Quelques mises en scènes de Lorenzaccio dans Florence
Le travail d’Alexandra, Mégane, Jennifer, Alice et Rayan.
Photo n°1

Acte IV, scène 3 Nous situons cette photo pendant la longue réplique de Lorenzaccio, après la sortie de Scoronconcolo. En effet, Lorenzo médite sur le sens du meurtre qu’il prépare. Il ne cesse de se demander "pourquoi?", son monologue est plein d’interrogations. Pour cette scène, nous avons choisi cette posture pour Lorenzo, puisque Mégane semble en évidente réflexion. En effet, sa concentration semble indéniablement être celle de Lorenzo: "Que veut dire tout cela?" "Ah, pourquoi cette idée me vient-elle si souvent depuis quelques temps?"
Photo n°2:

Acte V, scène 3
Le Cibo flanent ensemble dans les rues de Florence, tandis que deux gentilhommes ironisent: "N’est-ce pas le marquis Cibo qui passe là? Il me semble qu’il donne le bras à sa femme./ Le Marquis n’est pas d’une nature vindicative". C’est en effet ce que traduit le visage tendre d’Alice sur cette photo. Elle est le marquis qui a excusé l’adultère de sa femme, la marquise. Ici, Alexandra. Mégane et Jennifer, en pleine discussion, se moquent d’eux.
Photo n°3:

Acte IV, scène 7
Lorenzo avertit les Républicains qu’il va tuer le Duc. Il va de porte en porte annoncer cela, tandis que les Républicains ne daignent pas le croire. "Je viens vous dire que le Duc sera tué cette nuit (...) " et les Républicains lui répondent: "Tu es fou, drôle, va-t’en au diable". Les gestes d’incompréhension de Jennifer, qui joue une Républicaine, face au visage neutre mais occupé de Mégane-Loenzo, traduisent parfaitement cette scène.
Photo n°4

Acte V, scène 6
Altercation entre soldats et étudiants. Un des soldats tue un étudiant. En mourant, ce dernier dit " Venge-moi Ruberto, et console ma mère". Ce dernier est représenté par Rayan. Alexandra-Ruberto, le défend, en retenant les attaques des soldats, joués par Mégane et Alice. Ceux-ci ont l’air violents. Ils ne cessent de combattre, même après la mort d’un des étudiants.