Charabia

A lire

Par hayat23 - publié le lundi 11 décembre 2017 à 17:50 dans cahier de textes

Pour mercredi 13 décembre, lisez les extraits  suivants :

- extrait 1 : " Le jeudi ... cuivre.", p.p.50, 51, chap. 3 ;

- extrait 2 : "Je n’avais ... générosité", p.p.78, 79, chap. 5 ;

- extrait 2 : "Des cris, des hurlements ...pleurnichaient.", p.83,86, chapitre 5.

Bon courage.


Les figures de style

Par hayat23 - publié le samedi 2 décembre 2017 à 10:08 dans Exercices

Identifiez les figures de style employées dans les énoncés suivants :

1. J’inventais mon propre Coran. Des mots sans suite et sans signification prenaient leur vol, tournoyaient dans l’atmosphère de la chambre, jaillissaient vers le ciel comme des essaims de papillons richement colorés.

2. Je rêvais longtemps à des cierges monumentaux, décorés de dentelles de papier finement ajourées par une main patiente.

3. Mon esprit s’échappait des étroites limites de l’école et s’en allait explorer un autre univers, là il ne subissait aucune contrainte.

4. Les bijoux, c’est beau comme les fleurs.

5. Toute la maison dormait encore.

6.Les objets ne me reconnaissaient plus ; ils m’opposaient un visage hostile.

7. Ce thé était déjà un véritable printemps.

8.Nous traversâmes des rues sans nom ni visages particuliers.

9. Des cretonnes à grands ramages couvraient les matelas.

10. La bouilloire sur son brasero entama timidement sa chanson.



Discours rapporté

Par hayat23 - publié le samedi 2 décembre 2017 à 09:23 dans Exercices

Dans ces extraits de La Boîte à merveilles, comment le discours est-il rapporté : discours direct, discours indirect, discours indirect libre ?


1. Ma mère m’expliqua qu’elle avait besoin de moi pour l’accompagner à la kissaria, le marché des tissus.

2. "-Lalla Aïcha, installe-toi sur le grand divan ; le thé sera bientôt prêt. Non ! Non ! J’ai dit sur le grand divan, à la place d’honneur ! Je t’en supplie, installe-toi confortablement, insista ma mère."

3. Les deux femmes se saluèrent, parlèrent du printemps dont les débuts étaient toujours fatigants. L’inconnue en profita pour évoquer le souvenir d’une nzaha, une partie de plein air, à laquelle elle avait participé, il y avait  de cela des années. La campagne parée comme un bouquet sentait le miel. Les oiseaux se répondaient d’un buisson à une branche. Les femmes couraient dans l’herbe, barbotaient dans le ruisseau, chantaient des cantilènes à ravir le c½ur.

4. [...] elles me rattrapaient tous les trois pas pour me prodiguer des conseils de prudence et des recommandations. Je ne devais pas me frotter aux murs : les murs étaient si sales et j’avais ma superbe djellaba blanche, je devais me moucher souvent avec le beau mouchoir brodé pendu à mon cou...

5. "-Donne-moi la main, me disait ma mère."

 Et cinq pas après :

- Va devant, tu as la main toute moite."

6. Le fqih avait assuré à mon père que, si je continuais à travailler avec autant de c½ur et d’enthousiasme, je deviendrais un jour un savant dont il pourrait être fier.


Remarque : le travail doit être fait par écrit.

L’énonciation

Par hayat23 - publié le samedi 2 décembre 2017 à 08:31 dans Exercices

Texte

L’école était à la porte de Derb Noualla. Le fqih, un grand maigre à barbe noire, dont les yeux lançaient constamment des flammes de colère, habitait la rue Jiaf. Je connaissais cette rue. Je savais qu’au fond d’un boyau noir et humide, s’ouvrait une porte basse d’où s’échappait, toute la journée, un brouhaha continu de voix de femmes et de pleurs d’enfants. La première fois que j’avais entendu ce bruit, j’avais éclaté en sanglots parce que j’avais connu les voix de l’Enfer telles que mon père les évoqua un soir.

Ma mère me calma :

- Je t’emmène prendre un bain, je te promets une orange et un ½uf dur et tu trouves le moyen de braire comme un âne !

Toujours hoquetant, je répondis :

- Je ne veux pas aller en Enfer.

Elle leva les yeux au ciel et se tut, confondue par tant de niaiserie.

Je crois n’avoir jamais mis les pieds dans un bain maure depuis mon enfance. Une vague appréhension et un sentiment de malaise m’ont toujours empêché d’en franchir la porte. A bien réfléchir je n’aime pas les bains maures. La promiscuité, l’espèce d’impudeur et de laisser-aller que les gens se croient obligés d’affecter en de tels lieux m’en écartent. Même enfant, je sentais sur tout ce grouillement de corps humides, dans ce demi-jour inquiétant, une odeur de péché. Sentiment très vague, surtout à l’âge où je pouvais encore accompagner ma mère au bain maure, mais qui provoquait en moi un certain trouble.

Ahmed SEFRIOUI, La Boîte à merveilles.

Questions

1. Où se trouvait le bain maure ?

2. Qui habitait dans ce lieu ?

3. Le portrait du personnage est-il valorisant ou dévalorisant ? Sur quel trait de caractère le narrateur a-t-il insisté ? Quelle figure de style a-t-il utilisée ?

4. Lorsque le narrateur évoque le bain maure, dans le premier paragraphe, à quelle perception recourt-il : la vue, l’ouïe, l’odorat ? Justifiez votre réponse en relevant les mots utilisés.  

5. L’enfant aimait-il le bain maure ? Pourquoi ?

Une fois adulte, son sentiment a-t-il changé ? Citez les raisons de ce sentiment.

6. Distinguez ce qui relève de l’énoncé ancré dans la situation d’énonciation de l’énoncé coupé. Quels sont les indices qui vous permettent de faire cette distinction ?

Examen régional (Bàm)

Par hayat23 - publié le lundi 27 novembre 2017 à 08:10 dans Examens régionaux

Travail à faire par écrit pour le mercredi 29 novembre 2017.


Epreuve de français.

Académie de Fès-Boulemane ( session juin 2012)


Texte

Dès notre arrivée nous grimpâmes sur une vaste estrade couverte de nattes. Après avoir payé soixante-quinze centimes à la caissière nous commençâmes notre déshabillage dans une tumulte de voix aiguës, un va-et-vient continu de femmes à moitié habillées, déballant de leurs énormes baluchons des caftans et des mansourias, des chemises et des pantalons, des haïks à glands de soie d’une éblouissante blancheur. Toutes ces femmes parlaient fort, gesticulaient avec passion, poussaient des hurlements inexplicables et injustifiés. Je retirai mes vêtements et je restai tout bête, les mains sur le ventre, devant ma mère lancée dans une explication avec une amie de rencontre. Il y avait bien d’autres enfants, mais ils paraissaient à leur aise, couraient entre les cuisse humides, les mamelles pendantes, les montagnes de baluchons, fiers de montrer leurs ventres ballonnés.(...)

Moi, je me sentais plus seul que jamais. J’étais de plus en plus persuadé que c’était bel et bien l’Enfer. Dans les salles chaudes, l’atmosphère de vapeur, les personnages de cauchemar qui s’y agitaient, la température, finirent par m’anéantir. Je m’assis dans un coin, tremblant de fièvre et de peur. Je me demandais ce que pouvaient bien faire toutes ces femmes qui tournoyaient partout, couraient dans tous les sens, traînant de grands seaux de bois débordant d’eau bouillante qui m’éclaboussait au passage. Ne venaient-elles donc pas pour se laver ? (...)

Heureusement pour moi, ces séances de bain étaient assez rares. Ma mère ne voulait pas s’embarrasser de l’enfant empoté et maladroit que j’étais. Pendant son absence, j’étais livré à mes timides fantaisies. Je courais pieds nus dans le derb, imitant le pas cadencé des chevaux, je hennissais fièrement, envoyais des ruades. Parfois, je vidais simplement ma Boîte à merveilles par terre et j’inventoriais mes trésors. Un simple bouton de porcelaine me mettait les sens en extase.


1. Compréhension de texte (10points)

A. Contextualisation du texte

1. Complétez le tableau suivant après l’avoir reproduit sur votre copie (1pt)


Titre de l’½uvre

Auteur

Siècle

Genre littéraire

 

 

 

 

2. a/ Qui est le narrateur dans le texte ? (0,5)

    b/ Dans quel lieu se trouvait-il ? (0,5)


B. Analyse du texte

3. Indiquez deux caractéristiques du lieu décrit qui ont mis le narrateur très mal à l’aise. (1pt)

4. a/ En vous appuyant sur les deux premiers paragraphes, indiquez si cette proposition est vraie ou fausse :

"Le narrateur sentait tout le temps la présence de sa mère et des autres personnages à ses côtés." (0,5)

  b/ Justifiez votre réponse en relevant une phrase du texte. (0,5)

5. a/ Dans le deuxième paragraphe, le narrateur a utilisé une hyperbole pour donner une image plus forte et plus sombre de l’endroit où il se trouvait. Relevez cette hyperbole. (0,5)

b/ Pour justifier l’emploi de cette hyperbole, citez une sensation physique et un sentiment éprouvés par le narrateur. (0,5)

6. a/ Comme effet direct de tout cela, Est-ce que les personnages continuaient à se présenter devant le narrateur sous leur aspect (forme) naturel ? Justifiez votre réponse par une expression du texte. (0,5)

b/ Pour décrire sa propre situation dans ce lieu, le narrateur a-t-il employé une tonalité : ironique, pathétique ou comique ?

7. a/ Relisez la phrase soulignée dans le texte :

"Ne venaient-elles donc pas pour se laver ?" puis dites si le narrateur se posait cette question (0,5)

- parce qu’il ignorait pourquoi ces femmes étaient là.

- parce que ces femmes ne faisaient que se laver à grande eau.

- parce qu’il était étonné de voir ces femmes s’agiter au lieu de se laver.

b/ Cette interrogation est-elle formulée au discours : direct, indirect ou indirect libre ? (à,5)

8. a/ Pourquoi la mère n’emmenait-elle pas souvent son enfant dans le lieu décrit dans le texte ? (0,5)

b/ Est-ce que l’enfant s’ennuyait alors pendant l’absence de sa mère ? Dites brièvement pourquoi ?(0,5)


C. Réaction personnelle face au texte

9. A la place du narrateur auriez-vous éprouvé les mêmes sentiments que lui dans le lieu où l’emmenait sa mère ? Dites pourquoi ?(1pt)

10. A votre avis, la mère avait-elle raison de laisser son enfant seul et sans contrôle dans la rue pendant son absence ? Justifiez votre point de vue par un argument personnel. (1pt)


Production écrite (10points)

Sujet :

Chez nous, la femme est toujours considérée par certains comme un membre secondaire (peu important) de la société. A l’occasion du 8 mars, journée mondiale de la femme, rédigez un texte argumentatif dans lequel vous montrerez le rôle capital (très important) que joue la femme marocaine pour le développement de notre pays.


Dans votre production, vous devez :

- respecter la consigne

- organiser votre texte en prévoyant: une introduction, un développement et une conclusion

- utiliser des arguments pertinents et des liens logiques appropriés

- veiller à la correction de la langue (vocabulaire, syntaxe, orthographe, conjugaison, ponctuation)


Les figures de ressemblance

Par hayat23 - publié le samedi 25 novembre 2017 à 01:08 dans Figures de style


La figure de style est un procédé employé pour créer un effet, donner une signification particulière.


Les figures d’analogie ou de ressemblance

- La comparaison rapproche deux éléments à l’aide d’un outil de comparaison qui peut-être un adverbe (comme), un verbe (ressembler à), un adjectif (pareil, semblable, tel).

Ex. : "Te souviens-tu de ses yeux aux longs cils noirs comme des ailes du corbeau ?"

- La métaphore rapproche deux éléments mais sans outil de comparaison.

Ex. : "C’était un gros cabochon de verre à facettes, un bijou fabuleux."

- La personnification attribue un trait humain à un objet, un lieu ou un animal.

Ex. : "Ce soir, les objets ne me parlaient pas [...]. Ils se réveillèrent dans le noir pour se livrer à mon insu à des jeux fastueux et délicats."

- L’allégorie représente de manière concrète une idée abstraite.

Ex. : La paix (idée abstraite) représentée par une colombe (image concrète).

- La métonymie désigne un mot par un autre : l’objet par sa marque, le contenu pour le contenant, la partie pour le tout.

Ex. : Il conduit une Toyota. (= une voiture de la marque Toyota)


Exercice

Identifiez les figures de style utilisées dans les phrases suivantes :

1. Chacun de ces objets me parlait son langage. C’étaient mes seuls amis. [...] Quant à mes boules de verre, mes boutons et mes clous, ils étaient là, à chaque instant, dans leur boîte rectangulaire, prêts à me porter secours dans mes heures de chagrin.

2. J’étais de plus en plus persuadé que c’était bel et bien l’Enfer.

3. Ma mère me sortit du seau, me jeta dans un coin tel un paquet puis disparut.

4. La maison de Lalla Aïcha était un nid douillet à l’abri du vent.

5. Ma mère nous prépara un délicieux tajine.

6. J’avais des trésors cachés dans ma Boîte à merveilles.

7. Des burnous somptueux voisinaient avec des tulles irisés comme des toiles d’araignée sous la rosée.

8 La chouafa me donna l’argent. Elle ne voulait plus acheter que la satinette noire.

9. Le souk des bijoutiers ressemblait à l’entrée d’une fourmilière.

10. Une vague d’hommes en délire et de femmes hystériques nous submergeait, nous aplatissait contre le mur et s’en allait déferler sur un rivage inconnu.



 


Révisions

Par hayat23 - publié le lundi 22 mai 2017 à 05:43 dans Faire le point

L’autobiographie

Qu’est-ce qui caractérise ce genre romanesque ?

- Dans le récit autobiographique, il y a identité entre l’auteur, le narrateur et le personnage.

- L’auteur est engagé auprès de ses lecteurs par un pacte autobiographique : il doit dire la vérité et les lecteurs sont tenus de le croire.

- Le récit est rétrospectif c’est-à-dire que le narrateur raconte des évènements antérieurs relatifs le plus souvent à l’enfance.

- Le récit est aussi introspectif puisque le narrateur se penche sur sa vie intérieure.

- L’écriture se distingue par l’emploi du pronom JE.

- L’utilisation du champ lexical de la mémoire. Les verbes comme se souvenir, se rappeler, se remémorer sont très fréquents. 

- Les temps du passé  renvoient aux souvenirs. On parle d’énoncé coupé de la situation d’énonciation.

- Le présent renvoie au moment de l’écriture. On parle d’énoncé ancré dans la situation d’énonciation.

Les figures de style

Par hayat23 - publié le dimanche 11 décembre 2016 à 09:19 dans Cours


La figure de style est un procédé employé pour créer un effet, donner une signification particulière.


Les figures d’analogie ou de ressemblance

- La comparaison rapproche deux éléments à l’aide d’un outil de comparaison qui peut-être un adverbe (comme), un verbe (ressembler à), un adjectif (pareil, semblable, tel).

Ex. : "Te souviens-tu de ses yeux aux longs cils noirs comme des ailes du corbeau ?"

- La métaphore rapproche deux éléments mais sans outil de comparaison.

Ex. : "C’était un gros cabochon de verre à facettes, un bijou fabuleux."

- La personnification attribue un trait humain à un objet, un lieu ou un animal.

Ex. : "Ce soir, les objets ne me parlaient pas [...]. Ils se réveillèrent dans le noir pour se livrer à mon insu à des jeux fastueux et délicats."

- L’allégorie représente de manière concrète une idée abstraite.

Ex. : La paix (idée abstraite) représentée par une colombe (image concrète).

- La métonymie désigne un mot par un autre : l’objet par sa marque, le contenu pour le contenant, la partie pour le tout.

Ex. : Il conduit une Toyota. (= une voiture de la marque Toyota)


Exercice

Identifiez les figures de style utilisées dans les phrases suivantes :

1. Chacun de ses objets me parlaient son langage. C’étaient mes seuls amis. [...] Quant à mes boules de verre, mes boutons et mes clous, ils étaient là, à chaque instant, dans leur boîte rectangulaire, prêts à me porter secours dans mes heures de chagrin.

2. J’étais de plus en plus persuadé que c’était bel et bien l’Enfer.

3. Ma mère me sortit du seau, me jeta dans un coin tel un paquet puis disparut.

4. La maison de Lalla Aïcha était un nid douillet à l’abri du vent.

5. Ma mère nous prépara un délicieux tajine.

6. J’avais des trésors cachés dans ma Boîte à merveilles.

7. Des burnous somptueux voisinaient avec des tulles irisés comme des toiles d’araignée sous la rosée.

8 La chouafa me donna l’argent. Elle ne voulait plus acheter que la satinette noire.

9. Le souk des bijoutiers ressemblait à l’entrée d’une fourmilière.

10. Une vague d’hommes en délire et de femmes hystériques nous submergeait, nous aplatissait contre le mur et s’en allait déferler sur un rivage inconnu.



 


Le discours rapporté (2)

Par hayat23 - publié le dimanche 20 novembre 2016 à 08:50 dans Exercices


 

   Nous étions un lundi, lorsque mon père, renonçant à ses habitudes, vint déjeuner à la maison. Il nous expliqua que les djellabas de laine se vendaient moins bien qu’en hiver et qu’il avait l’intention de se lancer dans la fabrication des haïks de coton.


Questions

1. Comment le narrateur rapporte-t-il les paroles du père ? 

2. Qu’est-ce qui caractérise ce genre de discours ?

Le discours rapporté (1)

Par hayat23 - publié le samedi 19 novembre 2016 à 09:00 dans Exercices

Texte

    Ce soir, la chambre de Fatma Bziouya brillait d’un éclat inaccoutumé. Ma mère s’en aperçut. Sans quitter sa place, elle interpella notre voisine :

- Fatma ! Tu célèbres un mariage ? Pourquoi fais-tu brûler plusieurs bougies ?... Que dis-tu ? Une lampe ! Attends, j’arrive.

Ma mère se leva, se dirigea vers la pièce d’en face. Je la suivis.

Oh ! merveille ! Au centre du mur, une lampe à pétrole était accrochée. Une lampe blanche et paisible dansait imperceptiblement dans un verre en forme de clarinette. Nous étions, ma mère et moi, complètement éblouis. Ma mère dit enfin :

- Ta lampe éclaire bien. Mais n’y a-t-il pas de danger d’explosion ? Des risques d’incendie ? On dit aussi que le pétrole sent très mauvais.

Bziouya risqua timidement :

- Je ne crois pas qu’il y ait de danger. Plusieurs personnes du quartier se servent maintenant de ces lampes. Elles en paraissent très satisfaites. Vous devriez en acheter une, la chambre paraît plus accueillante et plus gaie.

- Oui, répondit ma mère en allongeant les lèvres, une lampe, certes, éclaire mieux qu’une bougie mais elle est moins jolie qu’un chandelier de cuivre.


Questions

1. Quel est le sentiment de l’enfant à la vue de la lampe à pétrole ?

2. Quels sont les différents sentiments de la mère ?

3. Comment le narrateur a-t-il rapporté les paroles des deux femmes ?

4. Quelles sont les caractéristiques de ce genre de discours au niveau de :

          - la ponctuation ?

          - des verbes de parole ? De la place qu’ils occupent dans la phrase ?

          - des temps ?

          - des pronoms ?

Remarque : travail à faire par écrit partie "exercices". Les cahiers seront contrôlés.


Page précédente | Page 1 sur 3 | Page suivante
Lire ou ne pas lire. Là est la question.
«  Décembre 2017  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Derniers commentaires

- CR7 (par Visiteur non enregistré)
- Commentaire sans titre (par Visiteur non enregistré)
- ... (par Visiteur non enregistré)
- réponse (par Visiteur non enregistré)
- un point de vue (par Visiteur non enregistré)

Canal RSS

Abonnement




Hit-parade