Penser après les cours...!

La rencontre des deux coquettes, scène 9 de la Dispute

Par cyberblaise - publié le mercredi 12 mai 2010 à 17:51 dans la Dispute de Marivaux

La rencontre de deux coquettes.

Du début à «  venez apprendre à vous connaître et à vous taire. »

Quels sont les ressorts et les fonctions du comique ?

Depuis la scène III, le spectateur, le prince et Hermiane observent Eglé : narcisse moderne obsédé par sa propre image.

A la scène IX, Eglé seule en scène aperçoit au loin une nouvelle personne inconnue d’elle comme du spectateur (Adine), la rencontre des deux personnages féminins tourne à l’affrontement.

Composition : dynamique qui permet le déploiement de l’affrontement. Aux premières répliques : à distance l’une de l’autre. Etonnement et désir de se comparer : rapprochement. Chacune s’intéresse à l’autre mais pour avoir confirmation de sa propre supériorité : l’échange devient duel.

Le passage se conclut par l’annonce de l’arrivée de Carise dont Adine espère qu’elle tranchera la dispute en sa faveur.

Brièveté des répliques au début : rythme soutenu, allongement progressif  qui prouve la  tension.

Se rappeler que le théâtre est "réaction", comme nous l’avons expérimenté dans les propositions de jeu que vous avez faites, et que l’acteur doit se donner le temps de réagir à ce qui lui arrive et à ce qui lui est dit : ex effet de surprise de la rencontre pour Adine et Eglé, cette dernière étant surprise par l’arrivée d’Adine au moment où elle s’admire dans le miroir et dans le ruisseau,  il faut jouer l’observation minutieuse qu’elles font l’une de l’autre et l’évaluation qu’elles sont amenées à faire, il faut rendre par le jeu l’exaspération qui monte devant l’absence de reconnaissance de la beauté qu’elles prétendent toutes deux supérieure à l’autre.

Relevez les tentatives d’humilier et de vexer l’autre.

Notez l’appel à la confirmation de la beauté par le témoignage des « trois autres personnes » : l’autre sert de faire valoir.

Symétries et miroirs qui provoquent des effets comiques

Comique de la scène tient  d’abord à la situation de méconnaissance et d’étonnement. + sujet même de la dispute : comble de la coquetterie ( Qui est la plus belle ?), absence de résolution et construction symétrique des répliques qui signifient l’enfermement des deux coquettes dans leur défaut.

Comique verbal : tonalité plaisante de la scène : alors qu’Adine proclame fièrement «  je ne suis pas comme vous » lorsqu’elle concède à Eglé quelque qualité physique, le spectateur est frappé par la proximité des deux personnages : leurs expériences passées (un galant,  « trois personnes » qui les admirent, la contemplation de soi dans le ruisseau) et leur narcissisme. Ce paradoxe entre la conscience de soi et l’image donnée de soi est cause de ridicule.

Comique lié à l’étrange incompréhension mutuelle : Eglé et Adine invoquent des règles de courtoisie sans agir de manière concordante. Le dramaturge a voulu montrer un même caractère, voire une même nature : d’autant plus sensible que les personnages se pensent différents ! (Répétition du champ lexical de la vue, motif du ruisseau et du miroir.)

Portrait de deux coquettes : coquetterie qui motive la dispute et explique qu’aucune des deux ne perçoive combien elle ressemble à l’autre. Relevez tous les termes et procédés qui prouvent le narcissisme, l’égocentrisme des deux jeunes filles.cf la répétition du pronom "moi", les tournures dévalorisantes à l’égard de l’autre et élogieuses pour soi. La gestuelle qui vise à se faire admirer de l’autre.

Du dialogue comique à une question philosophique sur le rapport à autrui.

Une scène emblématique du projet théâtral de Marivaux :

Dimension philosophique : Marivaux moraliste qui étudie les comportements : pouvoir de l’amour- propre et aveuglement sur soi et sur autrui qui en résulte. En peintre – pessimiste- de la nature humaine, il fait de la coquetterie et de la rivalité les premières caractéristiques des femmes ; l’innocence et la vertu ne sont guère de mise dans cet Eden reconstitué.

Question philosophique : Est-il possible d’entretenir une relation à autrui qui ne soit pas flatterie de l’amour-propre ? Autrui détient-il une altérité ou n’est-il qu’un miroir ?

En jouant de différents types de comique, le texte soulève des questions essentielles. La comédie n’est pas pur divertissement ! Scène IX très drôle mais pessimiste car l’amour-propre gouverne les relations humaines.

 

 

 

 

L’Ingénuité d’Agnès dans L’Ecole des femmes de Molière (1ST2S1)

Par cyberblaise - publié le mercredi 12 mai 2010 à 17:46 dans la Dispute de Marivaux

Vous pouvez comparer l’ingénuité d’Eglé et d’Adine avec celle d’Agnès:

Extrait d’une mise en scène avec Michel Galabru dans le rôle d’Arnolphe:

http://www.dailymotion.com/video/x25dlw_lecole-des-femmes-galabru_creation

 

Lire le texte de Molière:

http://www.toutmoliere.net/oeuvres/ecolfemm/index.html

 

Lire un résumé de la pièce:

http://www.alalettre.com/moliere-oeuvres-ecole-des-femmes.php

 

la référence à cette pièce peut servir d’ouverture à une conclusion. On peut comparer Adine et Eglé à Agnès.

La fonction du comique dans la scène 9 de la Dispute

Par cyberblaise - publié le mercredi 12 mai 2010 à 17:35 dans la Dispute de Marivaux

Voici quelques suggestions suite au cours de mercredi 12 mai

 

Les procédés du dévoilement de la coquetterie :

Le comique est lié aux attitudes des deux jeunes femmes  et à leur façon de s’exprimer et de se concevoir :

Observation, comparaison, évaluation réciproque, épreuve du miroir. ( cf que vois-je ?, « elle me considère avec attention », « (elle se regarde dans son miroir).. .c’est encore moins une Eglé… je crois pourtant qu’elle se compare ») ; Comique de geste dans l’impolitesse de l’observation et dans l’attitude orgueilleuse de la contemplation dans le miroir.

Dénigrement de l’autre : cf Adine : « elle a quelque chose d’insipide », termes péjoratifs qui témoignent de mépris : « cette figure-là  (démonstratif mal poli), Eglé : « une espèce qui ne me revient pas ».

Même dans la concession d’Adine aux qualités d’Eglé, l’expression en est méprisante, ce qui est positif est atténué par le choix de l’adjectif «  passable », qui signifie très moyen ou par l’adverbe »assez »  qui atténue la puissance de l’adjectif « gentille ». Difficulté à reconnaître les qualités de l’autre.

Le dénigrement va être poussé jusqu’à l’agressivité : cf Eglé » Qu’est-ce que cela me fait ? », cf l’aparté : «  Je la battrai de bon cœur avec sa justice » : exaspération mutuelle croissante, incompréhension totale alors qu’elles sont faites sur le même modèle ! cf  Adine :« il n’y a qu’à voir . » Eglé :  «  mais c’est aussi en voyant que je vous trouve assez laide ». Comique de geste et de situation : effort pour se contenir, gestes d’exaspération, mimiques d’énervement, rage qi transparaît etc

Adine explique l’attitude d’Eglé par la jalousie : » c’est que vous me portez envie ». La tension qui augmente indique qu’elle sont proches d’en venir aux mains,  de se battre et blesser. Cf aussi les rires méprisants à propos du miroir et la réplique d’Eglé : « n’ai-je pas deviné qu’elle me déplairait ? »

Agressivité de la tentative de faire taire l’autre, faire taire et admirer l’autre, voilà le but de leur rencontre.

Valorisation de soi auto satisfaite :  Eglé :« C’est moi qui charme les autres »,Inflation de pronoms personnels de première personne, avec parfois de sreprises anaphoriques pour insister : surtout chez Eglé : cf «  Mais qu’est-ce que vous ? Est-il question de vous, Je vous dis que c’est d’abord moi qu’on voit, moi qu’on informe de ce qu’on pense ; voilà comme cela se pratique, et vous voulez que ce soit moi qui vous contemple pendant que je suis présente ! » +opposition entre vous et moi.

Eloge de soi-même et de son pouvoir de séduction quasi magique comme le prouvent les connotations des mots employés : « charme, enchanter, ravir »

Affirmation réitérée tout au long de la scène de leur beauté : hyperboles liées aux accumulations de termes laudatifs :« c’est la plus belle à attendre »,« Je suis l’admiration de, me traitent de merveille, je ravis, » Comique de gestes lié au fait qu’elles peuvent parader l’une devant l’autre, tourner sur elles-mêmes pour se faire admirer, faire des mines, rehausser leur taille pour en imposer etc

 Expression claire et spontanée du narcissisme : Adine :« je suis si belle, si belle que je me charme moi-même toutes les fois que je me regarde. »: formule parfaite du narcissisme, se plaît à elle-même , est amoureuse de sa propre image que l’autre doit refléter par son admiration.

La même chose pour Eglé : « Je ne me considère jamais que je ne sois enchantée, moi qui vous parle »

Désir d’être admirée mais refus de le faire pour l’autre :  Adine :« N’êtes-vous pas charmée de moi ?, N’êtes-vous pas bien aise de e voir ? Comment me trouvez-vous ? Certitude de procurer du plaisir aux autres à la simple vue cf champ lexical de la vue très présent : voir, considérer, admirer, regarder, contempler, étonner

Toutes les deux traitent les autres comme des faire-valoir de leur propre personne : cf la référence aux trois autres personnes qui les admirent puis à la fin du passage, l’appel d’Adine au ruisseau et à Mesrin pour confirmer la beauté de son visage auquel répondra Eglé du tac au tac : »Il ne vous regarderait pas s’il me voyait » -Ironie tragique car c’est ce qui arrivera dans la suite de l’histoire !-en rappelant la présence d’Azor dont elle est « la vie », ainsi que l’existence du « miroir ». Comique de mettre sur le même plan des personnes et des objets dont le seul but pour elles est de témoigner de leur beauté.

L’ensemble des procédés comiques visent à rendre les jeunes filles ridicules et ce d’autant plus qu’ alors qu’elles se croient différentes, plus belles, supérieures à l’autre, elles sont en fait semblables dans leur narcissisme : elles disent et font la même chose même si elles utilisent des synonymes; elles utilisent les mêmes arguments : trois personnes qui les aiment, un amoureux, un ruisseau, un miroir. Elles sont doubles et des miroirs l’une de l’autre au plan de la coquetterie. Ce qui est dévoilé, c’est que la coquetterie semble innée chez les femmes puisqu’Eglé et Adine sont à l’état de nature et qu’elles agissent spontanément. Leçon cruelle : il n’y a en elles aucun intérêt pour autrui, elles ne sont occupées que d’elles mêmes.

 

Photos de mises en scènes différentes de la Dispute

Par cyberblaise - publié le mercredi 12 mai 2010 à 17:32 dans la Dispute de Marivaux

Etude de la scène 4 de la Dispute: Eglé /Azor (1ST2S)

Par cyberblaise - publié le samedi 8 mai 2010 à 17:13 dans la Dispute de Marivaux

Voici quelques notes qui m’ont servi pour élaborer le cours( sources NRP sur la Dispute de Marivaux) et qui peuvent vous permettre de clarifier les vôtres.

La Dispute scène 4 Première rencontre Eglé et Azor

Questions possibles sur le texte :

1. Montrez de quelle manière les personnages évoluent durant la scène. Quel lien existe-t-il entre la découverte de l’autre et le rapport au langage ?

2 .Cette scène vous semble –t- elle très éloignée dans sa construction d’une scène de rencontre traditionnelle ?

3 . Par quels procédés cette scène fait-elle rire le spectateur ? Quelle est la fonction du comique dans cette scène.

I Présentation : dans la sc3, spectateur observateur comme le couple noble : il assiste pas à pas au déroulement de l’expérience qui doit trancher la question de l’origine de l’inconstance. A la sc.3, Eglé a été « mise au monde ». La sc4 joue sur un effet d’attente chez le spectateur interne et externe. C’est ici que  se noue l’expérience puisque les adolescents ne sont plus guidés par Carise et Mesrou mais par leurs seules émotions.

I Construction de la scène : Marivaux revisite un lieu commun : la scène de première vue et rencontre.

« Première fois » : première confrontation à autrui mais cet autrui est l’autre sexe, Eglé et Azor avaient été jusqu’ici élevés dans une solitude rigoureuse :

Cf « Eglé : où étiez-vous quand je ne vous connaissais pas ?

Azor : Dans un monde à moi(…) »

La scène se décompose en deux temps : à la frayeur initiale succède rapidement la reconnaissance de l’autre comme un autre soi-même. Cf « qu’elle est bien faite », « contente ». Nous découvrons Azor par les yeux d’Eglé qui elle-même passe de sa propre image dans le ruisseau à la présence de l’autre. Le dialogue est construit selon une symétrie de réaction : -Azor : Vous m’enchantez

-Eglé Vous me plaisez aussi

Enchainement de phrases brèves suggère un effet de miroir qui permet à Eglé de noter « une personne comme moi … c’est tout comme moi » pour conclure «  nous nous ressemblons en tout »

Au second temps : découverte de l’altérité, d’ailleurs surtout du fait d’Azor : « Oh quelle différence ! Tout ce que je suis ne vaut pas vos yeux… »

Après avoir salué leurs similitudes, les personnages font l’expérience de leur disparité et plus encore de leur complémentarité:  cf «  je ne voudrais pas que vous fussiez autrement, c’est une autre perfection, je ne nie pas la mienne, gardez la vôtre ».

A la fin de la scène, les deux êtres, désormais différenciés, décident de ne plus rester seuls  mais de s’appartenir l’un l’autre.

La scène peut se décomposer aussi en fonction des réactions des personnages et de leur rapprochement/éloignement.Dans la perspective d’une mise en scène, il est important de règler la circulation des personnages, d’élaborer une sorte de chorégraphie des déplacements, gestes et mimiques.

IILe ressort comique :

Découle du décalage entre ce que le spectateur peut identifier et l’ignorance des personnages. Expérience de la nature : à la culture du spectateur s’oppose la naïveté, l’innocence absolue d’Eglé et d’Azor.

Comique de situation : les personnages éprouvent leurs impressions au premier degré, se comportent naturellement c’est-à-dire franchement et naïvement sans malice sans le souci des usages cf la didascalie concernant l’entrée d’Azor : « Azor étendant les bras d’admiration et souriant. » Ou encore les déplacements, dont la maladresse tient au manque d’expérience.

Les adresses dans le dialogue se trouvent au même niveau que les apartés signifiant que pour les personnages il n’existe aucun mal à commenter tout haut leurs impressions( ex attendez… Ses regards sont pourtant bien doux… Savez-vous parliez ? »

Mais le comique est encore plus lié au langage : ils  expriment au sens propre ce qui normalement relèverait du sens figuré : «  J’ai beau être auprès de vous, je ne vous vois pas encore assez ». Eglé dépeint ses sensations avec une totale ingénuité comme Agnès dans l’Ecole des femmes. Elle ne connaît pas encore la différence entre homme et femme : apogée de la scène : description d’Azor au féminin : « Ah ! la voilà, c’est vous, qu’elle est bien faite ! En vérité, vous êtes aussi belle que moi. »

Mais alors qu’ils découvrent tout de l’opposition des sexes et de la séduction de ses charmes, ils semblent réinventer les codes galants de l’époque ; il est amusant de voir Azor être galant sans l’avoir appris : » Mon cœur désire vos mains » je veux toujours avoir vos mains ; ni moi, ni ma bouche ne saurions plus nous passer d’elles »

III La naissance des sentiments observés comme chez une espèce animale : Quels vont être les comportements amoureux des deux cobayes ?

. Plaisir d’entomologiste des spectateurs : comme si l’on observait le comportement d’une espèce animale. Comment l’amour dépouillé des codes culturels  et des lectures que les gens ont fait à ce propos peut-il se manifester ?

Apparition de l’échange de regard, comme dans la tradition, l’amour entre par les yeux, puis les personnages se décrivent et se comparent ( nombreuses phrases comparatives) : c’est bien du regard (relevez le champ lexical de la vue) porté sur l’autre que naît la mutuelle attirance. Aux impressions générales ; «  une personne comme moi » succède une émotion individuelle et particulière : «  vous me ravissez », le plaisir de voir entraîne naturellement le désir de l’autre, les yeux seuls ne peuvent plus alors contenter les personnages :  "j’ai beau être auprès de vous, je ne vous vois pas encore assez » : désir de sentir le corps de l’autre, d’être plus près encore, de se toucher. La pure sensation se transforme en sentiment.

Avec l’émergence de ce sentiment coïncide la nécessité du langage ; besoin de nommer ce qu’ils ressentent. Si Azor perd d’abord la faculté de parler ( troubles liés à la naissance du désir) : » le plaisir de vous voir m’a d’abord ôté la parole », la rencontre se transforme bien vite en exercice de formulation. Aimer, c’est le dire le plaisir procuré par l’autre cf l’alternance des formules avec les verbes "ravir, enchanter, plaire". Effet  quasi magique de l’autre comme le prouve le lexique du ravissement et de l’enchantement. La naissance des sentiments va de pair avec celle de la conscience. Les personnages commentent ce qu’ils ressentent, analysent.

Mais pessimisme de Marivaux car très vite les jeunes gens de la « nature » en viennent au badinage presque galant et mondain, en partie du fait de la coquetterie qui émerge très vite chez Eglé : cf«  la personne rit, on dirait qu’elle m’admire » et chez Azor : possessivité : ‘"je veux toujours avoir vos mains » .La coquetterie des femmes et la possessivité des hommes ne seraient donc pas de l’ordre de la culture , des codes sociaux et mondains , mais inscrits dans la nature humaine des hommes et des femmes.

L’on sent que l’innocence et que la pureté de l’origine ne sont peut-être qu’un vain mot dès la sc4.

 

 

 

En savoir plus sur le mythe de Narcisse

Par cyberblaise - publié le vendredi 7 mai 2010 à 17:52 dans la Dispute de Marivaux

En complément de l’étude de la Dispute de Marivaux, découvrez l’histoire de Narcisse qui a donné naissances au "narcissisme".

http://mythologica.fr/grec/narcisse.htm

Articles sur la Dispute de Marivaux mise en scène à la Comédie Française

Par cyberblaise - publié le mercredi 5 mai 2010 à 17:20 dans la Dispute de Marivaux

Il est intéressant de lire divers articles critiques sur des mises en scène récentes de la Dispute pour enrichir votre réflexion sur des représentations possibles de la pièce. Observez également les photos des décors et costumes.

 http://www.arts-spectacles.com/La-Dispute-de-Marivaux-par-La-Comedie-Francaise-au-Theatre-Toursky-Marseille-Par-Philippe-Oualid_a4066.html

 

Lire sur Calaméo des critiques de cette mise en scène faites par des lycéens:

 

http://fr.calameo.com/books/0000255568cfb54a1e8bf

 

les mêmes textes sur un autre lien:

http://ww3.ac-creteil.fr/Lycees/77/gastonbachelardchelles/images/stories/cdi/documents/atelier_critique_p._par_p._pour_pdf_2009-2.pdf

 

Le texte de La Dispute ( 1ère ST2S1)

Par cyberblaise - publié le lundi 22 mars 2010 à 17:54 dans la Dispute de Marivaux

Pour celles qui n’auraient toujours pas trouvé le texte:

http://fr.wikisource.org/wiki/La_Dispute


Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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