Charabia

La communication au théâtre

Par hayat23 - publié le lundi 29 janvier 2018 à 18:49

Lisez les répliques suivantes :

  •  - Et elle dit oui ! Miséricorde ! Je l’ai eue toute gamine ; j’ai promis à sa pauvre mère que j’en ferais une honnête fille, et voilà ! Mais ça ne va pas se passer comme ça, ma petite. Je ne suis que ta nourrice, et tu me traites comme une vieille bête, bon ! mais ton oncle, ton oncle Créon saura. Je te le promets !
  • -A quatre heures ! Il n’était pas quatre heures ! Je me lève pour voir si elle n’était pas découverte. Je trouve son lit froid et personne dedans.

- Qui parle dans ces deux répliques ?

- A qui sont destinés ses propos ?

- Quelles sont les marques qui le montrent ?

- Que peut-on dire de la communication au théâtre ?

Le prologue

Par hayat23 - publié le lundi 29 janvier 2018 à 18:46

Lisez le prologue.


Dans un tableau que vous tracerez partie exercices, relevez la liste des personnages présentés par le Prologue dans une première colonne et leurs traits dans une deuxième colonne.


Bon courage

L’anachronisme

Par hayat23 - publié le lundi 29 janvier 2018 à 18:44

L’anachronisme est le fait d’attribuer à une époque ce qui appartient à une autre époque.

Ceci peut être considéré comme une erreur mais certains auteurs peuvent utiliser les anachronismes volontairement.

Dans Antigone, Jean ANOUILH utilise de nombreux anachronismes. Voici quelques exemples :

- " Les trois hommes rougeauds qui jouent aux cartes (...) ce sont les gardes."

- " C’est devenu une carte postale."

- " Tu n’étais pourtant pas comme les autres, toi, à t’attifer devant la glace, à te mettre du rouge aux lèvres, à chercher à te faire remarquer."


A vous d’en relever d’autres

Recherche biographique

Par hayat23 - publié le lundi 29 janvier 2018 à 18:42
L’AUTEUR
  • Qui est-il ?
  • Où et quand est-il né ?
  • Quel est son parcours scolaire et universitaire ?
  • Qui l’a influencé ?
  • Qu’est-ce qui caractérise ses pièces ?
  • A-t-il connu le succès ?
  • Citez le titre de deux de ses ½uvres les plus connues.
  • Où et quand est-il décédé ?

Par hayat23 - publié le lundi 29 janvier 2018 à 18:41
Faites correspondre à chaque mot de la liste la définition qui lui convient :

didascalie, monologue, quiproquo, tirade, quiproquo, acte, dénouement, exposition, n½ud, réplique, scène, dialogue, intrigue

- Echange de paroles entre les personnages

- Moment de crise, de tension

- Indications que donne l’auteur sur le lieu, le temps, le décor, les entrées et les sorties des personnages, le ton des paroles... 

- Résolution de la crise

- Situation de malentendu : on prend un personnage pour un autre, on prend une chose pour une autre

- Partie d’un acte marquée par l’entrée ou la sortie d’un personnage

- Un personnage parle seul sur scène

- Enchaînement d’actions qui aboutit au dénouement

- Partie d’une pièce de théâtre divisée en sous parties

- Longue réplique prononcée par un personnage

- Réponse d’un personnage à un autre

- Scène d’ouverture

 

Le mythe

Par hayat23 - publié le lundi 29 janvier 2018 à 18:37
< votre article ici > Le mythe

MYTHE n. m. (du latin, du grec muthos " récit de fiction ") Récit fabuleux qui met en scène des forces divines, naturelles ou humaines pour symboliser la condition de l’homme.

Les mythes ont toujours constitué une matière pour les écrivains de toutes les époques. Lors de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux écrivains ont repris des mythes antiques : Giraudoux, Cocteau, Anouilh, Sartre ... Jean Anouilh a réécrit  Antigone mais également Oedipe roi, Médée.

A lire

Par hayat23 - publié le lundi 11 décembre 2017 à 17:50 dans cahier de textes

Pour mercredi 13 décembre, lisez les extraits  suivants :

- extrait 1 : " Le jeudi ... cuivre.", p.p.50, 51, chap. 3 ;

- extrait 2 : "Je n’avais ... générosité", p.p.78, 79, chap. 5 ;

- extrait 2 : "Des cris, des hurlements ...pleurnichaient.", p.83,86, chapitre 5.

Bon courage.


Les figures de style

Par hayat23 - publié le samedi 2 décembre 2017 à 10:08 dans Exercices

Identifiez les figures de style employées dans les énoncés suivants :

1. J’inventais mon propre Coran. Des mots sans suite et sans signification prenaient leur vol, tournoyaient dans l’atmosphère de la chambre, jaillissaient vers le ciel comme des essaims de papillons richement colorés.

2. Je rêvais longtemps à des cierges monumentaux, décorés de dentelles de papier finement ajourées par une main patiente.

3. Mon esprit s’échappait des étroites limites de l’école et s’en allait explorer un autre univers, là il ne subissait aucune contrainte.

4. Les bijoux, c’est beau comme les fleurs.

5. Toute la maison dormait encore.

6.Les objets ne me reconnaissaient plus ; ils m’opposaient un visage hostile.

7. Ce thé était déjà un véritable printemps.

8.Nous traversâmes des rues sans nom ni visages particuliers.

9. Des cretonnes à grands ramages couvraient les matelas.

10. La bouilloire sur son brasero entama timidement sa chanson.



Discours rapporté

Par hayat23 - publié le samedi 2 décembre 2017 à 09:23 dans Exercices

Dans ces extraits de La Boîte à merveilles, comment le discours est-il rapporté : discours direct, discours indirect, discours indirect libre ?


1. Ma mère m’expliqua qu’elle avait besoin de moi pour l’accompagner à la kissaria, le marché des tissus.

2. "-Lalla Aïcha, installe-toi sur le grand divan ; le thé sera bientôt prêt. Non ! Non ! J’ai dit sur le grand divan, à la place d’honneur ! Je t’en supplie, installe-toi confortablement, insista ma mère."

3. Les deux femmes se saluèrent, parlèrent du printemps dont les débuts étaient toujours fatigants. L’inconnue en profita pour évoquer le souvenir d’une nzaha, une partie de plein air, à laquelle elle avait participé, il y avait  de cela des années. La campagne parée comme un bouquet sentait le miel. Les oiseaux se répondaient d’un buisson à une branche. Les femmes couraient dans l’herbe, barbotaient dans le ruisseau, chantaient des cantilènes à ravir le c½ur.

4. [...] elles me rattrapaient tous les trois pas pour me prodiguer des conseils de prudence et des recommandations. Je ne devais pas me frotter aux murs : les murs étaient si sales et j’avais ma superbe djellaba blanche, je devais me moucher souvent avec le beau mouchoir brodé pendu à mon cou...

5. "-Donne-moi la main, me disait ma mère."

 Et cinq pas après :

- Va devant, tu as la main toute moite."

6. Le fqih avait assuré à mon père que, si je continuais à travailler avec autant de c½ur et d’enthousiasme, je deviendrais un jour un savant dont il pourrait être fier.


Remarque : le travail doit être fait par écrit.

L’énonciation

Par hayat23 - publié le samedi 2 décembre 2017 à 08:31 dans Exercices

Texte

L’école était à la porte de Derb Noualla. Le fqih, un grand maigre à barbe noire, dont les yeux lançaient constamment des flammes de colère, habitait la rue Jiaf. Je connaissais cette rue. Je savais qu’au fond d’un boyau noir et humide, s’ouvrait une porte basse d’où s’échappait, toute la journée, un brouhaha continu de voix de femmes et de pleurs d’enfants. La première fois que j’avais entendu ce bruit, j’avais éclaté en sanglots parce que j’avais connu les voix de l’Enfer telles que mon père les évoqua un soir.

Ma mère me calma :

- Je t’emmène prendre un bain, je te promets une orange et un ½uf dur et tu trouves le moyen de braire comme un âne !

Toujours hoquetant, je répondis :

- Je ne veux pas aller en Enfer.

Elle leva les yeux au ciel et se tut, confondue par tant de niaiserie.

Je crois n’avoir jamais mis les pieds dans un bain maure depuis mon enfance. Une vague appréhension et un sentiment de malaise m’ont toujours empêché d’en franchir la porte. A bien réfléchir je n’aime pas les bains maures. La promiscuité, l’espèce d’impudeur et de laisser-aller que les gens se croient obligés d’affecter en de tels lieux m’en écartent. Même enfant, je sentais sur tout ce grouillement de corps humides, dans ce demi-jour inquiétant, une odeur de péché. Sentiment très vague, surtout à l’âge où je pouvais encore accompagner ma mère au bain maure, mais qui provoquait en moi un certain trouble.

Ahmed SEFRIOUI, La Boîte à merveilles.

Questions

1. Où se trouvait le bain maure ?

2. Qui habitait dans ce lieu ?

3. Le portrait du personnage est-il valorisant ou dévalorisant ? Sur quel trait de caractère le narrateur a-t-il insisté ? Quelle figure de style a-t-il utilisée ?

4. Lorsque le narrateur évoque le bain maure, dans le premier paragraphe, à quelle perception recourt-il : la vue, l’ouïe, l’odorat ? Justifiez votre réponse en relevant les mots utilisés.  

5. L’enfant aimait-il le bain maure ? Pourquoi ?

Une fois adulte, son sentiment a-t-il changé ? Citez les raisons de ce sentiment.

6. Distinguez ce qui relève de l’énoncé ancré dans la situation d’énonciation de l’énoncé coupé. Quels sont les indices qui vous permettent de faire cette distinction ?


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