Penser après les cours...!

Ultimes conseils pour les premières ST2S3: épreuve écrite.

Par cyberblaise - publié le mercredi 15 juin 2011 à 09:27 dans 1ST2S3 (2010-2011)
Ecrit N’oubliez pas d’être présents un quart d’heure avant l’épreuve avec vos convocations et papiers d’identité. Prévoyez de l’eau et de quoi grignoter pour avoir de l’énergie tout au long de l’épreuve.Prévoyez une montre pour gérer votre temps. Vos sacs et portables devront être laissés à un endroit désigné par les surveillants de l’épreuve.Vous n’avez droit qu’à la trousse et au papier brouillon mis à votre disposition. Lisez d’abord la totalité du sujet pour en prendre la mesure, pour le comprendre dans son ensemble. Pour les questions préalables: n’oubliez pas de faire une mini introduction en présentant le corpus et la question posée. Essayez de répondre en composant la réponse, ne faites pas l’examen de chaque texte les uns après les autres, rassemblez ce qui peut aller ensemble. Appuyez votre réponse sur des citations du texte insérées dans votre discours et analysées. Consacrez une heure de temps au moins aux questions préalables, elles valent 6 points. Sujet d’écriture: pour le commentaire, même si les axes de lecture vous sont donnés, balayez le texte avec les 7 questions préparatoires pour bien construire le sens à partir des procédés d’écriture.Une fois le commentaire rédigé, il faut que votre texte contienne au moins 10 mots du champ lexical de l’analyse littéraire. Rédigez le développement en faisant de vrais paragraphes argumentés avec alinéa. Chacun des paragraphes doit étayer l’axe de lecture.Nommez les procédés d’écriture, renvoyez au texte par des citations et analysez, interprétez chaque citation. Utilisez le paratexte pour construire la phrase d’accroche de l’introduction, mais ne vous contentez pas de recopier le paratexte, reformulez-le et utilisez votre culture pour rendre "l’accroche" originale. ne vous contentez pas de présenter l’oeuvre et l’auteur, présentez aussi le texte précisément. Pour la conclusion, n’oubliez pas l’ouverture en faisant un rapprochement avec un autre texte du corpus ou avec un texte du cours ou un élément de votre culture personnelle. Rappelez vous qu’à l’examen il faut mettre ses connaissances en avant. Pour la dissertation: analysez soigneusement le sujet proposé en réfléchissant au sens de chaque mot, remarquez bien ce qui fait problème, ce qui peut être discutable parce qu’exagéré, approximatif, imprécis etc Pour construire votre argumentation, appuyez-vous sur des exemples littéraires précis pris dans le cours, vos lectures personnels mais aussi dans le corpus qui vous est donné. Pour le sujet d’invention: analysez précisément la consigne pour bâtir les critères de réussite du sujet proposé. Chaque sujet d’invention est différent et sera évalué en fonction de la consigne donnée. N’oubliez pas que votre traitement du sujet doit mettre vos connaissances de première en valeur. Si l’on vous demande par exemple de rédiger un discours, utilisez les procédés rhétoriques rencontrés dans les discours que nous avons étudiés: anaphores pour insister sur une idée, questions rhétoriques pour faire réfléchir le lecteur, argument d’autorité grâce à des renvois à plus savants que nous, métaphores explicatives, concession pour montrer que l’on comprend les arguments d’autrui mais qu’on a les moyens de les contrer. Les textes que vous avez lus peuvent inspirer vos sujets d’invention. Si l’on vous demande de bâtir un dialogue entre des personnages en débat, pensez qu’ils doivent étayer leur propos par des exemples comme s’ils faisaient une sorte de dissertation. Veillez à utiliser un langage courant, voire soutenu, en aucun cas familier. Travaillez votre vocabulaire en cherchant des synonymes. N’oubliez pas que ce qui est évalué dans ce sujet c’est la capacité d’écriture de l’élève.La qualité de l’expression est encore plus indispensable que pour les autres sujets.Si vous avez fini tôt, prenez le temps de travailler votre style pour aller chercher la meilleure note possible. La meilleure préparation à l’écrit est la préparation à l’oral car les textes étudiés pendant l’année sont un vivier d’exemples et les connaissances sur les objets d’étude directement exploitables.

Le personnage de Jeanne dans Une Vie de Maupassant (1ST2S3)

Par cyberblaise - publié le mercredi 8 juin 2011 à 07:05 dans 1ST2S3 (2010-2011)

http://elisabeth.kennel.perso.neuf.fr/jeanne.htm

 

Pour approfondir ce que nous avons dit en classe, voici un lien avec le site très intéressant d’une collègue.

Sujets EAF sortis en 2011 à Pondichéry (1ST2S3)

Par cyberblaise - publié le mercredi 1 juin 2011 à 15:03 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Vous trouverez les sujets sortis cette année dans les centres étrangers qui ont commencé le bac avant nous:

En série technologique , c’est un sujet sur le théâtre qui est sorti. vous pouvez vous entraîner et me soumettre vos questions. Nous en parlerons avec les volontaires mardi prochain (9hà 10h et 12h à 13h) pendant les heures de rattrapage du lundi qui saute.

http://www.site-magister.com/sujets23.htm

"Salomé" de Gustave Moreau

Par cyberblaise - publié le samedi 28 mai 2011 à 17:43 dans 1ST2S3 (2010-2011)

En savoir plus sur le peintre dont j’ai montré le tableau en classe:

http://aart.free.fr/Moreau.htm

 

http://avec5sens.blogspot.com/2008/06/gustave-moreau-salome.html

Le Goncourt des lycéens 2010: interview de Mathias Enard, l’auteur primé.

Par cyberblaise - publié le mercredi 25 mai 2011 à 15:40 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Pour mémoire:

http://bloglecturejeune.blogspot.com/2010/11/le-goncourt-des-lyceens-2010-parle-leur.html

Parle leur de batailles, de rois et d’éléphants

 

Puisqu’en lecture cursive vous avez lu l’un des romans primés par le Goncourt des lycéens, il faut que vous puissiez parler un peu de celui qui a eu le Goncourt en 2010! Mais vous avez encore le temps de le lire!

En savoir plus sur Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce

Par cyberblaise - publié le dimanche 22 mai 2011 à 18:14 dans 1ST2S3 (2010-2011)

corrigé du commentaire extrait de Retour au désert de Koltès

Par cyberblaise - publié le dimanche 22 mai 2011 à 18:01 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Commentaire de l’extrait de Retour au désert de Koltes

 

Le théâtre qui est constitué d’échanges de répliques entre des personnages est le lieu privilégié de l’affrontement et du conflit et ce dès son origine. Dans le théâtre moderne, notamment dans le théâtre de l’absurde, la place du conflit et de l’action a progressivement diminué. Mais Koltes s’inscrit en faux contre cette conception et propose des pièces où la violence de l’échange domine, un théâtre de la violence, parfois de la cruauté dans les rapports humains. Il met en scène des personnages bien identifiés, des situations enracinées dans la réalité contemporaine. Dans Retour au Désert, pièce de 1988, il met en place un affrontement au sein d’une famille française déchirée par la guerre d’indépendance en Algérie. Les protagonistes Adrien et Suzanne sont d’anciens colons qui s’affrontent sur la question de l’héritage paternel et notamment à propos de la maison d’enfance. Au début de la pièce, le lecteur assiste à la scène de retrouvailles entre le frère et la sœur et alors qu’on s’attendrait à une scène heureuse puisque Mathilde revient d’Algérie après de longues années d’absence, l’on comprend très vite que tout oppose les deux membres de la famille. Dans un premier temps nous montrerons en quoi le dialogue informatif entre les deux personnages qui affectent la politesse participe de la scène d’exposition puis nous montrerons qu’elle installe surtout une tension entre le frère et la sœur dont le différent paraît difficile à surmonter et qui laisse augurer d’une grande violence pour la suite de la pièce.

 

L’extrait se situe dans la scène 2 et correspond aux attentes d’information sur l’intrigue, les lieux, les protagonistes du lecteur. Imaginer des retrouvailles au début d’une pièce est particulièrement ingénieux car la transmission d’information est alors vraisemblable.

Nous découvrons d’abord les personnages et leur situation. Adrien et Mathilde s’apostrophent dès le début en s’appelant « ma sœur, mon frère ». Ils révèlent leur classe d’âge, la maturité ; le temps aurait dû les « calmer » même si ce n’est pas le cas pour Mathilde, dont on découvre qu’elle « a des enfants ».Leur situation présente met fin à « quinze années d’absence » et Mathilde revient dans « la bonne ville » de leur enfance avec « bagages et enfants » pour s’installer dans la maison quelle dit « posséder » par héritage. Elle « a fui « la guerre d’Algérie, ce qui inscrit dans la pièce un contexte historique particulièrement tendu pour la France. Adrien, lui, habite la maison comme le prouve la didascalie qui le montre « en haut de l’escalier » dans la position surplombante du maître de maison qui accueille une visiteuse. C’est lui qui est dans la place, ce qui pourrait lui donner une préséance dans le rapport de force. L’on sent que Mathilde va devoir œuvrer pour le faire « descendre » de sa posture. Le lecteur devine aussi leur passé qui paraît tumultueux, des relations conflictuelles sont évoquées à travers le verbe familier » se chamailler » et le verbe « chicaner » dont les connotations sont plus judiciaires, les retrouvailles ont visiblement lieu sur fond de vieilles querelles. Le vocabulaire évoque les disputes d’enfants. Lorsque Mathilde parle de ses souvenirs d’autrefois, elle les évoque comme une période « de malheurs » où elle n’était pas elle-même et qui ont nourri sa « rancune » contre des gens qu’elle nomme d’une façon très forte ses « ennemis », en utilisant un vocabulaire de la guerre. Ce qui ne laisse rien présager de bon. Pourtant l’entretien progresse en faisant percevoir des efforts de civilité de part et d’autre. Le frère fait des efforts de bon accueil à sa sœur, il se sert de formules usuelles pour lui souhaiter la bienvenue : « Mathilde , ma sœur, te voici de nouveau dans notre bonne ville » ; il semble comprendre ses motivations de retour-« tu as voulu fuir la guerre » et les approuver-« et tout naturellement, tu es venue vers la maison où sont tes racines », « tu as bien fait ». Mathilde en retour affirme ses bonnes dispositions, même de façon hyperbolique : « mes intentions sont excellentes », « tout devrait bien se passer ». Adrien en employant très souvent le pronom « nous » associe sa sœur à l’ensemble d’une famille dans laquelle il souligne qu’il se compte au premier chef, il parle de « ce temps d’incertitude où nous sommes tous » pour évoquer la crise algérienne et les problèmes qu’elle engendre pour les colons français .Les deux emploient des adjectifs qui pourraient passer pour des marques d’affection mutuelles : « petit », »chère », »vieil » et même lorsque le conflit est plus patent à la fin de la scène, Adrien s’efforce de contenir sa colère en utilisant des tournures courtoises pour atténuer les injonctions à l’impératif, en disant « je t’en prie » et lorsqu’il s’agit de recommencer la scène de retrouvailles Adrien encore utilise une première personne du pluriel pour tenter de signifier une décision commune qui les rassemblerait dans un « notre bonjour » accepté.

 Mais plusieurs signes dans le texte montrent que sous l’apparente politesse se cachent de profondes divergences de vue. Et que cette scène d’exposition est en fait une véritable scène de conflits d’intérêts. Sous la politesse des échanges la tension est permanente, la modalité interrogative de la phrase où Adrien s’enquiert des « bonne intentions » de Mathilde est déjà significative d’une mise en doute. Lorsqu’Adrien propose de faire la paix, il le fait au conditionnel : « on pourrait tâcher de ne plus se chamailler », le verbe « tâcher » soulignant la difficulté au lieu de la gommer. De plus beaucoup de formulations de Mathilde peuvent apparaître comme ironiques, certaines expressions cordiales comme « excellentes » ou « très contente » semblent exagérément bienveillantes et courtoises ; elles contrastent avec l’énervement avoué de Mathilde et sont démenties par cet aveu d’une augmentation de l’irritabilité avec l’âge. Le « tout devrait bien se passer » peut avoir valeur d’antiphrase. Adrien n’insinue-t-il pas que Mathilde est folle quand il utilise la litote : « l’éloignement a dû encore fortifier ton imagination, qui pourtant n’était pas faible ». La phrase sonne vraiment très ironiquement. Certains signes avant-coureurs de la dispute sont présents dans le texte par exemple l’opposition dans un même groupe syntaxique de deux mots antithétiques « entre ton calme et mon énervement » ou les ordres négatifs que profèrent Adrien avec insistance : « ne commence pas à me mettre en colère, ne commence pas à chicaner » et même la demande finale d’un recommencement de l’accueil qui signale implicitement que le premier ‘bonjour » a échoué, et qu’il vaut mieux tout reprendre à zéro, comme si dans la vie on pouvait se comporter comme au théâtre quand uen scène est ratée et al répéter sans qu’il y ait de malaise à cela.

 En fait l’opposition entre le frère et la sœur est quasi systématique et produit même des effets comiques tout en accroissant la tension. Le système des personnages est d’emblée porteur d’un antagonisme, un frère et une sœur, un homme et une femme au théâtre renvoient à la possibilité même du conflit. La répartition équilibrée de la parole permet de prolonger la confrontation en montrant que les deux personnages sont a priori de pouvoir égal au sein de la famille. Koltes met dans leur bouche de nombreuses reprises de termes que chacun retourne à l’autre comme pour le narguer, pour lui renvoyer la balle mais surtout pour mieux démentir et contrecarrer les propos de l’autre par exemple la reprise sur l’âge qui devrait calmer. Parfois il s’agit de mettre en doute ce que dit l’autre. Lorsque Mathilde évoque ses « ennemis », son frère l’interroge : « Des ennemis, ma sœur ? en feignant de ne pas comprendre. Adrien parle des « racines » de Mathilde, celle-ci s’exaspère au point de répéter « mes racines ? Quelles racines ? » en jouant sur les mots et en affirmant qu’elle n’est pas une « salade ». Du coup la tension est palpable, l’atmosphère devient lourde mais l’enchainement de répliques du fait de leur caractère mécanique peut produire le rire des spectateurs, Bergson ne disait-il pas que le rire naît du « mécanique plaqué sur du vivant ». Les deux personnages sont présentés comme deux vieux enfants querelleurs qui se chamaillent, se chicanent dans une sorte de jeu cynique qui ne fait qu’exacerber les tensions.

Le conflit est concrétisé par l’emploi du mot « guerre » par Mathilde qu’elle utilise pour dire que le conflit qui l’oppose aux siens est pire que la guerre d’Algérie «, cette guerre –là ». Le vocabulaire de la guerre est d’ailleurs récurrent dans sa bouche puisqu’elle parle aussi de « règlement de compte » et d’ennemis.

En fait l’altercation révèle deux individualités très contrastées, chacune semble incarner une vision du monde. L’enjeu essentiel du conflit tourne autour de la « maison », terme qui revient comme un leitmotiv, avec des mots qui lui sont associés un « héritage », un « loyer », mot qui pour Adrien renvoient à une valorisation de son action puisqu’il affirme avoir transformé une « masure » en maison. Adrien semble être un homme du passé, de la tradition, qui se comporte en propriétaire et en homme de compromis. Sa position en haut de l’escalier le signale comme celui qui habite sur les lieux, il en fait le guide : « vois comme ». Il recommande la sécurité, la fuite devant la guerre, il semble attaché aux valeurs du sol et de l’identité puisqu’il parle des « racines ». Il accorde aussi de l’importance au travail et à la persévérance en expliquant ce qu’il a fait pour la maison dans une phrase au rythme régulier qui mime la régularité des efforts qui ont conduit à l’embellissement de la maison. Le choix de ses temps verbaux est significatif : le présent « je m’en occupe bien » marque l’effort dans la durée et le passé composé, « je l’ai embellie », le résultat de ces efforts poursuivis jusque dans le présent : « j’ai considérablement donné du prix à cette masure ».

Mathilde est toute différente, elle a le tempérament vif, elle avoue son emportement et la possibilité des débordements de son caractère : « énervement, rancune ». Elle ne cherche absolument pas le compromis mais se montre vindicative, parle de « guerre » à mener, de « règlement de compte ». Sa volonté semble de fer, elle accumule l’expression de son « vouloir » et son désir de s’opposer se manifeste par de nombreuses négations : » je ne suis pas », je ne fuis aucun, je ne suis pas venue ». Elle est très revendicatrice et le pronom « je » prédomine dans ses répliques, elle veut « posséder », son frère insinue d’ailleurs qu’elle est intéressée par la gradation concernant la maison « regardée, touchée, évaluée » mais Mathilde dément ces suspicions en rétablissant ses droits sur son bien. Elle a l’esprit d’à-propos comme le prouve sa répartie sur les « racines » qui la montre refusant la passivité des « salades » au profit d’un mouvement de ses deux pieds. Elle a son franc -parlé avec des expressions imagées et familières telles que « je m’enfiche ». L’on sent qu’elle ne sera pas facile à mener.

 

Dans ce dialogue qui gagne ? Qui perd ? Malgré toutes ses contradictions et ses zones d’ombre, il semble que Mathilde dégage plus d’énergie et que Koltes lui donne la part belle en ce début : elle semble plus tourner vers l’avenir que son frère. En tout cas cette scène souligne la difficulté de la communication entre les deux protagonistes et laisse entendre que le conflit va s’envenimer. Koltes n’est pas le seul à suggérer que les rapports frères sœurs peuvent être tendu puisque Giraudoux déjà montrait une sœur essayant d’exercer son emprise sur un frère pour l’inciter à agir selon ses vues, quitte à le recréer à la manière d’une mère abusive et à lui dénier tout avis, toute liberté.

Corrigé des questions préalables DM Giraudoux, Koltès, Lagarce.

Par cyberblaise - publié le dimanche 22 mai 2011 à 17:10 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Descriptif définitif 1ST2S3

Par cyberblaise - publié le dimanche 22 mai 2011 à 14:36 dans 1ST2S3 (2010-2011)

SÉQUENCE N° 1 : « Le discours, un moyen de défendre ses convictions  »

 

Objet(s) d’étude : Convaincre, persuader, délibérer

Perspectives d’étude : L’argumentation directe et ses effets sur le destinataire ;  Histoire littéraire.

 Comment se servir du discours pour défendre ses convictions ?

 

Lectures analytiques précédées d’une brève présentation du contexte dans lequel chaque discours a été prononcé :

 

  • Groupement de textes :

1.      De la servitude volontaire (1574),           Étienne de la Boétie              (photocopie)

2.       « Femmes, soyez soumises à vos maris », dans Mélanges, pamphlets et œuvres polémiques de Voltaire– 1759-1768

3.      Victor Hugo et les Etats Unis d’Europe. Discours prononcé le 21 août 1849 lors du Congrès de la Paix.

4.      Discours sur le colonialisme (1950), Aimé Césaire                             (photocopie)

 

 

Lectures cursives, documents et textes complémentaires :

 

Ouverture sur le mouvement humaniste. Lecture dans le manuel du chapitre sur Les Essais de Montaigne en écho au discours de la Boétie.

 

 

Projection d’un extrait du documentaire Victor Hugo, écriture et politique sur Hugo et la pensée européenne.

Recommandation de s’intéresser à la cérémonie d’hommage à Aimé Césaire au Panthéon en avril 2011.

 

 

 

 

 

SÉQUENCE N° 2 : Le mouvement des Lumières : l’importance de Voltaire.

 

Objet(s) d’étude : Un mouvement littéraire : Les Lumières, le siècle des philosophes

Perspectives d’étude : Recherche au CDI sur le mouvement littéraire à partir d’un questionnaire. Insistance sur le rôle de Voltaire découvert à travers l’étude de L’Ingénu et l’extrait «  femmes soyez soumises à votre mari », voir séquences 1 et 3.

 

 

 

SÉQUENCE N° 3 :L’Ingénu, à la fois conte philosophique et roman sensible. 

 

Objets d’étude  croisés : L’argumentation indirecte par le récit et le roman comme vision du monde, le personnage comme vision de l’homme.

Perspectives d’étude : L’Ingénu, une œuvre à la croisée des genres, entre conte philosophique et roman sensible. Mise en valeur du personnage de Melle de Saint Yves.

 

 Œuvre intégrale : L’Ingénu de Voltaire entre conte philosophique et roman sensible, un récit qui fait la satire des abus de pouvoir sous l’Ancien Régime grâce à l’humour et à l’émotion.

 

 

Lectures analytiques :

Texte 1 -Extrait du chapitre 2 : les amours du Huron en Huronie.

 

Texte2 -Chapitre XVI : Melle de Saint-Yves aux prises avec le confesseur jésuite.

 

Texte3  - Etude de l’extrait du chapitre XX : la mort de la belle héroïne.

 

 

Études d’ensemble : L’Ingénu, un exemple d’argumentation indirecte par le récit, Melle de Saint-Yves, une héroïne de roman sensible. La satire dans l’Ingénu.la vision du monde de Voltaire.

           

-          .

 

Lectures cursives, documents et textes complémentaires :

            Prolongements proposés à la classe par le professeur :

Lectures cursives : lire un roman au choix dans la liste des romans qui ont obtenu le Goncourt des lycéens, une classe du lycée Blaise Pascal participant au Goncourt des Lycéens 2010.

 

Titre lu à noter :

Travail personnel : Quelle vision du monde se dégage du roman lu ? De quelle vision de l’homme les personnages principaux sont-ils porteurs ?

Une Vie de Maupassant : le personnage de Jeanne.


SÉQUENCE N°4 : Les Bonnes, une tragédie moderne, un théâtre qui révèle la vérité de l’être.

 

Objet(s) d’étude : Théâtre : Texte et Représentation.

Perspectives d’étude : Voir la pièce sans avoir lu le texte : représentation de la Cerisaie de Tchékhov, voir la pièce après avoir lu le texte : Les Bonnes de Jean Genet : un texte qui a des allures de tragédie moderne, dans une mise en scène « baroque et barrée », celle de Guillaume Clayssen à la Comédie de l’Est.

 

 Œuvre intégrale : Les Bonnes de Jean Genet.

 

Lectures analytiques :

-          Texte 1 : -Etude du début de la pièce : Une scène d’exposition qui déroute le lecteur.

 

-          Texte 2 : « Solange, amère .Tu as bien travaillé (…) A mon tour de te dominer » : Une scène de dispute entre deux sœurs. Une tension dramatique qui relève du genre policier et du registre tragique.

 

 

-          Texte3 : le monologue de Solange : la progression de la folie.

 

           

Complément de l’étude de la pièce : le film de Chabrol : La Cérémonie.

Points communs entre les deux pièces : La Cerisaie et Les Bonnes : la question du rapport maître/serviteurs.

Préparation à l’écrit ouvrant la réflexion sur le conflit familial au théâtre, les rapports entre frères et sœurs : corpus composé d’un extrait d’Electre de Giraudoux, de Le Retour au Désert de Bernard Marie Koltès et de Juste l a Fin du monde de Jean-Luc Lagarce.

 Autre sujet portant sur la fin du Malade Imaginaire de Molière : le personnage de la servante Toinette. Réflexion sur le procédé du théâtre dans le théâtre.

 

 

 

SÉQUENCE N° 5 : L’image de la femme dans Alcools d’Apollinaire.

 

 

 

 Perspectives d’étude : Apollinaire entre tradition et modernité. Le lyrisme amoureux.

Œuvre intégrale : Alcools d’Apollinaire : Quelle est l’image de la femme qui se dégage du recueil ?

 

Lectures analytiques :

 

Texte 1 : « Nuit Rhénane »

Texte 2 : « Marie »

Texte 3 : « la Loreley »

Texte 4 : « Salomé »

 

Questions d’ensemble : L’’explication du titre du recueil, Apollinaire et la peinture, un poète entre tradition et modernité.

Lecture cursive : Ouverture sur la poésie lyrique contemporaine : L’Amour Extrême d’André Velter

 

Sujet de bac blanc croisé : poésie et argumentation. Notion de poésie engagée, parallèle avec la chanson.

 

 

Le théâtre dans le théâtre.

Par cyberblaise - publié le mercredi 18 mai 2011 à 15:37 dans 1ST2S3 (2010-2011)

Comme exemples ce matin outre la scène II du Malade Imaginaire de Molière, nous avons évoqué Tartuffe lorsqu’Elmire feint de se laisser séduire par Tartuffe pour prouver à Orgon, caché sous la table et spectateur de la scène, que tartuffe est un imposteur et un mauvais chrétien. Nous avons bien sûr repris les Bonnes et leur "cérémoniée qui à la fois dévoile leur haine de Madame mais aussi leur propre jalousie réciproque. J’ai parlé aussi d’Hamlet, pièce dans laquelle la vérité du meurtre du père se dévoile lorsque les comédiens jouent leur petite farce.

Voici un groupement de textes d’un collègue qui donne d’autres pistes:

http://www.lyc-levigan.ac-montpellier.fr/doc_pedagogie/espace_eaf/textes/extraits/grpmt_theatintheat.htm

 

Sur la mise en abyme en peinture et sur le théâtre dans le théâtre dans la pièce Cyrano De Bergerac:

http://lewebpedagogique.com/simplifier/tag/theatre-dans-le-theatre/


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Ce blog est une invitation à se cultiver après les cours pour mes élèves du lycée Camille See de Colmar. J'aimerais qu'il devienne le lieu d'approfondissement des petites digressions qui font le charme des cours et aussi l'occasion d'échanger nos bonheurs de lecture et des informations sur les événements culturels susceptibles de nourrir notre vie.
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