Tunisiennement Vôtre

PRODUCTIONS DE LA 2ème LETTRES 1

Par Club InterCulture - 10:19, jeudi 17 avril 2008 .. Déposé dans Le Journal du Club .. commentaires : 1 .. Lien


REMARQUE: ces différentes productions ont été corrigées collectivement

 

Aimer son travail malgré les difficultés

Un régisseur tout dévoué à son métier

 

Tahar est le régisseur  exemplaire d’une troupe théâtrale keffoise très célèbre. En effet, il es très fidèle à son travail, très assidu et surtout très gentil avec tout le monde, et en particulier avec les acteurs « en herbe » .Cependant, son métier n’a point l’air d’être facile  surtout qu’il lui arrive parfois de ne pas fermer l’œil de la nuit lors des répétitions ou pendant l’organisation de certaines manifestations culturelles tel que le  Festival 24 heures Non Stop organisé annuellement dans cette belle région  du nord-ouest de la Tunisie, le kef. Sa conscience professionnelle et sa passion pour le domaine de la régie le fait oublier toute fatigue et les sacrifices qu’il consent pour bien accomplir sa tâche et servir avec beaucoup de dévouement  son équipe ou les troupes invitées.

Perché dans sa cabine de  la régie, Tahar fait preuve de beaucoup de concentration et d’habileté : il doit être partout, tout voir et tout entendre car «  toute la vie des acteurs sur scène est entre ses deux mains ». Justement, toute bonne prestation ou une mauvaise dépend de son degré de vigilance et de son « omniprésence ».

Personnellement, j’ai été beaucoup émerveillé par l’attachement presque religieux de ce jeune homme à son travail ainsi que par sa modestie enviable.

Tous ceux qui lui ont demandé un coup de main, n’oublieront jamais ses bons offices à leurs égards, en les initiant, toujours avec un large sourire ,dans le monde magique de cet art !

Par toute la classe

 

 

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                                         Mohamed, l’infirmier

           Le métier d’infirmier est une tâche difficile. Mais Mohamed qui travaille dans ce domaine-là, aime beaucoup cette profession qui  le passionne profondément.

      En effet, il est très fidèle à son travail, très assidu et surtout très gentil avec les malades.

            Même si ce métier est fatigant et presque dangereux, notre voisin  se dit toujours prêt à sacrifier tout son temps pour servir autrui .

Des fois, Il lui arrive de  ne pas fermer  l’œil de la nuit pour veiller  sur les personnes alités.

       Cet homme généreux et sérieux ne passe sa carrière sans aucune erreur et avec une profonde conscience professionnelle. Il  ne peut  que la voir parfaite et idéale.

      Finalement, le travail de l’infirmier est beau et noble. Il donne une fierté et une confiance en soi que rien ne peut remplacer même tous les trésors de la planète.

              Ben N’jimia Kawthar

 

 

Un mineur exemplaire

La semaine dernière, j’ai lu un article dans un magazine où le journaliste décrit un travailleur dans une mine.

Tout le monde sait que le travail dans une mine est très dur et très pénible : c’est une vraie corvée.

Cependant, malgré les difficultés des tâches dont il est chargé de remplir, le mineur donne l’air de travailler avec une conscience très profonde afin  d’accomplir son devoir convenablement. Le mineur sacrifie sa vie privée à son boulot puisqu’il passe la plupart de son temps dans le lieu de travail.  

 Même si ce métier est épuisant et anéantissant, cet ouvrier exemplaire semble satisfait car il ne se plaint jamais à personne de ses  douleurs ou de sa souffrance.

                                                                                       Ikram GAALOUL

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Le Dompteur du métal

 

J’ai vécu une année chez un forgeron qui affrontait beaucoup d’obstacles dans son milieu de travail.

En effet, je me suis aperçu que les conditions de cet ouvrier étaient extrêmement dures. De ce fait, j’avais compris que la forgerie était un domaine plein de fatigue et de souffrance physique.

Cependant, j’ai remarqué que cet homme courageux aimait son métier puisqu’il ne se laissait jamais arrêter par les difficultés rencontrées. Au contraire, Il travaillait avec enthousiasme et aussi il dépensait beaucoup d’énergie et déployait tout son savoir-faire en vue d’accomplir comme il se devait sa besogne.

Grâce à son courage et sa ténacité, ce grand dompteur du métal exemplaire m’a appris une bonne leçon sur l’importance du travail : quelque soit le métier qu’on exerce, il nous donne plus de vertus qu’il n’entraîne l’épuisement et la lassitude ! D’ailleurs, son premier grand mérite est qu’il éloigne de nous l’oisiveté qui est  « la mère de tous les vices ».

                                                                                              Raouf Ben Hassen

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le forgeron

 

            Chacun a son propre jugement sur le métier qu’il exerce. Si les uns le trouvent anéantissant et inutile, ressemblant beaucoup à la corvée de Sisyphe ! D’autres,au contraire, trouvent qu’il leur procure beaucoup de joie et de plaisir.

M.Said, le forgeron est parmi ceux qui aiment beaucoup leurs métiers parce qu’il lui plait passionnément.

Travailler dans une forge est activité dure, parce qu’elle entraîne la fatigue et la souffrance. Cependant, on peut dire que notre voisin ne se laisse jamais arrêter par les difficultés.Bien au contraire,  il se met au boulot avec beaucoup de conscience professionnelle car il aime le travail bien fait. Il ne met jamais sa clientèle  en colère .Il est ponctuel car il prépare toujours se commandes à temps. Il est devenu le forgeron le plus célèbre dans toute la ville grâce son assiduité et ses qualités humaines enviables.

 

                                                                                                     Hosni HELAOUI

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                                       Mohamed, le pêcheur

          Aujourd’hui dans notre vie quotidienne, il est rare de trouver un travailleur qui accomplit sa tâche convenablement.

            Par contre, Monsieur Mohamed est un pêcheur qui  travaille  assidûment  Il est tellement passionné par son activité  maritime qu’il sacrifie beaucoup de son temps  à pêcher. Il ne jouit que très rarement du repos.

             Cet homme fidèle à son métier  passe une ambiance agréable dans sa veille cabane au bord de la mer avant. En revanche, son travail est très pénible de telle sorte qu’il souffre beaucoup de cette activité fatigante et des douleurs aigues au dos chaque fois qu’il tire son filet lourd. Malgré tout cela, il continue à lutter dur pour subvenir aux besoins de sa famille nombreuse.

 M. Mohamed est  vraiment un homme  exemplaire !

                                                                               Boutheina Ismaïl


                          

                        Un forgeron passionné par son travail

            Je pense que le métier de forgeron est difficile, mais mon oncle a  l’air de l’aimer passionnément.

En effet, ce métier entraîne beaucoup de stress car il  absorbe l’énergie de celui qui l’exerce. Mais maman m’assure toujours que son frère aîné ne se plaint jamais de ce travail manuel  qui exige beaucoup de patience et un long souffle. Bien au contraire, « le forgeron de la famille se met au boulot avec une conscience très profonde pour satisfaire ses clients devenus, depuis peu de temps, de plus en plus nombreux et il travaille aussi avec  une joie extrême », m’explique encore ma mère. « Ton oncle Issam déploie  toutes ses forces pour bien accomplir sa tâche puisque c’est grâce à cette activité  ancestrale qu’il réussit également à subvenir à ses différents besoins. », finit-elle par dire.

           

                                                                                               Imen KROUMA

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Madame Wided, l’infirmière

            Le métier de l’infirmier est une tâche difficile. Mais celui qui travaille dans le domaine de l’infirmerie, l’aime beaucoup car ce travail est très passionnant, et celui qui est passionné par son métier, ne le déteste jamais. Madame Wided est parmi ces infirmières qui passent leurs carrières sans une erreur et  qui accomplissent leurs tâches  avec une conscience professionnelle presque religieuse. D’ailleurs, elle ne hait jamais ses patients parce et les traite avec beaucoup de respect et d’affection.

Cependant, ce travail est très fatigant et  surtout dangereux puisque parfois cette femme  toute dévouée à son service peut contracter facilement une maladie contagieuse. D’autre part, il lui arrive de ne pas fermer l’œil de la nuit car elle est systématiquement au service des malades.

Madame Wided demeure malgré tout, toujours fière d’accomplir cette tâche humaine fort noble.

                                                                                         Awatef  AJMI

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Le chauffeur du poids lourd

 

Monsieur Ali est un homme honnête qui travaille comme chauffeur de poids lourd. Ce travail est pénible et contraignant car il  l’oblige à se séparer presque tout le temps de sa famille. Le père de mon ami Ibtissem est passionné par la conduite des grands camions même si ce métier ne lui procure pas un salaire suffisant pour pouvoir subvenir aux différents besoins de ses enfants et de sa femme. Pendant la nuit, ce boulot devient de plus en plus dangereux  à cause des accidents imprévus. Aussi, pendant l’hiver, il fait tellement froid que, l’homme très allergique, contracte facilement  une grippe. Malgré tout, ce conducteur chevronné continue à exercer son métier avec patience et courage.

                                                                                              Abir MAKLOUF

 



LE JOURNAL DU CLUB - InterCulturellement Vôtre

Par Club InterCulture - 23:28, mercredi 16 avril 2008 .. Déposé dans Le Journal du Club .. commentaires : 0 .. Lien

 

 

                       Editorial

 

 Le journal InterCulturellement Vôtre du club InterCulture, avec de moyens de bord, il  est vrai, limités essaie tant bien que mal de se frayer un chemin de l’atteindre son objectif « passer à la vitesse de croisière ».

 

   Alors n’hésitez pas à nous faire parvenir vos articles ; vos poèmes ; vos nouvelles et chroniques ou vos précieuses et utiles suggestions.

 

   Aujourd’hui, grâce a vous, grâce a votre collaboration par vos articles et vos nouvelles ; nous voulons faire mieux encore et nous le ferons.

 

   Le futur pour nous, commence maintenant .Témoin,  le numéro que vous recevez sur le blog.

 

  Avec toute l’équipe de la rédaction, nous avons travaillé avec enthousiasme et passion pour ficeler ce journal .Un journal écrit par tous et pour tous.

                                                                                                              

                                                                                                       

  Chers élèves,                                                                                                   

 

Grouillez-vous,                                                                                                    N’attendez pas le déluge !

  

                                               

                            P/ La Rédaction

                          Sabiha AMMAR

 

L’équipe de la Rédaction

 

Rédactrice en chef :

 

Mme Sabiha AMMAR

 

 

Collaborateurs

 

Mme Noura SIOUD

Mme Nabiha HELAOUI

Mme Rym DHIEB

Mme Jamila BEN FTIMA                               

Mme Hanène BEN AYED

 

&

Les élèves:

Achraf GAALOUL

Amal BELGACEM

Chahrazad IBRAHIM

Hiba LIMAM

Houssem HELAOUI

Ines KHLIFA

Raja MACHFAR

Sabrine BOUKHRIS

Walid MANSOUR

Zied BRAHIM

 

Equipe technique

 

Ahmed HAFIENE & Badi GORMALA

 

 

 

 

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Réflexion ...

 

« Science sans conscience n’est que … »

        

   Certes l’homme a bénéfiquement tiré profit du progrès scientifiques et technologique. En effet, Satellites, Fax, Internet…ont remarquablement raccourci les distances, rapproché les hommes et prodigué différents moyens de loisir et de plaisir.

   Mais toute médaille a son revers car ce même progrès scientifique n’avait-il pas engendré, malheureusement, des problèmes épineux dont les plaies risquent de rester ouvertes à jamais ?!

   En effet, Pollution, Crimes, Guerres et tant d’autres  monstruosités sont à l’origine de tant de désastres irréparables et de la mort de milliers de victimes dont on ne saurait jamais délimiter le nombre exact.

   Oui ! Revers de médaille car l’homme ne pense plus qu’au profit quitte à ce qu’il anéantisse son semblable.

   Revers de médaille encore parce que l’homme est devenu vraiment « un loup pour l’homme  » ou plutôt un monstre : ni âme ni sentiments.

   Revers de médaille enfin parce que l’homme s’est métamorphosé tout bonnement en un Diable habillé en homme. L’on  se dirait, pour sûr, noyé en pleine phase apocalyptique !

 

   Mais, franchement, à qui incombe la faute ? Est-ce à la Science qui nous a donné la possibilité de vaincre plusieurs maladies qui étaient pour des décennies, voir pour des siècles incurables  ou est-ce à l’homme qui depuis son très jeune âge, avait l’oreille sourde et négligente jusqu’à ne plus  entendre parler, que dire alors de le comprendre ou de le digérer, le proverbe qui dit : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » !

 

                         Daoued DEGHACHI, un ancien élève.

 

 

 

 

 


 

Poètes en herbe

 


 

 

Souvenir d’enfance

 

 

Par un  jour d’été,  j'errais seule,

Silencieuse , les yeux hagards,

Et cherchais à fuir les regards

D'un monde curieux et bavard.

 

Je  me souviens de mon enfance,

De celle qui partit sans retour.

Je revois aussi son oeil d’amour

Et son sourire de toujours.

 

Je me souviens de ma souffrance,

Quand je perdis toute chaleur

Dans mon cœur, et toute douceur,

Qui puisse enterrer ma langueur.

 

Je me souviens de mon errance

Quand, jetée parmi les humains

Cruels, je ne rêvais qu’en vain

D'avenir ou de lendemain.

 

Je me souviens de mon enfance

De ce seul être qui m’aimait

Qui, pourtant, partit à jamais

Par un très sombre jour d’été.

 

                                                   Amel B.,

 


Les esprits de fer

 

 

                                          «    La Volonté de vivre

                                                        Lorsque je tends vers un but,

                                          Je me fais porter par l’espoir

                                          Et oublie toute prudence ;

                                          Je n’évite pas les chemins escarpés

                                          Et n’appréhende pas la chute

                                          Dans un feu brûlant.

                                          Qui n’aime pas gravir la montagne

                                           Vivra éternellement au fond des vallées ; »

 

                 Abou El Kacem CHEBBI,*

                       Les Chants de la Vie

 

Elevez donc vos nids

Sur les cimes hautes

Lancez vos grands défis

Des sommets et des crêtes

 

Quand vous ne craindrez point

Les vents et les marées,

Vous volerez plus loin

Et vos rêves croîtraient.

 

Loin dans le vaste ciel,

Vous saurez survoler,

De vos propres ailes,

Mille et une contrées.

 

Ainsi, vous reviendrez

Plus forts encor* qu’hier                               encor* : encore

Car rien n’ébranlerait

Les esprits faits de fer.

 

Quand on vaincra, enfin

La paresse de l’âme,

On léguera des biens

Eternisant nos flammes.

 

Sachez que la jeunesse

N’est que source d’audace,

Et que si on  trépasse,

« Seules restent nos traces. »

                                                    Azed.B.A

 


  Abou El Kacem CHEBBI* : poète tunisien d’expression arabe (né le 24 février 1909 et décidé le 9 octobre 1934). Voir Lien : Poètes de la Tunisie.

 

 

 

Voir, ci- dessous, un extrait de Les chants de la vie d’Abou El Kacem CHEBBI

 

 

 

 


حبيب الظلام عدو الحياه
سخرت بأنات شعب ضعيف
و كفك مخضوبة من دماه
و سرت تشوه سحر الوجود
و تبذر شوك الأسى في رباه

رويدك لا يخدعك الربيع
و صحو الفضاء و ضوء الصباح
ففي الأفق الرحب هول الظلام و قصف الرعود و عصف الرياح
حذار فتحت الرماد اللهيب
و من يبذر الشوك يجن الجراح

تأمل هنالك أنى حصدت رؤوس الورى و زهور الأمل
و رويت بالدم قلب التراب أشربته الدمع حتى ثمل
سيجرفك سيل الدماء
و يأكلك العاصف المشتعل

D'après WIKIPEDIA                                                                      

Ô tyran oppresseur...

Ami de la nuit, ennemi de la vie...
Tu t'es moqué d'un peuple impuissant
Ta main est teinte de son sang
Tu abîmes la magie de l'univers
Et tu sèmes les épines du malheur dans ses éminences

Doucement ! Que ne te trompent pas le printemps,
La clarté de l'air et la lumière du jour
Dans l'horizon vaste, il y a l'horreur de la nuit
Le grondement du tonnerre et les rafales du vent
Attention ! Sous la cendre, il y a des flammes

Celui qui plante les épines récolte les blessures
Regarde là-bas où tu as moissonné
Les fleurs de l'espoir
Le torrent du sang va t'arracher

Et l'orage brûlant va te dévorer.

 


 

 

 

 

 



InterCulturellement Vôtre/ Le journal électronique du Club

Par Club InterCulture - 13:26, dimanche 11 novembre 2007 .. Déposé dans Le Journal du Club .. commentaires : 0 .. Lien


Le micro- projet du Club

Par Club InterCulture - 16:56, mercredi 7 novembre 2007 .. Déposé dans Présentation du micro projet .. commentaires : 0 .. Lien

De la motivation à la lecture à la pérennité du livre.

 

     « Comment dépoussiérer le livre, le raviver, l’immortaliser à l’heure où ne cesse de s’agrandir la menace du Net et du Multimédia ? » Telle est l’une des  préoccupations majeures de plus d’un bibliophile cherchant les moyens adéquats de varier les activités dans le sens d’un intérêt accru porté à la lecture et au livre.

 

     C’est bien dans cette perspective de la motivation à la lecture et d’assurer l’immortalité du livre que s’inscrit l’atelier de lecture que le Club InterCulture (l’ancien  Club de Français et du Cinéma),« ambulant  »et multidisciplinaire depuis sa création, a introduit dans le programme de ses différentes manifestations culturelles organisées respectivement à Kébili, au Kef, lors de la première édition de « Cérès : ville ouverte » du 7 au 9 mai 2004, à H’bira ( Gouvernorat de Mahdia) lors de l’action baptisée également «  H’bira : ville ouverte » les 12et 13 mai 2005 (voir pour les autres manifestations Parcours du Club dans Présentation du Club), et ce en collaboration avec la direction des activités culturelle, sociales et sportives au ministère de l’éducation et de la formation, la direction régionale de l’enseignement de Mahdia et  avec le concours de l’institut français de coopération à Tunis ( IFC- Tunis) en formulant ainsi l’humble espoir d’étancher la soif des mordus d la lecture et de faire « renaître plus d’un cœur défunt au parfum de l’écriture ».

 

     OR, pour atteindre cet objectif, un programme a été concocté, conçu en trois volets :

 

1-      L’organisation d’une foire du livre :

 

     Car, pour dépoussiérer le livre, il a fallu impérativement commencer par le tirer des « rayons de l’oubli » et l’exposer dans un cadre lumineux et chaleureux où il a retrouvé son rayonnement et sa splendeur, étant donné que tout ce qui est « loin des yeux » peut facilement être « loin du cœur » et que l’oubli constitue l’une des tares gravissimes des temps modernes qui dégradent l’homme dont la mémoire est déjà aveuglée par le stress  et la trépidation de la vie. Le risque de cadavérer le livre était donc certain, si on le privait du droit vital de voir le jour.

     Occupant ainsi une place au premier plan, les différents ouvrages ont catalysé la curiosité des élèves et suscité en eux l’envie de poser maintes questions à propos de leurs contenus ou de leurs auteurs et d’oser « interroger le livre » eux-mêmes sans l’intermédiaire de quiconque.

     Puis, s’il existe certaines évidences, celle qui affirme que « l’enfant d’aujourd’hui n’est que l’adulte de demain » en est une. L’idée est venue donc de prémunir nos enfants des armes nécessaires leur permettant de s’auto défendre des menaces de cette peste endémique qu’est l’oubli en multipliant ses visites et ses revisites aux foires de livre qu’on organiserait intentionnellement, en leur honneur.

 

2-       La lecture du livre :

 

     L’on a jugé judicieux de choisir parmi tous ces livres exposés, deux œuvres qui répondaient aux deux exigences suivantes : respecter le  niveau général des élèves et faire en sorte que la seule lecture ne dépasse pas une heure et demie, l’essentiel étant d’éveiller chez les élèves l’appétit de la lecture en leur infusant,petit à petit, les petites doses suffisantes qui garantiraient de les tenir en haleine sans risquer aucunement un effet de vertige ou de lassitude qu’entraînerait une lecture trop longue mais l’on s’est dit encore qu’une bonne lecture ne se ferait que par l’auteur de l’ouvrage lui-même surtout quand il s’agit d’un écrivain contemporain, et bien évidemment au gré des circonstances ou par un spécialiste de lecture orale et expressive. A cet effet, on a invité à trois reprises, durant trois années successives, Yves Mézières, chargé de mission, chef du bureau du livre à l’IFC pour lire respectivement des passages de Contes de la bécasse de Guy DE MAUPASSANT, La Mare au diable de George SAND et l’Invasion de la mer de Jules VERNE ou encore Zinelabidine BENAISSA, Issam MARZOUKI, Abdelaziz BELKOUJA,Nelly AMRI (historienne et poétesse d’origine libanaise) et Véronique TADJO ( écrivain ivoirienne vivant en Afrique du Sud) afin de lire respectivement l’Ile aux trésors,Le Robinson tunisien,le Retour de l’Eléphant, des passages de Nuit debout et Cheminant Rivière et de l’Ombre d’Imana. Quant à Amel MOKHTAR, elle a choisi de lire des passages de son œuvre, La tachaki hadha Rajoul, N’aimez cet homme.

 

3-       L’animation de débats autour du livre :

 

     Un autre volet de la fête du livre dont l’importance n’est pas des moindres a consisté à interroger son auteur, ou celui qui  a pris en charge de le lire. C’était l’occasion pour les élèves lecteurs de puiser toutes sortes d’informations de leurs sources idéales. Ainsi, ils garderont un délicieux souvenir mémorable de l’œuvre choisie et de son auteur. Ces rencontres entre écrivains et élèves lecteurs ne peuvent d’abord que récompenser l’interminable attente des assistants qui auront préalablement lu le livre au sein des clubs de français existants ou des associations concernées,  mais surtout redonner au livre la place qui lui sied le mieux et assurer encore une fois sa pérennité en réussissant à multiplier déjà le nombre des bibliophiles.

 

 

Le choix d’un cadre extra-muros et l’introduction d’activités récréatives :

 

 

     Car comment convaincre davantage une grande partie de la population scolaire de venir assister et / ou participer à ce genre d’activités ?

 

     Partant du principe de développer le capital culturel de l’élève en dehors des heures scolaires et en marge de tout système pédagogique traditionnel, la jeune équipe du Club InterCulture qui compte dans ses rangs un bon nombre de professeurs de différentes disciplines, qui sont tous heureusement des férus de la langue de l’Hexagone, a élu domicile durant les différentes activités , dans un cadre extra-muros à savoir la maison des jeunes de la ville, la bibliothèque publique ou dans la cour de l’établissement scolaire. Mais l’idée est venue aussi d’introduire une ambiance joviale et bon enfant afin de retenir l’attention des élèves et de les jeter progressivement mais doucement dans « le bain de la lecture » et s’assurer ainsi qu’un bon nombre de ces jeunes se métamorphosent en vrais mordus inconditionnels du livre. C’est ainsi que l’inauguration de la manifestation organisée au Sers par le ballet des îles Comores qui a connu un grand succès et une participation remarquable du public, les différentes expositions artistiques (au Sers et à H’bira, les représentations théâtrales et les différentes interventions musicales et les lectures des textes poétiques par des invités talentueux tels que les artistes Ahmed SNOUSSI , Lamia WERTANI du côté tunisien, André ILIEV, le bulgare et Paula KRAFT , l’autrichienne qui nous ont tous honoré par leur présence, ont réellement concouru à ragaillardir les jeunes esprits et toucher davantage la sensibilité des élèves –lecteurs et à chatouiller le sens de la lecture de plus d’un participant à cette activité.

 

     Enfin, pour clore en beauté cette fête du livre, l’activité a été couronnée par l’organisation d’une cérémonie en l’honneur des élèves – lecteurs à qui on a réservé beaucoup  de présents et surtout des livres, lequel volet a été placé sous le signe de « un livre pour chaque lecteur », une autre manière de garantir à la fois  de tirer le livre des « rayons de l’oubli » et de faire augmenter le nombre des adhérents au sein du club.

 

     Il est à noter que ces différentes manifestations culturelles ont comporté d’autres volets, à savoir l’animation des ateliers des arts plastiques (venus de la faculté des beaux arts de Kairouan ou du Club Tahar HADDAD à Tunis), de cinéma et de théâtre qui ne sont, en fait, que d’autres formes de lecture dont le mérite est d’ancrer entre autre, les éthiques de l’ouverture sur autrui, de la communication fructueuse et féconde, la compréhension de l’autre et du savoir-vivre. Saïd Gatri, un enfant de 12 ans de l’école préparatoire du Sers exprime sa grande joie « d’avoir pu franchir le premier en vue de vaincre sa timidité grâce à son intégration au sein d’un groupe avec lequel il joue pour la première fois au théâtre ». Quant à Basma ROMDHANI, une élève de 15 ans du lycée H’bira, elle n’hésite pas à déclarer spontanément qu’elle « a appris à apprécier les productions des autres et à accepter les différences rien qu’au sein de l’atelier des arts plastiques auquel elle a adhéré ».

 

     Finalement, pour intéresser également les enseignants, les organisateurs n’ont pas oublié de créer des ateliers au profit de ces derniers qui ont reçu une formation en théâtre et en cinéma sous l’égide de formateurs venus spécialement pour eux de la direction des activités culturelles, sociales et sportives au ministère de l’Education et de la Formation.

 

     En organisant ces différentes manifestation culturelles placées sous le signe de l’ouverture, le Club InterCulture a réussi, sans prétention aucune, et grâce à la contribution de tous à introduire une autre communication dans le monde des élèves, c’est le contact verbal et explicite avec les adultes sans parler du mérite d’avoir initié les élèves à lire, à lire plus, ce qui constitue en sois le souci majeur de plus d’un intellectuel.

                                                                                                            Par Atef AYED

 

 

 

 

 



La dernière pièce jouée par le Petit Théâtre du Club

Par Club InterCulture - 01:47, mercredi 7 novembre 2007 .. Déposé dans 4ème Art .. commentaires : 0 .. Lien

Les Messagers de la Terre I & II

 

(Cette pièce de théâtre a été jouée au Festival Off d’Avignon du 13 au 24 juillet 2007)

 

Remerciement :

 

   MM Ahmed FARAH, Directeur des Activités Culturelles, Sociales et Sportives au Ministère de l’Education et de la Formation,

 

Mokhtar El MABROUK, Metteur en scène,

 

Et Philippe MOGENTALE, Attaché de Coopération pour le Français à l’Institut Français de Coopération à Tunis (IFC- Tunis)

Nos remerciements s’adressent également  à  tous ceux qui ont facilité de près ou de loin notre participation au Festival Off d’Avignon en Juillet 2007.

 

I/ Fiche technique

 

Mise en scène

Atef AYED en collaboration avec Frédérique VIELJEUF et Marie-Françoise LOGNARD, de l’Association Vents et Marées (La Roche/Yon-  La Vendée -FRANCE

Interprètes

(Selon l’ordre alphabétique)

Ahmed HAFIENE

Hiba LIMAM

Hmida AMMAR

Houssem HELAOUI

Ines KHLIFA

Sabrine BOUKHRIS

Walid MANSOUR

Zied BRAHIM

 Musique 

Recherchée par Amine Mohamed CHTIOUI

Décor

Faouzi EL AYEB

Durée

1 h.05 mns

 

II/Synopsis :

 

     Devant le laxisme de vivants et leur mutisme écoeurant face aux situations des plus alarmantes et des plus cruelles qui ne cessent de déchirer les humains qui ont préféré de s’entre- tuer plutôt que de se réconcilier, d’avorter toute initiative d’édification féconde et fructueuse en s’engageant de pleins pieds dans un processus d’autodestruction, les jeunes acteurs en herbe du Petit Théâtre du Club InterCulture, ont choisi de fouiller dans les origines du désastre humain en interprétant un ensemble de texte français ( Le Médecin Malgré lui de Molière, la Guerre de J.M.G LE CLEZIO, Familiales de Jacques PREVERT,  Port Saïd

De Nazim HIKMET et Cendres sur Les Mains  de Laurent GAUDE, le reste du texte ayant été écrit par le metteur en scène lui-même) afin de plaider contre la Démesure «  qui, du simple foyer conjugal, allait de maison en maison, de pays en pays, de continent en continent, frapper à toutes les portes et empester, par son odeur pestilentielle et nauséabonde, l’ambiance générale dans quatre coins du monde. » .En fait, c’est ce «  monstre hideux qui s’emparait des cœurs et des âmes » qui s’est révélé être la cause mère de toute discorde et génératrice de tant de vengeances sourdes qui ne tarderont point à emplir terre et ciel jusqu’à jeter tous les habitants de la Planète- Terre dans les obscurités du gouffre, menaçant de tout engloutir. Or, froids jusqu’à leur moelle épinière, et insoucieux de l’ampleur des dangers qui les assaillent de toutes parts, les mortels continuent à se préparer à la guerre comme pour se rendre à la fête, en tranchant de demeurer «  obstinément aveuglés par l’obsession de tout posséder au détriment des autres » et négligeant que l’Apocalypse finira par tout ravager sur son passage et par l’emporter sur la Démesure elle-même. / Par Atef AYED,

 

Remarque : Vous pouvez voir quelques photos de la pièce dans Images et documents

                                               

 

 

 

 

 

 

 



Présentation du Club InterCulture (C.I.C) du Lycée de Ksour Essef- MAHDIA

Par Club InterCulture - 20:06, dimanche 4 novembre 2007 .. Déposé dans Présentation du Club .. commentaires : 0 .. Lien

 (C’est l’ancien Club de Français et de Cinéma jusqu’à décembre 2005)

(C.F.C)

C’est un Club à but non lucratif

 

 

Date de création : Vendredi 15 février 1990

Sur initiative de M. Atef AYED, professeur de français et actuellement Président du Club.

Principes et objectifs :

  • Promouvoir la langue française dans les différents établissements tunisiens.
  • Ancrer les éthiques de la tolérance et de l’ouverture sur autrui dans le cadre du respect mutuel et de la fidélité à soi-même.
  • Etablir des échanges fructueux essentiellement culturels, scientifiques et sportifs avec d’autres associations, établissements et institutions tunisiens et/ étrangers.
  • Organiser et co-organiser des manifestations culturelles qui prônent les éthiques mentionnées ci-dessus (V. principe 2).
  • Créer un journal mensuel ou bimensuel à but éducatif récréatif dans le cadre de la promotion de l’écrit. De ce fait, le journal InterCulturellement Vôtre organise également des concours de Dictée et d’orthographe et des concours de nouvelles sur des thèmes relatifs aux principes généraux du Club.

 

Public ciblé : Toutes les catégories sociales confondues partant du principe de la nécessité pour  

                        Le Club de Club de s’ouvrir sur son environnement socioculturel.

 

Parcours du Club :

 

  • La création du Club remonte à l’année universitaire 1990-1991 par l’organisation de différentes activités culturelles au profit du livre, de la lecture  et des 4ème et 7ème à l’ex- IBLV (Institut Bourguiba des Langues Vivantes) et couronnée par la mise en scène de La Cantatrice Chauve par M. Jean Baisné.

 

  • Organisation de concours de dictée et d’orthographe et de lecture au profit des élèves à partir de 1997 et surtout :

1- Organisation de plusieurs manifestations culturelles au profit des élèves du Kef dont :

            -     « Cérès : Ville Ouverte » du 7 au 9 Mai 2004 au collège de Sers.

 

      2- Organisation de plusieurs manifestations culturelles au profit des élèves de Mahdia dont :

 

-          « Hbira : Ville Ouverte » les 12 et 13 Mai 2005 au Lycée de Hbira.

-          «  De Hbira à Ksour Essef : Bédouinement Vôtre » du 11 au 14 Mai 2006 au lycée de Ksour Essef.

-          « InterCulturellement Vôtre » du 4 au 6 mai 2007 au Lycée de Ksour Essef.

 

3-Organisation d’un concours International de nouvelles «  Bédouinement Vôtre » co-organisé avec l’Association les Méditerranéennes (La Bacouenne- Traverse Saint- France) et Editions Convaincre (Baudour- Belgique).

Participations nationales et internationales du Club et/ ou du Président du Club:

  • 1ère participation au stage de théâtre français organisé dans le cadre du Festival International Printemps de Sufeitula organisé à Sbeïtla du 17 au 24 mars 2003.
  • 2ème participation au stage de théâtre français : «  Faire du théâtre pour parler français : de l’artistique au pédagogique », organisé par l’Association Vents et Marées du 13 au 26 Juillet 2003 à la Roche/Yon (En Vendée- France).
  • Invitation à participer au Festival International de théâtre scolaire francophone du Caire en qualité d’observateur tunisien, organisé du 4 au 9 octobre 2003 au Caire.
  • Participation au Colloque International et de la Journée du Festival Interculturel :     « Au-delà des Clichés » co-organisé par l’Association les Méditerranéennes (La Bacouenne- Traverse Saint- France) et Editions Convaincre (Baudour- Belgique) et ce les 13 et 14 décembre 2005 à Marseille.
  • Participation aux activités d’animation culturelles programmées dans le cadre du  projet du Village Francophone organisé par le PREF/SET (projet franco-tunisien) à Mahdia du 10 au 21 Juillet 2006 (participation du groupe de théâtre).
  • 3ème  participation au stage de théâtre français : «  Faire du théâtre pour parler français : de l’artistique au pédagogique », organisé par l’Association Vents et Marées du 12 au 23 Juillet 2006 à la Roche/Yon en Vendée- France. (participation du Président).
  • Participation au Festival Off d’Avignon du 13 au 24 juillet avec la pièce Les Messagers de la Terre I & II, mise en scène de Atef AYED, en collaboration avec Frédérique VIELJEUF et Marie-Françoise LOGNARD de l’Association Vents et Marées à La Roche/Yon (Vendée- France).

 

Projets de l’année scolaire 2007-2008:

  • Signature d’une convention de jumelage avec le Collège Jacques BREL à Guérande (La Loire Atlantique – FRANCE).
  • Organisation par le Journal InterCulturellement Vôtre d’un concours de nouvelles  en collaboration avec le Collège Jacques BREL. (La Loire Atlantique – FRANCE).
  • Organisation d’une rencontre théâtrale   en collaboration avec le Collège Jacques BREL. (Guérande - La Loire Atlantique /FRANCE).
  • Participation au 1er Festival lycéen franco-tunisien, qui aura lieu les 5 et 6 avril 2008 au Kef.
  • Organisation d’une manifestation culturelle « InterCulturellement Vôtre » en mai 2008.

 

Nos partenaires :

  • Le Ministère de l’Education et de la Formation.
  • La Direction des Activités Culturelles Sociales et Sportives au Ministère de l’Education et de la Formation.
  • La Direction Régionale de l’Enseignement à Mahdia.
  • Le Service des Activités Culturelles Sociales et Sportives de la Direction Régionale de l’Enseignement à Mahdia.
  • Le Centre National de l’Innovation Pédagogique et de la Recherche Scientifique (CNIPRE).
  • L’Association Tunisienne pour la Promotion du Français (ATPF)
  • L’Unité de Recherche DLAC, domiciliée au CERES (Centre d’études et de Recherche Economiques et Sociales à Tunis).
  • L’Institut Français de Coopération à Tunis (IFC- Tunis).
  • l’Association les Méditerranéennes (La Bacouenne- Traverse Saint- France) et Editions Convaincre (Baudour- Belgique).
  • L’Association Arts et Rencontres à Avignon (Région de PACA- France)


Le bureau administratif du Club

Par Club InterCulture - 13:08, dimanche 4 novembre 2007 .. Déposé dans L'Equipe de travail .. Lien


Le projet

C'est le blog du Club InterCulture du Lycée de Ksour Essef ( l'ancien Club de Français et du Cinéma) pour la promotion de la langue de Molière dans un esprit général d'ouverture sur autrui et de fidélité à soi-même. / Adresse : Lycée de Ksour Essef - 5180 Mahdia/ TUNISIE Email: intercultureclub@yahoo.fr

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