Réflexions sur les romans lus tirées de vos copies et qui ont alimenté la discussion du lundi 4 avril avec les 3èmes et Marie-Florence Ehret.
Propositions de réflexion :
Le garçon au pyjama rayé
J’ai surtout retenu l’atrocité provoquée par les camps de concentration. La vision de cette période à travers le regard innocent et souvent naïf d’un enfant rend les choses encore plus fortes.
Ce qui m’a frappé c’est la relation du petit garçon avec son père.
Ce qui m’a frappé c’est l’amitié merveilleuse qui existe entre les deux garçons. Bruno va risquer sa vie, il sait qu’il va certainement mourir mais préfère rester avec lui, quitte à tout perdre.
Le livre est très fort en lui-même. L’histoire ne s’oublie pas ; quand on se met à la place du personnage, c’est vraiment dur ce qu’il a vécu.
Grâce et dénuement
Je retiendrai de ce livre, les deux tristes décès racontés (celui du petit garçon et de la vieille), les conditions de vie difficiles des Gitans, les relations de la bibliothécaire et de ces « pauvres enfants », plus pauvres par leur manque de culture que par leur statut de Roms .
Ce que je retiens de ma lecture, c’est que les Roms sont avant tout des êtres humains tout comme nous, avec des sentiments qui ne méritent en aucun cas l’hostilité qu’ils reçoivent.
Je ne comprends pas pourquoi Esther est rejetée par les Gitans.
Je trouve que le titre est très bien choisi, il s’apparente à un oxymore. La « grâce » traduit très bien l’allure des gitans. Surtout la beauté des femmes qui est mise en avant dans le récit. Le dénuement ensuite décrit la détresse et la misère dans laquelle ils baignent.
Je n’ai pas compris le rapport entre le titre et l’histoire.
J’ai été touchée par la façon dont les couples, les personnages voient l’amour, la manière dont certains en parlent ou justement dont ils n’en discutent pas.
J’ai été frappée par le machisme. Le besoin de chair humaine surpasse les sentiments, la tendresse que les hommes éprouvent pour leur femme.
J’ai adoré ce que faisait Esther aux enfants, sa grandeur d’âme, son envie de leur raconter des histoires, de les faire rêver. J’ai aussi été touchée par la mentalité des gitans : ils ne veulent rien, le peu qu’ils ont leur suffi…
J’ai été touchée par l’amour d’Angeline envers ses fils, comment elle les protège, les aime, comment elle décrit sa vie, ce qu’elle a vécu et ressenti autrefois.
Pourquoi Esther a-t-elle tant d’attention à l’égard des Roms ?
J’ai été frappée par la fascination que le livre exerce sur Angeline.
Je n’ai pas compris pourquoi Simon est fou, quel est son réel problème.
Ce qui m’a frappé, c’est que tous les préjugés que nous pouvons avoir sur les Roms ne sont pas forcément vrais.
Ce qui m’a frappé dans la lecture de cette histoire est la rudesse des conditions de vie des gitans : les enfants sont habillés de shorts et T-shirts même en plein hiver, la seule source de chaleur est le feu sans arrêt réapprovisionné par Angeline, avec tous les détritus à portée de main. Ce qui m’a aussi frappé est le silence de la famille toute entière qui ne réagit pas face à Simon, le fils fou d’Angeline qui frappe sa femme Helena.
J’ai découvert une forme de bonheur, de bien être malgré la pauvreté.
Grâce au roman, j’ai découvert l’importance de la solidarité qui règne dans la communauté gitane, le soutien entre les hommes, la détermination et la force des personnages gitans. Leur vie peut paraître misérable aux yeux de notre société, mais les gitans sont indifférents au monde extérieur et ne sont pas à plaindre, ne veulent pas l’être.
J’ai découvert la vie des gitans, vivant sur des terrains vagues. Dans la misère ? Je ne pense pas car cette civilisation encore inconnue à mes yeux il n’y a pas si longtemps est riche : riche en amour et en liberté .
Les vies de Luka
Ce qui m’a frappé c’est la scène d’amour avec le frère. J’ai été choquée.
J’ai été touchée par les premières phrases du roman. Lorsque Luka se présente.
L’histoire n’avance pas. On s’attend à ce que Luka parte à Londres à la fin alors que pas du tout. On a l’impression que l’histoire tourne en rond.
Je n’ai pas trop compris le besoin de diviser l’histoire en « vies », par exemple de la première à la deuxième le changement est minime.
J’ai été touchée par la difficulté qu’elle a à exprimer ses sentiments.
Pourquoi l’écrivain nous raconte-t-elle si peu de choses sur Esther, son mari et ses enfants ?
Ce que je retiens de ma lecture c’est qu’on peut et qu’on devrait tous voir au-delà des différences.
Les Larmes de l’Assassin
Ce que je retiens c’est que l’on peut changer grâce à l’amour d’un enfant.
La facilité avec laquelle Angel tue m’a frappée.
Ce que je retiens de ma lecture, c’est la façon dont l’écrivain réussit à nous faire ressentir les émotions des personnages.
Je n’ai pas compris quels étaient les buts de l’écrivain en nous proposant cette histoire.
Ce qui m’a frappé c’est que l’enfant , malgré l’assassinat de ses parents, ait réussi à accepter et même aimer leur assassin.
J’ai découvert les manières de vivre de trois personnages totalement différents mais qui ont appris à cohabiter : un petit garçon qui n’a plus de parents et qui ne connaît rien à la vie, un intellectuel qui le fera sortir de l’ignorance, un assassin violent mais qui peut se montrer sensible.
Fille des crocodiles
Ce qui m’a frappé c’est la volonté de la grand-mère qui ne veut absolument pas que sa petite fille se fasse exciser, elle veut protéger sa petite fille de la douleur, parce que son passé a étét horrible, elle a perdu sa sœur à cause de l’excision.
Une année chez les Français
J’ai été frappé par la construction du roman. On aurait dit une série télé, chaque nouveau chapitre s’annonçait comme un nouvel épisode avec ses péripéties.
Grâce au roman, j’ai découvert les a priori et les préjugés de deux cultures différentes, les difficultés et les peurs d’un jeune garçon qui tente de s’intégrer dans un nouveau mode de vie.