Mon cours de français

Liens pour Séquence 4 : Tristan et Iseut

Par Magiprof - publié le dimanche 24 mars 2013 à 09:14 dans Cours 5ème

BNF Exposition sur le roi Arthur et la chevalerie

Par Magiprof - publié le dimanche 24 mars 2013 à 09:09 dans Cours 5ème

MOLIERE, Les Fourberies de Scapin = acte I, scène 1

Par Magiprof - publié le mardi 26 juin 2012 à 17:45 dans Cours 5ème
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(Canal Rss de podcast)|Voici le fruit du travail des élèves de 5ème B : félicitations pour les comédiens !! ACTE I, Scène 1: La scène d’exposition --> Sylvestre et Octave

MOLIERE, Les Fourberies de Scapin = acte II, scène 3

Par Magiprof - publié le mardi 26 juin 2012 à 17:39 dans Cours 5ème
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(Canal Rss de podcast)|Toujours du travail et du talent !!! ACTE II, Scène 3: QUIPROQUO pour Léandre et Scapin, aidé par Octave.

MOLIERE, Les Fourberies de Scapin = acte II, scène 7

Par Magiprof - publié le mardi 26 juin 2012 à 17:30 dans Cours 5ème
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(Canal Rss de podcast)|Acte II, scène 7: la fameuse scène de la galère --> "Mais que diable allait-il faire dans cette galère?.." Merci à nos comédiennes !

FABLIAU 1: LE CURE QUI MANGEA DES MURES (XIIIème siècle), anonyme

Par Magiprof - publié le mardi 7 février 2012 à 20:10 dans Cours 5ème

« Un curé voulait se rendre au marché. Il fit préparer sa mule et se mit en chemin. L’automne s’éternisait, il faisait beau, un délicieux parfum flottait dans la douceur de l’air et le curé sur sa bête parcourait les pages de son bréviaire en levant de temps à autre son regard sur la paisible campagne. Il s’approchait du village, quand il remarqua, surgissant du côté de la route, un étroit chemin, avec par delà le fossé une haie chargée de mûres brillantes.

« Sainte Vierge, s’exclama l’homme, jamais je n’ai vu de tells fruits ! »

Il s’engage sur le chemin, juge de la profondeur du fossé, réfléchit un moment, mais il se décide : il avance sa mule et atteint le buisson. Il cueille avec gourmandise les mûres fondantes. Elles sont délicieuses, sucrées et aigres à la fois. Il se pique la main mais, tout à son péché, il remarque à peine la brûlure des épines. Il ne veut pas laisser perdre pareil trésor.

Cependant, les fruits les plus gros couvrent le sommet de la haie. Ils luisent à la lumière brillante du soleil. Pour s’en saisir, le curé se dresse en équilibre sur la mule ; il se campe bien sur ses deux jambes, et il savoure les mûres offertes. La mule est patiente, elle n’esquisse pas le moindre mouvement.

Satisfait et comblé, le curé contemple sa compagne. Il admire son air tranquille et ne peut s’empêcher de songer :

« La brave bête que voici ! S’il arrivait qu’un farceur se mette à crier « Hue », je chuterai de tout mon long dans le fossé ! »

Le maladroit ! Il avait songé à voix haute et avait dit « Hue ». La mule s’écarte du buisson, le curé perd l’équilibre et tombe à la renverse. Sa cheville s’est tordue et enfle, le fossé est glissant de terre humide, il ne parvient pas à se redresser pris dans les plis de sa soutane, il dérape. Il souffre, impossible de tenir sur ses jambes, il retombe. La mule l’observe, elle regagne la route. Elle a faim elle aussi. Au petit trot, elle regagne le presbytère sans plus attendre son infortuné maître.

Quand ils la voient arriver, seule, les valets sont pris d’inquiétude :

« Notre curé a eu un malheur, disent-ils. Partons à sa recherche, sans doute est-il en bien mauvaise posture ».

Ils se mettent en route aussi vite qu’ils peuvent et arrivent près du chemin. Le chapelain entend leurs pas précipités, il s’écrie :

« Holà ! Je suis dans ici, dans le fossé. J’ai des épines partout, portez moi aide !

- Mais que faîtes vous en pareil lieu, monsieur le curé ? Tenez vous bien....Par quelle infortune êtes vous parvenu en cet endroit si misérable ? La route est loin d’ici.

- Ah ! Le péché, le péché. J’avais beau me consacrer à la lecture de mon bréviaire, les mûres m’ont tenté. Je suis monté debout sur la selle ! Aidez moi à rentrer je vous en prie. Je suis épuisé de douleur.

Il ne faut jamais penser tout haut, Messeigneurs. »

FABLIAU 2 : LES PERDRIX (XIII ème siècle), anonyme

Par Magiprof - publié le lundi 6 février 2012 à 15:13 dans Cours 5ème

" Un jour, un paysan découvre par le plus grand des bonheurs deux perdrix, prises dans une haie, à côté de sa ferme. Elles se sont sûrement heurtées en vol, et ont terminé leur course, là raides mortes. Cela ne se produit que rarement.

L’homme, fier et satisfait de sa découverte les confie à son épouse pour qu’elle les cuisine tandis qu’il part inviter le curé se joindre à l’excellent repas dont la seule pensée lui met déjà l’eau à la bouche....Mais sa femme achève les préparatifs du festin bien avant que son mari ne soit revenu.

Elle retire les perdrix de la broche au bout de laquelle elles grillent à petit feu. L’odeur savoureuse de la chaire cuite lui caresse le nez. Elle détache un morceau de la peau rôtie pour goûter. Elle est de nature très gourmande, c’est là sa faiblesse. Quand Dieu lui fait don d’un fruit, elle ne le garde pas de côté ; oh ! Non elle se contente sur l’instant. La tentation est trop forte : elle ne peut contenir davantage l’envie de mordre dans les deux ailes d’une perdrix. Délicieuses ! La coupable est un peu inquiète tout de même. Elle sort dehors jusqu’au milieu de la rue pour s’assurer que son mari ne revienne pas encore. Personne !

"C’est grand dommage que de me faire attendre de la sorte, pense-t-elle. Comment puis-je faire de la bonne cuisine si mon homme tarde autant à rentrer ?

Le fumet qu’exhalent les oiseaux rôtis met son estomac à la torture. Si elle goûtait le reste ? Elle mange encore un peu d’une perdrix, si bien qu’il est à présent impossible d’en laisser. Du premier volatile, il ne reste bientôt plus que la carcasse.

Et le second ? Pourquoi ne pas en profiter aussi ? Elle sait bien de quelle manière elle trompera son époux s’il lui demande pourquoi les deux oiseaux ont disparu. Elle pourra toujours mentir et affirmer que deux chats sont venus ensemble à l’instant où elle les retirait de la broche : elle a voulu se débarrasser de l’une des deux bêtes qui approchait de trop près et profitant qu’elle soit ainsi occupée l’autre compère en a dérobé une ; elle s’est tournée vers lui, et c’est alors que le premier.... Chacun a pris la sienne. Elle n’a pas été très adroite certes, il faudra bien le reconnaître, mais en tout cas, oui, son récit sera plausible. Elle s’en retourne de nouveau dans la rue pour guetter la venue de Gombault. Toujours personne ! Sa langue endure mille tortures dans la bouche à la pensée de la seconde perdrix toute chaude sur le plat : vraiment elle deviendra folle si elle ne la dévore pas sur l’instant. D’abord la chaire du cou. Elle s’en lèche les doigts. Oui, mais à présent ?

"Je ne peux pas en rester la, songe-t-elle. Il faut que je finisse le tout. J’en meurs d’envie !

Bientôt il ne reste plus rien des deux petites bêtes.

Le paysan est enfin de retour. Il crie de la rue :

« Ma mie, sont-elles cuites ?

- Elles l’étaient, mais les chats les ont emportés. Je n’ai pas réussi....

- Que dis-tu là ?

Le mari se précipite sur son épouse comme un possédé. Sa colère est si grande qu’il veut la battre. Elle l’arrête :

« C’était une plaisanterie ! Recule, va. Je les ai mises au chaud, elles auraient été moins bonnes tièdes.

- Ah ! Par Saint Lazare, je me serais bien fâché si tu avais commis pareille étourderie !....On va sortir la nappe blanche puisqu’il fait beau. Prends mon meilleur gobelet de bois.

- Je vais le chercher. Toi, prépare ton couteau, il a grand besoin d’être aiguisé.

- C’est exact, j’y vais de ce pas.

Le paysan ôte sa chemise et s’approche de la meule, son couteau tout nu en main. Le curé arrive à cet instant, heureux à la seule pensée de se délecter d’une bonne perdrix. Il salue la dame mais elle le prévient aussitôt :

« Messire, fuyez au loin. Mon époux veut se venger de vous. Il prépare son couteau, il va vous couper les oreilles.

- Que racontez-vous là ? Il m’a dit qu’il avait deux perdrix à partager avec moi et que nous allions profiter ensemble de leur chaire délicieuse.

- Avez vous crû ses paroles ? Voyez-vous des perdrix ici ? Ce n’est point encore le temps de la chasse. Regardez-le là bas à sa meule.

- C’est vrai ! Je crois bien vous dîtes vrai.

Le curé n’attend pas. Son hôte est jaloux et violent, il le sait bien. Il s’enfuit sans demander son dû, et la femme appelle son mari :

« Eh, Messire Gombault.

- Sois patiente. Mon couteau n’est pas encore prêt.

- Arrive sans plus attendre.

- Que se passe-t-il ?

- Tu le sauras assez tôt.... Tu ferais mieux de courir si tu veux tes oiseaux. Le curé s’est enfui avec les perdrix. Vois-toi même !

- Avec mes perdrix !

Le paysan se précipite dans la rue, son couteau en main. Il court aussi vite que ses jambes le lui permettent. Il crie au curé quand il l’aperçoit :

« Vous ne les aurez pas pour vous seul celles là ! Vous ne les mangerez pas.

Le prêtre ne saisit rien de ce qu’il entend mais il se retourne et constate que Gombault le poursuit avec de grands gestes. La course l’épuise mais il accélère son pas. Il court à en perdre le souffle...Le vilain, plus rapide et leste, s’approche. Le curé sent qu’il va bientôt être rattrapé : sa soutane entrave ses mouvements. Heureusement il a de l’avance. Il parvient au presbytère et il s’y enferme. L’autre secoue la grille. En vain.

Le paysan s’en revient alors chez lui tout triste ; il interroge son épouse :

« Dis-moi ce qui s’est passé.

- Eh bien, le curé est arrivé puisque tu l’avais l’invité. Tu connais ses faiblesses....Il n’a guère fait attention à moi. Il a voulu contempler les perdrix. Je ne pouvais pas refuser car tu l’avais invité pour qu’il en mange une. Quand il les a aperçues, il s’est jeté dessus et il s’est enfui avec. Elles n’étaient plus assez chaudes pour le blesser. Tu as été absent longtemps. Que faisais-tu ? Je n’ai pas tardé à t’appeler.

- C’est peut être vrai, dit le paysan.

Cette histoire vous le montre : la femme est née pour tromper. Dans sa bouche, le mensonge devient vérité, la vérité devient mensonge. Pas besoin d’en dire davantage, j’ai fini le récit ».

FABLIAU 3: LE TESTAMENT DE L’ÂNE de Rutebeuf

Par Magiprof - publié le samedi 4 février 2012 à 20:16 dans Cours 5ème

« Un prêtre possédait une très belle paroisse. Comme il en tirait de bons revenus, il ne manquait pas de richesses : son grenier était plein de blé, ses coffres remplis de linge frais et propre, sa bourse chargée de pièces sonnantes.

Le prêtre partageait son existence solitaire avec un âne qu’il affectionnait tout particulièrement. La bête était docile, volontaire, énergique à l’ouvrage. Un jour, l’animal, déjà vieux et usé mourût. Le chapelain en conçut une grande peine et ne pouvant se résigner à confier la dépouille mortelle au boucher, il choisit de l’enterrer dans le cimetière du village, au milieu de ses paroissiens.

« Après tout, se dit l’homme, cet âne a autant mérité qu’un autre d’être enseveli en terre consacrée. »

L’évêque du diocèse était tout différent de son curé : il aimait le luxe, les belles fêtes, les réceptions somptueuses. D’un naturel généreux, il donnait sans compter et laissait filer sans prendre garde l’argent entre ses doigts. Naturellement, il ne détestait rien de plus que les prêtres avares, économes de leur fortune et cherchait toujours à les prendre en défaut. Aussi, quand il apprît que le malheureux chapelain avait enterré son âne fidèle dans le cimetière, il convoqua ce dernier, très en colère, avec à l’esprit l’idée qu’il pourrait tirer de lui une amende exemplaire.

Le prêtre, penaud, se rendît auprès de l’évêque. Celui-ci se fâcha :

« Mauvais homme, suppôt de Satan. As-tu un instant songé à ton âme ? Tu as agi en idolâtre païen, tu as scandalisé tes paroissiens. Que peux-tu répondre pour ta défense ?

- Monseigneur, me voilà bien mal à mon aise de comparaître ainsi devant vous à cet instant. Je suis ignorant de beaucoup de choses et je ne puis sur l’instant exposer à votre sage jugement les propos de ma défense. De grâce, pouvait m’accorder un délai de quelques jours pour me préparer à la tâche difficile qui est mienne ?

L’évêque hésita un instant : tout accusé avait droit de prendre conseil avant de comparaître devant son juge, il accepta donc.

« Reviens demain, mais sois à l’heure !

Le prêtre ne prît aucun repos de la nuit : il réfléchit et réfléchit encore. Estimant qu’il ne pourrait se tirer de cette bien vilaine affaire sans consentir un sacrifice, il décida de tromper par la ruse son évêque.

Le lendemain, il se présenta à son juge, dans le magnifique palais épiscopal du diocèse.

« Alors, dit le prélat, je t’écoute.

- J’ai péché Monseigneur, je le reconnais de bon cœur. Aussi, je vous demande de me recevoir en confession. C’est l’âme soulagée que je pourrai gagner le ciel et ses Saints.

L’évêque ne pouvait refuser la confession au pénitent qui en exprimait le vœu. Il s’éloigna à l’écart des oreilles indiscrètes, accompagné du curé. Celui-ci lui souffla :

« Je me soumettrais à votre juste décision si vous pensez que j’ai mal agi en enterrant mon âne en cimetière chrétien. Néanmoins, cet âne n’était pas ordinaire. Il était un modèle de vertu, obéissant, docile, tenace à la tâche. Il tirait mon chariot, portait son chargement sans grogner. En échange, je lui versais salaire comme tout bon valet. Vingt ans ont passé, il a économisé une grande fortune car il ne dépensait rien. Quand il a senti que son dernier jour venait à lui, il m’a demandé par testament de vous transmettre tout son avoir, à la condition ultime de l’ensevelir en terre chrétienne. Il voulait penser au salut de son âme. Il m’a remis cette pleine bourse d’argent à votre attention.

Et le curé tira des plis de sa cape un petit sac de cuir noué, contenant grand nombre de pièces. L’évêque s’empara de la bourse, considéra son poids puis de sa main libre accomplit le signe de l’absolution.

« La miséricorde de Dieu est immense et ses desseins sont impénétrables aux simples croyants que nous sommes tous. Va en paix mon fils.

Quiconque a un peu d’argent et de malice se sort de bien des tourments, croyez moi".

Nouvelles lectures pour 5ème D

Par Magiprof - publié le jeudi 10 mars 2011 à 21:09 dans Cours 5ème
(Canal Rss de podcast)|

Séquence 5: "Rire et se moquer" (Au M.A, le fabliau, le Roman de Renart et au XVIème siècle: Gargantua de RABELAIS).

 

Pour la rentrée, il faudra lire La Farce du cuvier en BD.  (contrôle de lecture, le 14  mars)

 

Ce sera l’occasion de voir le comique au théâtre et d’enchaîner sur la séquence 6.

 

Pensez aussi à acheter un des livres d’Eric BOISSET qui sera présent à la Biennale du livre de jeunesse de Bourgoin et à qui vous pourrez faire dédicacer votre roman.

En voici quelques uns:

  

 

Je vous expliquerai lundi.

Bon week end.

MM

5ème: liste de 25 poètes pour la création d’une ANTHOLOGIE = 1 chacun

Par Magiprof - publié le vendredi 11 février 2011 à 19:50 dans Cours 5ème

 

Chers élèves de 5ème D,

 

voici une liste de poètes et poétesses, dont vous avez choisi un poème.

Pendant ce temps, continuez à lire VERLAINE, Romance sans paroles.

 

- Moyen Age – XVI° siècle :

1) Charles d’Orléans "Dieu qu’il la fait bon regarder" --> Guillian

2)  Clément Marot "De l’amoureux ardent"--> Mélanie

3) Rutebeuf "Que sont les amis devenus" --> Aïmen

4) Joachim DU BELLAY "Heureux qui comme Ulysse" --> Lidrick

5) Pierre de RONSARD "Madrigal" --> Quentin

 

- XIX° siècle :

6) Victor Hugo "Demain dès l’aube" --> Emilie

7)  Alfred de Musset "A Mademoiselle" --> Ophélie

8) Marceline DESBORDES-VALMORE "Dors-tu?" --> Geoffray

8) Charles Baudelaire "Le chat" --> Elisa

9) Charles Cros "Intérieur"--> Lison

10) Paul Verlaine "Il pleure dans mon coeur"--> Yasmina

11) Tristan Corbière "Guitare"--> Emma

12) Arthur Rimbaud "Rêvé pour l’hiver" --> Sema

 

- XX° siècle :

13) Guillaume Apollinaire"Fête" --> Guillaume

14) Max Jacob"L’amour du prochain" --> Jeanne

15) Robert Desnos "Couplet de la rue Saint-Martin" --> Basile

16) Eugène Guillevic "J’ai vu le menuisier" --> Marjorie

17) Paul ELUARD "La courbe de tes yeux" --> Mélina

18) Jacques Prévert "Les enfants qui s’aiment" --> Alizée

20) Raymond Queneau "Rue Paul Verlaine" -->Fahri

21) Claude Roy ’La nuit" --> Ozcan

22) Boris Vian "Ils cassent le monde" --> Elodie

23) REVERDY "Horizon" --> Valentina

24) Jules SUPERVIELLE "C’est vous quand vous êtes partie" --> Arthur

25) Aimé CESAIRE "Partir" --> Soufyan

Heureux qui comme UIysse de RIDAN d’après DU BELLAY

Par Magiprof - publié le vendredi 28 janvier 2011 à 16:00 dans Cours 5ème
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(Canal Rss de podcast)|

voici la vidéo que nous avons vue en classe pour la séance 3 LECTURE sur la découverte du Sonnet et d’un poète de La Pléiade. La Renaissance inspire beaucoup les artistes!!

M.Merlen, muse qui amuse

Exposition à la BNF sur la légende arthurienne

Par Magiprof - publié le mercredi 5 janvier 2011 à 10:28 dans Cours 5ème

Chers élèves de 5ème,

 

je vous joins le raccourci pour aller visiter virtuellement l’exposition sur la légende arthurienne. Vous retrouverez les enluminures que je vous ai montrées et d’autres.

 

http://expositions.bnf.fr/arthur/

 

Pensez à votre recherche sur les couples mythiques (pour mardi 11 janvier) dans la continuité de notre roman Tristan et Iseut.

 

 

 

M.Merlen

L’imparfait de l’indicatif (conjugaison)

Par Magiprof - publié le dimanche 14 octobre 2007 à 16:09 dans Cours 5ème

C’est un temps du passé. Il indique une action  qui a duré, qui n’est peut-être pas achevée, qui n’est pas délimitée dans le temps. C’est aussi le temps de la description (paysages, portraits) et de l’expression de l’habitude.

 

CONJUGAISON :

 

ÊTRE

AVOIR

MARCHER

(1er groupe)

AGIR

(2ème groupe)

DESCENDRE

(3ème groupe)

REVENIR

(3ème groupe)

J’étais

J’avais

Je marchais

J’agissais

Je descendais

Je revenais

Tu étais

Tu avais

Tu marchais

Tu agissais

Tu descendais

Tu revenais

Il était

Il avait

Il marchait

Il agissait

Il descendait

Il revenait

Nous étions

Nous avions

Nous marchions

Nous agissions

Nous descendions

Nous revenions

Vous étiez

Vous aviez

Vous marchiez

Vous agissiez

Vous descendiez

Vous reveniez

Ils étaient

Ils avaient

Ils marchaient

Ils agissaient

Ils descendaient

Ils revenaient

 

 


 

-          aux verbes en –cer : il lançait, nous lancions

-          aux verbes en –ger : il rangeait, nous rangions

-          aux verbes en –ier : pour nous et vous, il y a le –i du radical suivi du –i de la terminaison : nous criions (crier), vous pliiez (plier).

 

ATTENTION :certains verbes modifient leur radical, mais la forme de ce radical est la même à toutes les personne.

FAIRE

ALLER

DIRE

ECRIRE

VAINCRE

BOIRE

PARAÎTRE

Je faisais

J’allais

Je  disais

J’écrivais

Je vainquais

Je buvais

Je paraissais

Tu faisais

Tu allais

Tu disais

Tu écrivais

Tu vainquais

Tu buvais

Tu paraissais

Il faisait

Il allait

Il disait

Il écrivait

Il vainquait

Il buvait

Il paraissait

Nous faisions

Nous allions

Nous disions

Nous écrivions

Nous vainquions

Nous buvions

Nous paraissions

Vous faisiez

Vous alliez

Vous disiez

Vous écriviez

Vous vainquiez

Vous buviez

Vous paraissiez

Ils faisaient

Ils allaient

Ils disaient

Ils écrivaient

Ils vainquaient

Ils buvaient

Ils paraissaient

 

Listes d’oeuvres proposées en 5ème - 4ème (Instructions officielles)

Par Magiprof - publié le samedi 13 octobre 2007 à 21:47 dans Cours 5ème

Lectures cursives proposées (Document d’accompagnement, cycle central)

Le récit:

Romans centrés sur la vie affective

Begag, A. : Beni ou le paradis privé

Bun, M.N. : Entre-deux

Cauvin, P. : E = MC mon amour

Charyn, J. : Une petite histoire de guerre (traduit de l’américain)

Chraibi, D. : La Civilisation ma mère

Cormier, R. : Quand les cloches ne sonnent plus (traduit de l’américain)

David, F. : Une petite flamme dans la nuit

Dayre, V. : C’est la vie Lili

Desarthe, A. : Je ne t’aime pas Paulus

Farre, M. : Pourquoi pas Perle ?

Ferdjoukh, M. : La Fille d’en face

Grenier, C. : La Fille de 3ème B - Pierre et Jeanne

Hicyilmaz, G. : Ankara ce printemps-là (traduit du turc et de l’anglais)

Honoré, C. : Tout contre Léo

Howker, J. : Le Blaireau sur la péniche (traduit de l’anglais)

Kis, D. : Chagrins précoces (traduit du serbo-croate)

Mac Lachlan, P. : Les Photos - Minna joue du violoncelle (traduit de l’américain)

Magorian, M. : Bonne nuit, M. Tom (traduit de l’anglais)

Mauffret, Y. : Pépé la boulange

Morgenstern, S. : Lettres d’amour de 0 à 10

North, S. : Rascal (traduit de l’américain)

Oppel, J.H. : Nuit rouge

Pagnol, M. : La Gloire de mon père - Le Château de ma mère - Le Temps des secrets

Pohl, P. : Jan, mon ami (traduit du suédois)

Renard, J. : Poil de Carotte

Sachs, M. : Les Retrouvailles (traduit de l’américain)

Smadja, B. : Billie

Schneegans, N. : Coup de foudre

Seidler, T. : Grand bal sous les pins (traduit de l’anglais)

Troyat, H. : Viou, Aliocha

Tupet, J.J. : La Nuit de la louve

Vasconcelos, J.M. : Mon bel oranger - Allons réveiller le soleil (traduit du brésilien)

Verlomme, H. : L’Homme des vagues

 

Romans de société

Barbeau, P. : L’Année rase-bitume

Beaude, P.M. : Issa, enfant des sables

Blanc, J.N. : Jeu sans ballon

Carter, F. : Petit arbre (traduit de l’américain)

Dayre, V. : Miranda s’en va

Delval, J. : Salut bahut - Un barrage dans la vallée

Desarthe, A. : Tout ce qu’on ne dit pas

Farre, M. : Ne jouez pas sur mon piano !

Fine, A. : Bébés de farine (traduit de l’anglais)

Garfield, L. : La Rose de décembre (traduit de l’anglais)

Girin, M. : La Marée noire de Santa Maria

Golding, W. : Sa Majesté des mouches

Gordon, S. : Rebecca - En attendant la pluie (traduit de l’anglais)

Gudule: La Vie à reculons - L’Envers du décor

Joubert, J. : Le Pays hors du monde - Les Enfants de Noé

Lipsyte, R. : La Dernière épreuve (traduit de l’américain)

Merrick, H. : Museau, les parents ! - On s’occupe de tout

Mingarelli, H. : Le Bruit du vent

Moka : Un phare dans le ciel

Needle, J. : Mon ami Chafiq - Le Voleur (traduit de l’anglais)

Paulsen, G. : Cours Tête-de-Cuivre (traduit de l’anglais)

Peskine, B. : Chantages

Rey, F. : Pleins feux sur Raphaël

Smadja, B. : La Tarte aux escargots

Thomas, J.C. : La Marque du feu

Westall, R. : La Double vie de Figgis (traduit de l’anglais)

 

Romans d’aventure

Barrault, J.M. : Mer Misère

Bosse, M. : Le Rêve de la forêt profonde (traduit de l’anglais).

Bulla, C.R. : L’Oiseau blanc (traduit de l’anglais)

Burgess, M. : Le Cri du loup (traduit de l’anglais)

Coue, J. : Le Dernier Rezzou - L’Infini des sables

Delval, J. : Le Train d’El Kantara

Failler, J. : L’Ombre du vétéran

Feron Romano, J. : Echec au Gouverneur

Garrel, N. : Dans les forêts de la nuit - Les Princes de l’exil

Gautier, T. : Le Capitaine Fracasse

Hekmat, A. : Pour l’amour d’un cheval (traduit de l’allemand)

Hemingway, E. : Le Vieil homme et la mer

Honaker, M. : Le Chevalier de Terre noire (trois volumes)

Jerome K. Jerome : Trois Hommes dans un bateau

Lawrence, R.D. : Cœur de loup (traduit de l’américain)

Le Clézio, J.M.G. : Pawana

Lecourier, C. : Le Chemin de Rungis

London, J. : L’Appel de la forêt - Croc-Blanc - L’Aventureuse -Belliou-la-Fumée (traduit de l’anglais)

Mac Orlan, P. : Les Clients du bon chien jaune

Massepain, A. : L’Ile aux fossiles vivants

Mayffret, Y. : Pilotin du cap Horn

Morpugo, M. : Le Roi de la forêt des brumes (traduit de l’anglais)

Ollivier, J. : Le Cri du Kookabura

Pelot, P. : Sierra brûlante

Salzman, M. : Pas de vacances pour Immense Savoir (traduit de l’américain)

Stevenson, R.L. : L’Ile au trésor - Les Aventures de David Balfour (traduit de l’anglais)

Sutcliff, R. : La Pourpre du guerrier (traduit de l’américain)

Thies P. : Danger sur les gratte-ciel

Tournier, M. : Vendredi ou la vie sauvage

Vernes J. : Michel Strogoff

 

Romans historiques

Bouchet du, P. : Le Journal d’Adèle

Brisou Pellen, E. : La Bague aux trois hermines

Caban, G. : La Lettre allemande

Carminati, M. : Le Nombril du monde

Clapp, P. : Constance (traduit de l’américain)

Dejean, J.L. : Les Chevaux du roi

Dumas, A. : Les Trois Mousquetaires

Farrachi, A. : Le Coup de Jarnac

Finckh, R. : Nous construirons une ère nouvelle (traduit de l’allemand)

Fon Eisen, A. : Le Prince d’Omeyya

Gutman, C. : La Maison vide - Hôtel du retour - Rue de Paris

Hubert-Richou, G. : Au siège de La Rochelle

Hugo, V. : Les Misérables (version abrégée)

Joffo, J. : Un sac de billes

Koehn, I. : Mon enfance en Allemagne nazie (traduit de l’allemand)

Koller, J.F. : Moi, Daniel, cireur de chaussures (traduit de l’américain)

Kordon, K. : Les journées de Franck n’en finissent pas (traduit de l’allemand)

Kupferman, S. et F. : La Nuit des dragons

Mirande, J. : Sans nom ni blason

Nogues, J.C. : Le Faucon déniché

Nozière, J.P. : Un été algérien

Orlev, U. : Une île, rue des Oiseaux (traduit de l’hébreu)

Richter, H.P. : Mon ami Frédéric

Rosen, B. : La Guerre dans les collines (traduit de l’anglais)

Salzman, M. : Le Fer et la soie (traduit de l’américain)

Siegal, A. : Sur la tête de la chèvre

Solet, B. : Les Révoltés du Saint-Domingue

Sutcliff, R. : Le Loup des frontières (traduit de l’anglais)

Westall, R. : Le Vagabond de la côte (traduit de l’anglais)

Weulersse, O. : Le Chevalier au bouclier vert

Zei, A. : Le Tigre dans la vitrine (traduit du grec)

Zitelman, A. : Hypatia (traduit de l’allemand)

 

Romans épistolaires

Caban, G. : Je t’écris, j’écris

Cleary, B. : Signé, Lou (traduit de l’américain)

Donner, C. : Les Lettres de mon petit frère

Feron Romano, J. et Forlani, S. : Lettres d’un écrivain à une adolescente

Feron Romano J. et Gourdain, G. : Lettres d’une adolescente à un écrivain

Fink, G. et Sha’ban, M.A. : Si tu veux être mon amie (traduit de l’arabe et de l’hébreu)

Hatano I. et I. : L’Enfant d’Hiroshima (traduit du japonais)

Uhlman, F. : La Lettre de Conrad (traduit de l’anglais)

Webster, J. : Papa longues-jambes (traduit de l’anglais)

Welsh, R. : Lettres à Félix (traduit de l’allemand)

 

Romans fantastiques et science-fiction

Asimov, I. : Les Robots (traduit de l’américain).

Blanc, J.N. : Langue de chat

Bradbury, R. : Chroniques martiennes - Fahrenheit 451 – Un remède à la mélancolie (traduit de l’anglais)

Cenac, C. : Les Robestiques - Comment va ta puce ?

Chateaureynaud, G.O. : Le Combat d’Odiri

Conan Doyle : Le Monde perdu (traduit de l’anglais)

Cristopher, J. : Les Montagnes blanches - La Cité d’or et de plomb - Le Puits du feu (Trilogie des Tripodes, traduit de l’anglais)

Drozd I. : Le Photographe

Elboz, S. : Le Manoir aux rats (traduit de l’anglais)

Ende, M. : Momo - L’Histoire sans fin (traduit de l’allemand)

Garfield, L. : Le Fantôme de l’apothicaire - A l’enseigne du diable (traduit de l’anglais)

Grenier, C. : Le Cœur en abîme

Grousset, A. et Martingol, D. : L’Enfant-Mémoire

Gudule : La Bibliothécaire - L’École qui n’existait pas

Horowitz, A. : Mortel chassé-croisé (traduit de l’anglais)

Kemal, Y. : Le Roi des éléphants (traduit du turc)

Keyes, D. : Des fleurs pour Algernon (traduit de l’américain)

Korczak, J. : Le Roi Mathias 1er (traduit du polonais)

Lowry, L. : Le Passeur (traduit de l’américain)

Martinigol, D. : L’Or bleu Moka : L’Enfant des ombres

Moncomble, G. : Les Enfants de Méga (deux volumes)

Pelot, P. : L’Expédition perdue - Le Pays des rivières sans nom

Pike, C. : Souvenez-vous de moi (traduit de l’anglais)

Sautereau, F. : L’Héritier de la Nuit - La Montre infernale

Selden, G. : L’Esclave du tapis (traduit de l’anglais)

Stannard, R. : Le Monde des 1001 mystères (traduit de l’anglais)

Stine, R.L. : La Nuit des pantins (traduit de l’américain)

Tolkien, J.R.R. : Le Seigneur des anneaux (traduit de l’anglais)

Verne, J. : Voyage au centre de la terre

Wells, H.G. : L’Ile du docteur Moreau (traduit de l’anglais)

Wintrebert, J. : Kidnapping en télétrans - Les Ouraniens de Brume

Wül, S. : Oms en série - Niourk - L’Orphelin de Perdide

 

Romans policiers

Alessandrini, J. : Le Détective de minuit - Le Labyrinthe des cauchemars

Amelin, M. : Train d’enfer

Arrou-Vignod, J.P. : Agence Pertinax

Ashley, B. : Pièce à conviction (traduit de l’anglais)

Bennet, J. : L’impasse du crime (traduit de l’américain)

Bunting, E. : Qui se cache à Alcatraz ? (traduit de l’anglais)

Charles, F. : L’assassin est un fantôme

Daniels, S. : Un tueur à la fenêtre

Dayre, V. : Le Pas des fantômes

Fleishman, S. : Jim l’affreux (traduit de l’américain)

Grimaud, M. : L’assassin crève l’écran

Grisolia, M. : Menace dans la nuit

Horowitz, A. : Devine qui vient tuer - La Nuit du Scorpion (traduit de l’anglais)

Hubert-Richou, G. : Accident mortel

Hugues, Y. : Fausse note

Jonquet, T. : Lapoigne et l’Ogre du métro

Kellett, R. : Le Téléphérique de la peur (traduit de l’anglais)

Korb, L. et Lefevre, L. : L’étrange affaire Plumet

Larroc, A. : Un couteau dans la nuit

Martin, A. et Ribera, J. : Tous les détectives s’appellent Flanagan (traduit de l’espagnol)

Ménard, J.F. : Un costume pour l’enfer

Missonnier, C. : Pièges et sortilèges

Murail, M.A. : L’assassin est au collège

Myers, W.D. : Harlem blues (traduit de l’américain)

Pavloff, F. : Pinguino

Pelot, P. : Le Père Noël s’appelle Basile

Perol, H. : L’Ombre de la pieuvre

Picouly, D. : Cauchemar pirate

Senecal, D. : Le Mystère des mots croisés

Thies P. : Signé vendredi 13

Trillard, M. : Les Petits Poucets

Les classiques du genre sont également à conseiller : Agatha Christie, Arthur Conan Doyle, Alfred Hitchcock, Maurice Leblanc, Gaston Leroux, Pierre Very.


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