L'atelier de français 4e

Une mystérieuse disparition

Par MmeZouloumian - publié le mardi 3 juillet 2012 à 18:40
Clara Lukalek était jeune femme âgée de 27 ans, grande, blonde, aux yeux bleus-verts. Elle avait trois enfants et était mariée depuis sept ans. Elle habitait dans une maison perdue dans une forêt. Un soir de novembre vers 17h, alors qu’elle revenait de visiter sa grand-mère, elle décida de voir son frère qui travaillait dans un musée. Lorsqu’elle se gara sur le parking du musée, un frisson la parcourut : une brume épaisse flottait au-dessus du sol, noyant les êtres et les choses dans une nappe grise uniforme et menaçante. Lorsqu’elle pénétra dans le musée grâce à une clé que son frère lui avait donnée, elle entendit un bruit étranger parcourir l’espace sombre et inquiétant. Elle appela son frère d’une voix étranglée. Pas de réponse. VLAM! Une porte claqua. Prise de panique elle demanda s’il y avait quelqu’un. Le silence se fit de plus en plus opaque. Des bruits sourds s’échappaient de toutes part. Clara regarda autour d’elle, elle leva les yeux et vit les tableaux. Mais quels tableaux! Sur un mur noir de trois mètres de hauteur étaient accrochée une multitude de tableaux monstrueux qui semblaient la regarder. Toutes les personnes représentées avaient un air mauvais et leur regard aigus étaient rivés sur elle. Cauchemardesque. Elle sortit du musée en courant, le coeur battant à tout rompre! Elle s’engouffra dans sa voiture mais le moteur refusait de démarrer. Elle sort et ouvre le capot. Des bruits se firent entendre autour d’elle; elle se retourna. PLUS RIEN! Le vide et les ténèbres s’abattirent sur elle. Le lendemain matin, une journée qui s’annonçait brumeuse, M. Lukalek était inquiet , sa femme n’était pas rentrée. En buvant son café il décida de se rendre directement au commissariat. Il prit le volant et s’engagea sur la route qu’avait empruntée sa femme la veille. De mornes pensées se bousculaient dans son esprit encore à moitié endormi. Soudain il aperçut une voiture blanche sur le bas-côté. Non! Cela ne pouvait pas être elle! Non, pourvu que cela ne soit pas elle! Il se gara et constata la présence d’une marre de sang à côté de la voiture. Mais nulle trace de Clara. Il sortit son portable et prévint la police qui lui assura de venir au plus vite sur les lieux de la disparition. La patrouille arriva et sans tarder procéda à un prélèvement sanguin dans la marre sanguinolente. Le soir même l’inspecteur Barbraud commença les interrogatoires. «Bonsoir M. Lukalek» dit-il. - - Bonsoir inspecteur, que voulez-vous savoir, dit le veuf d’une voix brisée par l’émotion et le chagrin. - - Quand avez-vous vu votre femme pour la dernière fois? Vous étiez-vous récemment disputés? Quel est votre métier? - Je l’ai vue hier pour la dernière fois avant qu’elle ne parte chez sa grand-mère. Tout allait bien entre nous. Je l’aime, déclara le mari éploré d’un air scandalisé. Je suis bûcheron. - Merci beaucoup d’avoir répondu à mes questions monsieur Lukalek, conclut l’inspecteur. Dans l’après-midi une nouvelle personne fut convoquée au commissariat : «Bonjour Madame, êtes-vous bien l’ex-femme de Monsieur Lukalek, Ambre? Oui? Bien. Madame Clara Lukalek a été assassinée, je voudrais vous poser quelques questions si vous me le permettez. - Oui bien entendu, répondit-elle nerveusement. - Que faisiez-vous hier soir? Où étiez-vous? Quel est votre métier? Je suis antiquaire. Hier, attendez... voyons voyons.... Oui c’est cela j’étais chez ma mère, répondit l’ex-madame Lukalek avec un aplomb mêlé d’hésitation. - Paul, peux-tu appeler la mère de Madame pour avoir confirmation de sa présence chez elle hier soir? Oui? - La vieille confirme, hurla Paul à travers le bureau après avoir rapidement appelé la vieille dame. -- - - Vous avez de la chance madame, beaucoup de chance, d’avoir un aussi solide alibi, dit chaleureusement l’inspecteur Barbraud à l’ex- madame Lukalek en la reconduisant à la sortie du commissariat.» Mais un doute émergea dans son esprit. «Quelle mère irait trahir son enfant?» demanda l’inspecteur à Paul son adjoint d’un air perplexe, les sourcils froncés. La vieille leur a peut-être menti. Dans la foulée le frère de Clara, Clément, se présenta dans le bureau de l’inspecteur. Les sempiternelles questions furent de nouveau posées. Nous avons peur de lasser notre lecteur indulgent, c’est pourquoi nous ne vous retranscrivons que les réponses du frère. «J’étais chez moi hier soir avec ma femme. Je l’ai vue récemment à l’enterrement de nos parents, déclara-t-il. - Il a un meilleur alibi que l’ex-madame Lukalek, pensa l’inspecteur.» C’est alors qu’un policier de son équipe arriva triomphalement, et déposa une hachette maculée de sang sur le bureau de notre infatigable inspecteur. «Victoire! On a retrouvé ceci dans le musée où travaille Clément». Les tests ADN révélèrent qu’il s’agissait du sang de Clara et les empreintes laissées sur le manche étaient celles de Clément. Mais pourquoi donc Clément avait-il tué sa soeur? «Elle prétendait que je ne m’étais pas occupé d’eux pendant leur maladie. Il est vrai que je n’ai pas voulu qu’ils s’installent chez moi. Clara s’est occupée d’eux. Libre à elle. Mais ensuite elle a persuadé nos parents de me léguer le moins de biens possible. Et cette idée m’était insupportable. Et puis... Ambre, qui était jalouse de Clara m’a payé pour la tuer... J’avais tout à y gagner : l’héritage des parents et la récompense et l’amour d’Ambre que j’aime en secret depuis dix ans..." Fin Lucas

L’affaire Tiasango

Par MmeZouloumian - publié le dimanche 1 juillet 2012 à 20:07

           Un soir d’été Mme Tiasango rentra du travail très tard. Elle déposa son manteau sur le canapé et monta se faire couler directement un bain, sans même se soucier de savoir si son mari était rentré. Elle allait pénétrer dans sa chambre quand soudain la sonnerie de la porte d’entrée retentit. Elle descendit et remarqua par la fenêtre que c’était le boulanger. Elle ouvrit la porte sans hésiter : « Tiens Bernard, que me vaut cette visite à une heure si tardive?

  • Je venais vous amener vos deux baguettes comme vous n’êtes pas venue les chercher, dit-il le plus aimablement du monde.

  • Oh merci, comme c’est gentil Bernard. Mon mari n’est pas encore rentré, j’ai donc le temps de préparer un bon repas. Avez-vous déjà fermé la boulangerie? dit-elle sur un ton affable.

  • Oui, je l’ai déjà fermée. Madame Tiasango.... commença notre sympathique boulanger, d’un air un peu gêné.

  • Oui? Qu’y a-t-il mon brave? demanda-t-elle, inquiète.

  • Madame Tiasango, reprit-il, excusez-moi de me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais tantôt j’ai aperçu votre mari aller au garage avant de remonter dans le pavillon, confia-t-il, intrigué.

  • Vraiment? Pourtant mon mari n’est pas encore rentré, je ne l’ai pas vu de la journée. Cela me semble étrange. Êtes-vous certain de l’avoir vu? demanda-t-elle d’un air contrarié.

  • Absolument certain. Sûr et certain. Faîtes attention, votre mari ne m’inspire pas confiance, je le vois souvent errer devant ma boutique alors qu’il devrait être à son travail.

  • Ne vous inquiétez pas Bernard, affirma-t-elle avec un sourire. »

       Madame Tiasango était touchée de l’attention que lui manifestait son boulanger. Cela faisait tellement de temps qu’elle le connaissait. C’était un bon commerçant, il savait s’y prendre avec ses clientes. Il savait les flatter, leur suggérer qu’elles valaient tellement mieux que leur mari. Il savait les conforter dans leur rancœur envers leurs époux. C’était une stratégie commerciale bien rodée. Le boulanger devenait peu-à-peu le confident de ces dames qui finissaient par le considérer comme le meilleur boulanger de la ville. Madame Tiasango, elle n’était pas dupe. Elle savait à quoi s’en tenir avec Bernard. Elle l’appréciait énormément, mais elle restait lucide. Ce dernier trouvait toujours étrange le comportement des hommes du quartier. Il se méfiait ou faisait semblant de se méfier pour rien.

Après quelques formules de politesse d’usage, Bernard prit congé de Madame Tiasango. Il était soucieux. Il pressentait qu’il allait se passer quelque chose. Cette fois il n’était nullement question de stratégie commerciale. Bernard éprouvait de la compassion pour Madame Tiasango. Elle était si petite, si gentille, si aimable, si douce, si bien habillée...Elle était propriétaire d’un magasin de vêtements qui marchait bien. C’est une femme tout ce qu’il y avait de plus convenable. Mais elle était si naïve, elle laissait tout passer au sujet de son mari : ses retards, ses mensonges... Elle ne peut pas être heureuse avec lui. Elle le cache, mais elle est sûrement malheureuse. Se doute-t-elle qu’il la trompe? La pauvre madame Tiasango est un peu plus jeune que moi, pensait Bernard, elle a 32 ans, elle a encore le temps de quitter son mari, et de refaire sa vie avec un autre homme avec qui elle sera heureuse et aura des enfants... Et pourquoi ne serais-je pas cet homme qui la rendra heureuse? Une idée vague, un projet incertain et terrifiant se forma alors dans l’esprit de Bernard. Une idée aux contours imprécis et dangereux... Une idée lumineuse et confuse à la fois. Bernard sentit le poids de son canif dans sa poche et son idée de précisa, devint tranchante de précision...

Bernard parti, madame Tiasango monta finalement prendre son bain. Elle était pensive. Elle repensait aux confidences de Bernard. Que voulait-il lui laisser entendre? Que son mari la trompait? Impossible! Elle avait l’habitude de ses retards, il rentre toujours après minuit passé. Madame Tiasango était le genre de femme pour qui l’habitude est synonyme de norme. Elle entra dans son bain tout en chantonnant et se savonna généreusement. Elle était tout à la joie de sentir l’eau chaude sur sa peau si bien qu’elle ne se doutait alors pas que M. Tiasango était peut-être toujours dans la cave. Il monta discrètement les escaliers sans même s’apercevoir qu’il laissait des traces de chaussure sur les marches. Madame Tiasango crut entendre un bruit provenant de la cuisine. Elle sentit une boule se nouer dans son ventre. Des cambrioleurs? Non, ce devait être le chat, pour sûr! Mais elle ne pouvait pas s’empêcher de s’imaginer le pire, malgré son optimisme naturel. Des idées noires lui vinrent à l’esprit. Elle se rappela soudain la scène de ménage qu’elle avait eue avec son époux il y avait deux semaines de cela. Son mari ne l’avait-il pas menacée de la tuer si elle refusait de lui donner toutes ses économies? On dit beaucoup d’énormités quand on est en colère. Elle connaissait bien son Wilfrid, il était colérique mais il ne lui aurait jamais fait de mal. Rassurée, elle continua à chantonner doucement et ferma les yeux afin de mieux savourer cet instant privilégier de détente. Un craquement dans les escalier. Madame Tiasango se mit à trembler. Un cambrioleur? Elle sortit de son bain, les jambes paralysées de peur, elle se tenait debout, figée par l’angoisse. M. Tiasango se trouvait dans le couloir et il se mit à ricaner avant de rentrer d’un coup dans la salle de bain.

        Bernard entendit un cri étouffé déchirer les ténèbres de la nuit. Ce sont sûrement des jeunes du quartier qui s’amusent à crier.

       M. Tiasango remit son épouse dans son bain. Elle ne bougeait plus. « Je t’avais prévenue ma belle » dit-il avant d’émettre un rire diabolique. Il gagna la chambre à coucher où il lui déroba tous les papiers afin de les falsifier. Enfin il sortit de la maison. Personne ne l’avait vu.

Bernard repensait au cri qu’il avait entendu. Il rebroussa chemin et regagna la maison des Tiasango. Il sonna, personne ne vint ouvrir. La porte de derrière était ouverte. Etrange. Il entra. Il se retrouvait dans la cuisine. Il appela. Pas de réponse. Ce n’était pas normal. Des cambrioleurs avaient-ils attaqué la maison et ses occupants? Prudence! Il monta à l’étage et vit de la lumière dans la salle de bain. Il ouvrit la porte et … horreur! La casserole lui tomba des mains en un fracas épouvantable.

         M. Tiasango, non loin de là, avait aperçu Bernard entrer. La bonne aubaine! Il allait accuser Bernard. Alors qu’il rentrait paisiblement de son travail, il aurait surpris Bernard entrer dans sa demeure. Tout le monde savait que Bernard était amoureux de Madame Tiasango, cela se voyait à la façon dont il se comportait avec elle. Le mobile? M. Tiasango dirait que sa femme lui avait confié avoir repoussé Bernard qui la suppliait de quitter son mari. Crime passionnel! Lorsque Bernard eut quitté la funeste maison en criant de douleur, Wilfrid Tiasango se jeta sur le téléphone pour appeler la police : « Allôôô, la police? Ma femme est morte, on l’a tuée, venez-vite, par pitié, dit-il sur un ton éploré.

  • Oui monsieur, où habitez-vous?

  • 43 rue des Frontières, la plus grande maison du quartier. Dépêchez-vous, le meurtrier ne doit pas être loin. »

      Un rire méphistophélique s’échappa une nouvelle fois de ses lèvres. Wilfrid ne se doutait pas que la femme de ménage qui avait filmé la scène de meurtre était tapie dans une armoire, terrorisée, venait de s’enfuir en sautant par la fenêtre du rez-de-chaussé, emportant son précieux film avec elle.

      Pendant ce temps-là la police arriva. L’inspecteur, un bel homme musclé, entra dans la maison. Il avait les cheveux bruns et les yeux verts. Il entama la conversation avec le mari effondré : « Bonsoir Monsieur. Où est le corps de votre femme?

  • Elle est en-haut, dans la salle de bain, répondit Wilfrid en sanglotant.

  • Très bien.

  • Monsieur l’inspecteur, attendez, je dois vous confier quelque chose d’important.

  • Oui? Je vous écoute, dit l’inspecteur intrigué, par cet homme qui soudain avait perdu son regard désespéré et dont les yeux semblaient soudain briller de méchanceté.

  • J’ai vu Bernard le boulanger sortir de la maison avec précipitation alors que je rentrai du travail. Etrange non?

  • Nous allons interroger le boulanger dans ce cas, dit sèchement l’inspecteur. »

Les policiers amenèrent Bernard dont le visage était défiguré par les larmes. Il tenait à peine debout et demanda d’un voix brisée : « Bonsoir M. l’inspecteur, que me voulez-vous?

  • Bonsoir. Monsieur Tiasango nous dit vous avoir vu sortir précipitamment de sa maison. Est-ce vrai?

  • Comment! Oui! Avant le meurtre de Marie, oui je suis allée voir Marie pour lui remettre sa baguette de pain.

  • Oui, et après le meurtre où étiez-vous? On vous a vu rôder dans le quartier.

  • C’EST LUI QUI A TUE SA FEMME! S’écria Bernard en désignant Wilfrid?

  • Comment???? Moi???? Je.......

  • Allez allez tout le monde au poste! commanda l’inspecteur.

    La garde à vue de M. Tiasango dura 48 heures. N’ayant nulle preuve contre lui, il fut relâché. Bernard non. Lorsque M. Tiasango rentra chez lui, il reçut la visite de sa femme de ménage, une grosse bonne femme d’une cinquantaine d’années. « Bonjour M. Tiasango, dit-elle, souriante.

  • Bonjour Hélène, que me vaut ta visite?

  • Je voulais vous présenter mes condoléances, cela doit être dur pour vous, dit-elle ironiquement avec un sourire en coin.

  • Merci pour votre compassion, rétorqua-t-il sèchement.

  • Quelque chose me tracasse.

  • Quoi donc? Dit Wilfrid qui avait l’air de plus en plus agacé

  • Ce n’est pas Bernard qui a tué Marie, vous le savez très bien.

  • Que voulez vous dire par là? S’exclama-t-il soudainement.

  • Ne jouez pas de ça avec moi, je détiens la vidéo de l’assassinat de votre femme, déclara-t-elle brusquement, d’une voix rauque et grinçante.

  • Hélène, vous osez vous mêler de mes affaires! Faites très mais alors très attention, murmura-t-il d’un ton menaçant en avançant vers elle.

  • Je n’ai point peur de vous, mentit Hélène qui prit une voix assurée.

  • Je vous ordonne de me remettre cette video. MAINTENANT!! Sinon...

  • Sinon quoi? Vous me tuerez? Hahaha mais Bernard est en prison, vous ne pourrez pas l’accuser de ma mort!

  • Que voulez-vous? Dit M. Tiasango, vaincu.

  • Je veux les 4 millions d’euros de votre femme. Les 4 millions pour lesquels vous l’avez tuée. Ou alors je balance tout aux flics, hurla-t-elle d’un voix vulgaire. Je vous laisse jusqu’à demain pour rassembler la somme.

  • Entendu, dit le meurtrier.

        Hélène fit mine de s’en aller. Mais elle se cacha derrière la porte pour écouter M. Tiasango penser tout haut comme à son habitude. « Hélène, tu as osé me défier, et me faire du chantage, je te tuerai comme j’ai tué ma femme ». Prise de panique, notre femme de ménage gagna le poste de police et remit la vidéo à l’inspecteur. Ce dernier décida d’arrêter M. Tiasango le soir même vers 20H. Le meurtrier était dans son garage lorsqu’il entendit à la radio qu’il était accusé du meurtre de sa femme. « Oh non, elle n’a pas perdu de temps, je vais m’enfuir ». Il avait déjà préparé ses bagages en vue de sa fuite et gagna en voiture l’aéroport. « Il se dirige vers l’aéroport, vite! » hurla l’inspecteur qui scrutait son GPS depuis quelques minutes. Wilfrid Tiasango, en sueur, se trouvait au guichet de l’aéroport lorsqu’il entendit une voix formidable s’exclamer dans un mégaphone : « M. Tiasango, vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre de votre femme, rendez-vous immédiatement ». Pris de panique, le meurtrier se précipita vers un avion qui allait décoller pour Jakarta, lorsque des policiers le plaquèrent au sol. « Je suis innocent » hurlait le criminel en se débattant. « Tu t’expliqueras devant le juge » lui répliqua l’inspecteur, heureux d’avoir élucidé une affaire de plus.



                                                                                                                   Alicia

FIN

Suzanne

Par tim4e - publié le jeudi 21 juin 2012 à 18:22


           Il commençait à faire nuit tandis qu’Alex Williams faisait son jogging dans la forêt, il était 21 heures et il faisait froid car c’était l’hiver.

          Tout à coup, il entendit un bruit derrière lui, il sortit sa lampe de poche et se retourna, mais il ne vit personne, il faisait de plus en plus nuit. Il entendit un autre bruit. Il regarda derrière lui, mais cette fois il vit l’ombre de quelqu’un, il s’ en approchait et de plus prèS il vit que c’était un animal de la forêt. Alex continua sa route mais il repensa au premier bruit qui le perturbait. En pensant à ça il se trompa de chemin et prit la mauvaise direction, elle menait en plein milieu de la forêt, à coté d’une rivière. Voyant qu’il s’était trompé de chemin, Alex voulut faire demi-tour mais il faisait bien trop noir et il avait perdu sa lampe de poche. Soudain quelqu’un le frappa, il reçut un gros coup sur la tête. Puis les ténèbres envahirent son esprit.

         Le coupable enterra la victime dans une boite dans la forêt. Cinq jours après, l’ événement passa aux informations grâce à une personne qui en promenant son chien avait aperçu un objet à moitié enseveli. Alex Williams avait 25 ans,  il était pompier, avait les yeux verts et les cheveux bruns, il était assez musclé mais plutôt

petit. La police scientifique chercha des indices et trouva un gant dans la boite, il comportait les empreintes de Vincent Martin âgé de 37 ans, agent de sécurité dans un magasin. Le 12 Mars 2011 six jours après le meurtre,la police interrogea l’entourage de la victime ainsi que le suspect a qui appartenait le gant.


Enqueteur Ryan:« Ou étiez vous le 6 Mars à minuit ?,dit l’inspecteur.

Vincent Martin:-J’étais chez moi, je dormais, dit-il doucement.

Enqueteur Ryan:-Vous en êtes sûr ?dit-il interrogeant le suspect.

Vincent Martin:- J’en suis certain, murmura t-il.

Enqueteur Ryan:-Donc nous pouvons demander à votre famille, si vous en êtes si sûr que ça ? demanda l’inspecteur.

Vincent Martin:-Non ! cria t-il, ne leur demandez pas cela.

Enqueteur Ryan:-Alors dites nous la vérité, hurla l’inspecteur.

Vincent Martin:-Dacord ,je vais vous dire ce qui s’est passé ce soir-là à minuit.Je marchandais avec des dealers pour vendre de la drogue.Sinon je n’ai rien fait d’autre,dit le suspect effrayé.

Enqueteur Ryan:-Et le gant que nous avons trouvé dans la boîte où Alex Williams a été tué, comment expliquez vous cela ?dit-il en s’énervant.

Vincent Martin:-Je l’ai fait tomber dans la neige l’autre jour en jouant avec mes enfants, vous pouvez aller leur demander, expliqua Vincent.

Enqueteur Ryan:-Je leurs demanderai,vous pouvez sortir de la salle »,dit-il.


         Un peu plus loin sur le lieu du meurtre,la police scientifique découvrit un morceau de verre taché de sang. La police examina le morceau et vit que le sang appartenait à Maxime Artier qui habitait à une dizaine de km de chez Alex Williams. La police l’interrogea:


Enqueteur Ryan: «Nous avons relevé vos traces sur le sang du bout de verre que nous avons trouvé,dit le policier.

Maxime Artier:-Tant que je n’aurais pas d’avocat je ne parlerai pas,dit il visiblement mal-à-l’aise.

Enqueteur Ryan:-Même avec un avocat,vous serez obligé de répondre aux questions donc pour la deuxième fois je vous demande pourquoi y a t-il ces traces sur le morceau de verre ?

Maxime Artier :-Je me suis coupé avec une bouteille, dit il.

Enqueteur Ryan:-Vous mentez. J’ai un témoin qui prétend vous avoir vu quand vous suiviez Alex Williams, il vous a vu grâce à la lampe de poche qu’Alex Williams avait perdue dans la forêt, donc demain vous serez jugé au tribunal.» expliqua l’enquêteur.

           Le lendemain Maxime Artier se présenta devant le juge et visiblement ému il avoua avoir assassiné froidement Alex Williams. Le juge était satisfait, mais l’enquêteur Ryan semblait perplexe. En effet il brûlait de savoir le mobile du crime. Pourquoi Maxime aurait-il tué Alex? Ils n’avaient aucune raison de se connaître : il n’habitaient pas la même ville, ne fréquentaient pas les mêmes personne ni les mêmes endroits. Etait-ce un crime gratuit? Une folie passagère qui se serait emparé de l’âme de Maxime? Il allait poser la question à l’accusé lorsque le juge dit "Monsieur Artier, pourquoi donc avez-vous tué Monsieur Williams"? Maxime leva lentement la tête vers le juge et ses yeux s’emplirent de larmes. "Suzanne, Suzanne!" cria-t-il d’un air désespéré.

- Qui est Suzanne? demanda le juge brusquement.

- Suzanne... Suzanne Artier. Ma femme.

- Qu’elle veuille se présenter à la barre si son témoignage peut nous être utile.

- Elle ne viendra pas, elle est morte. MORTE. Morte vous dis-je!

- Morte? Mais quel rapport entre votre meurtre et la mort de votre femme?

- Alex Williams avait bu avant de prendre le volant. Il était ivre. Il a percuté la voiture de ma femme. Elle est morte sur le coup. Cet homme n’a pas manifesté le moindre regret. Je devais venger ma Suzanne, raconta Maxime d’une voix étouffée par les sanglots."

       

Tim  4ème1


L’assassinat de Bernard

Par thomas4e - publié le jeudi 14 juin 2012 à 18:56
 

           Il est 11h du soir Benard, garde forestier, a été couper du bois pour faire du feu chez lui .Mais dans la nuit sombre et inquiétatnte Bernard voit une lumière au loin . Bernard était garde forestier, métier qui consiste à couper des arbres , à garder la forêt , il était assez fort , sympa mais méchant des fois. Bernard allait couper du bois , lorsqu’il sentit les arbres bouger . Il sentit le danger quand il vit que la lumière s’approcha , c’était un homme !!! Il s’avance avec sa hache quand soudain l’homme l’endormit avec un fléchette . Pendant que Bernard dormait, , l’homme l’accrocha à une branche et il était PENDU !!!!!

           Quelques minutes plus tôt avant la mort de Bernad , il commença à courir doucement puis plus vite , et un peu plus vite et là il commença à courir très très vite , mais l’homme l’avait rattrapé .

Bernaed était donc mort . Une journée se passe et Julien le collègue de Bernard et son Son chef allèrent chercher quelque chose. Julien voit Bernard mort .

            Il appela la police et l’inspecteur , le corps se retrouvait pendu à une branche . L’inspecteur entend dire que Bernard a été pendu ! La police demanda au chef et à Julien si il avait quelque chose contre lui . L’inspecteur fait le tour du corps pour retrouver des indices , il trouve sur le corps un bout de sweet sur la blouson de Bernard . L’inspecteur commença les interrogatoires :

« Bonjour monsieur Jean .

-Bonjour .

-Avez-vous eu des relations agressives avec votre collègue Bernard ? .

-Non pas du tout .

-Avez-vous eu des raisons de lui en vouloir ?

-Non, on était de bons amis .

-Alors pourquoi je retrouve un bout de blouse sur lui ?

-C’est parce que je lui ai prêté .

-Oui bon c’est bon vous pouvez rentrer chez vous »

-Bonjour dit-il .

-Avez-vous eu des relations agressives avec Bernard , ou un collègue à vous ?

-Oui Jean avait avait une relation agressive ou plutôt de jalousie sur Bernard , il l’aimait bien mais il gagnait plus que lui .

-Ok je vais vous laisse rentrer chez vous dit l’inspecteur . »

       Monsieur l’inspecteur alla revoir Jean : « Rebonjour Jean .

- Mais qu’est-ce-que vous avez contre moi ? dit-Jean .

- Et bien vous avez tué Bernard hier soir dans la forêt.

- Ah non pas du tout je l’aimais bien .

- C’est pour cela que vous étiez jaloux de lui car il gagnait plus d’argent que vous . Donc vous l’avez tué hier soir !

-Bon oui c’est vrai j’avais des problèmes de jalousie avec lui mais ce n’est pas moi qui l’ai tué .

-Allez venez avec moi , je vous amène en prison .

-Bon oui je l’ai tué car il gagnait plus de sous que moi, et il avait des relations avec ma femme !!! Donc je l’ai tué , mais je voulais pas .

- Allez venez je vous amène en prison ".

 

 

The end

 

 

 

Thomas HARBULOT

Proposition d’articles

Par Lahana - publié le mercredi 6 juin 2012 à 08:37 dans Consignes de travail
Proposition n°1
A deux, choisissez un extrait vidéo (bande annonce, extrait de film...) en lien avec le cinéma policier et commentez-le. Vous mettrez dans votre article un lien vers un site de vidéo en ligne. Vous pouvez aussi faire ce qu’on appelle un widget : sous l’écran, il y a un bouton "partager", puis "intégrer" : un code apparaîtra, il suffira de le copier-coller dans la fenêtre de l’article.

Proposition n°2
Faites connaître une bande dessinée policière que vous aimez. Placez un lien vers le site du dessinateur, par exemple. Attention, ne reproduisez pas de planches ni de couvertures, ces images ne sont pas libres de droit !

Proposition n°3
Il n’y a pas de commentaires sur le blog. Vous pouvez lire les récits de vos camarades et les commenter, sans oublier de vous identifier !


Donnez votre avis

Par Lahana - publié le vendredi 1 juin 2012 à 11:38 dans Consignes de travail
Nous avons besoin d’évaluer ce dispositif. Pour cela, merci de bien vouloir répondre à quelques questions sur une feuille de papier (inutile de recopier les questions). Merci beaucoup !

 

  1. Quelle activité as-tu le plus apprécié ?
  2. Quelle activité as-tu le moins apprécié ?
  3. Que t’aurait-il fallu pour effectuer plus facilement la lecture du livre choisi au CDI ?
  4. La publication sur le blog te semble-t-elle intéressante ? Pour quelle raison ?
  5. L’heure de soutien t’a-t-elle permis de t’améliorer en français ? Dans quel domaine ou sur quel type d’exercice ? Par exemple, te sens-tu plus à l’aise quand il s’agit de faire une rédaction ?
  6. Choisis 3 mots pour qualifier ce dispositif de soutien.

 

 


meurtre pour un héritage

Par laurine4e - publié le jeudi 31 mai 2012 à 13:56 dans Récits policiers

Au début de l’été, la famille des jumelles Temari et Sakura passait leurs vacances avec la tante Sophie et le cousin Edward dans le château familial qui appartenait aux grands-parents décédés il y avait quelques temps. Il y avait donc les jumelles, accompagnés de leur frère Tsuna et leur petite sœur Éloïse. Les parents passaient leur temps à faire le ménage et préparer les repas pour tout le monde, alors que la tante Sophie, passait son temps à s’occuper de son fils Edward.


Un soir, après avoir mangé du gigot que les parents avaient préparé avec soin, ils montèrent tous se coucher, sauf Sakura et Edward qui lavaient la vaisselle. Dès qu’ils eurent terminé, Edward monta se coucher alors que Sakura resta préparer la table pour le petit-déjeuner. Au moment où elle allait monter se coucher, elle vit une ombre qui lui fit peur, il s’agissait d’une personne qui la fit sourire. Elle aurait du pourtant se méfier, car cette personne après lui avoir rendu son sourire la poignarda une première fois au ventre, son visage devint alors crispé, puis blanc, et une seconde fois en plein cœur. Elle rendit alors son dernier soupir.Au petit matin, la tante Sophie fit son entrée pour déjeuner avec des feuilles plein les cheveux, ce qui étonna un peu tout le monde.

Après avoir terminé son bol de chocolat, Edward se leva pour aller se laver. Lorsqu’il entra dans la salle de bain qui était située au premier étage au bout du couloir des chambres, il y avait de l’eau partout sur le sol, il alla jusqu’à la baignoire pour voir si elle était occupée. Affolé il commença à suffoquer, puis descendit en courant alerter tout le monde. Là, il prononça ces quelques mots « Sakura...c’est terrible...salle..de..bains... », puis s’écroula sur le sol sans connaissance. La famille choquée par cette déclaration et ce comportement, monta précipitamment à l’étage afin de voir ce qu’il se passait. Là, ils découvrirent Sakura, sans vie, gisant dans la baignoire, les yeux sans lueur, elle était morte. Le père, policier de métier, appela immédiatement un ami à lui qui était détective privé, afin qu’il vienne au plus vite.


Le détective, Monsieur Yamamoto, avait la fâcheuse habitude de se lever après midi, or ce matin, il avait été tiré du lit très tôt. Lorsqu’il arriva au château, il fut accueilli par une famille en pleurs mais à la fois surprise par les vêtements qu’il portait puisqu’il n’avait pas pris le temps de s’habiller, et se trouvait parmi eux en pyjama. Tout de suite, il alla constater les faits, et regarda méticuleusement toute la pièce afin d’essayer d’y trouver des indices, il put déterminer l’heure du meurtre en examinent le cadavre et l’évaluer à environ 2 heures du matin, puis il se rendit dans la salle à manger où il comptait interroger la famille chacun leur tour. Il commença par la tante Sophie, afin de savoir où elle était en train de dormir, car elle avait pris des somnifères et n’avait donc rien entendu. La petite, Éloïse, elle, confirma qu’elle avait regardé la télé dans la chambre de sa tante, jusqu’à très tard, et puis s’était endormie sans l’éteindre, et n’avait entendu sa tante venir se coucher . Il passa ensuite au tour du frère Tsuna, qui l’informa qu’il s’était rendu chez le voisin avant d’aller se coucher, qu’ils s’étaient amusés en fêtant le début des vacances et qu’il était rentré vers 3 heures du matin. Quant aux parents, ceux-ci avaient lu chacun de leur côté, avant de sombrer dans un profond sommeil. Il ne restait plus qu’Edward et Temari à interroger, ils dormaient dans des chambres situées l’une à côté de l’autre, Temari confirma qu’elle entendu la porte de la chambre d’Edward s’ouvrir et se fermer lorsqu’il était remonté se coucher après la vaisselle vers 21 heures, et qu’ensuite elle n’avait plus entendu de bruit. Quand à elle, elle avait joué avec sa console de jeux un petit moment avant d’éteindre et de dormir. Il fit le tour à nouveau de la maison et du jardin, afin de vérifier qu’aucun étranger n’avait pu s’introduire dans la maison. Là, il s’aperçut qu’une branche de chêne était tombé et qui aux pieds de celui-ci l’herbe était tassée. Il y trouva également, une boucle d’oreille, celle-ci ressemblait en tout point, à la seule qui restait à l’oreille de Sakura. En revenant à la maison, il surprit une conversation très intéressante entre la tante et son fils : c’est alors qu’il prit la décision de convoquer tout le monde au bas des escaliers, qui étaient pour lui le lieu du crime.



Il se tourna immédiatement vers la tante et l’accusa d’avoir tué sa nièce. La stupeur se lisait sur tous les visages, comment avait-il pu déduire aussi vite qu’il s’agissait de l’un deux et pourquoi tante Sophie.

«Quelle preuve avez-vous? dit-elle avec arrogance.

-Justement j’allais y venir", répondit celui-ci avec assurance.

Surprise, elle l’écouta. C’est alors qu’il leur expliqua de quelle façon il en était arrivé à cette déduction. Il leur montra le restant de feuilles accrochées encore dans la chevelure de tante Sophie, la branche cassée au milieu du jardin, et la boucle d’oreille qu’il avait trouvée. De plus, il avait fallu une personne suffisamment forte pour monter le corps dans la salle de bain, car le meurtre avait eu lieu aux bas des escaliers. Enfin, Éloïse s’étant endormie dans son lit, elle aurait du être réveillée si cette dernière était venue se coucher. Mais par contre, il ne disposait pas du mobile, pourquoi ce meurtre ?


C’est alors, qu’il se remémora la conversation entendu entre Edward et sa mère, concernant le testament des grands-parents.

"Quelle preuve avez-vous ? dit-elle avec arrogance.

 - Justement, j’allais y venir, "répondit celui-ci avec assurance. Surprise, elle l’écouta. La suspecte commença à avoir du souci mais l’inspecteur perçut son inquiétude et fit attention à ne pas la quitter des yeux. A ce moment, son ami, le père des jumelles, se dirigea dans le bureau pour prendre dans un tiroir le testament laissé par les grands-parents, celui-ci ne s’y trouvait plus. Tante Sophie s’avouant vaincue, le sortit d’une de ses poches et admit avoir tué Sakura, qui l’avait surprise en train de le prendre : elle voulait le falsifier afin de garder la totalité de l’héritage pour elle et son fils. Finalement, elle croupit en prison sans aucun héritage. Edward, n’étant au courant de rien,  fut blanchi de tout soupçon et resta vivre auprès de son oncle et tante promirent de s’occuper de lui.


Laurine


LA NOYADE DE TOM

Par marion4e - publié le jeudi 31 mai 2012 à 09:03 dans Récits policiers

Tom était un homme qui avait 29 ans et qui aimait beaucoup son métier d’avocat. Il était très heureux car il était très riche grâce à son métier et il pouvait offrir des cadeaux à sa femme pour se faire pardonner de rentrer tard tous les soirs, mais ça ne marchait pas tout le temps.

Un jour, Tom voulait prendre l’air sur son bateau. Il en avait marre d’être chez lui, sa femme le disputait tout le temps. Il entendit du bruit à l’intérieur du bateau.Tom descendit pour voir s’il y avait quelqu’un il commençait à être terrifié. Il ne vit personne alors il remonta. Il s’avança au bord du bateau. Une personne était derrière lui. Elle avait le cœur qui battait à toute vitesse, les mains moites. Elle le poussa dans l’eau. Tom était entrain de se noyer quand le meurtrier rentrait avec le bateau. Il prit sa voiture puis partit chez lui.

Une semaine plus tard, le corps de Tom fut découvert par des pêcheurs dans la mer. Les pêcheurs appelèrent la police et monsieur Monk. La police arriva sur les lieux où les pêcheurs l’avaient trouvé. Un peu à près Monsieur Monk arriva et alla examiner le corps. Le corps était plein d’algues et les vêtements de la victime étaient tout déchirés. Monsieur Monk demanda qu’on emmène le corps au laboratoire et il alla parler à un des pêcheurs. Monsieur Monk lui demanda comment il l’avait trouvé, il lui dit qu’ils étaient en train de pêcher et quand ils avaient levé le filet le corps était dedans. Monsieur Monk lui posa une dernière question : il lui demanda s’il le connaissait, le pêcheur lui répondit :
- Non, je le connaissais pas la victime.
Il lui donna le nom d’un autre pêcheur, Marco, qui était son ami. Alors, Monsieur Monk alla parler à Marco.
Il lui demanda s’il le connaissait très bien ?
-Oui, répondit-il. Mais ces derniers temps il arrêtait pas de se disputer avec son frère Arthur.
- Vous savez pourquoi ?
- Parce que Arthur avait des problèmes d’argent et il avait demandé à son frère qui ne voulait rien lui donner.
Monsieur Monk partit et un des policiers lui dit que le bateau de la victime était le Tipton . Il alla examiner le bateau et contre la porte il trouva la carte d’identité du frère de Tom.
Deux jours plus tard, Monsieur Monk alla interroger Arthur. Il montra la carte d’identité.
-C’est à moi, dit-il, où vous l’avez trouvé ?
- Sur le bateau de votre frère.
Monsieur Monk allait l’arrêter quand Arthur dit : "Si vous pensez que c’est moi qui l’ai tué vous vous trompez, car j’étais en Afrique". Il montra son passeport à la police et c’était vrai.
-Vous savez qui a tué votre frère?
-Vous n’avez qu’à aller voir mes parents ils sont toujours au courant de tout.
La police et Monsieur Monk allaient voir ses parents et leur demanda s’il savait qui aurait bien pu tuer leur fils. La mère d’Arthur qui s’appelait Juliette dit à Monsieur Monk que la femme de Tom, Léa, n’arrêtait pas de le disputer. Monsieur Monk demanda : "Vous savez pourquoi madame ?"  Son mari Raymond  lui dit qu’ils ne savaient pas. Raymond leur dit aussi qu’il avait vu Léa monter sur le bateau le soir du meurtre. Il  avait alors pensé que Tom et elle avaient rendez vous mais quand il avait su que son fils était mort, il avait pensé que c’était elle.
La police alla à l’appartement de Léa et Tom mais elle ne répondait pas alors ils défoncèrent la porte. Elle n’était pas là. Monsieur Monk, regarda dans un des tiroirs de son bureau et trouvèrent un deuxième billet pour aller en Amérique. La police et Monsieur Monk allèrent tous à l’aéroport. La police fouilla partout mais ils ne trouvèrent rien. Mais Monsieur Monk la trouva à l’aéroport et Léa partit en courant. Monsieur Monk dit à la police où elle était et ils la poursuivirent. Un des policiers l’attrapa. Monsieur Monk les rejoignit et ordonna qu’on l’arrête pour meurtre. Léa était en prison et la famille de Tom ne savait toujours pas pourquoi elle l’avait tué.
Monsieur Monk interrogea Léa :
-Pourquoi vous êtes partie pour l’Amérique ?
-C’était pour mon travail.
-Alors, pourquoi vous êtes partie quand vous nous avez vus ?
-C’est parce que j’avais peur, alors je suis partie.
- Vous êtes une menteuse, madame ! On savait que vous alliez nous dire ça et on a demandé à votre patron, il nous a dit que vous ne deviez pas partir.
-Oui, c’est vrai j’ai menti, avoua la meurtrière présumée.
-Pourquoi avez-vous tué votre mari ?
-Je l’ai tué, parce qu’ il me trompait avec une autre.
-Comment  savez-vous qu’il vous trompait ?

- Il rentrait tard tous les soirs et un jour il n’est pas rentré pendant deux jours. Alors j’ai appelé à son travail et il n’y était pas. Mais le lendemain, comme chaque matin, je suis allée au marché et la voisine m’a dit qu’elle l’avait vu avec une autre femme.

- Et vous avez décidé de le tuer...
- Oui, tous les jeudis, il va sur son bateau et je l’ai suivi.
- Eh bien, madame, je vous arrête pour le meurtre de votre mari !"

                                           Marion

Le prédateur d’une adolescente

Par kenza4e - publié le jeudi 31 mai 2012 à 08:07 dans Récits policiers

À la sortie de l’école, un mardi, la jeune fille Julie Woston attendait son frère Kevin pour venir la chercher. Mais le jeune homme tardait à venir. Puis un homme grand, brun, aux yeux verts, avec le regard d’un tueur, descendit de sa voiture et s’approcha de Julie en lui disant :

-C’est bien toi Julie ?

-Oui c’est bien moi! répondit-elle avec étonnement.

-Et vous qui êtes-vous ? demanda-t-elle

-Je suis ton oncle Max.

-Je ne vous ai jamais vu, et je n’ai jamais entendu parler de vous.

-Je sais c’est parce que j’étais en Australie, et je t’avais vu quand tu n’étais qu’un bébé. Je suis le frère de ton père.

-D’accord. Et pourquoi es-tu là ?

-Ton père m’a dit de venir te chercher parce qu’il est en réunion.

-Mais c’est mon frère qui vient me chercher normalement ! Mon père est handicapé et ne travaille pas.

-Maintenant tu vas arrêter avec tes questions et tu vas rentrer dans la voiture ! dit-il en s’énervant et il lui tira le bras brusquement.

Julie était sans voix, elle avait si peur qu’elle l’écouta. En rentrant dans la voiture, elle commença à pleurer. Le kidnappeur lui disait de se taire sinon il allait s’énerver ! Julie se tut, l’homme commença à démarrer et se dirigea vers l’autoroute, Julie observa l’homme et engagea la conversation :

- Pourquoi me faites-vous du mal ? demanda-t-elle furieusement.

- Tais-toi! Je ne veux pas discuter de ça... Et encore moins avec une petite ! dit-il agressivement.

- Mais dites moi  je vous en supplie ! dit-elle en recommençant à pleurer.

-Arrête de pleurnicher sinon je sors l’arme et je peux te dire que c’est pas joli une petite fille avec un trou sur la tête avec du sang rouge foncé !

La petite resta immobile, choquée, se retourna vers son côté de la fenêtre en pleurant silencieusement. L’homme eut de la peine et lui lança :

-Bon d’accord, je vais t’expliquer. un jour, je trainais dans ta rue et je t’ai vue avec ton père, ton frère, ta mère et vous jouiez au frisbee, votre famille était si parfaite que ça me rendit jaloux, parce que ma femme ne pourra jamais avoir d’enfant avec son problème de stérilité. Et quand je t’ai vue, tu m’avais l’air si adorable que j’ai su que tu étais l’enfant parfaite pour moi et ma femme, dit-il tristement.

-Mais pourquoi moi ? J’aimais tellement ma famille et vous avez tout détruit en un instant ! Vous devriez avoir honte de kidnapper une fille de 13 ans, qui n’a même pas commencé sa vie, qui aimerait découvrir pleins de choses, faire des expériences et tout ça... Je vais vous dire quelque chose monsieur, sachez que si vous m’emmenez chez vous pour être votre enfant, je vous assure que je ne serais pas pareille du tout! dit-elle avec colère et des larmes aux yeux.

Quelques minutes plus tard, à l’autre bout de la ville Kevin arriva au collège et ne trouva pas Julie. Il commença à paniquer après 5 minutes d’attente. Kevin appela la police. Dix minutes plus tard ils arrivèrent. Kevin courut vers eux et dit:

- Ma sœur a disparu !! Si mes parents le savent je serais mort. Et j’ai peur qu’il lui soit arrivé quelque chose de grave, dit-il l’air inquiet.

- Ne vous inquiétez pas, jeune homme, nous nous occupons de tout ça mais nous avons besoin d’informations sur votre sœur, s’il vous plaît, venez avec nous au commissariat. 

Ils allèrent au commissariat. Kevin se fit interroger par l’agent de police Marc. Il donna toutes les informations sur sa sœur, comme : son âge, son apparence (brune, yeux verts, avec des taches de rousseur, au moins 1m65, assez fine de taille). L’agent demanda quelles relations elle avait avec ses amis, sa famille, etc. Kevin savait qu’elle avait une meilleure amie qui s’appelait Alice, d’autres amis, Marie, Luc, Noémie, Sacha, Naïma, Pauline et Damien. Il donna toutes les adresses des amis de Julie. Des agents partirent aux adresses, pour en savoir plus.          


De l’autre côté de la ville, sur la route, Julie essayait par tous les moyens de s’échapper de la voiture, mais l’homme ne cédait pas. Puis elle lança :

- Je peux aller aux toilettes ? S’il vous plaît, c’est très urgent !

- Non, retiens-toi, on est bientôt arrivés !

- S’il vous plaît !

- Non, je t’ai dit.

- Je vous en supplie, c’est vraiment pressant.

- Bon, c’est bon, tu peux y aller, dit-il en se garant près d’une forêt.

Mais ce qu’il ne savait pas, c’est que Julie avait un portable, et elle alla dans la forêt pour se cacher et "faire ses besoins". Elle appela Kevin, et il répondit :é

" Allo ?

- Kévin, c’est Julie, aide-moi, je t’en prie ! Un homme est venu me chercher et m’a kidnappée !

- Où es-tu ? Connais-tu cet homme ? Ne t’inquiète pas, tout va bien se passer.

- Je... Je... Je ne sais pas où je suis, je suis dans une forêt, je suis partie en lui faisant croire que je voulais aller aux toilettes, dit-elle en pleurant.

- D’accord, calme-toi et décris-moi son apparence.

- Hou-hou, où es-tu passée, Julie ?

- Oh non, c’est lui, aide-moi Kévin, vite !

- Heu... heu... D’accord, mets ton portable dans ta poche et moi je vais enregistrer tout et écoute ce qu’il te dit.

Le ravisseur s’approcha de Julie.

- Ah, te revoilà ! dit-il.

- Oui, j’ai fini, répondit-elle.

- Alors, on retourne à la voiture.

- Non ! lança Julie.

- Tu ne discutes pas et tu viens avec moi.

En attendant, Kévin écoutait leur conversation, un des agents essayait de trouver sa localisation grâce au portable de Julie.

Finalement, Julie écouta le malfaiteur et rentra dans la voiture.

L’agent trouva la localisation de Julie et appela d’autres agents pour partir à sa recherche. L’agent qui avait trouvé sa localisation s’appelait Dixon et il partit avec Kévin pour la chercher de leur côté.

Dix minutes plus tard, Kévin et l’agent Dixon trouvèrent un 4x4 bleu avec un homme grand, brun, aux yeux verts au volant et une jeune fille... Kévin observa l’homme et la fille et cria :

"C’est Juliette, vite, foncez !

- D’accord !"

Dixon fonça comme un chat qui poursuit une souris. Kévin demanda à l’homme de s’arrêter, il s’arrêta puis Julie sortit de sa voiture, elle vit Kévin et sauta dans ses bras en pleurant. L’agent dit à l’inconnu :

"Vous êtes en état d’arrestation ! Vous avez le droit de garder le silence..."

Le ravisseur garda le silence et entra dans une autre voiture de police. Quant à l’agent Dixon, il ramena Julie et Kévin chez eux. Les parents n’étaient pas encore rentrés de leurs courses, heureusement pour Kévin !


                                               FiN

le meurtre en été

Par mickael4e - publié le jeudi 24 mai 2012 à 18:23 dans Récits policiers

Au début juin,un vendredi soir vers huit heures et demie,un homme vers la trentaine d’année s’infiltra chez Monsieur Dujardin dans une villa à Paris. Cet homme rentra par la cheminée sans s’inquiéter que le feu soit allumé, car c’était l’été. Monsieur Dujardin était en train de manger dans la cuisine et ses deux enfants étaient en train de jouer avec leur mère au premier étage. La cheminée se trouvait au rez-de-chaussée avec l’objet que voulait voler le voleur.

Quand il fut descendu par la cheminée, il eut le temps de prendre le vase très précieux qu’il voulait voler. Monsieur Dujardin allait au salon se reposer sur son fauteuil, le voleur ne bougeait pas d’un cil pour pas se faire remarquer. Alors que le cambrioleur voulait s’échapper Monsieur Dujardin retourna dans la cuisine et il surprit le voleur et prit un couteau de cuisine. Mais le voleur réussit à le lui reprendre et à le poignarder 46 fois 25 fois sur le corps et 21 fois sur le visage, les éclats de sang allèrent jusqu’au mur.Puis, l’assassin prit la fuite. Quelques minutes plus tard, la voisine Madame Lamie allait redonner leur mixeur à la famille Dujardin, alors elle toqua et vit par la fenêtre de la porte Monsieur Dujardin poignardé, alors elle appela la police.

Quelques heures plus tard, la police inspecta la pièce et remarqua qu’il avait été poignardé 46 fois , puis il trouva l’arme du crime, un couteau de cuisine. L’inspecteur la prit avec une paire de gants pour essayer d’avoir les empreintes digitales . Les policiers constatèrent aussi qu’un vase qui vaut très cher avait été volé.

Quelque heures  de travail plus tard, l’enquêteur alla voir sa femme qui lui dit, toute triste, que le cambrioleur avait pris un vase qui valait vers les un million d’euros. L’enquêteur alla à son laboratoire et remarqua les empreintes digitales de Madame Dujardin , puis quelques minutes plus tard Monsieur Starsky le policier en charge de cette enquête alla voir son ami d’enfance Monsieur Senac qui était dans son laboratoire. Il le salua et lui donna quelques prélèvements de sang : l’expert lui demanda de lui ramener Madame Dujardin pour l’interroger.

Quelques heures plus tard Madame Dujardin allait en salle d’interrogatoire et Monsieur Senac était présent,elle demanda pourquoi elle était là,l’enquêteur lui répondit qu’il avait trouvé ses empreintes sur le couteau et elle lui dit qu’elle avait posé le couteau sur la table parce qu’elle avait cuisiné avec. Ensuite, pendant 1 mois l’expert était chargé des analyses.

Un jour, il trouva sur le couteau des empreintes qui n’étaient pas celles de madame Dujardin. Il examina les autres empreintes et dès que l’ordinateur trouva le tueur, l’enquêteur lâcha sa tasse et eut un choc. Il tomba, quelque heures plus tard le policier Starsky entra au laboratoire, il remarqua l’expert Sénac par terre. Le policier regarda l’ordinateur avec l’arme du crime, il se reconnut sur l’ordinateur et courut se cacher chez lui pour ne pas se faire prendre car c’était lui le voleur.

Les autres policiers entrèrent dans le laboratoire et réveillèrent Monsieur Senac, l’enquêteur expliqua tout à la gendarmerie puis des patrouilles de police allèrent chez Monsieur.Starsky. Les policiers essayèrent d’entrer mais le tueur ne se laissa pas faire : il prit son revolver et tira sur les patrouilles de police. Il bloqua sa porte pour que les policier n’entrent pas .

Quelques heures plus tard une équipe de policiers dont Monsieur Sénac, arriva sur place.L’enquêteur et son équipe montèrent sur le toit pour descendre, par la cheminée. Puis l’expert descendit en premier mais la corde qui la faisait descendre se cassa et la cheminée s’écroula, alors l’équipe de police ne pouvai t plus entrer et Monsieur Sénac était tout seul avec son révolver. L’enquêteur se situa au salon où il fut entouré de dynamite. M. Sénac en conclut qu’il voulait se suicider, puis il entendit des pas qui arrivent vers lui. Le criminel avait le détonateur en main , mais il ne se doutait pas que notre enquêteur était là. Monsieur.Sénac courut sur lui puis le fit tomber et le détonateur glissa plus loin. Starsky,prit son arme qui était dans sa poche, et visa son meilleur ami alors Sénac ne pouvait plus bouger ou il mourrait. Starsky en profita pour reprendre le détonateur et de mettre un compte à rebours de 2 minutes.L’enquêteur profita que le criminel soit distrait puis il courut vite se réfugier pour prendre son révolver, puis l’enquêteur cria: "Pourquoi tu as volé ce vase !

-La gendarmerie c’est mal payé, et puis c’est amusant pour moi, Sénac !

-Mais tu as tué un innocent !

-Ce riche était sur mon chemin, c’est lui qui m’a provoqué avec son couteau !

-C’était de la légitime défense !!

Puis il tira sur la jambe du criminel, ce dernier tomba par terre et Monsieur Sénac lança l’arme de celui-ci. Il prit Starsky par les épaules, et ils se jetèrent tous les deux par la fenêtre. Alors, la dynamite explosa mais il n’y en avait pas assez pour les tuer. Starsky et Sénac étaient par terre. La police emmena Starsky en prison et Sénac à l’hôpital.

Quelques jours plus tard, Monsieur Sénac sortit de l’hôpital, le vase avait été retrouvé dans le bureau de police de Starsky caché sous le bureau. Ce dernier passa sa vie en prison.


                                                          Mickaël

Le mystere de la Chambre 8

Par paulineb4e - publié le jeudi 24 mai 2012 à 18:13 dans Récits policiers
 

Ce soir là, je rentrai d’une soirée passée avec mes collègues de bureau. Après avoir appelé ma fille Caroline plusieurs fois, je m’inquiétai et appelai sa meilleure amie Stessy.

«  Allo, Stessy? C’est Meredith, Caroline n’est pas rentrée, elle est avec toi?

- Non, je lui ai proposé de rentrer avec moi et ma mère mais elle m’a répondu froidement que non, elle n’avait pas envie.

- Elle n’est pas a la maison et je l’ai appelée plusieurs fois, avec qui est-ce qu’elle a passé la fin de soirée ?

- Hum ... je ne sais pas si je dois vous le dire madame .

- C’est important il s’agit de ma fille ...

- Avec Marc ... son père.

- Pardon?!

- Il est venu, je ne sais pas trop comment.. Elle lui a sauté dans les bras et .. elle est montée dans sa voiture.. et ..

- Stop ! Tu as vu où ils sont partis ?

- Oui... enfin non mais il est sorti de prison ?

- Je te rappelle..."

Déjà 23h36, Caroline n’a toujours pas donné de nouvelles, je m’inquiète de plus en plus; et si son père m’avais tendu un piège ? Et s’il faisait du mal ..

«  Allo Carl ? Caroline a disparu elle est rentrée avec son père, je l’ai appelée, elle ne répond pas..Carl je ..

- Calme toi! Marc est son père avant tout il ne lui feras aucun mal !

- Tu sais tout comme moi qu’il est dangereux, je ne sais pas où il habite, je ne connais pas son numéro ..

- Ma puce ne t’inquiète pas je vais prévenir l’équipe on va lancer les recherches. Va te reposer je te rappelle"

Cette nuit-là impossible de fermer l’œil.

Marc et moi étions séparés depuis 2 ans et demi, Carl prenait soin de moi et de Caroline. Marc était en prison, et pas une journée ne passait sans que je pense à sa libération, Je cherchais indéfiniment une raison..

7h30, le réveil sonne, je n’irai pas travailler aujourd’hui. La sonnerie du téléphone retentit !

«  Allo, Caroline c’est toi ? !!!

- C’est Marc, tu es contente de m’entendre ?

- Où est Caroline qu’as tu fait a ma fille ?

- NOTRE fille, tu as tendance a l’oublier!

- Pourquoi tu fais ça ? Je t’en prie, rends-la moi ...

- Allo Maman ? C’est moi , papa s’occupe super bien de moi je vais rester chez lui, je ne veux pas te faire de mal mais ça fait deux ans que je ne l’ai pas vu.. je t’aime maman !

- Caroline ! Ne raccroche pas ! C’est dangereux ! Allo ? Ma chérie ! « 

J’appelai alors Carl. «  Carl c’est moi ; je viens d’avoir Caroline et son père au téléphone elle est avec lui et heureuse .. il est fou ! Je le sais il cache quelque chose, il n’a jamais accepté la naissance de Caroline. J’ai peur .. Rappelle moi .. »

48 heures s’écoulèrent, je n’avais pas fermé l’œil,  je n’avais pas manger, rien ! Ma sombre chambre me faisait penser à une nuit d’hiver.. ces nuits où on a froid .. où on se sent coupable sans raison, ces nuits où rien n’a d’importance ..

Quelqu’un toqua à la porte je m’empressai d’aller ouvrir.C’était ma fille !

«  Caroline ! Qu’est-ce qui s’est passé ? Pourquoi tu pleures ? Ma chérie réponds-moi !

- Maman .. dit-elle en pleurant. Il a été arrêté, papa est arrêté pour meurtre!

- Meurtre ? Mais qui a t-il tué ?

- Je ne sais pas il m’a dit : seule la mort peut séparer deux êtres qui s’aiment .

- Il faut que j’appelle Carl ! »

Carl ne répondait pas, alors je décidai d’aller chez lui ! Mais il n’y était pas, alors, c’est à ce moment que les policiers se rendirent à mon domicile pour me dire que Carl était décédé .. Bouleversé le policier Jordan prit ma main et me raconta...




«  Il y a 12 jours , on a reçu un appel du poste de police, Marc étais passé à ’’ Johnny Jones’’ le magasin d’armes du centre ville. Il avait son permis pour en utiliser mais un homme qui sort de prison et qui a acheté une arme ...

C’est pas très bien vu .. on l’a surpris plusieurs fois rodant autour du domicile de Carl. Jeudi 8 mars à 18h30 précises un coup de feu s’est fait entendre, dans la chambre 8, celle de Carl ! La voisine de celui ci a prétendu avoir vu un homme grand, brun, avec des yeux bleus et une moustache, passer en voiture. Après, elle nous a aidés à faire un portrait robot de la personne qu’elle a vue, nous avons reconnu Marc, il est convoqué au poste dans deux jours ... Meredith je ne vous cache pas que les chances pour que Marc soit condamné sont faibles . Sur les lieux du crime nous n’avons rien trouvé, aucun indice, aucune trace, rien.. allez voir Madame Aristone c’est sa voisine « 

Jordan avait terminé de me raconter .. il s’en alla .. je le remerciai, et partit à la rencontre de cette dame.

«  Bonjour, Madame Aristone?

- Qui êtes vous ?

- Une amie de Carl ..

- Entrez...un café ?

- Non merci .. l’homme que vous avez vu..

- Je l’ai vu trois fois ! Je vous arrête tous de suite, j’ai trouver le cadavre je n’ai pas envie de parler de ça .. ce que je peux vous dire c’est que sa mort était vraiment désirée ! "

Je repartis chez moi, l’inculpation de Marc aurait lieu dans 12 heures exactement .. je déposerais contre lui.

Les jours passèrent et je pense de plus en plus que Marc ne sera pas condamné! Une semaine après je n’ai pas assisté à ce massacre je savais qu ’il ne serait pas condamné. Le téléphone sonna ...

«  Allo ?

- Allo, c’est Jordan, Marc n’est pas inculpé, on n’avait pas assez de preuves contre lui, je suis détective mais pourtant.. il n’a fait que roder autour de son domicile rien de plus ..."


Moi et ma fille, Caroline, partîmes vivre en Californie pour éviter de croiser Marc, nous changeâmes d’identité .. nous n’oublions pas Carl ..



                                       FiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiN

Une nouvelle enquête pour Tony Stark

Par constance4e - publié le jeudi 24 mai 2012 à 17:35 dans Récits policiers


         Une nouvelle enquête pour Tony Stark.


Il était six heures du matin lorsque le détective Tony Stark que j’étais se fit réveiller pour enquêter sur un meurtre.

 Lorsque je me fis réveiller par ce maudit téléphone il était six heures du matin et le grand détective privé que j’étais devait partir enquêter sur le meurtre d’un jeune homme de trente ans nommé Arthur.

J’arrivai sur les lieux du crime et je vis deux femmes, puis deux hommes en larmes et enfin le cadavre d’un autre homme. J’appelais le docteur Rody, mon cher ami et collègue, pour qu’il fasse l’autopsie de ce pauvre homme. Je repartais interrogé la famille du mort, je commençai par sa mère. Je lui dis: «Bonjour madame. Je vous présente mes condoléances en ce moment tragique.

-Merci monsieur Stark, répondit Claudine la mère d’Arthur.

-Est-ce que je peux vous poser quelques questions ? demandai-je.

-Bien sûr, mais sur quoi? demanda Claudine.

-Je vais y aller doucement, si vous ne voulez pas répondre dites-le moi et on s’arrêtera. D’accord? demandai-je.

-D’accord, si ça peut vous aidez à trouver l’assassin de mon fils,dit Claudine.

-Alors,où étiez vous ce matin à l’heure du meurtre ? demandai-je.

La mère éclata en sanglots puis elle reprit:

- Je dormais,comme chaque samedi matin,quand il est tôt, me répondit-elle.

-Mais pourquoi Arthur partait si tôt un samedi matin?

-Eh bien, il a reçu un appel de son entreprise qui lui disait de venir pour une urgence, alors il s’est préparé plus vite que jamais et quand il est sortit de l’allée, sur son vélo... il s’est fait renverser, dit la mère en sanglots.

-D’accord, ça sera tout pour aujourd’hui, répondis-je. Au revoir.

-Au revoir M.Starck, » me répondit Claudine.

Je me retournai vers le père du mort, à qui je posai aussi quelques questions. Je me dirigeai ensuite vers une femme. Je lui dis :«Bonjour.

- Bonjour, me répondit-elle.

-Qui êtes vous par rapport à la victime?

-Arthur, il s’appelait Arthur. Je suis, enfin... j’étais sa femme.

-Désolé, mes sincères condoléances. Puis-je vous poser quelques questions ?

- D’accord, allez-y.

-Alors. Ou étiez vous à l’heure du meurtre?

-Euh... J’étais chez nous, répondit la femme hésitante.

-Mais pourquoi Arthur était chez ses parents?

-Eh-bien nous nous étions disputés, donc il est parti chez ses parents.

-D’accord, merci»

J’allai à la salle d’autopsie. J’arrivai dans la salle et je vis le cadavre du jeune Arthur. Mon ami Rody était en pleine autopsie, il pesait les poumons. Rody s’arrêta et dit:«Entre, entre je ne t’avais pas vu. J’ai découvert la cause de la mort.

-Ah, et on peut savoir savoir ce que c’est?

-Eh bien il s’est fait renverser par une voiture. Tiens viens voir.

-Euh, non non! C’est bon je te crois.

-Mais si, mais si, viens voir, regarde il y a des traces de pneus sur ses affaires et il a trois côtes cassées du côté gauche.

-Euh, oui, d’accord merci. Mais si ça ne te dérange pas je vais sortir car l’odeur... Euh... Enfin voilà tu comprends.

-Oui oui, vas-y de toutes façons j’ai terminé.»

Je partais au domicile de madame. Une fois arrivé je montai dans la chambre et constatai que le lit n’était pas défait. Je réinterrogeai la femme: «Vous n’avez pas dormi ici la nuit dernière?

-Eh bien, pour tout vous dire non

-Alors où avez-vous dormi ?

-J’ai dormi chez mon amant, si vous tenez tant à le savoir.

-Et peut-on savoir qui est cet amant ?

-C’est Georges, le frère d’Arthur.

-Je le savais déjà on a trouvé ça chez lui! dis-je en montrant un bracelet.

-Ma gourmette!

-Oui votre gourmette vous l’aviez oubliée chez Georges le matin du meurtre, nous allons donc aller chez lui.»

Une fois arrivé chez Georges il nous suivit au poste pour l’interroger. Il avoua qu’il était l’amant de la femme d’Arthur. Et il avoua avoir tué son frère pour être avec elle.

Georges passerait le reste de sa vie en prison et la femme d’Arthur prit cinq ans de prison pour complicité de meurtre.


                 Constance.


Beauté fatale

Par oceanef2 - publié le jeudi 24 mai 2012 à 08:10 dans Récits policiers


Il était environ 8h du matin , Angela Rossi se préparait pour le moment le plus important pour sa carrière , un concours pour devenir top model . Elle avait un énorme nœud à l’ estomac, le stress avait envahi son corps entier. Aprés un long silence pesant le téléphone sonna. Angela sursauta

puis elle répondit: «- Allo qui est-ce ??

- Oui allo c’est Lisa. Tu es prête ? 

- Oui presque, mais je me sens pas bien, je crois que j’ai le trac, et toi sinon ça va ?

- Oui.

- D’accord à tout à l’heure alors.

- Oui à tout à l ’heure, alors.


Angela sentit que Lisa était distante , elle d ’habitude si bavarde et joyeuse, peut être était-ce le trac qui l’emportait.

Vers 9h Angela arriva dans les coulisses elle tremblait de partout, puis elle entendit quelqu’un toquer à la porte de sa loge c’était Lisa qui lui apportait un grand verre d’eau et un peu de musique pour qu’elle se détende , puis elle s’en alla sans un mot . Angela avait très soif et elle engloutit le verre d’eau à grande vitesse. Elle alluma son baladeur mp3 et mit sa musique préférée. Soudain une forte douleur envahir son estomac. Angela tomba de sa chaise et roula sur le sol pliée de douleur, puis elle s’évanouit dans un profond sommeil dont elle ne se réveillerait pas.

Après quelques minutes Lisa entra dans la loge de sa meilleure amie et la vit allongée sur le sol . Angela manquait régulièrement de sucre et s’ évanouissait souvent .

Lisa appela les urgences comme elle avait l’habitude de faire. Dans le tiroir de la commode elle ouvrit une des lettres qui avait été mises là , ce qu’elle découvrit de celle-ci lui fit comme un choc, et elle fit tomber la lettre sur la moquette .

Après quelques minutes d’attente les urgences arrivèrent sur place, un des médecins vérifia le pouls de la jeune femme mais il ne sentait rien , puis il posa le stéthoscope sur le cœur d’ Angela mais il ne battait plus : le médecin constata que la jeune femme avait perdu la vie .En entendant cette terrible nouvelle Lisa partit en courant, effondrée .Le médecin appela, l’Inspecteur Mrs Orsen pour découvrir le meurtrier d’Angela.L’inspecteur arriva sur les lieux :  le premier indice qu’il vit était le verre dans lequel Angela avait bu, il ordonna à son assistante de l ’amener au laboratoire , en partant l’assistante trébucha sur la lettre que Lisa avait fait tomber mais l ’inspecteur si adroit avait retenu le verre qui avait manqué de se briser sur le sol. Elodie la jeune assistante prit la lettre et la tendit à l ’inspecteur . Il déplia la lettre puis commença à la lire , c ’était une lettre du petit ami de Lisa ou il disait qu’il avait découvert qu’elle le trompait avec son meilleur ami . L’inspecteur se dirigea directement vers la piste du petit ami fou de rage voulant tuer sa copine pour se venger . Sur le chemin pour aller au laboratoire Elodie l’assistante de l’inspecteur croisa Lisa sortant de chez elle en pleurs . La jeune fille fit tomber une forte dose de somnifères de son sac , Elodie courut et ramassa la boîte mais perdit de vue Lisa qui partait à grande vitesse . Elodie décida alors d’amener la boite au laboratoire. Après de longues recherches, l’inspecteur et son assistante découvrirent que la dose de somnifère qui manquait dans la boite correspondait exactement à la dose retrouvée dans le sang de la victime , l’inspecteur soupçonna fortement Lisa la meilleure amie , et décida d aller en personne chez l’accusée.

L’inspecteur arriva devant la maison de Lisa et il sonna. La mère de Lisa ouvrit la porte .

«Bonjour , je suis Mrs Orsen je suis inspecteur et j’enquête sur le meurtre d Angela , pouvez-vous me dire où se trouve votre fille ? Je voudrait l’interroger .

-Bonjour , vous pensez que ma fille aurait pu tuer sa meilleure amie ?

-Ecoutez madame je sais que c’est votre fille et que vous voulez la protéger, que vous pensez qu’elle ne pourrait jamais commettre un crime mais nous avons retrouvé une boite à moitié vide tombée du sac de Lisa, et la dose qui manquait était exactement celle que l’on a  retrouvée dans le sang de la victime.

– Non vous vous trompez ce n’est pas ma fille qui a commis ce meurtre!

- Laissez-moi lui parler je pourrais y voir plus clair sur le coupable de ce meurtre.

- D’accord ma fille est dans sa chambre c’est tout droit .


L’inspecteur se dirigea vers la porte de la chambre de la coupable présumée, il tourna la poignée et entra dans la chambre . Il vit Lisa assise sur son lit en pleurs .

« Bonjour , je suis Mrs Orsen je suis inspecteur et j ’enquête sur le meurtre d Angela .

La jeune fille se remit de ses émotions et dit :

«Je suis désolée...

- Désolée de quoi ?

- Je n ’aurais pas dû ...

- Faire quoi ? Est-ce vous qui avez commis ce meurtre ?

- Oui je suis désolée je ne voulais pas, je pensais que les somnifères allaient juste l’endormir. 

- Mais pourquoi avez-vous fait cela ?

- Je voulais gagner oui je sait que c’est horrible ce que j’ai fait mais elle gagnait tout le temps et je voulais voir ce que ça faisait de gagner .

- Vous savez que juste à cause de la jalousie vous avez gâché votre vie et la sienne .


La terrible découverte d’Amélie Pulin

Par Lahana - publié le mercredi 23 mai 2012 à 18:11 dans Récits policiers

Voici comme promis le récit de la découverte d’un cadavre telle que je l’ai improvisée un matin où vous manquiez un peu d’inspiration... Vous pouvez écrire la suite !!


C’était par un matin d’automne, le soleil pointait à l’horizon, et le chant des oiseaux accompagnait, en rythme, la course matinale d’Amélie Pulin. Depuis qu’elle avait pris quelques kilos superflus, elle n’avait de cesse que de retrouver sa silhouette de jeune femme, et elle était presque parvenue au résultat escompté. Elle ne se doutait pas qu’une macabre découverte allait marquer sa mémoire à jamais. Pour l’heure, à petites foulées insouciantes, Amélie Pulin trottait le long de la rivière, profitant d’une petite brise légère dans ses cheveux fous. Il faisait doux, légèrement humide, et elle songeait à sa journée à venir : la prochaine réunion avec le chef de service, le menu du dîner (un gratin de chou-fleur), le rendez-vous chez le coiffeur à 17h30… Soudain, elle aperçut une masse indistincte, quelques mètres plus loin, aux abords du point. Au fur et à mesure, et presque malgré elle, Amélie accéléra, sa foulée s’agrandit, si bien que la masse floue prenait forme, ses contours se faisant peu à peu plus nets. Elle distingua d’abord une tache plus claire, qui se changeait peu à peu sur sa rétine en une image familière : c’était une main.

Amélie doutait de plus en plus de ce qu’elle avait aperçu. Comment une main pouvait-elle se trouver là ? Intriguée, elle ne put s’empêcher d’accélérer encore, à la fois angoissée par ce qu’elle commençait à comprendre et envahie par une incroyable curiosité. Quelques mètres plus tard, elle en avait acquis la certitude : la forme des épaules et du bras tendu ne laissaient pas de place au doute : un être humain était étendu sur la pelouse, sous le pont. Amélie se mit à courir plus vite, afin de porter secours à cette personne, probablement une femme, à en juger par la courbe délicate des épaules, une femme qui avait dû être prise d’un malaise, peut être au cours de son jogging.

Elle s’approcha, parvint à quelques centimètres d’une femme allongée, le visage enfoui dans l’herbe. Ses cheveux bruns recouvraient son front et ses joues, son bras tendu semblait s’élancer devant elle dans un geste interrompu, mais formait un angle étrange avec le reste de son corps. Lorsqu’ Amélie le remarqua, elle éprouva un léger malaise ; quelque chose d’épouvantable était arrivé. Cette femme était en danger. Elle se pencha vers elle pour l’interpeller, mais n’obtint pas de réponse. Elle posa sa main sur celle de l’inconnue et sursauta : celle-ci était glacée. Amélie poussa un cri d’horreur qui se répercuta sur les piliers du pont et dont elle reçut l’écho : elle se trouvait devant un cadavre ! Terrifiée, elle resta un instant saisie, immobile, puis fouilla dans sa poche, saisit son téléphone portable et composa le numéro d’urgence.

 

Quelques minutes plus tard, Jennifer Carter, l’inspectrice de la Police Judiciaire, était sur les lieux. Cette jolie brune aux yeux bleus, à la silhouette élancée, faisait partie des meilleures recrues de la PJ. Penchée à son tour sur le cadavre, entourée par les règlementaires limites établies par ses équipiers au scotch coloré, elle tentait d’en percer les mystères, avec l’aide de son partenaire, le détective John Williams…

Travailler sur le B2i et insérer des images

Par Lahana - publié le mercredi 23 mai 2012 à 11:50 dans Consignes de travail
Le B2i

Voici un lien pour consulter les compétences du B2i collège :
http://www.b2i.education.fr/college.php

Voici le site qui permet de voir où vous en êtes et de demander la validation de compétences :
http://b2i.ac-creteil.fr/b2i/login/login.php?etab_id=77005177

Les images
Vous avez peut être envie d’illustrer votre récit par des images ?

Savez-vous que vous n’avez pas le droit de publier une image, de la musique, des extraits vidéos... sans l’autorisation des auteurs ? Un artiste peut vous réclamer le paiement de droits d’auteurs, soyez vigilants ! Il existe des sites mettant à disposition gratuitement des images que vous avez le droit d’utiliser pour les publier sur internet.

Voici le lien vers le site des images libres de droit et gratuites, pour illustrer votre récit :
http://www.photo-libre.fr/
Il suffit de copier-coller l’image dans la fenêtre et de la réduire un peu (voir un essai avec le récit d’Eva, "La victime aux légumes".

Le meurtre du lac

Par coralie4e - publié le jeudi 10 mai 2012 à 16:24 dans Récits policiers

                                                    Le meurtre du lac


Le vieux monsieur se promenait vers sept heures du matin avec son chien au bord d’un lac quand tout à coup il découvrit un corps d’une femme.  Il alla donc voir le corps,  le ramena au bord du lac et appela la police .

Gilbert, le commissaire, arriva sur le lieu du crime et prit les empreintes sur son corps, elle était toute gonflée et toute violette.

Gilbert alla interroger les voisins, la famille pour savoir si quelqu’un avait vu Françoise, la sœur d ’Emma .

Gilbert alla sonner chez Fabien, son mari .

Fabien ouvrit la porte et dit : « Bonjour !

 - Bonjour , répondit le commissaire Gilbert, je voulais vous poser quelques questions.

 - A propos de quoi? C’est grave?

 - Euh.... votre femme est morte je suis désolé.

 - Non ce n’est pas vrai... mais comment est-ce arrivé? ce n’est pas possible, pas Françoise. - Vous étiez où hier soir ?

 - Eh bien j’étais avec elle.

 - Elle est morte noyée, ce matin quelqu’un l’a trouvée vers huit heures du matin.

 - Tous les matins elle marchait au bord d’ un lac pour aller travailler.

 - D’accord et vous étiez où, ce matin?

 - J’étais dans mon lit en train de dormir.

 - D’accord, merci de m’avoir accordé dix minutes, au revoir.

 - Au revoir ». 

Gilbert retourna sur le lieu du crime et alla interroger les voisins qui habitaient au bord du lac.

«Bonjour,je suis le commissaire Gilbert, je voudrais vous poser quelques questions.

 - Bonjour quelles question avez vous à me poser?

 - Il y a eu un meurtre, une femme de trente cinq ans est morte dans le lac ce matin à huit heures.

 - Ce matin j’ai entendu des cris de femme alors j ’ai regardé par ma fenêtre et j’ai vu Françoise et Emma, la sœur de Françoise en train de rire donc j ’ai refermé ma fenêtre.

 - D’accord, merci d’avoir répondu à mes questions. Au revoir.

 - Au revoir ».

Gilbert retourna au commissariat et Emma l’attendait pour son interrogatoire :

«Bonjour mademoiselle, j’ai fait des recherches sur vous et j’ai appris que vous étiez jalouse de votre sœur.

- De quel droit vous vous êtes renseigné sur moi?

 - Et bien c ’est mon métier d’enquêter sur les personnes suspectées de meurtre .

 - Oui j’étais jalouse de ma sœur et alors ? ça ne fait pas de moi une meurtrière.

 - On a toutes les raisons de penser que c ’est vous la meurtrière , car le matin du meurtre vous étiez avec votre sœur et vous criiez ou riiez je ne sais plus, ce n’est pas important car il y avait des témoins. Je m’arrête là et vous avouez le meurtre où je continue ?

 - C’est bon c’est bon !!! Je vais tout vous expliquer , ce matin là j’ai rejoint ma sœur, au début je voulais juste lui parler et ça a mal tourné. Je l ’ai poussée , elle est tombée sur le sable, elle s’est relevée et elle a couru puis je l’ai rattrapée. Je l ’ai poussée dans l’eau mais comme elle ne savait pas nager elle est morte. » Elle dit ses mots en pleurant.


Emma prit trente ans de prison pour le meurtre de sa sœur.


  Coralie 

Mystérieux enlèvement

Par jade4e - publié le jeudi 10 mai 2012 à 16:13 dans Récits policiers


Chaque matin Mickaël se réveille et prend une douche. Il réfléchit aux courses qu’il doit faire après le travail, aux deux réunions qui l’attendent, et au déjeuner avec ses amies : Nina et Candice.

Mais ces pensées sont interrompues par un coup de fil de Candice. Il répond : au bout du fil, aucun bruit. Mickaël s’inquiète il sait que ça n’était pas du genre de Candice de ne parler, elle qui est si bavarde. Il tente de nouveau d’appeler Candice. Elle ne répond toujours pas! Il descend les escaliers à tout vitesse. Il ferme la maison, et monte dans la voiture. Il essaye d’appeler une amie de Candice. Il pense que cette amie aurait de ses nouvelles.

Elle répond :

-As-tu des nouvelles de Candice? dit Mickaël en hésitant.

-Non,pourquoi? dit Nina, l’amie

-Elle ne me répond pas je m’inquiète donc je vais chez elle, dit Mickaël.

Puis il raccroche.

En arrivant chez Candice il trouve une trace de pas à l’entrée. Il commence à être paniqué, il crie le prénom de son amie. Aucun signe de vie dans la maison. Il essaye d’appeler toute les personnes qui connaissent Candice. En premier il veut appeler Hélène la mère de son amie, une femme assez possessive envers son entourage. Mais lui apprendre que sa fille aurait disparu aurait été insupportable au  téléphone. Il raccroche sans même entendre la voix d’Hélène.

En deuxième il appelle Paul un ami qu’il connaît depuis peu mais on peut peut-être essayer.

Mickaël le trouve très froid tout le long de leur discussion :

-As-tu vu Candice? dit Mickaël

-Non pas depuis la dernière fois avec toi, dit Paul. Je dois y aller .


Mickaël se dit qu’il doit travailler, rien de grave, que ça ne pouvait pas être lui. Il utilise son dernier numéro pour appeler Jérémy le frère de celle-ci . Il est un garçon tout à fait charmant, agréable. Il répond à toutes les questions sans en poser en retour. Mickaël a préféré l’appeler même s’il savait qu’il était parti en Angleterre pour ces études.

Après tous ces appels, il ne sait pas où est Candice ! Peut-être a-t-elle juste décidé de couper toute relation avec quiconque et de partir à l’étranger. Au même moment, le téléphone de Mickaël sonne. Il répond mais un bruit se fait entendre comme un bruit de train. Candice était sûrement en danger, Mickaël a de plus en plus peur. Il décide de partir à la gare la plus proche de la maison de Candice.

Sur les lieux,Mickaël va partout chercher son amie. Il a une idée :  le seul endroit où il n’est pas allé sont les souterrains.

De la, il voit de longs cheveux blonds : il sait que c’était Candice mais il ne doit pas se faire repérer par le ravisseur. Il lui détache les mains puis part en courant. De retour dehors Mickaël serre très fort dans ses bras Candice. Elle a eu si peur qu’elle veut aller à la police pour dénoncer Paul le ravisseur. Elle leur dit qu’elle a été enlevée car Paul sait qu’elle avait de l’argent qui lui venait de sa famille. Après toutes ces informations, la police réussit à retrouver Paul.


Jade

Jalousie meurtrière

Par oceane4e - publié le jeudi 10 mai 2012 à 08:23 dans Récits policiers


Un week-end d’été, Monsieur Lenone , un jeune détective venait d’emménager en France. Il vivait seul, mais son frère et sa sœur, William et Amélie vivaient à quelques kilomètres de chez lui. John arriva dans son nouveau village vers dix heures, là un vieux monsieur nommé Harry (le doyen du village), l’attendait , pour lui faire visiter le village et son nouveau logement.

En arrivant devant la porte de chez lui, ils furent interrompus par un appel.

C’était monsieur Devon, il était maçon et vivait avec sa sœur, elle était jeune, elle venait d’avoir vingt-ans. Elle venait de mourir.

Il expliqua au détective qu’il n’avait pas remarqué tout de suite que sa sœur était morte. Après s’être approché, il la vit assise dans son fauteuil, baignant dans son sang, elle avait un couteau planté dans la gorge, Madame Davon avait aussi le visage pâle.


Avant de raccrocher, il ajouta qu’il n’était pas rentré depuis 3 jours, car son amie avait besoin de lui.

Le détective lui dit qu’il ne pourrait pas venir car il venait de s’installer.

Monsieur Davon, paniqué insista, pour qu’on retrouve le meurtrier. John accepta, il lui affirma qu’il serait sur le lieu du crime dans peu de temps.

Arrivé sur le lieu, il inspecta les moindres recoins. Arrivé dans le salon, il vit madame Davon assise sur le canapé dans une mare de sang et sous ses ongles un peu de rose, avec le couteau planté dans la gorge.

"Avez vous touché au couteau ? demanda John à monsieur Davon.

-Non, répondit Davon.

John mit messieurs Davon et Harry dans les suspects. Plus tard dans l’après midi, il alla interroger Harry et lui posa quelques questions, il niait a avoir un couteau dans se genre.

Un couteau à bout pointue, avec un manche noir.Le détective continua, ensuite a l’interroger sur ce qu’il faisait il y a 5 jours.

Harry répondit qu’il avait peint sa chambre en rose avec sa femme, madame Martine, une excellente cuisinière.

Après avoir interroger son suspect il alla voir la femme de Harry , il lui posa quelques questions.

-Pouvez vous me montrer vos couteaux s’il vous plaît ? dit John.

-Bien sûr, répondit Martine.

Elle partit dans sa cuisine et revint avec toutes sortes de couteaux, John les inspecta un par un, il arriva au dernier, lorsqu’il remarqua que le couteau était le même que celui retrouvé dans la gorge de la victime.

-Si ça ne vous dérangé pas, puis-je emprunter ce couteau ?

-D’accord, répondit Martine d’une petite voix.

John rangea le couteau.

Il sortit de la maison et prit sa voiture, en direction de chez lui. John rassemblait tous ses indices, et en plein milieu de sa réflexion, il cria :

-Je sais qui l’a tué !

Enfin arrivé chez lui , il récapitulait tout ce qu’il savait. Madame Davon entretenait une relation avec Harry, le vieux monsieur. John en déduit que  Martine devait être jalouse. De plus, elle était cuisinière et les couteaux qu’elle utilisait étaient des couteaux à manche noir et pointu comme celui qui avait servi à tuer madame Davon.

Le jour ou ils furent interrogés, leur alliai étaient qu’ils peignaient la chambre en rose, comme la peinture qui avait été retrouvée dans les ongles de la victime.

Le lendemain , le détective convoqua madame Martine , qui sous la pression et l’angoisse avoua tout. En effet, elle était jalouse. Après que celle-ci était rentrée chez la victime, avec un couteau, les deux femmes s’étaient disputées et elle lui avait enfoncé le couteau dans la gorge. Martine n’avait pas enlevé son tablier, plein de peinture rose, ce qui expliquait le rose sous les ongles de la victime.

Elle fut incarcérée et condamnée à une peine de 30 ans de prison.

John, étant débarrassé de cette affaire, put enfin s’installer dans sa demeure.

Océane

LA VICTIME AUX LÉGUMES

Par eva4e - publié le jeudi 10 mai 2012 à 08:00 dans Récits policiers

LA VICTIME AUX LÉGUMES


Un vendredi 13 Janvier vers 14heures, Monsieur Piquet faisait ses courses comme d’habitude.

Monsieur Piquet était strict niveau alimentation, il pouvait prendre beaucoup de temps à choisir ses aliments.
Après avoir  pris assez de temps pour bien choisir, il se dirigea vers la caisse et paya ses courses.

Ensuite, il se dirigea avec son caddie vers sa voiture mais, bizarrement il avait l’impression qu’on le suivait, mais il ne s’attarda pas là-dessus, il se dirigea vers sa voiture et déchargea ses courses, ensuite il alla ranger le caddie et se redirigea vers sa voiture mais son impression d’être suivi n’avait pas disparu. Juste avant qu’il ne comprenne, il entendit un gros bruit de moteur il se retourna et se sentit propulsé avec une telle force qu’il en tomba lourdement sur le sol. Monsieur Piquet venait de se faire renverser. Il s’écrasa lourdement contre le sol en béton.


Les passants et clients étaient pétrifiés devant cette scène, plusieurs personnes appelèrent la police et l’ambulance et d’autres curieux venaient voir l’état du corps sans vie. Tout ce que l’on pouvait constater c’est qu’il baignait dans une mare de sang.

Après plusieurs minutes l’ambulance et la police étaient sur place et tous le parking était bouclé.

Les policiers observèrent la scène du crime en détails mais déjà tout le monde savait que ce n’était pas un simple accident.


Un des policiers Monsieur Jackson était très précis dans les détails, il décida de rechercher dans toute la vie de Monsieur Piquet des personnes qui pourraient en vouloir à cette homme sans histoire. Il alla chez lui questionné ses ami(e)s et sa famille,et dans le tas il interrogea la femme de Monsieur Piquet 

"Bonjour madame toutes mes condoléances, dit l’inspecteur.
-Merci beaucoup inspecteur, mais dites moi que me voulez vous ? demanda la veuve

-Et bien je voudrais vous posez quelques questions si vous le permettez.

-Faites donc, dit elle.

-Je voudrais savoir s votre mari avait des ennemi(e)s quelconques

-Non pas que je sache...

-Entretenait il des relations tendues avec quelqu’un de son entourage ?

-Euh... maintenant que vous me demandez lui et son frère ont une relation assez spéciale, en fait, ils ne se supportent pas.

-Mais pourquoi ?

-Je n’ai jamais su, et je ne cherchais pas à savoir.

-Hum très bien madame, j’ai entendu ce que je voulais savoir merci.


-De rien inspecteur.

Après avoir interrogé la femme il se rappela de tous ceux qu’il avait interrogés et dans le tas il se rappela du frère Monsieur Piquet, qui avait un comportement assez suspect  : ses réponses étaient brèves et dispersées.
L’inspecteur pensait vraiment qu’il avait un rapport avec le meurtre de son frère, il alla voir sa voiture et aperçut une tache de sang, il prit un échantillon trouvé et l’envoya au laboratoire, quelques temps passèrent et le test s’avéra positif.

Il alla chez le frère de Monsieur Piquet avec les preuves et lui dit :

"Je sais que c’est vous qui avez tué votre frère !!

-Vous dites n’importe quoi, et vous n’avez aucune preuve, dit le frère

- Détrompez vous, dit l’inspecteur j’ai toutes les preuves qu’il me faut, la voiture, le témoignage de la femme de votre frère et votre comportement a tout de celui d’un coupable


-Comment ! C’est impossible, dit le jeune homme


-Et oui, Monsieur pourquoi !? Pourquoi avez vous fait ça ?

-J’étais jaloux, il avait une femme et des enfants, de l’argent, tout ce que je voulais en quelque sorte je voulais lui voler sa vie

-Et bien Monsieur en faisant cela vous avez gâché votre vie, et vous finirez en prison !"


Après avoir avoué son crime, le frère de Monsieur Piquet passa devant un tribunal et fut emprisonné, sa jalousie envers son frère l’avait détruit.


Éva




L’enquête de Holmes et Watson (2)

Par Lahana - publié le jeudi 29 mars 2012 à 18:36 dans La bande mouchetée

Holmes commence son enquête en parlant à Helen Stoner, ce qui a amené le docteur Roylott chez Holmes. Celui-ci se doutait que le docteur était le coupable mais il n’y avait pas de preuve. Quelques jours plus tard, il se rendit chez le docteur Roylott en soirée, il n’était pas encore là. En enquêtant dans la chambre, il vit une bouche d’air et une sonnette qui n’était pas branchée. Il passa toute la nuit pour attendre l’arrivée du docteur, puis quelques heures plus tard, Roylott entra dans sa chambre et un serpent apparut. Sherlock Holmes, tout énervé, frappa le serpent avec sa canne. Terrifié, le serpent retourna dans la bouche d’air qui amenait dans la chambre du docteur. Les deux enquêteurs prirent leur révolver et entrèrent dans la chambre du docteur. Ils le virent mort, empoisonné par le serpent qui était terrifié par les coups de canne de Holmes. Et l’enquête se termina là pour les deux enquêteurs, Sherlock Holmes et le docteur Watson. L’histoire a été écrite par le docteur Watson.

 

Mickaël

 

 


Page précédente | Page 1 sur 3 | Page suivante
Un blog pour publier les textes d'un groupe d'élèves de 4e, inspirés par le genre policier.
«  Mai 2013  »
LunMarMerJeuVenSamDim
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031 

Liens

Derniers commentaires

- Commentaire sans titre (par kenza4e)
- Bravo ! (par Lahana)

Canal RSS

Abonnement




Hit-parade