Penser après les cours...!

Quand les enfants roms vont à l’école...

Par cyberblaise - publié le lundi 13 juin 2011 à 10:43 dans Littérature et Société

Sur la Commune de Paris

Par cyberblaise - publié le samedi 28 mai 2011 à 16:10 dans Littérature et Société

lorsque je vous ai fait découvrir la chanson le Temps des Cerises, je vous ai parlé de la Commune de Paris.

Voici une émission sur France Culture qui vous explique la position des écrivains face à cette révolution:http://www.franceculture.com/2011-05-24-les-ecrivains-face-a-la-commune.html

Un évènement original autour du livre (LS)

Par cyberblaise - publié le mercredi 25 mai 2011 à 15:42 dans Littérature et Société
Toujours pour maintenir votre état de vigilance par rapport à l’actualité, voici un évènement pour promouvoir la lecture original, malheureusement il ne passe pas dans notre région. A suivre donc sur France Culture ou sur le site en lui-même: http://www.avousdelire.fr/edition-2011/

Interview de Tony Gatlif sur Liberté

Par cyberblaise - publié le lundi 16 mai 2011 à 18:37 dans Littérature et Société

http://tony-gatlif.mondomix.com/fr/video5625.htm

 

 

http://levis-baumgartner-reinhardt.mondomix.com/fr/video5612.htm: interview du jeune musicien qui joue dans le film. Scènes de tournage.

Rencontre avec Lévis Reinhardt : de la guitare au cinéma

A 12 ans, l’arrière petit-fils de Django Reinhardt, Lévis Thomas Baumgartner-Reinhardt, est déjà un guitariste accompli promis à un bel avenir. Mais ce n’est pas tout, il fait également ses premiers pas en tant que comédien en incarnant le rôle de Tatane dans le prochain film de Tony Gatlif, "Liberté".

Tout un dossier passionnant:

http://www.mondomix.com/fr/tag/liberte-egalite-tsigane

 

"Liberté, Egalité, Tsigane"


 

Sans renier ses convictions d’auteur-cinéaste, Tony Gatlif signe avec Liberté son film le plus militant et le plus bouleversant. Aboutissement de 20 ans d’enquêtes et de réflexions, Liberté devrait porter au plus grand nombre son message pour la reconnaissance des Gitans et dévoiler le sort de ce peuple durant l’occupation allemande en France.


Tony Gatlif, cinéaste gitan ou cinéaste des Gitans ?


Tony Gatlif : Je dirais cinéaste gitan des Gitans, parce qu’on ne peut pas faire de films sur eux sans les connaître. On peut tout faire, filmer n’importe quelle histoire, en créant, en inventant, mais si on veut aller au fond de ce qu’on veut raconter, il faut appartenir à quelque chose. C’est normal, c’est comme raconte l’histoire d’une famille.
 

 

Votre famille est de quelle origine exactement ?

 

Mon père était Kabyle et ma mère Gitane, mais quand un non-Gitan épouse une Gitane, c’est lui qui vient à la maison et non le contraire.

 

Comment est née votre vocation ?

 

Quand on commence à être cinéaste, à faire de la musique et à évoluer dans le monde du spectacle, on a deux choix. Soit gagner de l’argent, soit défendre des gens, nos gens. Je crois qu’on peut considérer le cinéma comme un art ou comme l’équivalent du travail d’un avocat. C’est ce dernier choix que j’ai fait. Les Gitans du monde entier subissent une injustice incroyable depuis des siècles. C’est impossible de ne pas vouloir en parler dans mes films.

 

Qu’est-ce qui dans votre parcours vous a fait embrasser cette cause ?

 

Quand on a 5 ans et qu’on voit son père se faire embarquer à 5 heures du matin dans un camion de gendarmes et se faire frapper, excuse-moi mais je fais un film tout de suite après. C’est de cette injustice dont je parle. Il n’avait rien fait. C’était pendant la guerre d’Algérie et je ne sais pas de quoi il était soupçonné. D’ailleurs, c’était ou ça ou les autres, ceux du FLN (Front de Libération Nationale), qui disaient qu’il fallait tuer les chiens, ne pas boire et se tenir bien. Dans ma famille, ils aimaient bien la vie, alors ça ne les faisait pas arrêter de boire. Ils étaient maltraités des deux côtés. C’est à partir de là que j’ai commencé à ouvrir les yeux sur le monde.

 

Comment est né le projet Liberté ?

 

Dès mes débuts, à l’époque des Princes (1982), j’avais ce projet. On savait qu’il y avait eu des centaines de milliers de Roms et de Manouches massacrés par les Nazis et leurs alliés. Comment faire un film sur ce sujet ? C’était dur car il y a peu de mémoire dessus, les gens n’ont pas parlé. Grâce à Matéo Maximoff (écrivain gitan d’origine roumaine, 1917-1999), j’ai rencontré un vieux qui avait été dans un camp. Dès que je lui ai dit que je voulais faire un film là-dessus, son visage s’est refermé, il a bu son thé et n’a plus dit un mot. Dans la culture gitane, on n’évoque pas les morts. Ce sont des fantômes qu’il ne faut pas réveiller. Personne ne voulait parler, il n’y avait pas de documentaires, quasiment pas d’écrits. C’était impossible de faire un film comme Liberté dans les années 70 ou 80. Après, à travers mon parcours, avec les films que j’ai faits, j’ai rencontré des gens. J’ai récolté des témoignages, certains faits. Ce n’est qu’il y a cinq ans que j’ai appris qu’il y avait eu en France quarante camps de concentrations pour les Gitans, les Tsiganes, les Manouches. Avec à l’intérieur de chacun deux à trois mille personnes gardées par des gendarmes et des douaniers français. Je ne dis pas que c’étaient des gens méchants, c’étaient des trouffions. On leur avait dit : « Maintenant la France appartient aux Allemands, vous ne commandez plus rien, alors gardez les Tsiganes ! ». Ce n’était pas le paradis, parfois ça se passait mal, les gendarmes prenaient la nourriture des Gitans pour la donner ailleurs. Bon, il n’y avait pas non plus que des salauds, il y avait des gens biens. Avec tous les témoignages que j’ai fini par récolter, je sentais que le moment était venu de faire Liberté. C’est à dire un film sur la déportation des Manouches de France et de ceux d’Europe de l’Est. Dès 1946, ils ont été mis dans un « trou noir », on a rebouché l’Histoire et plus personne n’a entendu parler d’eux.


En quoi consista l’expérience des camps pour les Gitans ?


En France, on les a gardés dans les camps jusqu’en 1946. En 1945, Paris est libéré, mais les camps de Gitans sont restés en place un an après l’entrée de De Gaulle dans Paris. Pourquoi ? C’est très simple, les Gitans sont les bêtes noires des pays, des mairies. Ils ont été enfermés injustement, dépossédés de tout : voitures, charrettes et animaux. Ils ne voulaient pas les faire sortir d’un coup dans la paysannerie française. C’est inhumain ! On ne leur a même pas donné de draps ou de couvertures, on les laissait dans la crasse. En Roumanie ou en Hongrie, ce sont les habitants eux-mêmes qui les ont massacrés sans que les Nazis ne leur demandent. A un moment, il faut que ça se sache. Aujourd’hui, il ne s’agit pas de faire un procès, d’accuser qui que ce soit, mais il est temps que les Français, les Hongrois ou les Roumains reconnaissent avoir emprisonné, jusqu’en 1946, des Gitans qui n’avaient rien fait d’autre que voyager d’un endroit à l’autre, parce qu’ils étaient des travailleurs saisonniers. Cette histoire doit être écrite dans les livres scolaires. Il faut que les enfants apprennent que les Tsiganes ont été persécutés au même titre que les Juifs, les communistes ou les homosexuels. Il n’y a pas de comparaison à faire entre les souffrances.

 Liberté est un film sur des Gitans français, qui furent arrêtés à partir de 1940 à cause de la loi de Vichy qui leur interdisait de nomadiser, de bouger. Mais ils avaient des papiers français. Des hongrois de passage se sont aussi retrouvés bloqués en France et enfermés. Ces camps étaient des camps de concentration ; ceux d’extermination se trouvaient en Allemagne, en Pologne ou en Roumanie. Mais ils mourraient aussi en France, du typhus ou de rage de dents, car dans ces conditions on peut mourir de rages de dents. Et les gosses en bas âge mourraient, car leur mère n’avait pas de lait puisqu’on ne leur donnait pas à manger. En Camargue, ils avaient déguisé le camp de Saliers à la manière d’un village à la Walt Disney, avec des petites maisons typiques pour montrer qu’on les traitait bien. Mais à l’intérieur, c’était infesté de vermine ! Les Gitans ne sont pas morts dans les chambres à gaz, mais d’injustice, de laisser-aller, de maladies, d’enfermement. Ce n’est pas excusable, c’est révoltant.

 

Vous vous êtes inspiré de personnages historiques pour écrire votre scénario?

 

J’ai travaillé avec beaucoup de personnes, des historiens, une documentaliste qui a été cherché partout dans les archives des camps. Je n’ai pas écrit le scénario comme on écrit un polar, je me suis fondé sur des chiffres, des vérités historiques et aussi des anecdotes. Je ne voulais pas qu’il n’y ait que de la misère et des salauds. Pour moi, un mec qui sauve un gitan rattrape les millions qui ne l’ont pas fait. Et il y en a eu, un docteur par exemple, en Normandie, qui a inscrit des Gitans sur des listes électorales et les a ainsi sauvés de l’enfermement. C’était un Juste, et même si il y en avait peu, ça rassure sur l’humanité. Je me suis aussi inspiré de l’histoire de ce notaire qui a acheté une maison à une famille de Gitans pour les faire sortir des camps. C’est en pensant à ces personnes que j’ai écrit Liberté. Ca me rassure de les voir dans le film, de me dire qu’il y avait des gens comme eux.

 

 Ce film d’une forme plus classique marque-t-il une nouvelle étape ?

 

C’est une volonté d’enseigner. Je voudrais que les enfants des écoles aussi bien que les Gitans le voient. C’est un film d’auteur populaire, je veux qu’il soit accessible à tout le monde et que les Gitans le reconnaissent comme leur film.
 



Benjamin MiNiMuM

Le temps des cerises : différentes versions.

Par cyberblaise - publié le lundi 16 mai 2011 à 18:24 dans Littérature et Société

Voici un site qui raconte l’histoire de beaucoup de chansons françaises célèbres:

http://memoirechante.wordpress.com/2011/04/08/jean-baptiste-clement-le-temps-des-cerises/

 

La version trash de Noir désir avec le clip:

http://www.youtube.com/watch?v=2RO2ImeFdTs

une émission historique sur l’histoire des Gitans

Par cyberblaise - publié le mardi 19 avril 2011 à 11:48 dans Littérature et Société
Connaître l’image des Gitans dans les arts et la littérature du XIXème siècle: http://www.franceculture.com/emission-concordance-des-temps-tziganes-et-bohemiens-le-regard-du-xixe-siecle-2010-09-18.html

Chansons sur le thème du Gitan

Par cyberblaise - publié le mardi 19 avril 2011 à 10:58 dans Littérature et Société
Sur Telerama, une "playlist"sur le thème du Gitan: http://www.telerama.fr/musique/la-playlist-d-hugo-cassaveti-nos-potes-les-gitans,59501.php

Projet Passbouq (2nde6)

Par cyberblaise - publié le vendredi 8 avril 2011 à 09:16 dans Littérature et Société

Réflexions sur les romans lus tirées de vos copies et qui ont alimenté la discussion du lundi 4 avril avec les 3èmes et Marie-Florence Ehret.

Propositions de réflexion :

Le garçon au pyjama rayé

J’ai surtout retenu l’atrocité provoquée par les camps de concentration. La vision de cette période à travers le regard innocent et souvent naïf d’un enfant rend les choses encore plus fortes.

Ce qui m’a frappé c’est la relation du petit garçon avec son père.

Ce qui m’a frappé c’est l’amitié merveilleuse qui existe entre les deux garçons. Bruno va risquer sa vie, il sait qu’il va certainement mourir mais préfère rester avec lui, quitte à tout perdre.

Le livre est très fort en lui-même. L’histoire ne s’oublie pas ; quand on se met à la place du personnage, c’est vraiment dur ce qu’il a vécu.

 

Grâce et dénuement

Je retiendrai de ce livre, les deux tristes décès racontés (celui du petit garçon et de la vieille), les conditions de vie difficiles des Gitans, les relations de la bibliothécaire et de ces « pauvres enfants », plus pauvres par leur manque de culture que par leur statut de Roms .

Ce que je retiens de ma lecture, c’est que les Roms sont avant tout des êtres humains tout comme nous, avec des sentiments qui ne méritent en aucun cas l’hostilité qu’ils reçoivent.

Je ne comprends pas pourquoi Esther est rejetée par les Gitans.

Je trouve que le titre est très bien choisi, il s’apparente à un oxymore. La « grâce » traduit très bien l’allure des gitans. Surtout la beauté des femmes qui est mise en avant dans le récit. Le dénuement ensuite décrit la détresse et la misère dans laquelle ils baignent.

Je n’ai pas compris le rapport entre le titre et l’histoire.

J’ai été touchée par la façon dont les couples, les personnages voient l’amour, la manière dont certains en parlent ou justement dont ils n’en discutent pas.

J’ai été frappée par le machisme. Le besoin de chair humaine surpasse les sentiments, la tendresse que les hommes éprouvent pour leur femme.

J’ai adoré ce que faisait Esther aux enfants, sa grandeur d’âme, son envie de leur raconter des histoires, de les faire rêver. J’ai aussi été touchée par la mentalité des gitans : ils ne veulent rien, le peu qu’ils ont leur suffi…

J’ai été touchée par l’amour d’Angeline envers ses fils, comment elle les protège, les aime, comment elle décrit sa vie, ce qu’elle a vécu et ressenti autrefois.

Pourquoi Esther a-t-elle tant d’attention à l’égard des Roms ?

J’ai été frappée par la fascination que le livre exerce sur Angeline.

Je n’ai pas compris pourquoi Simon est fou, quel est son réel problème.

Ce qui m’a frappé, c’est que tous les préjugés que nous pouvons avoir sur les Roms ne sont pas forcément vrais.

Ce qui m’a frappé dans la lecture de cette histoire est la rudesse des conditions de vie des gitans : les enfants sont habillés de shorts et T-shirts même en plein hiver, la seule source de chaleur est le feu sans arrêt réapprovisionné par Angeline, avec tous les détritus à portée de main. Ce qui m’a aussi frappé est le silence de la famille toute entière qui ne réagit pas face à Simon, le fils fou d’Angeline qui frappe sa femme Helena.

J’ai découvert une forme de bonheur, de bien être malgré la pauvreté.

Grâce au roman, j’ai découvert l’importance de la solidarité qui règne dans la communauté gitane, le soutien entre les hommes, la détermination et la force des personnages gitans. Leur vie peut paraître misérable aux yeux de notre société, mais les gitans sont indifférents au monde extérieur et ne sont pas à plaindre, ne veulent pas l’être.

J’ai découvert la vie des gitans, vivant sur des terrains vagues. Dans la misère ? Je ne pense pas car cette civilisation encore inconnue à mes yeux il n’y a pas si longtemps est riche : riche en amour et en liberté .

 

Les vies de Luka

Ce qui m’a frappé c’est la scène d’amour avec le frère. J’ai été choquée.

J’ai été touchée par les premières phrases du roman. Lorsque Luka se présente.

L’histoire n’avance pas. On s’attend à ce que Luka parte à Londres à la fin alors que pas du tout. On a l’impression que l’histoire tourne en rond.

Je n’ai pas trop compris le besoin de diviser l’histoire en « vies », par exemple de la première à la deuxième le changement est minime.

J’ai été touchée par la difficulté qu’elle a à exprimer ses sentiments.

Pourquoi l’écrivain nous raconte-t-elle si peu de choses sur Esther, son mari et ses enfants ?

Ce que je retiens de ma lecture c’est qu’on peut et qu’on devrait tous voir au-delà des différences.

Les Larmes de l’Assassin

Ce que je retiens c’est que l’on peut changer grâce à l’amour d’un enfant.

La facilité avec laquelle Angel tue m’a frappée.

Ce que je retiens de ma lecture, c’est la façon dont l’écrivain réussit à nous faire ressentir les émotions des personnages.

Je n’ai pas compris quels étaient les buts de l’écrivain en nous proposant cette histoire.

Ce qui m’a frappé c’est que l’enfant , malgré l’assassinat de ses parents, ait réussi à accepter et même aimer leur assassin.

J’ai découvert les manières de vivre de trois personnages totalement différents mais qui ont appris à cohabiter : un petit garçon qui n’a plus de parents et qui ne connaît rien à la vie, un intellectuel qui le fera sortir de l’ignorance, un assassin violent mais qui peut se montrer sensible.

Fille des crocodiles

Ce qui m’a frappé c’est la volonté de la grand-mère qui ne veut absolument pas que sa petite fille se fasse exciser, elle veut protéger sa petite fille de la douleur, parce que son passé a étét horrible, elle a perdu sa sœur à cause de l’excision.

Une année chez les Français

J’ai été frappé par la construction du roman. On aurait dit une série télé, chaque nouveau chapitre s’annonçait comme un nouvel épisode avec ses péripéties.

Grâce au roman, j’ai découvert les a priori et les préjugés de deux cultures différentes, les difficultés et les peurs d’un jeune garçon qui tente de s’intégrer dans un nouveau mode de vie.

 

Umberto Eco à la Grande Librairie (LS)

Par cyberblaise - publié le vendredi 25 mars 2011 à 19:30 dans Littérature et Société

Annaelle me suggère de mettre en ligne pour vous l’émission la Grande librairie qui invite Umberto Ecco, l’auteur du Nom de la Rose:

http://www.pluzz.fr/la-grande-librairie-2011-03-24-20h35.html

L’île lettrée existe!

Par cyberblaise - publié le lundi 6 décembre 2010 à 21:06 dans Littérature et Société

Quelle ne fut pas ma surprise , il y a quelques minutes de découvrir sur la Toile l’existence d’un café littéraire en Algérie qui porte le nom que nous avons inventé pour notre événement autour du livre: L’île lettrée existe.

http://www.algeria.com/forums/literature-film-litt%E9rature-cin%E9ma/25935.htm

 

J’ai découvert aussi un quizz sur le thème de l’île en littérature que vous pouvez tester et dont vous pouvez vous inspirer:

http://www.quizz.biz/quizz-190275.html

 

Il existe également un site sur la littérature des îles qui vous fera découvrir un monde  http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/

 

 


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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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