Réussir le français au lycée

conclusions sur la lecture comparée de la Fortune des Rougon et du Dr Pascal

Par aureliestauder - publié le dimanche 13 décembre 2009 à 17:01 dans 17wProductions

Voici les conclusions des secondes réalisées en groupe-classe. Qu'en pensez-vous? Laissez-nous vos commentaires!!!

Conclusion des 2°4 :

     Ainsi Zola à l'aide de ces deux textes traite l'hérédité grâce à l'atavisme présent entre Charles et Adélaïde mais il exploite aussi la notion de milieu grâce au synonyme "terrain". Tous les termes récurrents tels que le déterminisme sont les sujets de l'essence du naturalisme.
La métaphore du mot "végéta" correspond aux liens qui lient les membres de cette famille.
Il serait donc intéressant de regarder, après cette lecture, l'arbre généalogique des Rougon-Macquart pour voir ce qui en découle.

Conclusion des 2°8 :

     Dans ces deux textes, on retrouve un atavisme mental et physique sur plusieurs générations. La folie et la ressemblance physiologique s'appliquent à Adélaïde et à Charles.
De plus, le terme "terrain" ouvre sur le milieu social et le milieu géographique.
Zola applique clairement la définition du naturalisme en traitant l'hérédité et la sociologie.
Dans l'ensemble de son oeuvre, Zola a un regard critique sur le Second Empire. Il cherche à nous en montrer les méfaits, comme par exemple dans L'Assommoir où il fait un parallèle entre la décadence des familles ouvrières parisiennes et le Second Empire.

Conclusion des 2°2 :

     En conclusion, nous pouvons affirmer que Zola insiste sur l'hérédité des personnages comme on peut le voir avec la ressemblance qui a traversé plusieurs générations, entre Adélaïde et Charles, son petit fils. De plus, la question du milieu est un élément très important dans l'histoire puisqu'il créé un lien avec les personnages. Ces éléments font partie de la littérature naturaliste, art d'écrire croisé avec le savoir scientifique.
Emile Zola aborde dans plusieurs dans ses romans le fait qu'en être humain peut passer d'une classe sociale à une autre mais avec de la volonté. Les romans La Curée ou encore Au Bonheur des Dames tous les deux issus de sa fresque romanesque nous le démontrent bien.

dénouement de Sarrasine : une partie de commentaire

Par aureliestauder - publié le mercredi 14 octobre 2009 à 01:32 dans 17wProductions
 
      Le dénouement de Sarrasine: deux histoires parallèles qui se rejoignent.
     Chaque histoire est différente mais toutes deux possèdent un dénouement semblable. L'échec de Sarrasine avec Zambinella en entraîne un autre: celui du narrateur essayant de séduire la marquise de Rochefide. Dans le premier récit, les sentiments du personnage sont très déterminés: "Aimer, être aimé! sont désormais des mots vides de sens pour moi, comme pour toi" ou encore "tu m'as dépeuplé la terre de toutes ses femmes". De même dans le second récit Mme de Rochefide a tiré une leçon de l'histoire racontée par le narrateur: "Vous m'avez dégoutée de la vie et des passions pour longtemps". Les deux histoires sont donc liées par les sentiments non partagés et ont en commun la description d'un échec amoureux. Mais la désillusion ne serait-elle pas un autre élément reliant les deux histoires?
     L'illusion est présente dans le récit-cadre, tout comme dans le récit enchâssé. Celle-ci est révélée au cours de ce dénouement. Tout d'abord l'illusion que Sarrasine a au sujet de Zambinella est dévoilée: "Et c'est une illusion!" ou bien: "...je penserai à cette femme imaginaire en voyant cette femme réelle." Dans le second récit, l'auteur insiste sur la déception de la marquise. Mme de Rochefide découvre enfin que Zambinella et le vieillard ne font qu'un. Tous ses doutes sont dissipés et elle feint de se demander: "...tous les sentiments humains ne se dénouent-ils pas ainsi, par d'atroces déceptions?". L'illusion, très présente dans cette nouvelle, se dévoile donc au cœur de ce passage pour mieux dissiper les doutes et dénouer l'intrigue. Mais c'est à l'Art qu'il revient d'être le lien majeur et conclusif de cette nouvelle.
    Mme de Rochefide se met à la place du lecteur en demandant des explications au narrateur, et particulièrement sur le lien entre l'histoire de Sarrasine et le vieillard vu chez les Lanty. La statue de Zambinella et le portrait nous prouvent directement ce lien. Ces faits matériels traversent les époques et sont présents dans les deux histoires. C'est ainsi qu'"en 1791, la famille de Lanty la retrouva et pria Vien de la copier" ou encore: "le portrait qui vous a montré Zambinella à vingt ans, un instant après l'avoir vu centenaire..." Nous retrouvons ici un thème récurrent de cette nouvelle: l'Art.
    L'Art, l'illusion et l'amour constituent ainsi le lien direct entre l'époque du narrateur et celle de Sarrasine.

Merci pour ce travail, Sarah!!!! C'est très bien.

paragraphes de commentaire de la classe de 2nde1

Par helenebecuywe - publié le vendredi 9 octobre 2009 à 10:25 dans 17wProductions
Les commentaires de cet article sont des paragraphes écrits par les élèves de la classe. Ces derniers ont pour objectif de montrer la dimension picturale du portrait du vieillard.

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Ce blog est à destination de l'ensemble des élèves de seconde du lycée Saint-Vincent à Senlis et plus largement ouvert à tout élève de lycée. Il a pour but de prolonger le cours en ligne pour les enseignants et de permettre aux élèves de devenir acteurs du cours en participant au blog.
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