-Bonjour moi c'est justin et en classe la prof nous avait demandé d'écrire une nouvelle. Le seul problème, c'est que je n'avais aucune idée dans ma petite tête. Heureusement que la nouvelle était la. c'était une Algérienne, Myriam elle s'appelait. Je ne vais pas vous raconter la nouvelle que j'ai écrite, vous seriez bien trop émus par se que j'ai écris. Elle fit chavirer mon quand même, cette fille. Ah, il fallait que je lui parle! Dans la cour, je la regardais fixement, je ne voyait plus qu'elle. Et tous ce moquait de moi, mais bon y avait pire. Je ne savait plus quoi faire, même si je voulais lui parler j'avais peur. Après une semaine a ruminer, j'étais en fin décidé à lui parler. J'allais la voir, pendant dix minutes tout ce passait bien, puis à la fin de la récréation quand la sonnerie retentit, je lui proposa d'aller au cinéma avec moi ce jeudi. Elle accepta volontiers, je lui dit d'être devant vers quatre heures trente. J'étais impatient, j'arrivais à peine à dormir tellement j'attendais ce jour. Jeudi arrivé, après la sonnerie, je partis au cinéma retrouver Myriam. Là bas je lui demandai ce qu'elle voulait voir, elle me répondit que je pouvait choisir. Alors on regarda un film romantique. Au milieu du film, je lui pris la main, après deux secondes je pensais que c'était bon comme elle n'avait pas enlever ça main. puis elle se leva et me cria dessus en me mettant une bonne claque, ça ma sécher. Mais pourquoi?
- Voici la nouvelle élève, elle s'appelle Sarah. Elle vient d'Algérie.
Là, quand j'ai vu cette fille, c'était le début d'un amour profond.
Ses cheveux noirs étaient magnifiques, ses yeux noirs sombres comme son pays, mais ils étaient merveilleux. Et elle avait la bouche d'une fille qui rigolerait si il y avait de quoi rigoler.
Le cours passa.
A la récréation les filles de notre classe essayaient de faire connaissance avec Sarah.
Tandis que moi, je me suis assis sur un banc avec mes copains.
Je n'arrêtais pas de leur parler d'elle.
Et Robin, mon meilleur ami, m'a dit d'aller la voir, mais moi je n'osais pas. Au moment où je me suis levé pour lui parler, pour, moi aussi, faire connaissance, la sonnerie a retenti.
Après les heures de cours de la matinée passées, ce fut l'heure d'aller manger.
En rentrant dans la cafétéria avec Robin, je l'ai vue à une table toute seule, donc j'en ai pris une pas trop loin d'elle. Nous nous sommes assis. Robin m'a conseillé d'aller lui parler.
Au moment où j'allais la voir, un autre garçon est allé la voir pour manger avec elle. Alors là, je me suis dit que ce n'était pas mon jour de chance aujourd'hui.
Malheureusement pour moi, je n'avais pas classe de l'après-midi et le week-end arrivait, donc je suis rentré chez moi en pensant à elle.
Le lundi matin j'étais déterminé à lui parler. A la récréation, je suis allé à sa rencontre pour aller faire connaissance. Cela s'est très bien passé; elle m'a raconté des choses sur elle et de son pays.
Quelques jours plus tard nous étions devenus de très bons amis. Je me suis dit que c'était le moment pour aller lui dire que je l'aimais.
- Sarah, il faut que je te dise quelque chose. Je t'apprécie beaucoup même plus alors je te le dis : je t' aime!
- Je suis désolée mais mes parents ne veulent pas que je sorte avec un français.
Le soir après l'école je me suis endormi et fais un drôle de rêve.
« Vous là voyer cette fille au font de la classe, et bien cette elle que j'épouserai et oui moi un petit d'homme de rien du tout avec elle d'une si grande beauté.
Pendant la récré de dix heure, elle est venue me voir et nous avons fait connaissance, puis au fur et à mesure, nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre. Quelque année plus tard, nous avons décidés de nous marier. Ce jour là est devait arriver, seulement son père ne voulait pas qu'elle se mari et encore moins avec un blanc. Celui-ci n'a cause pas trop de problème, nous nous sommes quant même marié. Nous avons une vie heureuse jusqu'au jour où elle m'annonça par téléphone qu'elle était à l'aéroport prête à partir en Algérie pour retrouver les siens très malade. Depuis ce jour là, plus aucune nouvelle d'elle, peut-être est-elle devenu malade elle aussi ou bien blessé ? M'a-t-elle oublié ? A-t-elle rencontré quelqu'un d'autre que moi ? Enfin, je me posais plein de question où d'ailleurs je n'ai jamais su les réponses. »
PS : Elle s'appelait Belinda et portait bien son nom.
Voilà vous comprennez mieux pourquoi je n'ause plus aller la voir ni lui parler.
C'était un jour d'été je décide d'aller boire un sirop dans un café .quand je rentrai j'aperçus la nouvelle élève de ma classe. Elle était en train de boire un sirop de pêche. Est-ce que je peux m'asseoir, lui demande ai-je elle me répondit oui. Je demandais à la serveuse un sirop de menthe. Je croisai le regard de la nouvelle. Je vis dans ses prunelles. Des hommes. Dans un village, elle se cache sous son lit pour pas que les rebelles ne la voie. Dit que les rebelles sont partis, son père et sa mère dire à leur fille de faire sa valise. Ils partent en direction de l'aéroport pour prendre l'avion qui les emmène en France. Quand l'avion décolle, elle se met à pleurer. Elle loge dans un hôtel avec sa famille. Voici votre sirop m'avait dit la serveuse. Cela me sorti se ses yeux et je ne a voyais plus. Je décidai de la retrouver pour savoir si c'était la vérité. Je décidai de chercher dans tous les hôtels du coin ce qui était difficile car se quartier est très touristique. Je commence partout les hôtels du cotés droit de la route et je ne trouve personne qui corresponde. J'explora l'autre coté. Je ne trouvai rien. Au dernier hôtel je monta, je frappa à la porte un monsieur m'ouvre. C'est sûrement son père.
Je me promenais insouciant dans un sentier touffu, chargé de fleurs des champs et de toutes sortes de plantes odorantes. Il faisait un soleil de plomb. Des chevrettes à l'air malicieux gambadaient gaiement dans les herbes folles, se vautrant avec délice dans ce merveilleux tapis sauvage.
Devant moi, une grande plaine s'étendait à perte de vue. De-ci de-là, des bosquets de chênes lièges et de cèdres. Des champs de fèves, de lentilles et de pois chiches. Des plantations d'arbres fruitiers, - sûrement des agrumes - et des vignobles. Tout ce décor baignait dans la forte lumière dorée du soleil. Au loin, dans un cadre plus sombre se découpait la chaîne de montagne.
Je contemplais, émerveillé ce magnifique paysage. Ah l'Algérie, quel doux rêve !
Je commençais à avoir soif. Aussi, je dévalai à toute vitesse l'escarpement qui me séparait du village Zoumeï. Et j'allai boire au puits.
Je m'attardai quelques instants pour admirer cet endroit. C'était fort joli ces petites bicoques de terre rouge à toitures plates. Et ces figuiers, ces palmiers-dattiers, ces amandiers en fleur qui procurent une ombre apaisante. Un peu plus loin, dans le pré garni d'herbe fraîche, un troupeau de moutons paissait joyeusement. Les villageois devaient tous faire la sieste car je ne voyais personne dehors et on devait être au plus chaud de la journée.
Je m'apprêtais à repartir quand j'aperçus au loin un nuage de poussière. Il se rapprochait à grande vitesse. Curieux de savoir ce que c'était, je me cachai derrière un épais buisson de plantes aromatiques.
Je pus distinguer une troupe de cavaliers. Ils s'arrêtèrent au village. Quelle fut ma frayeur quand je vis qu'ils étaient armés de couteaux. Ils se dirigèrent vers l'entrée des maisons. Mais que faire ? Prendre la fuite ? Ou rester ainsi terré en attendant la fin du massacre ? Dans les 2 cas, on pouvait me voir et je restais impuissant devant le sort des malheureux villageois.
Pourtant tout à fait conscient du risque que je prenais, je ne pus m'empêcher de passer la tête par la fenêtre. Une jeune fille terrorisée regardait d'un air désespéré autour d'elle, comme si elle cherchait vainement une issue de secours. Face à l'homme qui la menaçait de son poignard, prêt à passer à l'action, elle n'était pas en mesure de se défendre.
Je ne pouvais pas rester là sans agir. Tout se passa très vite. Je ramassai une pierre, et, sans réfléchir, je la lançai de toutes mes forces à la tête de l'homme qui tomba à terre sous le coup.
Quand la pauvre créature me vit, elle s'évanouit de peur. Je la soulevai de terre pour la mettre sur mon dos. Puis je courus jusqu'à n'en plus pouvoir. Je posais délicatement celle que j'avais sauvée sur l'herbe. C'est alors que je découvris à quel point elle était belle. Je crus avoir affaire à une fée, ou du moins, à une princesse.
Encore tremblante d'émotion, elle m'enlaça timidement en répandant un doux parfum de jasmin. Elle versa quelques larmes de soulagement, puis elle murmura : -” Merci Justin. ” Comment connaissait elle mon nom ? -” De rien Yasmina. “ répondis-je. Et je la laissai me serrer tendrement contre elle. Ah Yasmina...
Zut de zut ! Pourquoi n'ai-je pas gagné ce voyage en Algérie ? Zut, zut, zut, et re-zut !
Je suis en vacance en Algérie. Je me demande pour quoi mes parent disent que ce sont des vacances. Ils disent aussi qu'il y a des terroriste. Je sais. La fille aussi.
Au moment ou je l'ai vue, je n'ai pas pu bouger. Je ne me sentait pas très bien. Mon coeur raté un battement. Je n'ai pas pu aller la voir,elle s'est enfuie. Je l'ai chercher longtemps sans la trouver, ce qui m'a fait monter les larmes au yeux.
Pourquoi ? Pourquoi est elle partie comme si j'allais la tuer ? Pourquoi elle, dont la beauté est inhumaine ? Pourquoi mon coeur ne peut que souffrir si elle n'est pas là ?
Je l'ai retrouver plus loin, au prise avec un assassin. Sans plus réfléchir, je me suis élancer pour l'aider. Je suis arrivée au moment ou ils allaient se jeter sur elle. Malheureusement, je me suis cogné a un garçon qui arrivait comme une bombe pour la sauver. A vrai dire ça a fait des dégas.
J'étais en classe avec mes camarades lorsque le professeur nous posa une question, nous ne savions pas la réponse et soudain, la fille de derrière leva la main et répondit. Quand j'entendis sa voix,je me retournai et je vis le plus beau visage que je n'avais vu de toute ma vie. J'étais tombé amoureux! Je la regardai et c'est à ce moment là que je sus que je devais, pour lui dire tout ce que j'avais sur le cœur, lui écrire une lettre car je n'aurais jamais osé le lui dire en face: - « Anna, quand je t'ai vue pour la première fois, avec tes cheveux longs et épais, avec tes yeux si jolis et si attirants, avec ta bouche que l'on voudrait embrasser, j'ai su que tu était la femme de ma vie » . Le lendemain matin, quand je lui donnai la lettre, elle l'ouvrit et là, devant moi, elle m'annonça que moi et elle ce n'était pas possible car elle avait déjà trouvé l'homme de sa vie qu'elle aimait plus que tout au monde. J'étais abattu. Toute la journée, je restai seul dans la cour de récréation. Quand j'étais en classe, je ne participais plus. Lorsque je rentrai chez moi, mes parents n'étaient pas encore arrivés. J'en profitai pour préparer mon baluchon et avant de partir je leur mis un petit mot :
« - RUPTURE AMOUREUSE, je reviendrais dans quelques jours quand je serais moins attristé. Ne vous inquiétés pas ».
ça-y est c'est les vacances, mes parents mon dit que l'on partiraient à Marrakech pour les vacances.
Mais alors moi je n'avais pas du tout envie de partir là bas ,je préférerais encore rester chez moi .
Pour convaincre mes parents de rester ici , j'ai dis que je ne pouvais vivre sans mes amis et là ils ont rigoler, moi ça ne me faisais pas rire du tout . Le lendemain mes parents ne mon pas laissé le chois malgré, mais autre tentative ,ont a prient l'avion pour Marrakech. quand nous sommes arrivés ,il faisais si chaud que j'ai cru que j'aillais mourir et puis un mini bus est venu nous chercher pour nous conduire dans un petit village . Mes parents étaient tous deux émerveillé par la beauté des paysages , alors que moi j'étais plutôt ébloui par toute autre chose,une fille!!!Elle était si belle avec cette couleur café, ses cheveux noir ,ses yeux pétillants. C'est à ce moment là que j'ai su que passerais de très bonne vacances.
Je pense que cette fille est d'origine maghrebine. Je pense qu'elle n'a pas de parents et je pense qu'elle vient d'Algérie qui est un pays en guerre. Je pense que ses parents sont morts à la guerre. Je pense que je vais l'enmener avec moi en France.C'est une fille toute calme qui a l'air gentil.
Je l'ai enmener en France. Depuis elle a grandit est elle est devenu méchante à cause d'une mauvaise fréquentation. Pour la sortir de là, j'ai du m'y prendre a plusieurs reprises. Il m'a fallu 4 fois. La première fois, je lui ai dit de ne plus fréquenter ces gens là mais elle ne m'a pas écouté alors que je suis son sauveur car pour l'enmmener en France, j'ai du la mettre dans mes bagages. La deuxième fois je lui ai fait croire que ses copains n'étaient pas amis avec elle; ils voulaient juste qu'elle soit gentille avec eux pour qu'ils lui demandent des choses qui sont interdites mais elle ne m'a pas cru. La troisième fois, je lui ai dit que ses copains appartenaient à un groupe terroriste qui en voulait aux personnes venant du maghreb mais elle n'a pas voulu m'écouter. La quatrième fois que j'allais tenter de trouver je me demander ce que j'allais faire. J'avais trouvé.
J'allais le dire mais elle me coupa et me dis qu'elle ne fréquenter plus ces personnes. Et au fait elle s'appelle Jade et moi je suis Justin.
Ça y est, c la récréation. La fille est sortie toute seule. Je suis allé la voir, elle pleurait. Je lui ai demandé ce qui n'allait pas. Elle m'a tourné le dos. Je lui ai mis la main sur l'épaule. Elle c'est arrêtée de pleurer. Je lui ai demandé son nom, elle m'a répondue qu'elle s'appelait Safira. Je trouvais qu'elle avait un accent bizarre. Elle s'est remise à pleurer. Je lui ai demandé pourquoi elle pleurait, elle s'est enfuie. Il y a quelque chose de louche dans cette histoire et je vais le découvrir.
A la sortie de l'école, je l'ai suivie. Elle est entrée dans une rue étroite, elle a toqué à une porte,
il y avait de la musique. Je n'ai pas pu la suivre plus parce qu'il était déjà tard.
Le lendemain, elle avait l'air fatiguée. A mon avis, c'est à cause de l'endroit où elle est allé hier.
Je suis pratiquement sûr qu'elle travaille la nuit. La journée s'était bien passée. Je l'observait en permanence. Mais à un moment où je n'écouter pas, le professeur m'interrogea. J'ai eu honte comme si je m'était pris un poteau en pleine tronche tout le monde riait et criait :
« Ouh l'amoureux! Ouh l'amoureux! »
Car depuis un moment je la regardais.
Le soir c'était le début du weekend, alors j'ai eu plus de temps pour la suivre. Mais là, elle est partie si vite de l'école que je n'ai pu l'espionner.
Le samedi et le dimanche, j'étais chez mes grands-parents, à la campagne. Un moment, je me suis assis dans un pré et j'ai pensé à (prénom a trouvé), je m'imaginais tous ce qu'elle devait subir dans cet endroit inconnu et malpropre.
Le lundi matin, je suis allé à l'école, je ne la voyais pas. Je me suis très vite inquiété. Je suis parties à toute allure de l'école pour la retrouvé.j'entendait au loin la musique, j'ai reconnu la petite rue. Quand je toqua a la porte, Safira etait en pyjama. Elle m'ouvrit et je voulus l'emmener loin de cet endroit pour qu'elle m'explique ce qu'lle faisait dans cette sorte de bar ou je ne sais quoi. Elle me dit étonnée :
"-Mais j'habite ici! pourquoi qu'est ce qu'il ne vas pas ?
-Mais cette musique de dingue qu'est-ce que c'était?
-C'est le café que tient mon père pour arrondir ses fin de mois.
-Et pourquoi tu étais fatiguée alors ?
-Des personnes ce sont disputées alors je n'ai pas pu dormir."
Et elle m'embrassa, ses lèvre avait le goût du café, celui q'une toute petite tasse sufit pour être heureux.
Bonjour je m'appelle Justin. Je me rappelle plus rien de se qui c'est passé hier je ne sais pas pourquoi. Je me souvient juste de cette petite partie de l'histoire que je vais vous raconter.
Le professeur est rentré dans la classe et nous a dit qu'aujourd'hui il y allai avoir une nouvelle, comme toujours sa allai être un garçon ou une fille laide, du coup je n'ai même pas levé la tête pour la regarder entré. Tous les garçons on faient un bruit qui ressemblé a << Waaaaaa>>, je me suis dit que sa devait être un zombi venu de Jupiter. Puis le professeur nous posa des questions d'histoire la matière que je déteste le plus, le professeur dit a la nouvelle d'allé au tableau. C'était la première fois que je l'ai vu, je suis resté la bouche ouverte avec la langue sorti. Alors j'ai écrit un petit mot lui expliquant qu'elle était vraiment belle. C'était l'heure de la récréation, je suis allé la voir et j'ai essayé de l'embrasser !
Le premier jour de la semaine une fille est arrivée pendant le cours de français.Elle avait un accent bizzare et sa peau était noir ,comme du café.Elle c'était mise un grand ruban autour de la tête et portait des vêtements très colorés ,elle semblait venir d'un autre monde. Son regard était triste.
Deux jours plus tard Arthur a trouvé qu' elle allait un peu mieux elle s'était déjà fait des amis, et était un peu moins timide en classe. Il en profita pour lui adresser sa déclaration d'amour, mais, elle l'informa que c'était la deuxième déclaration que l'on lui faisait.
-Mais qui t'as fait la première ?
-C'est Kévin, pourquoi?
-Simplement par curiosité.Il courut voir Kévin et lui demanda pourquoi Arthur avait donné ce petit mot d'amour?
-A ton avis, c'est évident, parce que je l'aime répondit Kévin.
-Ah!alors on a un problème parce que moi aussi je l'aime et mon amour pour elle est plus fort que le tien. Donc tu vas lui dire tout de suite, que tu ne l'aimes plus ,d'accord?!
-Non,il n'en est pas question!
-Très bien puisque tu le prends ainsi, je lui dirai moi même!!!
-Non, tu ne vas pas me trahir.
-Eh si malheureusement.
-Si tu fais ça , tu le regrètteras.
-Tant pis, je prends le risque.
-Il y a eu une erreur, la lettre que Kévin t'a remise, en faite ,elle n'était pas pour toi.
-Ah cool!!!Ca tombe bien car je ne l'aime pas!!
-Tant mieux, je lui ferai savoir.
-Et aussi je voulais te dire que je ne peux pas sortir avec toi , car je suis déjà amoureuse d'un autre garçon qui est très beau !
Arthur fut très déçu de cette nouvelle, mais il ne laissa pas paraître sa tristesse.
-Est ce que tu peux me le présenter?
-Oui ,pourquoi pas, tiens il est là!
Arthur ne le trouva pas plus attirant que lui.
-Je peux te parler?
-Oui, bien sur.
-Quel âge a t-il?
-Il a le même âge que moi,pourquoi?
-Ah bon, j'ai l'impression qu'il est beaucoup plus âgé que nous!
-Non , ne me dis tu pas ceci parce que tu es un peu jaloux de sa beauté et de sa maturité.
-Pas du tout, je trouve simplement que votre couple ne fait pas très assorti..Ma fois si tu es heureuse avec lui!
-Tu m' a l'air pas vraiment faché, je croyais qu'en me voyant avec un autre garçon, tu aurais été beaucoup plus convaincant .Resterons-nous toujours amis?
Arthur était un peu perturbé devant cette situation aussi il lui demanda de réflechir jusqu' à vendredi avant de lui donner une réponse à sa question.
PS:La fille se prénomme Galie, la suprise finale est que le garçon qu'elle présente à Arthur n'est pas son petit ami, mais simplement son cousin, elle voulait que Arthur lui montre qu'il aimait vraiment,et elle pensait qu'en le rendant jaloux ,il allait lui faire une grande déclaration d'amour comme dans ses rêves.Malheureusement, tous les deux finirent déçus et tristes...
Lui s'appelait Harry et elle Lyna. Ils habitaient à deux maisons l'un de l'autre. Ils avaient le même âge, et pourtant dans la toute petite ville où ils logeaient, Harry et Lyna ne se connaissaient pas. Tout le monde les voyait comme des personnes de bon cœur, généreuses, calmes, honnêtes etc... Certaines personne était impressionnées et même choquées qu'il n'y ait aucun dialogue entre eux. Tout deux suivaient des cours pour être restaurateurs et travaillaient sur la caféine plus précisément. Ils avaient les même hobbies et pratiquaient le même sport, mais dans des clubs différents. Un jour Harry alla manger avec un de ses meilleurs amis dans un restaurant ; il était assis à coté de la porte. A coté se trouvait une table où il y avait Lyna. Marie la copine de Lyna connaissait un des amis de Harry mais cela ne fut pas assez pour que les regards des deux jeunes personnes ne se croisent. Un jour ils partirent au travail chacun de leur coté. Ils avaient une cérémonie pour leur diplôme de restauration. Chacun reçut sont diplôme. Harry le premier . Ils rejoignirent leur amis et familles qui se trouvaient avec eux dans la salle. Le père de Lyna offrit un café à sa fille. Elle partit chercher un sucre quand elle trébucha par terre. Harry courut vers elle, l'aida à se relever et c'est à ce moment-là qu'ils s'échangèrent le premier regard qui allait tout changer . Tiffany 5°6
Hier, la classe était très calme à cause du sport que l'on avait fait le matin. A la piscine, on avait passé notre temps à faire des longueurs. J'en ai profité pour regarder la nouvelle toute la journée. Quand la sonnerie retentie, la classe se pressa de quitter l'école, sauf moi et la nouvelle. Elle s'approcha de moi et m'invita à venir chez elle, comme le lendemain c'était Mercredi, on n'avait pas école. J‘ai accepté et j'étais tout content. J'allais enfin pouvoir parler avec elle et rencontrer sa famille tout en me rapprochant d'elle. Le soir, j'ai bien dormi car toute la nuit j'ai rêvé d'elle et du lendemain où j'allais la voir, elle et toute sa famille. Le matin, j'étais tout excité et dès que j'eus fini de dîner, je me précipitais chez elle.
Quand j'eus sonné, une femme m'ouvrit, c'était surement sa mère à…la nouvelle… je me rendis compte que je ne connaissais même pas le nom de la nouvelle ! Elle m'accueillit chaleureusement et me fit retrouver la nouvelle, elle était en train de lire un livre sur son lit. Je m'assis à côté d'elle, là, on commença à parler d'elle, de sa famille, de son pays, de la guerre… elle s'appelait Fatima.
Quand je repartis, j'avais pris un coup, c'était tellement violent la guerre qu'elle avait vécu. La nuit ce ne furent plus des rêves que je fis, mais des cauchemars.
Le lendemain, je repartis pour l'école en compagnie de Fatima qui était ma voisine. Désormais, elle me parlait beaucoup plus mais toujours pas avec les autres. Alors elle me confit son secret : au pays elle avait été faite prisonnière par les terroristes, mais alors qu'elle avait fait des cours de ninjas, elle réussit à s'échapper en bombardant de coups ses ennemis. Elle parvint finalement à s'enfuir et réussit à quitter l'Algérie et à vivre incognito en France.
Mais qui donc est cette fille ? Comment s'appelle t-elle ? Je n'ose pas lui demander… Je la regarde, à travers ses yeux de la couleur d'un grain de café, une peau brune qui a l'air aussi douce que la mousse de cette onctueuse boisson. Je déguste avec plaisir la vue de ce nectar amer, mais la prof me sort de mon rêve. Eh Justin ! Elle a dit, Quoi ? J'ai répondu. Tu finis ta nuit ? ricane t-elle, très fière de sa sortie, vu qu'il était 8h 15 du matin. Toute la classe s'est bidonnée. La fille du dernier rang elle aussi, souriait. Elle était devenue rouge, rouge comme la boîte de café de papa, celle qui a un gros grain qui brille, comme ses yeux ! Et son visage ? De quoi était-il fait ? Sûrement de café, de café crème même ! Avec un peu de lait. Berk, du café crème avec du lait, c'est pas bon du tout ! Justin ! Cela t'amuse de grimacer avec dégoût pour rien ? A crié de nouveau la prof. Elle m'énerve celle-là aussi ! On peut pas rêver tranquille ici ! La fille du dernier rang me souriait, oui, encore à moi. Driinnng ! A lundi, elle a dit la prof . Et je me suis assis avec mes copains sur un banc. Une de ses copines est venue m'apporter un bout de papier. C'est de sa part ! Elle a dit en montrant la fille du dernier rang, assise sur l'autre banc. J'ai ouvert le mot, dessus, il y avait écrit en lettres marron : J'aimerais te rencontrer… J'ai rougi, car son mot sentait le café…
Pas de réponse. Ma mère ne m'écoutait pas. Elle était plongée dans sa cuisine.
-” Maman, recommençais-je. Tu m'écoutes ? “
J'eus l'impression qu'elle s'intéressait plus à ses légumes qu'à moi, sa propre fille.
-” Maman, insistai-je. Maman... “
Bon, un changement de tactique s'imposait. Je pris un ton suppliant.
-“ Maman, s'il te plaît... Ma petite maman... “
Est-ce qu'elle se fichait de moi ? Cette fois, je criai :
-” Eh maman !!! “
Elle daigna enfin me regarder.
-” Tu sais quoi? - Mmm... - Je connais ma vocation. - ... - Je serai aventurière ! déclarai-je avec fierté. -Très bien ma chérie, lâcha-t-elle sans conviction.
Et elle se mit à éplucher une carotte. Je repris vivement :
-” Mais attention, pas une aventurière de pacotille ! Une vraie ! - Oui oui mon ange... “
Elle avait déjà décroché. Mais je ne me décourageai pas pour autant.
-” Je n'aurai peur de rien, assurai-je. Même pas des meutes de loups affamés, des requins aux dents tranchantes ou des crocodiles gigantesques.”
Et je continuai de plus belle :
-” Je combattrai l'ours à mains nues, rivaliserai de force avec le plus gros des gorilles, et dompterai le plus féroce des tigres.
Je n'hésiterai pas à m'embarquer pour l'océan à bord d'un frêle radeau de fortune, fait de quelques planches de bois pourries, trouvées sur le chemin.
Je marcherai tout le jour. Qu'il fasse une chaleur accablante, étouffante, écrasante, un soleil de plomb qui vous tape sur les épaules. Ou bien un froid mordant, frigorifiant, qui vous transperce jusqu'aux os, vous glace le sang, engourdissant tous vos membres gelés et tout votre être. Et à la nuit tombée, lorsque toutes mes forces m'auront abandonnée, je m'écroulerai épuisée sur le sol. Et là, sur un lit de terre battue, avec pour seule couverture un entrelacs de fougères, je sombrerai dans un profond sommeil amplement mérité.
Quant à ma nourriture, il faudra bien que je me débrouille toute seule. A mon avis, la forêt regorge de ressources. Je partirai à la recherche de champignons, de noix, de châtaignes. Je dénicherai bien quelques arbres fruitiers ou des baies sauvages. Je me fabriquerai des pièges pour capturer des lapins et des marcassins. Je pêcherai dans les étangs avec une canne à pêche improvisée : un bâton auquel j'aurai attaché un fil tiré de mon vêtement devrait convenir. Pour l'hameçon, je me contenterai d'un bout de fil de fer. Et pour appâter le poisson, un ver de terre fera l'affaire. Je monterai aux arbres pour dérober des œufs d'oiseaux. Et si jamais je n'ai plus de provisions, je peux toujours avoir recours aux racines.
Ah ! Que j'ai hâte d'être aventurière !
- Ma chérie, intervint pour la première fois ma mère. Veux-tu bien aller me chercher du pain avant que la boulangère ne ferme sa boutique ? - Mais maman ! protestai-je. Est-ce que tu te rends compte ? Il fait vraiment trop noir, je suis fatiguée. Et puis je serai obligée de passer devant la maison de Madame Bestile : son chien est redoutable ! En plus, la boulangère est méchante avec moi. “
Ma mère, alors ! Elle me ferait prendre des risques considérables, juste pour une baguette de pain !
Un "boustrophédon" est un texte qui s'écrit de gauche à droite sur la première ligne, puis de droite à gauche sur la seconde et ainsi de suite...
Ce mouvement qui consiste à repasser dans l'autre sens d'une ligne à l'autre image l'idée que nous nous faisons de ce journal réalisé par des élèves du collège Les Perrières, à Annonay, dans le cadre du cours de français.
Ce blog accompagne l'édition papier.
Les travaux qui sont déposés sont relus et retravaillés par les élèves ; ils ne sont pas exempts d'erreurs ou de maladresses, mais ils résultent d'un vrai effort de tous.
Le blog n'est plus actif. Il résulte de 3 ans d'expériences menées en collège avec des classes de 6è et de 5è et un peu en 3è (ils étaient moins impliqués..).
L'idée d'une "classe journal" m'est venue de la pédagogie Freinet. Il m'a semblé possible et intéressant d'en transférer les principes au collège pour mieux prendre en compte la diversité des élèves. Ils travaillaient par ateliers, sur des sujets qu'ils choisissaient, (dans une liste que je suggérais) en relation avec les entrées du programme de français.
Les articles déposés dans les différentes rubriques sont le résultat de leurs recherche sur ces thèmes, le reflet de leurs lecture et l'aboutissement de leurs travaux d'écriture. Il faut ici rendre hommage à la collaboration d'une qualité exceptionnelle de notre formidable professeure de documentation de l'époque, Elise.
Tout au long de l'année, nous expérimentions les différentes types et genres de textes, les stratégies de lecture pour mieux comprendre ce qu'on lit, la lecture et l'utilisation des images pour comprendre leurs fonctions et leurs significations.
L'apprentissage de la langue française se faisait en pratique, à partir des articles à écrire, relus par des comités de lecture constitués d'élèves qui demandaient aux journalistes en herbe des révisions de textes.
L'intégralité du projet pédagogique est consultable dans la rubrique 008 - La vie du Boustrophédon.