Ah ! voilà de la pervenche !

sunt lacrimae rerum

Par pvasseur - publié le samedi 23 septembre 2017 à 21:23 dans latin


« sunt lacrimae rerum »

Virgile, Énéide, chant I, vers 462


Au cours de la conversation qu’il animait ce matin, Alain Finkielkraut rappela le sens que Daniel Mendelsohn donna à ce fragment de vers.

Professeur de littérature classique au Bard College, Daniel Mendelsohn est l’auteur des Disparus (The Lost : A Search for Six of Six Million, Paris, Flammarion, 2007 – prix Médicis étranger – http://editions.flammarion.com/Catalogue/hors-collection/essais/les-disparus). Au cours de son enquête sur son grand-oncle, Shmiel Jäger, disparu avec sa femme et ses quatre filles, en 1941, il se rappelle ces paroles d’Énée, dans le temple de Junon que Didon vient de faire construire à Carthage : « sunt lacrimae rerum » (« le monde connaît les larmes », ainsi traduisent Jeanne Dion et Philippe Heuzé dans la collection de la Bibliothèque de la Pléiade).

De cette permanence du poète latin, il était amplement question dans l’émission Répliques (https://www.franceculture.fr/emissions/repliques/vivre-avec-virgile) qu’Alain Finkielkraut avait intitulée « Vivre avec Virgile » et qui invitait Xavier Darcos et Hélène Casanova-Robin à un échange fructueux.

« Homère est nouveau ce matin, et rien n’est peut-être aussi vieux que le journal d’aujourd’hui. », proclamait Péguy (Pensées, Paris Gallimard, 1936).


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