Penser après les cours...!

En savoir plus sur les Liaisons Dangereuses de Laclos

Par cyberblaise - publié le jeudi 4 octobre 2012 à 14:09 dans 02w 1èreL/Es Camille See

http://www.site-magister.com/laclos.htm


Le personnage de Madame de Merteuil peut être rapproché du personnage de la Marquise de Grancey de Voltaire, même si cette dernière n'en a ni la noirceur ni la dissimulation.


LETTRE LXXXI

 

LA MARQUISE DE MERTEUIL
AU VICOMTE DE VALMONT

[Mme de Merteuil vient d'évoquer ces femmes sensibles qui "ne craignent pas de confier des preuves de leur faiblesse à l'objet qui les cause."]

   Mais moi, qu'ai-je de commun avec ces femmes inconsidérées ? quand m'avez-vous vue m'écarter des règles que je me suis prescrites, et manquer à mes principes ? je dis mes principes, et je le dis à dessein : car ils ne sont pas comme ceux des autres femmes, donnés au hasard, reçus sans examen et suivis par habitude, ils sont le fruit de mes profondes réflexions; je les ai créés, et je puis dire que je suis mon ouvrage. 
   Entrée dans le monde dans le temps où, fille encore, j'étais vouée par état au silence et à l'inaction, j'ai su en profiter pour observer et réfléchir. Tandis qu'on me croyait étourdie ou distraite, écoutant peu à la vérité les discours qu'on s'empressait à me tenir, je recueillais avec soin ceux qu'on cherchait à me cacher. 
   Cette utile curiosité, en servant à m'instruire, m'apprit encore à dissimuler : forcée souvent de cacher les objets de mon attention aux yeux de ceux qui m'entouraient, j'essayai de guider les miens à mon gré; j'obtins dès lors de prendre à volonté ce regard distrait que vous avez loué si souvent. Encouragée par ce premier succès, je tâchai de régler de même les divers mouvements de ma figure. Ressentais-je quelque chagrin, je m'étudiais à prendre l'air de la sérénité, même celui de la joie; j'ai porté le zèle jusqu'à me causer des douleurs volontaires, pour chercher pendant ce temps l'expression du plaisir. Je me suis travaillée avec le même soin et plus de peine, pour réprimer les symptômes d'une joie inattendue. C'est ainsi que j'ai su prendre sur ma physionomie cette puissance dont je vous ai vu quelquefois si étonné. 
   J'étais bien jeune encore, et presque sans intérêt: mais je n'avais à moi que ma pensée, et je m'indignais qu'on pût me la ravir ou me la surprendre contre ma volonté. Munie de ces premières armes, j'en essayai l'usage: non contente de ne plus me laisser pénétrer, je m'amusais à me montrer sous des formes différentes; sûre de mes gestes, j'observais mes discours; je réglai les uns et les autres, suivant les circonstances, ou même seulement suivant mes fantaisies: dès ce moment, ma façon de penser fut pour moi seule, et je ne montrai plus que celle qu'il m'était utile de laisser voir. 
   Ce travail sur moi-même avait fixé mon attention sur l'expression des figures et le caractère des physionomies; et j'y gagnai ce coup d'œil pénétrant, auquel l'expérience m'a pourtant appris à ne pas me fier entièrement; mais qui, en tout, m'a rarement trompée. 
   Je n'avais pas quinze ans, je possédais déjà les talents auxquels la plus grande partie de nos politiques doivent leur réputation, et je ne me trouvais encore qu'aux premiers éléments de la science que je voulais acquérir. [...]

De ..., ce 20 septembre 17**


En savoir plus sur les différents modes de raisonnement

Par cyberblaise - publié le jeudi 4 octobre 2012 à 14:07 dans 02w 1èreL/Es Camille See

Introduction et développement: Le loup et le chien

Par cyberblaise - publié le mercredi 3 octobre 2012 à 17:57 dans 02w 1èreL/Es Camille See

Je vous propose le travail d'Emeline qui est sur la bonne voie du commentaire:

Jean de La Fontaine, écrivain célèbre du XVIIe siècle, a révolutionné les fables en les portant à un niveau d'excellence qu'elles n'avaient encore jamais atteint, et qui ne sera jamais égalé. Ses œuvres illustrent particulièrement la devise de l'époque classique « plaire, toucher et instruire », puisqu'étant plaisantes mais comportant également une morale implicite, et seront un véritable outil pour la liberté d'expression de l'auteur. En effet, il utilisera beaucoup la personnification des animaux pour dénoncer certains aspects de la société du XVIIe siècle, notamment la condition des artistes obligés de se soumettre à un mécène pour pouvoir vivre.

Le texte que nous étudierons est intitulé Le Loup et le Chien, et parut en 1668 dans le premier recueil de fables de La Fontaine. Ce récit poétique relève de l'argumentation indirecte, il met en opposition deux modes de vie : celui du chien soumis à un maître en échange d'un confort alimentaire, et celui du loup luttant pour sa survie mais demeurant libre, qui posent la question de l'importance de la liberté pour le bonheur.

Nous montrerons que l'auteur remet en cause la servitude volontaire préconisée par le chien, d'une part en dressant un portrait critique de ce dernier, d'autre part en mettant en valeur le point de vue du loup.

 

      La servitude volontaire préconisée par le chien est remise en cause par un portrait très critique de celui-ci. Nous pouvons remarquer que le fabuliste le blâme d'une manière subtile : en effet, le chien fait miroiter un futur idyllique au loup, développant les bons côtés de sa condition. Il détaille les récompenses reçues en utilisant des anaphores, créant ainsi une impression d'abondance, « os de poulets, os de pigeons », renforcée par le terme « force reliefs » et l'hyperbole « mainte ».

Il minimise ce qui est négatif, c'est-à-dire les tâches qu'il doit accomplir, comme le montrent les nombreuses structures restrictives. Car celles-ci sont dévalorisantes et heurtent la morale : l'attachement du chien à ses maîtres est hypocrite, comme le souligne le chiasme « flatter ceux du logis, à son maître complaire », et ne vise qu'à gagner « un salaire » (« moyennant » apparaît à la fin de la liste de tâches qu'il doit accomplir, annonçant les récompenses). De plus, les bons chrétiens sont supposés accueillir les pèlerins et les mendiants, or les tâches du chien le mènent à faire l'inverse : « donner la chasse aux gens portant bâtons, et mendiants ». De plus, l'infinitive sous-entend que le loup devra se retourner contre les siens s'il suit le chien, puisqu'ils sont considérés comme des vagabonds misérables et affamés, que ces derniers sont supposés chasser.

Par ailleurs, les phrases infinitives et les énumérations qu'il utilise donnent l'impression qu'il dresse un protocole du bon serviteur !

Dans ses paroles, les champs lexicaux de l'intérêt et du calcul sont très présents (« meilleur destin », « salaire », « presque rien », « moyennant », « force reliefs », « mainte caresse »), il y a une forte dimension économique, ce qui renforce encore son côté hypocrite et calculateur. Le champ lexical des activités de police, désignant ses actions(« donner la chasse »), vient s'opposer à celui de la noblesse traditionnelle qui était constituée de guerriers, et qui désigne les actions du loup (« à la pointe de l'épée »), dévalorisant ainsi le chien.

 

 

      L'opinion du loup, qui préconise la liberté, est particulièrement mise en valeur par le fabuliste. Nous pouvons constater qu'il écrit du point de vue de celui-ci en focalisation interne, comme le prouvent plusieurs indices. Le mot « rencontre » sous-entend que le loup voit celui qu'il croise, et est suivit d'adjectifs d'évaluation qui portent un jugement (« puissant », « beau », « gras », « poli ») : c'est le point de vue du loup sur le chien. On observe aussi, vers 5 à 9 un passage de discours indirect libre, c'est le loup qui parle.

      Ce personnage est décrit comme quelqu'un d'intelligentpar le fabuliste. Son instinct le pousserait à attaquer le chien, mais après réflexion, il renonce et le flatte, technique qui fait ses preuves puisque le chien s'y laisse prendre et lui rend la pareille en compliments (« vous », « beau sire » sont des formules de politesse qui le montrent bien). De plus, il ne se laisse pas convaincre par l'argumentation de ce dernier, ce que l'on peut aisément prouver par les nombreuses phrases interrogatives qu'il prononce (par exemple « que me faudra-t-il faire ? » : le loup sait qu'il y a forcément une contrepartie à tous les avantages et s'informe de leur nature).

      A la fin du texte, le loup s'aperçoit d'une marque sur le col du chien, (« chemin faisant il vit » : ce gérondif nous fait comprendre qu'ils ont marché ensemble, le loup se méfie, il est observateur et remarque l'anomalie) et pose encore des questions auxquelles le chien apportera d'abord des réponses très sommaires, créant une stichomythie. Le mot « attaché » fera fuir le loup, sa répétition montre le scandale que cette idée créée chez lui. Il prendra la parole à la première personne d'une manière très forte, et assimilera la liberté à un « trésor », une richesse à laquelle il ne renoncerait pour rien, comme le souligne la métaphore hyperbolique « et ne voudrais pas même à ce prix un trésor ».

Comme nous l'avons déjà relevé précédemment, le loup estaussi décrit comme un noble guerrier, ce que monte une autre métaphore « A la pointe de l'épée », le mettant en ainsi en valeur : on le voit comme quelqu'un de courageux et noble.

 

 

 


En savoir plus sur le mouvement des Lumières

Par cyberblaise - publié le mercredi 3 octobre 2012 à 17:19 dans 02w 1èreL/Es Camille See

 http://www.site-magister.com/philosophis.htm

A la fin du document mis en ligne, vous pouvez écouter la conférence du philosophe Yves Michaud qui vous "éclairera" sur la notion de "Lumières".

Une exposition virtuelle à la bibliothèque de France (BNF) sur l'esprit des Lumières:

http://expositions.bnf.fr/lumieres/expo/salle1/index.htm

Kant et la devise des Lumières "Sapere aude"

Par cyberblaise - publié le mercredi 3 octobre 2012 à 17:15 dans 02w 1èreL/Es Camille See

Voici la traduction du texte de Kant, Qu'est-ce que les Lumières?

http://www.cvm.qc.ca/encephi/contenu/textes/kantlumieres.htm


Extrait:


"Qu'est-ce que les Lumières ? La sortie de l'homme de sa minorité dont il est lui-même responsable. Minorité, c'est-à-dire incapacité de se servir de son entendement (pouvoir de penser) sans la direction d'autrui, minorité dont il est lui-même responsable (faute) puisque la cause en réside non dans un défaut de l'entendement mais dans un manque de décision et de courage de s'en servir sans la direction d'autrui. Sapere aude ! (Ose penser) Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières."

Illustrations célèbres de la fable "Le loup et le chien"

Par cyberblaise - publié le mercredi 3 octobre 2012 à 17:12 dans 02w 1èreL/Es Camille See

Les sources antiques de La Fontaine: Esope et Phèdre.

Par cyberblaise - publié le mercredi 3 octobre 2012 à 17:05 dans 02w 1èreL/Es Camille See

Lire la version de la fable "Le Loup et le Chien" par l'auteur latin:

Phèdre ( rien à voir avec le personnage de la tragédie de Racine.)

http://fables-de-phedre.blogspot.fr/2011/09/le-loup-et-le-chien.html


par l'auteur grec Esope, beaucoup plus courte et avec une morale bien différente:


LE LOUP ET LE CHIEN (Esope)

Voyant un chien énorme retenu par un collier, le loup lui demanda: " Qui t'a attaché et nourri de la sorte?

- Un chasseur, dit le chien. Plût au ciel qu'un tel sort, mon ami, te soit épargné : le poids de ce collier vaut disette. " On ne saurait se régaler dans le malheur."


Exercices: rédiger une introduction et une partie de commentaire

Par cyberblaise - publié le mardi 2 octobre 2012 à 09:17 dans 02w 1èreL/Es Camille See

Voici la proposition d'Elodie  déjà très réussie pour l'extrait du Discours de la Servitude Volontaire de la Boétie:

Le XVI éme siècle a été marqué par deux grandes oeuvres de sciences politiques : Le Prince de Machiavel, ouvrage qui traite du fondement du pouvoir, soit comment l'obtenir et le garder : il décrit les conditions de possibilité de la conquête et de la conservation du pouvoir personnel, ainsi que sa conception du gouvernement du peuple, qui parfois, se dirige vers la tyrannie. Pour lui, un "bon" Prince doit être fort, le défaut principal d'un gouverneur étant la faiblesse. La seconde oeuvre marquante de cette période, que l'ont peut associer à celle de Machiavel est le Discours de la Servitude Volontaire d'Etienne de la Boétie. Cet auteur humaniste -né en 1530 et mort en 1563- écrit ce texte alors qu'il a 18 ans, pendant une période de conflit, notamment entre les catholiques et les protestants, mais elle ne sera publiée qu'après sa mort en 1574 par son grand ami Montaigne, nommé responsable de ses oeuvres dans son testament. Ce Discours est sans contexte le texte de plus connu de la Boétie : alors qu'il est confronté aux persécutions des protestants, il se range du côté de la liberté, et remet en cause dans ce texte les puissants, émet l'hypothèse que c'est en réalité le peuple qui donne son pouvoir au dominant par sa soumission, et non l'inverse. Il formule également à la fin du texte l'idée qu'il suffirait au peuple de ne plus obéir au tyran, de plus se soumettre à lui pour qu'il s'écroule. On peut alors en effet parler de "servitude volontaire". Le regard de La Boétie est un regard totalement neuf sur le rapport entre le dominant et le dominé et sur les sciences de la politique, un regard qui suscite la polémique. Avec quels arguments et procédés de persuasion La Boétie tente-t-il de convaincre le peuple qu'il est responsable de la tyrannie dans cet extrait du chapitre 4 ? Il utilise d'abord une stratégie originale mais efficace, puis il alimente la polémique en accusant à la fois le tyran, mais également le peuple, qui a selon lui une part de responsabilité à sa propre misère,  et enfin, il se montre à la fois discret et  indigné mais particulièrement impliqué.

 

 

II) Une double mise en accusation qui dévalorise le tyran de façon polémique.

 

                Afin de faire réagir le peuple, de lui montrer qu'il est responsable de la tyrannie et soumis à elle, la Boétie s'exprime dans un registre polémique. En effet, il accuse non seulement le dominant, mais aussi le dominé : il s'adresse en premier lieu à des collectifs :  << gens, peuples, nations >>, puis se montre sévère envers eux en les qualifiant de  <>. Ses mots sont à peine atténués par l'adjectif antéposé << pauvres >>, qui prend alors une valeur pathétique et exprime de la compassion. Par ces mots forts de sens, ainsi que << mal, aveugle, insensé >>, il démontre que le peuple est atteint d'une forme de déficience qui lui ferait accepter les propos, les lois, insensés du tyran.

Il est passif devant la tyrannie : le locuteur l'exprime par la répétition des mots << vous vous laisser >>. Ces structures anaphoriques montrent bien un décalage entre le peuple et le tyran. 

Le locuteur consacre les lignes 12 à 18 de son discours à prouver la complicité du peuple grâce à l'accumulation de questions rhétoriques : << Comment a-t-il tant de mains pour vous frapper, s'il ne les emprunte de vous ? Les pieds dont il foule vos cités, ne sont-ils pas les vôtres ?>>. La métonymie des  << mains >> et des << pieds >> met encore davantage en évidence cette complicité : en effet, le tyran n'a que deux mains et deux pieds, les membres avec lesquels il << frappe >> sont donc empruntés au peuple, parmi lequel il trouve des personnes volontaires pour accomplir ses tâches. 

Le locuteur  emploie également des surbordonnées de but  violentes et destinées à provoquer la réflexion, voir la polémique : << vous semez vos champs pour qu'il les dévaste, vous élevez vos filles afin qu'il puisse assouvir sa luxure... >>, ce qui montre que les gestes et actions du peuple sont rattachés aux désirs du tyran, qu'ils sont faits pour lui.
                Si cette accusation du peuple est innattendue, celle du tyran semble logique. Celui-çi est désigné par des propos dévalorisants qui font de lui un véritable monstre : << larron, meurtrier >>, ainsi que des actions destructrices comme << dévaster, assouvir sa luxure, voleries, boucherie, convoitises, vengeances >>. Il se << vautre dans ses sales plaisirs, se mignarde en ses délices >> : l'oxymore << sales plaisirs >> ainsi que le mot << délices >> noyé dans un champ lexical de la misère et de la dépravation montre bien que le tyran profite de façon indigne du peuple. La Boétie affirme même qu'il traite les gens pire que des << bêtes >>, rabaissant les sujets à un niveau de soumission plus bas que celui des animaux. Il finit par comparer le dominant à une statue, un << colosse >> qui se briserait si on enlèvait sa base, c'est- à- dire si le peuple ne lui obéissait plus et ne se soumetait plus à lui.    

 


URGENT: information sur l'IEP de Strasbourg (602)

Par cyberblaise - publié le lundi 1 octobre 2012 à 19:38 dans 02w 1èreL/Es Camille See

Je fais passer le message de Monsieur Sigrist responsable du projet:

Partenariat Sciences Po Strasbourg / Lycée C Sée

2012/2013

 

Le partenariat démarre maintenant dès la première.

 

Il s'adresse aux élèves volontaires des sections générales et il ait entièrement gratuit. Il permet de s'ouvrir aux épreuves du concours, de se perfectionner à la méthodologie et de « muscler » son CV…

 

Il comprend au Lycée :

1)      8H de méthodologie de la dissertation et de l'argumentation

2)      8H de suivi de l'actualité sur les thèmes du concours

3)      8H d'anglais

A Strasbourg :

1)      Une journée d'intégration à l'IEP

2)      Une journée de participation à une simulation de négociations internationales avec les étudiants de l'IEP.

 

Pour l'inscription

Elle doit se faire par le net : www.iepei.com

ð  Cliquer en bas de page sur l'onglet « Programme de Strasbourg »

ð  En haut de page, un nouvel onglet « Préinscription » apparait

ð  Remplir les informations et valider.

 

Avant le 4 octobre 2012 !!!

 

Je reste à votre disposition pour plus de renseignements sur le dispositif et l'IEP.

 

A Sigrist, Professeur référent du dispositif


602 A faire pour de mercredi 3 octobre

Par cyberblaise - publié le jeudi 27 septembre 2012 à 13:56 dans 02w 1èreL/Es Camille See

En priorité améliorer le sujet d'invention pour ceux qui ne l'ont pas encore fait.


Faire l'introduction au commentaire de la fable "Le Loup et le Chien" et développez en une partie: En quoi cette fable nous interroge-t-elle sur le phénomène de la servitude volontaire?


Finir la préparation du texte de Voltaire commencée en classe.(prise de notes, réflexion orale possible)


Si vous n'aves pas le temps de tout faire ce n'est pas grave, faites du mieux que vous pouvez!


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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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