Penser après les cours...!

Pour voir la suite du film sur Camus

Par cyberblaise - publié le vendredi 23 septembre 2011 à 17:23 dans 1ES2 2011-2012

la notion d'absurde et de révolte chez Camus.

Par cyberblaise - publié le vendredi 23 septembre 2011 à 16:49 dans 1ES2 2011-2012

Les notions d'absurde et de révolte.

 1. L'Absurde : dans le langage courant, ce mot désigne ce qui n'a pas de sens (par exemple, une décision absurde). Ce concept a été forgé par Camus dans le Mythe de Sisyphe (1942), repris dans l'Etranger(1942) puis au théâtre dans Caligula et le Malentendu (1944).

L'Absurde commence avec la prise de conscience du caractère machinal de l'existence et de la certitude de la mort à venir au bout d'une vie où le temps fait succéder inexorablement chaque jour l'un à l'autre («  Sous l'éclairage mortel de cette destinée, l'inutilité apparaît. Aucune morale, aucun effort ne sont a priori justifiables devant les sanglantes mathématiques de notre condition"). L'absurde naît de l'étrangeté du monde qui existe sans les hommes et qu'il ne peut comprendre.

L'Absurde est ainsi la conséquence de la confrontation de l'homme avec un monde qu'il ne comprend pas et qui est incapable de donner un sens à sa vie(« Ce divorce entre l'homme et sa vie, l'acteur et son décor, c'est proprement le sentiment de l'absurdité. »)

2.La Révolte : Pour Camus, il n'est pas question de renoncer face à l'absurdité de la vie. La révolte, concept développé par Camus dans l'Homme révolté en 1951 est une réponse à l'absurde.

Il s'agit pour Camus de dépasser l'absurde avec des moyens purement humains, sans chercher le secours d'une quelconque transcendance (par exemple la religion) ou d'une quelconque idéologie( par exemple le marxisme ou l'existentialisme). Camus ne propose pas de solution toute faite et préétablie mais considère que cette révolte doit prendre la forme d'une action collective où l'homme est pleinement conscient de sa condition (« Je me révolte donc nous sommes » dira-t-il dans L'homme Révolté »).

C'est ainsi que la solidarité entre les hommes devient une valeur fondatrice dans le roman la Peste et qu'elle permet de faire face à l'Absurde, comme en témoigne la lutte du docteur Rieux et des formations sanitaires à ses côtés. Rieux est alors l'exemple de l'homme révolté dont l'engagement individuel et collectif, avec des moyens uniquement humains, vient à bout de l'absurdité de la vie, symbolisée par le fléau de la peste.

A lire pour approfondir: http://mael.monnier.free.fr/bac_francais/etranger/abscamus.htm

Qu'est-ce que le nouveau roman? (1ES2)

Par cyberblaise - publié le jeudi 22 septembre 2011 à 16:34 dans 1ES2 2011-2012

En savoir plus sur cette notion qui regroupe une série d'écrivains qui se sont démarqués de la narration réaliste et naturaliste et dont j'ai parlé très rapidement à propos du texte de Nathalie Sarraute: http://www.site-magister.com/nouvrom.htm

Pistes de réflexion sur le texte de Nathalie Sarraute à propos du héros.

Par cyberblaise - publié le jeudi 22 septembre 2011 à 16:31 dans 1ES2 2011-2012
 

Nathalie Sarraute extrait de Entre la vie et la mort, livre dans lequel elle s'interroge sur les clichés qui accompagnent le travail de l'écriture.

 Méditation ironique sur le mot « héros » qui met en relief l'importance des mots, de leur sonorité, de leur graphie pour l'écrivain.

Homonyme s de héros : demi dieu, personnage valeureux et exemplaire qui cristallise l'admiration humaine et sert de modèle, Hérault : département, héraut : message : 3substantifs

Aire haut, Gn composé d'un nom et d'un adjectif : lieu élevé

Erre haut : expression verbale : verbe errer plus emploi adverbial de haut

R.O : lettres prononcées, sonorité du mot Héros.

Répétition du mot « héros » qui donne lieu à un rythme qui suggère une analogie avec le bruit d'un train traversant un paysage de « plates plaines blanches », elles-mêmes pouvant suggérer par connotation le décor d'un western par exemple : texte qui dit finalement le pouvoir de suggestion d'un mot à travers sa matière sonore et graphique : pas besoin d'un héros personnage anthropomorphe avec des caractéristiques humaines physiques et psychologiques, le personnage de l'écriture peut être le mot lui-même. Le roman n'est pas constitué par le récit d'une aventure mais par l'aventure de l'écriture c'est-à-dire comment les mots eux-mêmes engendrent des images, des récits, brefs de la littérature.

Un narrateur commente le processus de création du texte : « Les images surgissent l'une après l'autre, tirées de sa collection… » : L'écrivain aurait à sa disposition une collection d'images qui lui viennent de la réalité, des images vues, de la littérature elle-même.

Les points de suspension représentent les blancs de la rêverie qui préside à l'émergence des images mises en mots. Reprise de chacun des homonymes pour en faire un paragraphe, texte qui se structure du coup comme une sorte de poème en prose.

Hérault : département «  la corne mauve aux contours mous s'étend le long de la mer bleue. Son bout étroit, recourbé, s'encastre dans l'Aude jaune. Dans son creux sont insérés le Tarn orange, l'Aveyron vert. Le Gard rose bouche l'ouverture de la corne » Evocation d'une carte de la France avec la forme des départements et des couleurs différentes pour chacun, sorte de puzzle s'encastre, sont insérés », lien avec un souvenir personnel de l'auteur, renvoie aux époques où l'on trouvait ce genre de puzzle dans des jeux publicitaires et dont on collait les pièces sur le réfrigérateur. Le langage est le réceptacle des souvenirs de notre vie.

Héraut : personnage masculin animé qui évoque par sa monture « cheval caparaçonné » et son costume : « toque de vair, dalmatique de velours violet » le monde du Moyen Age et les récits de chevalerie cf noblesse de l'assise, signe de reconnaissance du caducée qui le fonde comme messager d'un Grand, vu en mouvement dans une sorte de séquence filmée en tête d'un cortège lumineux : chatoie, bannières, étendards, soie, broderie d'argent et d'or, joyaux, fourrure, cuivre des trompettes, acier des armes, le mot évoque un monde, tous les sens sont sollicités par la vision qu'il fait naître. Connotation de film de cape et d'épée, de roman de chevalerie. Ironie du cliché. Le héros étant par excellence chevaleresque, mais aussi le porte-parole, le messager de l'auteur.

Aire haut : dévoile d'un paysage lié aux connotation du mot « aire »associé dans le cliché à l'aigle, terme qui désigne le lieu d'habitation du rapace : verbes au présent qui dévoilent un paysage : « le brouillard s'écarte : symbole de la clarification progressive de l'image suscitée par le mot : »nid d'aigle dans un creux du rocher à pic » allusion au cliché de la solitude du héros, à sa singularité qui lui fait aimer les lieux hauts, image romantique, à sa puissance présumée, sa force. Opposition de deux lieux : »Tout en bas, dans la vallée, les maisons sont de minuscules cubes blancs et gris » : le héros est différent du commun des mortels, il est au-dessus cf demi dieu.

Ironie du narrateur « au suivant » : un héros chasse l'autre

Erre haut : l'errance fait surgir la figure du moine, autre solitaire : phrase présentative « voici », tableau animé romantique lui aussi échevelé, dans la nature (montagne, vent, fleurs), énergique « marche à grande enjambée : distinction et pureté morale, sacrifice et sagesse. Lien avec le sacré, pouvoir de l'esprit.

RO : images liées à la graphie des lettres : R évoque un bouledogue en attente. O » le cercle bouclé3 l'éternel recommencement

Du coup retour à la graphie première du département : Hérault : paysage méridional cette fois : « la branche immobile du pin parasol s'étend au-dessus de l'auvent recouvert de tuiles arrondies oranges et roses. Elles descendent en pente douce, leurs petites voûtes s'emboitent les unes dans les autres. Dans les rainures, entre les rangées, il ya des traînées d'aiguilles de pin jaunies, quelques pommes de pin » Le mot donne lieu à une description d'un paysage méditerranéen qui elle  même engendre un tableau, le sujet principal, le héros du texte devient l'écriture de l'espace et non plus celle d'une représentation de l'être humain sous la forme d'un personnage.

Sarraute montre que la littérature ne consiste pas fondamentalement en la narration d'une histoire avec des « êtres de papier » que sont les personnages, la littérature selon ses vœux s'occupe de ce qui arrive à quelqu'un qui écrit par le biais des mots, de ce que les mots et leur assemblage provoquent chez l'écrivain et le lecteur : des images, une activité mentale où se mêlent souvenirs vécus, remontées inconscientes, éléments du réel, images et évocations empruntées aux différents arts.

Analyser un sujet de dissertation.(1ES2)

Par cyberblaise - publié le jeudi 22 septembre 2011 à 16:25 dans 1ES2 2011-2012

Le personnage de roman peut-il acquérir la complexité et le mystère d'un être vivant ?

Analyse du sujet à partir des mots clé : parallèle entre le personnage de roman et un être vivant : évoque la volonté des romanciers de créer des personnages qui ressemblent à des personnes réelles, attente aussi du lecteur qui aime les romans parce qu'il peut s'identifier aux personnages, vivre leurs aventures par procuration, s'interroger sur leur ressenti, leur comportement.

 Présupposé : un être vivant est complexe et mystérieux, sa psychologie intime peut nous échapper,  parce que ses actes ne sont pas toujours cohérents, ni reliés les uns aux autres par un enchaînement logique intelligible alors que le personnage serait plus simple et plus clair, plus cohérent, lisible car le romancier bâtit un récit avec une structure cohérente qui donne au lecteur le sentiment de comprendre les raisons pour lesquelles les personnages agissent comme ils le font !Etre vivant caractérisé par : complexité donc pas simple type, marionnette caricaturale : difficile à comprendre, à saisir, différentes facettes,cf "je est un autre" de Rimbaud

Mystère : part d'ombre des personnes réelles, impossibilité de connaître totalement l'Autre, ses pensées intimes, ses rêves, ses aspirations, personne vivante peut-être mystérieuse pour elle-même.

Si l'on pose la question  « peut-il  acquérir", c'est que la tendance générale du personnage de roman est à la réduction , à la simplification de la complexité humaine et que la complexité fait l'objet d'un travail, d'une conquête progressive : interroge sur les moyens dont dispose le romancier pour rendre la complexité du réel.

De quoi donc est fait le personnage de roman ? de mots : « être de papier », « vivant sans entrailles » : représentation d'une personne par les moyens du langage, pas personne réelle, n'existe que dans le système constitué par l'œuvre , instrument de la vision du monde de l'écrivain, « porte-parole » de ses valeurs ou antivaleurs, opposants ou adjuvants, fonctions dans le récit mais illusion de réalité complexe : portrait, psychologie, pensée dans le monologue intérieur ou le discours indirect libre par exemple : surtout dans le roman réaliste et naturaliste : fiche d'identité du personne, parlure, existence pour les autres personnages et pour le lecteur. Un personnage de roman peut-il être aussi opaque qu'une personne ? Le personnage est souvent construit dans un but précis par le romancier.

Rapport du personnage à la réalité : dans qu'elle mesure le personnage n'est qu'une construction schématique ? peut-il comme un véritable être humain offrir une résistance à l'interprétation ?

Plan détaillé possible :

I Le personnage de roman ne saurait être l'équivalent d'une personne humaine, il  est une simplification d'être vivant.

-Un type , une fonction, personnage secondaire à la psychologie sommaire.

-Ses actes sont déterminés par un caractère préalable : cohérence entre ce qu(il fait et ce qui est dit de lui dans le texte.

-construction romanesque : n'existe que par le regard du narrateur qui éclaire son comportement (omniscience) ou adopte un point de vue ( focalisation interne) cela n'existe pas dans la vie réelle.

II. le personnage de roman peut donner l'illusion de la vérité et du mystère.

-concurrence à l'état civil de Balzac, le roman réaliste dote le personnage d'une identité par fois unique et mouvante Julien Sorel

-part de mystère : il agit sans qu'on nous explique pourquoi cf la petite tailleuse chinoise, motivations pas explicitées

-dimension mythique : n'épuise pas les interprétations que l'on peut en faire : Julien Sorel

III Le personnage du roman se trouve entre le désir de l'écrivain et les attentes du lecteur :

-porteur du sens que l'auteur a voulu lui donner : représenter une condition sociale, porter une idée philosophique, une vision du monde.

-porteur des attentes du lecteur : identification, miroir de l'âme humaine.

CCl personnage n'échappe pas vraiment aux auteurs : fruit de leur imagination, psychologie = technique littéraire : portrait moral en acte, discours direct et indirect libre, focalisation, agencement habile et artificiel : art, mais il existe des personnages qui ont une épaisseur et se rapprochent d'un être vivant et de sa complexité. N'acquiert son « humanité » que dans la rencontre avec un lecteur.


Hymne de Lydie Salvayre (1ES2)

Par cyberblaise - publié le mercredi 14 septembre 2011 à 12:03 dans 1ES2 2011-2012

Parmi les romans sélectionnés pour le Goncourt 2011 figure celui de Lydie Salvayre Hymne qui rend hommage à Jimmy Hendricks l'un des héros possibles pour le XXème siècle: je vous invite à écouter ce que la romancière dit de son personnage et surtout à l'écouter lire un passage du roman qui fait entendre son phrasé et la façon dont elle respire son texte.

http://www.seuil.com/video-68.htm

Pièces sur le 11 septembre lues sur France Culture

Par cyberblaise - publié le lundi 12 septembre 2011 à 14:50 dans 1ES2 2011-2012

L'attentat du 11 septembre a donné lieu à des romans et à des pièces de théâtre qui peuvent nourrir la réflexion que nous allons commencer sur le théâtre d'idées à partir de Camus et Sartre.

A écouter:

http://www.franceculture.com/emission-fictions-theatre-et-cie-soiree-11-septembre-11-septembre-2001-2011-09-11.htm


En commémoration du 11 septembre, nous diffuserons deux pièces écrites immédiatement dans l'après 11 septembre de deux dramaturges : l'un américain, Israel Horovitz, fut un témoin vivant de la catastrophe, car il habitait tout près. L'autre, français, Michel Vinaver, en fut un témoin virtuel, par le biais de la télévision et de la radio puisqu'il vivait à paris. Tous deux sont connus dans leur pays comme de grands écrivains de théâtre.

En mémoire de ce 11 septembre, nous avons souhaité mettre en regard ces deux pièces, dont l'une est un long récit à la première personne, magnifiquement interprété par André Dussollier et l'autre un croisement de voix, lues par l'auteur lui même, Michel Vinaver, accompagné par l'acteur américain Geoffroy Carey.


 

"3 semaines après le paradis" de Israel Horovitz

Sous forme de monologue théâtralisé, le témoignage du grand auteur dramatique américain Israël Horovitz sur la journée du 11 septembre 2001 et les semaines qui ont suivi relate sa présence sur les lieux de la tragédie, et sa crainte pendant quelques heures, que son fils en soit une des victimes. Profondément choqué, il essaie de faire le point, sans fard, face à face avec le lecteur.


Suivie de "11 Septembre 2011" de Michel Vinaver

http://www.franceculture.com/emission-fictions-theatre-et-cie-11-septembre-2001-sans-l-entretien-de-michel-vinaver-2011-09-11.htm

 

Fiche sur le lyrisme faite par des élèves de seconde.

Par cyberblaise - publié le lundi 12 septembre 2011 à 12:22 dans 1ES2 2011-2012

En savoir plus sur le lyrisme, en approfondissement de ce qui a été dit ce matin:

http://secondeorphee.chez.com/lyrisme.htm

 

Histoire d'Orphée, symbole du poète lyrique illustrée par des tableaux:

http://mythologica.fr/grec/orphee.htm

Enquête sur la représentation de l'apport du cours de français(1ES)

Par cyberblaise - publié le dimanche 11 septembre 2011 à 12:42 dans 1ES2 2011-2012

 Résultats de l'enquête sur la représentation de l'apport du cours de français en première ES

I.Propositions choisies :

Proposition 2 : à enrichir sa culture générale : 19

Proposition 1 : à avoir une bonne note au bac français : 14

Proposition 3 : à enrichir son vocabulaire : 11

Proposition 5 : à mieux parler dans la vie de tous les jours : 10

Proposition 13 : à savoir mieux argumenter mes positions personnelles : 10

Proposition 21 : à développer son esprit critique. : 7

Proposition 4 : à savoir rédiger des CV et des lettres de motivation : 6

Proposition 11 : à voir ce que les auteurs du passé ont dit sur tel ou tel sujet : 5

Proposition 19 :  à développer sa créativité : 4

Proposition 10 :  à connaître la vie des auteurs du passé : 4

Proposition 9 :  à connaître les principales figures de rhétorique : 3

Proposition 18 :  à développer sa personnalité : 3

Proposition 12 : à découvrir la littérature contemporaine : 2

 

II.Propositions rejetées :

Proposition 8 : à apprendre à écrire comme Hugo : 8

Proposition 16 : à mieux se comprendre soi-même : 5

Proposition 6 : à apprendre leur métier pour ceux qui veulent devenir profs de français : 4

Proposition 14 : à mieux comprendre le journal : 3

Proposition 17 : à devenir un citoyen responsable et lucide : 3

Proposition 7 : à apprendre leur métier pour ceux qui veulent devenir écrivain : 2

Proposition 1 : à avoir une bonne note

Proposition 4 : à savoir rédiger un CV

Proposition 15 : à prendre du plaisir

Proposition 18 : à développer sa personnalité

Proposition 19 :  à développer sa créativité

III. Suggestions en 22 :

A analyser l'évolution de la langue française à travers différents ouvrages.

A avoir une meilleure maitrise de la langue française

A savoir mieux s'exprimer

A avoir une plus grande ouverture d'esprit.

A savoir composer une dissertation, un commentaire et un sujet d'invention

A nous faire découvrir la lecture par l'approfondissement des œuvres

A s'enrichir culturellement

A lire plus de livres

A approfondir nos connaissances sur le roman, le théâtre, la poésie…

A pouvoir tenir sa place dans   diverses discussions

A écrire, raisonner, comprendre les choses qui nous entourent

A comprendre ce que les auteurs veulent nous faire connaître à travers leurs livres.

A comprendre le sens des romans du passé

A s'intéresser à de nouvelles choses, à approfondir nos connaissances, nos recherches

A développer le discours, une aisance orale et l'éloquence, l'art de bien s'exprimer

A pouvoir analyser et comprendre certains événements

A perdre son temps

A découvrir des œuvres très intéressantes que l'on n'aurait pas achetées nous-mêmes comme lecture de loisir.

A mieux se rendre compte d'événements historiques

A pouvoir transcrire par écrit ce que l'on ne peut bien exprimer oralement

 

Héros d'Achille à Zidane

Par cyberblaise - publié le vendredi 9 septembre 2011 à 16:57 dans 1ES2 2011-2012
Pour réfléchir à la notion de héros, un petit tour sur l'exposition virtuelle de la BNF est recommandé: http://classes.bnf.fr/heros/index.htm

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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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