qu'elle assure ne pas comprendre son état, son père la chasse de sa demeure. Désireuse de donner un père à son enfant, la marquise décide de rendre l'affaire publique, et passe une annonce dans laquelle elle demande à celui qui a abusé d'elle de se présenter, afin qu'ils se marient. C'est alors que revient une nouvelle fois le comte F., qui semble toujours épris de la marquise." illyetseslivres.canalblog.com/archives/2010/05/30/17999825.html

Le personnage de roman (1STS3)

Par cyberblaise - publié le samedi 11 juin 2011 à 12:12 dans 1ES2 2011-2012

Pour approfondir la notion de personnage de roman que nous avons abordé par le biais de l'étude de l'Ingénu et de Melle de Saint-Yves ou de Jeanne dans Une Vie de Maupassant, voici la fiche d'une élève qui m'a parue intéressante.

http://www.lyceegervillereache.fr/spip.php?article346

Le slam est-il de la poésie? (1ST2S3)

Par cyberblaise - publié le mercredi 1 juin 2011 à 12:55 dans 1ES2 2011-2012

Dans le prolongement du cours de ce mercredi, une petite visite sur le site de Grand Corps Malade s'impose: bio, définition du slam, dernier album à l'écoute.

 

http://www.grandcorpsmalade.com/

Corrigé de la dissertation "Poésie et argumentation"

Par cyberblaise - publié le lundi 9 mai 2011 à 12:48 dans 1ES2 2011-2012
La poésie a longtemps été considérée comme le genre le plus noble de la littérature parce qu'elle était considérée d'essence divine. Aujourd'hui, elle est essentiellement associée à l'expression de sentiments et au lyrisme amoureux, mais dans l'Histoire, elle a parfois servi à défendre des causes et des idées, comme en témoigne le fait qu'elle ait souvent été mise en musique et donné lieu à des hymnes facilement repris en chœur tels les hymnes nationaux des différents pays qui en fédèrent les membres. Cependant l'on peut s'interroger sur l'efficacité argumentative de la poésie par rapport au discours, qui est plus communément utilisé, quand on cherche à convaincre un interlocuteur ou un opposant. L'écriture poétique est-elle apte à convaincre le lecteur et à susciter son engagement, ou brouille-t-elle le message, comme le pense Sartre ? La poésie peut-elle faire réagir le lecteur, se révèle-t-elle capable de défendre une thèse efficacement ? Nous verrons dans une première partie que la poésie ne peut pas défendre une thèse efficacement comme le montre le philosophe Sartre. Puis, dans une seconde partie, nous montrerons que l'on peut faire réagir le lecteur et qu'ainsi la poésie serait capable de défendre une thèse efficacement. La poésie n'a pas pour principal objectif de défendre une cause car avant tout elle cherche la beauté. Plus que la clarté du message, ce sont l'originalité de ses images et de ses suggestions qui en font l'attrait et l'on peut considérer comme Sartre qu'elle « brouille » parfois ce qu'elle cherche à exprimer car elle s'adresse aux sens et au cœur du lecteur plus qu'à son intellect et à sa raison. La recherche formelle prime sur le sens à transmettre ainsi dans beaucoup de poèmes, même à visée argumentative, les contraintes du vers et de la rime vont perturber la syntaxe et l'ordre des mots habituels comme on peut le constater dans cet extrait de « Mélancholia », poème des Contemplations, dans lequel Hugo s'insurge contre le travail des enfants : « (…) travail dont le souffle étouffant Défait ce qu'a fait Dieu ; qui tue, œuvre insensée, La beauté sur les fronts, dans les cœurs la pensée, Et qui ferait - c'est là son fruit le plus certain ! - D'Apollon un bossu, de Voltaire un crétin ! » La construction de la phrase n'est pas du tout celle que l'on utiliserait dans un discours en prose avec ses chiasmes, ces compléments retardés par l'enjambement et la compréhension du sens de la phrase peut en être ralentie et perturbée. De plus, dans sa recherche de la beauté, et parce qu'il est un amoureux de la langue, le poète peut être tenté d'utiliser des mots rares, un lexique soutenu qui n'est pas accessible au lecteur moyen. L'on peut penser ainsi que « Hymne de la liberté » de Pierre Emmanuel, dont parle Jean-Paul Sartre lorsqu'il discrédite la poésie comme art de l'argumentation, contient trop de mots compliqués tels que le verbe « émonde », les noms « éther » ou « nefs » très polysémiques. De nombreux poèmes du passé sont ainsi accompagnés de notes explicatives destinées aux lecteurs moins lettrés et du coup leur dimension argumentative en est atténuée puisque sa compréhension dépend d'une analyse serrée du texte. Même une chanson de révolte aussi célèbre que celle des « canuts » perd de sa force de conviction pour les jeunes générations qui ne savent pas qui sont les « canuts » puisqu'ils n'existent plus et qui par exemple n'ont pas vu de « linceul » puisque la mort est très éloignée de nos vies quotidiennes, on meurt dans les hôpitaux et l'on ne garde plus dans les maisons un drap spécifique, un linceul, pour y être enterré. Le poète d'une manière générale préfère la suggestion et l'allusion à un discours trop explicite comme nous le remarquons dans le poème de Victor Hugo intitulé « Le manteau impérial ».Le poète n'incorpore ni nom ni prénom dans son poème. Le lecteur doit deviner qui est la cible de l'attaque des abeilles qui sont invitées à sortir du manteau impérial pour piquer celui qui s'en vêt. Victor Hugo s'en prend à Napoléon III mais ce n'est pas dit clairement dans le texte. De la même façon dans le poème « Hymne de la liberté », il est question de « frères, d' « hommes », de « tyrans », termes très généraux ; seule la date de parution du poème, 1942, invite à voir dans le texte une dénonciation des nazis et un éloge des résistants torturés. Le message argumentatif peut alors paraître peu explicite. Plus complexes encore à déchiffrer, sont les nombreuses figures de style qui caractérisent la poésie comme art de la suggestion et de l'analogie : comment interpréter « la nef silencieuse des mains » des prisonniers de « l'hymne de la liberté », « les tyrans enroués de mutisme » ? Chaque image produit un effet de sens discutable qui dépend de la capacité d'interprétation du lecteur et n'est donc pas très efficace pour convaincre. De qui exactement « les abeilles » du « manteau Impérial » sont-elles le symbole ? Elles sont dites « ouvrières » mais ne sont pas l'exacte image du peuple « qui tremble » à qui elles doivent « faire honte » de sa passivité et de sa peur. Il est clair que l'emploi d'images et de symboles dans la poésie demande au lecteur un surcroit d'effort pour comprendre le sens du message et l'on peut alors parfaitement comprendre les réticences de Sartre à faire de la poésie un genre propice à l'argumentation. Cependant la poésie dispose tout de même de certains atouts pour emporter l'adhésion d'un lecteur et donc devenir l'instrument de défense d'une cause. Ce qui d'un côté la dessert peut aussi être sa force, une image bien choisie, un refrain entraînant peuvent en dire plus qu'un long discours même bien composé. Sa capacité à émouvoir peut persuader et promouvoir une cause. La première preuve en est que, dans l'histoire, la poésie a été utilisée par des artistes que l'on peut qualifier d'engagés. Victor Hugo par exemple se sert de tous les genres pour développer ses idées et convaincre, y compris de la poésie. Dans les Châtiments, depuis l'exil, il essaie de discréditer celui qu'il appelle Napoléon le Petit comme il le fait dans « le manteau impérial » et d'inviter le peuple à se révolter. Pour dénoncer la misère du peuple, il va écrire des romans comme Les Misérables, mais aussi des poèmes comme « Mélancholia » où il utilise le registre pathétique pour émouvoir son lecteur à propos des enfants obligés de travailler durement « et dont pas un seul ne rit », ce qui est pourtant le propre de l'enfance et montre qu'ils en sont privé. Plus proche de nous, Aimé Césaire, qui a trouvé récemment sa place parmi les grands hommes de la nation puisqu'une plaque à son nom a été déposée au Panthéon, a utilisé aussi bien l'art du discours que la poésie pour dénoncer les méfaits du colonialisme et du racisme à l'égard des Noirs dans Discours contre le colonialisme et Cahier d'un retour au pays natal en utilisant d'ailleurs une figure que l'on trouve aussi bien dans l'argumentation directe que dans la poésie, l'anaphore qui permet d'insister sur l'essentiel et de marteler le message. En effet parmi les procédés poétiques qui peuvent servir à l'argumentation, il y a la musicalité du langage qui permet de chanter le texte et de mieux le retenir grâce à des effets de reprises, des refrains. Paul Eluard, poète surréaliste, qui s'est engagé dans la résistance, pour montrer son espoir en un retour à la liberté transforme un poème écrit à la femme aimée en un hymne à la liberté, où sur tous les supports possibles du monde, repris en anaphore, il inscrit son « nom » de « liberté ». Dans le corpus, « la chanson des canuts » témoigne de la force argumentative d'un refrain qui crée une cohésion du groupe : « C'est nous les canuts/ Nous allons tout nus », la variante finale révélant les visées de la lutte : « C'est nous les canuts/ nous n'irons plus nus ». De nombreux poèmes ont ainsi été mis en musique pour diffuser les idées qu'ils contiennent et chaque lutte politique récrée de nouveaux hymnes. Nous pouvons songer par exemple au répertoire du groupe Tryo qui fourmille de chansons écologiques ou antiracistes ou à la célèbre chanson de Boris Vian qui militait pour l'objection de conscience « Le déserteur » ou à celles de Bob Dylan militant contre la guerre du Vietnam. C'est alors souvent la simplicité du refrain qui est efficace. Et l'on peut en dire autant de la puissance de suggestion d'une image, notamment de la personnification qui est d'ailleurs utilisée à des fins explicatives dans l'argumentation directe aussi. Lorsque Victor Hugo veut convaincre une assemblée de l'importance de créer les états unis d'Europe lors du Congrès de la paix en aout 1849, il va personnifier les deux groupes, Europe et USA, les montrant tels deux géants »se tendant la main par-dessus les mers » pour créer la prospérité et le bien-être de l'humanité. Lorsqu'il écrit un poème contre napoléon III, il imagine l'image saisissante d'une révolte des abeilles du manteau impérial qui avec l'aide des mouches des gibets de Montfaucon, les mouches de la mort, vont chasser l'usurpateur que les hommes n'osent attaquer. Ainsi, même si la recherche esthétique peut parfois brouiller la clarté de la thèse défendue par le poète, elle n'en rend pas la poésie moins efficace pour persuader le lecteur de s'engager en faveur d'une cause car généralement les poètes qui de façon consciente utilisent la poésie pour diffuser des idées choisissent leurs procédés de telle sorte qu'ils soient compréhensibles par ceux auxquels ils s'adressent. Il faut donc compter la poésie parmi les genres susceptibles de servir l'argumentation, même si cette dernière n'est pas son objectif premier., aux côtés du discours, de l'essai qui sont ses formes privilégiées et du récit, tels les contes ou les fables, voire le roman, qui indirectement peuvent aussi défendre des idées.

Synthèse sur l'image de la femme dans Alcools.

Par cyberblaise - publié le lundi 2 mai 2011 à 12:03 dans 1ES2 2011-2012

I.Annie Playden, Marie Laurencin : les figures aimées du recueil.

Deux femmes inspiratrices : Annie Playden et Marie Laurencin : deux amours, deux désespoirs qui forment une trame lyrique majeure du recueil.

Annie est cette jeune anglaise rencontrée en Allemagne quand Apollinaire s'y rendit comme précepteur de la fille de la Vicomtesse de Milhau. C'est en août 1901. En août 1902, Apollinaire, son contrat fini, rentre à paris. Il rencontrera la jeune fille à Londres en 1903 et 1904 avant qu'elle ne se  décide de partir définitivement pour les USA. Quand il rencontre Annie, le poète a 21 ans. La jeune fille n'est pas totalement insensible à l'amour du poète, mais la violence et l'instabilité d'Apollinaire lui font refuser le mariage. Cf témoignage dans lettres à Madeleine Pagès en 1915: « et tout s'arrangera par son départ pour l'Amérique, mais j'en souffris beaucoup, témoin ce poème où je me croyais Mal Aimé tandis que c'était moi qui aimais mal. » 

Dans les poèmes où elle est évoquée : sentiment de solitude et de mort.

Marie Laurencin fut présentée par Picasso en 1905, il ne faut pas la confondre avec Marie du poème "vous y dansiez petite fille » qui semble se rapporter à un souvenir de jeunesse remontant au séjour d'Apollinaire à Stavelot ; la rupture aura lieu en 1912. «  Souvenirs déchirants » dans "Le Pont Mirabeau" et "Cor de chasse" : amours différents mais même sentiment d'abandon.

II.Images de la femme : légendaires  et tragiques :

Femme « sorcière », enchanteresse victime autant que bourreau. présentes notamment dans le cycle "des Rhénanes".

-la Loreley qui fait mourir d'amour mais par une sorte de destin tragique puisqu'elle ne peut pas ne pas séduire.

-les « femmes aux cheveux verts », génies maléfiques des eaux qui enchantent : elles sont comparables aux "nixes nicettes aux cheveux verts et naines ».

-les sirènes qui par leur chant entrainent les marins dans la mort cf "chanson du mal aimé"

-la sphinge qui fait périr ceux qui ne peuvent répondre à l'énigme ;

Viviane, la fée qui séduisit Merlin puis le garda prisonnier. Mélusine.

-Eurydice, non nommée qui est « l'ombre infidèle ».

Seules Pénélope et Sacontale apportent un contrepoint positif.

III.Images littéraires : sorte de mythologie personnelle du poète : Rosemonde pour qui le roi fit élever un palais, l'arlequine qui dans « Crépuscule » mire son corps dans l'étang et devient sœur des nymphes et des nixes mais peut-être aussi souvenir de la pienture de Picasso et de sa période bleue où il peint des arlequins et des gens du cirque, la vieille femme dans « Merlin et la vieille femme » ;

Présence du corps féminin très présent et disséminé, démembré, fétichisme parfois angoissant :

Les yeux : regard qui envoûte comme la voix cf tremblement de la lumière du vin dans Nuit Rhénane, Lore aux yeux tremblants dans Lorelei. Cf strophe 29 de la chanson : « dans ses yeux nageaient les sirènes », regard qui empoisonne : cf lien entre le colchique et le cerne : et ma vie par tes yeux lentement s'empoisonne » : danger de la femme. Ongles et paupières arrachés : pétales de cerisier.

mains coupées

 Les cheveux : en liaison avec l'eau  chez Apollinaire : "qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes" dans Nuit Rhénane.

Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu'à leurs pieds mais aussi la Loreley : les cheveux blonds sont alors assimilés aux rayons de soleil ». : Pouvoir de la femme.

« sang des femmes » : cf zone : Aujourd'hui tu marches dans Paris les femmes sont ensanglantées, version antérieure : "aujourd'hui je vais dans Paris les femmes sont ensanglantées j'ai peur de tout leur sang leurs menstrues coulent dans les ruisseaux l'air est infecté l'haleine des femmes est fétide et leur voix est menteuse", cf aussi Merlin et la vieille femme : la lumière est ma mère o lumière sanglante les nuages coulaient comme un flux menstruel : nature néfaste de la femme, placée sous le signe de la lune et de l'eau.

Nudité : "Et les corps blancs des amoureuses"

L'arlequine s'est mise nue

Des poétesses nues des fées des fornarines in "L'Ermite"

La neige semblable aux femmes nues : Poème lu au mariage d'André Salmon

Influence de la peinture sur l'image du nu féminin.

III.Femmes du monde réel : prostituée dans "Zone" : j'humilie maintenant à une pauvre fille au rire horrible ma bouche

Marizibill : dans la haute rue de Cologne/ Elle allait et venait le soir/ offerte à tous en tout mignonne mais aussi dans l'Ermite : quand elles viennent confesser : « leurs fautes jamais vénielles

Clothilde, figure mystérieuse de « passante » à la Baudelaire

Femmes des Rhénanes présentes avec leurs soucis et leurs occupations, Nuit rhénane : les filles blondes/ au regard immobile aux nattes repliées » : contrepoint positif aux images de femmes fatales : épouse fidèle : cf Signe : une épouse me suit c'est mon ombre fatale, épouse désirée mais comme l'Eurydice d'Orphée, ombre appelée à disparaître avant de pouvoir renaître à la lumière.

Toutes ces figures féminines convergent vers le grand mythe à double face : celui d'Annie et Marie : femmes séductrices, castratrices mais irrésistibles et qui font souffrir le poète.

 

 

Le classicisme (1ST2S3)

Par cyberblaise - publié le mercredi 13 avril 2011 à 12:57 dans 1ES2 2011-2012

En savoir plus sur le mouvement du classicisme;

En peinture: http://www.crdp-reims.fr/artsculture/dossiers_peda/classicisme.pdf

 

En littérature: http://www.espacefrancais.com/classicisme.html

 et sur le mouvement baroque: http://www.espacefrancais.com/baroque.html

 

Pour les Bonnes de Genet, la structure de la pièce peut rappeler la tragédie classique, mais le théâtre intérieur des Bonnes dans sa folie rappelle le baroque comme le montre la mise en scène de Guillaume Clayssen.

Questions d'entretien sur l'objet d'étude portant sur l'argumentation.

Par cyberblaise - publié le samedi 26 février 2011 à 12:59 dans 1ES2 2011-2012

Sur L'Ingénu de Voltaire: exemple d'argumentation indirecte par le biais d'un récit:

Questions d'entretien sur L'Ingénu de Voltaire, l'argumentation par l'apologue et le mouvement des Lumières.

1.       En quoi le texte L'Ingénu peut-il être considéré comme un conte philosophique ? Comparez-le avec Candide ?

2.       Pourquoi a-t-on dit que Voltaire s'était amusé à parodier un roman sensible avec L'Ingénu ?

3.       En vous rappelant la structure du récit, retracez l'évolution de l'Ingénu. Que prouve-t-elle ?

4.       Quelle est la portée satirique de cette œuvre au plan social, religieux et politique ?

5.       Le texte a été écrit au XVIIIème siècle, mais l'histoire se déroule à une autre époque. Laquelle ? Justifiez votre réponse par des références précises. Ce décalage dans le temps par rapport au moment de l'écriture a-t-il une fonction selon vous ?

6.       Dans quelle mesure L'Ingénu est-il un Bon Sauvage » ?

7.       En quoi cette œuvre est-elle représentative de la philosophie des Lumières ?

8.       En quoi cette œuvre prouve-t-elle l'efficacité argumentative de l'apologue ?

9.       Comment comprenez-vous qu'à la fin du roman, le narrateur signale au lecteur que Gordon ait pris pour devise : «  malheur est bon à quelque chose » ?

10.   Comment comprenez-vous la phrase qui ouvre le chapitre 11 : « La lecture agrandit l'âme et un ami éclairé la console. » ?

11 Quel est le rôle de Melle de Saint-Yves dans L'Ingénu?

12 Quelle image des femmes est donnée dans le récit?

Vous pouvez me proposer vos réponses pour vous entraîner, je les validerai.

 

Les fables de La Fontaine (1ES2)

Par cyberblaise - publié le samedi 8 janvier 2011 à 11:27 dans 1ES2 2011-2012

Pour préparer l'étude la fable " Le Paysan du Danube"

http://www.la-fontaine-ch-thierry.net/paysdanub.htm

que nous allons faire lundi 9 janvier, vous pouvez lire la présentation de l'oeuvre sur ce site:

http://www.site-magister.com/prepas/fables.htm

le Paysan du Danube" jean de Lafontaine.(1ES2)

Par cyberblaise - publié le vendredi 7 janvier 2011 à 15:59 dans 1ES2 2011-2012

Pour préparer le cours de lundi 9 janvier, vous pouvez lire la fable ici:

http://www.lafontaine.net/lesFables/afficheFable.php?id=215

Le paysan du danube (1ES2)

Par cyberblaise - publié le vendredi 7 janvier 2011 à 15:57 dans 1ES2 2011-2012

Pour préparer le cours de lundi 9 janvier, vous pouvez lire la fable "Le Paysan du Danube":

http://www.lafontaine.net/lesFables/afficheFable.php?id=215


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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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