LE PLAISIR DU TEXTE

Les Invasions par Sacha CORBASSON

Par Lamartine - publié le vendredi 19 janvier 2018 à 09:22 dans Libre et varié

                                                                                           

Les invasions

par scorbasson 5°1

 

             En 1946, à la suite de la victoire allemande, commandée par M. Rudolph , les  Américains décident d’envoyer des agents pour envahir l’Europe, l’Angleterre a été envahie. Les Allemands, ne font rien à la population sauf aux Juifs, qui malheureusement, sont tous massacrés. Le Japon, intact, a réussi à contrer la bombe atomique, et continue ses incessantes attaques kamikazes sur les Etats-Unis. Thomas, un adolescent de 15 ans, opère pour faire rentrer les alliés américains car les Allemands ont capturé son père. Les Américains espèrent pouvoir conquérir la France et en terminer avec les ennemis allemands qui commencent à  massacrer toutes les autres populations, discrètement, car il n’y a plus de juifs.

 

    Je me dépêchais, pressé de revoir les Américains qui pourraient m’aider pour essayer de revoir mon père, fait prisonnier, car, s’opposant aux forces de l’ordre il n’eut pas d’autre choix que de se faire capturer et transporter dans les prisons d’Allemagne. Quand ils me virent, ils me dirent que dans quelques semaines, nous  assiégerions la prison où était mon père. Je les remerciai et  les aidai toute la journée avec joie. La semaine suivante, nous partions dans un bateau en provenance de Hambourg :

"Quand arriverons nous ? demandai-je au capitaine.

- Dans environ une heure !" s’écria t-il.

Je me promenais sur le pont quand soudain un bruit grave et sourd se fit entendre, je me penchai, m’interrogeai quand soudain je distinguai une forme sombre, le capitaine cria, je courus, mais trop tard, le sous marin tira, le bateau vola en morceau et tous moururent sauf moi qui avais eu le réflexe de sauter par dessus bord. L’écoutille du sous marin s’ouvrit et les hommes du sous marin me virent et me capturèrent. Le lendemain, je me réveillai à côté de nombreux prisonniers qui, survivants du bateau, avaient été capturés, je demandai :

" Où allons-nous ?

- Dans les prisons ", grommela un prisonnier.

Je me tus et me rendormis, puis me réveillai en entendant un bruit de sifflet, en me levant et en sortant je me m’aperçus que contrairement à ce qu’on disait leur civilisation était plus avancée : dans la ville tous roulaient en voiture électrique, les bâtiments étaient propres et admirables, je marchais quand on m’entraîna dans un souterrain menant à la prison où était enfermé mon père. Quand je fus arrivé à la prison, on m’enchaîna et l’on m’accompagna à la cellule, et là, je le vis, mon père était à terre en train de dormir, il se réveilla et quand il me vit, il me serra contre lui et me dit :

"Tu es enfin revenu me chercher.

-Papa, criais-je, j’ai été fait prisonnier, bafouillai-je.

-Ce n’est pas grave, j’ai conçu un plan pour s’évader, le principe et simple, il suffit de se glisser dans le stock de nourriture et de s’installer dans des sacs, chuchota-t-il.

-D’accord, acquiesçais -je

Nous partîmes donc le lendemain et alors que le convoi de nourriture partait, on entendit hurler l’alarme, je sortis avec mon père du camion, m’écrasai contre le bitume et nous nous précipitâmes dans les égouts et partîmes en direction du port. Là, nous louâmes un bateau et partîmes en Amérique. Quand enfin j’arrivais, suivi de mon père, on fut arrêté. Inquiet, je demandais des explications sur ce qu’il se passait et soudain on me répondit : "Le Président Trump a envahi et mis fin à la seconde guerre mondiale, il a ensuite interdit à tous les étrangers de venir et ordonné de les arrêter immédiatement s’il y en avait ! Kim Jong a été élue et il envoie des kamikazes des plus dangereux.

-Puis-je voir le président ? questionnai-je.

-Peut-être, répondit un agent de l’ordre.

Quand j’arrivais devant le mystérieux président, j’entendis une voix, je la reconnus et immédiatement je sus qui c’était : mon ancien camarade de classe (bizarre), blond aux yeux bleus qui n’avait pas eu beaucoup de chance durant sa jeunesse et n’avait aucun ami. Il s’appelait Neilerau (regardez le nom à l’envers). Quand il me vit, il commanda tout de suite deux bières car il me considérait comme un ami. Je lui dis alors mon plan pour terrasser Kim JONG : s’infiltrer dans le complexe adverse et faire sauter une bombe à l’intérieur. Il accepta et m’envoya tous de suite, quand j’arrivais dans la base coréenne, je plaçai une bombe dans le système central. Mais, mais quelque chose clochait, il n’y avait personne dans la base, je partis et programmai l’explosion à dix heures. Quand je sortis, il était 9h15 et je vis Kim Jong en personne, qui m’avait tendu un guet-apens entouré de son armé, je courus, ils me poursuivirent jusqu’au moment où je sautai... dans un hélicoptère de combat armé jusqu’aux dents, je tirai dans les réservoir d’essence et la base sauta, les projections de chair humaine furent nombreuses, je quittai la base rapidement et rentrai en Amérique. Une fois là-bas, on m’envoya pour en finir avec la dictature de Vladimir Poutine .

 

                                                FIN

Sujet de rédaction par Constance 5ème 1

Par Lamartine - publié le jeudi 11 janvier 2018 à 09:37 dans Libre et varié

Sujet de rédaction:

 

Racontez un voyage qui débute grâce à un objet et qui vous emportera dans un de vos rêve les plus fou (réel ou imaginaire):

- Choisissez les personnages de votre choix, ils peuvent être imaginaires(vous êtes obliger de vous compter parmi ceux-ci).

- Un lieu inexistant(tiré d’un conte, film, bd, roman,  manga etc.).

- Cette histoire doit se situer dans le présent ou dans le passé.

Maelle 5eme1

Par Lamartine - publié le jeudi 11 janvier 2018 à 08:57 dans Libre et varié

Ma journée d’anniversaire



Ces événements incroyables se sont déroulés le vendredi 8 décembre entre 15h et 19h. Tout a commencé à 15h en sortant du collège, avec des amis nous nous dirigions vers le Starbuck pour prendre une boisson chaude.

En sortant, alors qu’on marchait dans le froid, le ciel fit tomber de beaux flocons de neige qui se transformèrent vite en grêlons pas agréables.

Nous devions nous abriter alors nous courûmes dans le métro , on entra puis nous prîmes le premier train .

Une fois dans le métro, on se rendit compte qu’il manquait quelqu’un , c’était Benedetta, la pauvre, elle était restée sur le quai, seule, dans le froid...

A la station suivante, nous sommes descendus pour attendre notre amie, le métro était long , on se demanda même s’il n’y avait pas eu une coupure de courant.

En voyant le métro suivant arriver nous étions rassurés, on respira un bon coup et on dit :

- Ouf !

Le métro venait d’arriver et on rejoignit Benedetta, tout allait bien.

Enfin arrivés à destination, tout se déroula comme prévu, nous avons tous fait les boutiques et on s’est bien amusé . Tout à coup Benedetta sentit une main lui attraper le bras, c’était un voleur, il avait volé son porte monnaie avec son argent et ses tickets de métro. Nous avions cherché cet homme pendant trente minutes mais, impossible de le retrouver.

Pendant le chemin du retour, on passa nos tickets mais malheureusement personne n’en avait en plus pour Benedetta, elle était donc obligée de passer sans tickets de métro.

Alors pendant le chemin du retour , dans le métro on aperçut les contrôleurs et à ce moment là on eut très peur. Dans la précipitation nous sommes descendus du métro et nous sommes sortis de la station.

Une fois dehors, nous avons dû rentrer à pied...

Selma 5eme 1

Par Lamartine - publié le jeudi 11 janvier 2018 à 08:56 dans Libre et varié

REDACTION:


Cette histoire est inspirée de faits réels.

Ces événements incroyables se sont déroulés entre 15 heures et 19 heures.

C’était l’anniversaire de Maelle Mariani, elle avait 12 ans. Nous sommes sortis de l’école en compagnie de nos amis vers 16 heures. Il faisait très froid, moi même je n’étais pas assez couverte. Le temps était gris, il n’allait pas tarder à faire nuit. Nous nous sommes donc réfugiés dans un café pour nous réchauffer avec un bon thé. Quand nous sommes sortis c’était le déluge: les gens couraient de partout pour rentrer chez eux, il y avait énormément de vent de pluie de neige. Le ciel se défoulait. On a couru jusqu’au métro pour s’y abriter.

Une foule de gens y était, tout le monde se bousculait pour monter dans le métro. On avait attendu sur le quai vingt minutes avant que le métro arrive, il était bondé. Maelle, Arsène et moi avons réussi à monter, mais hélas Benedetta n’est pas arrivée à monter. Quand le métro repartit, on la vit sur le quai nous faire un signe disant qu’elle monterait dans le prochain. A la station suivante, on descendit pour monter dans le métro suivant où il y avait notre amie. Quelques minutes plus tard on a retrouvé Benedetta bloquée dans un wagon.

On réussit enfin, après de nombreux inprévus, à notre destination. Nous avons fait les magasins pendant deux heures, tout se passait très bien. Mais tout à coup une grande personne attrapa le bras de Benedetta et lui vola son sac où il y avait tout les sous et les tickets de métro. Puis en un rien de temps, elle disparut. Pendant dix minutes on l’a cherchée. On est repartis en métro, il y avait toujours autant de monde. Mais comme Bene n’avait pas de tickets, elle est passée sous le portillon avec la peur de croiser les contrôleurs. On est monté dans le train mais on est redescendu peu après car il y avait trop de monde. Et au moment où on est sorti, on a vu les contrôleurs. On a pris peur puis nous sommes rentrés à pied.


à suivre...


Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
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