LE PLAISIR DU TEXTE

Heureux qui comme Ulysse (Ariane 6ème 2)

Par Lamartine - publié le mardi 8 mars 2016 à 12:29 dans Le lyrisme



Plus me plaît la belle nature

Que les grandes villes

Plus que le goudron me plaît la verdure


Plus les champs que les usines

Plus les jardins que les grands immeubles

Et plus que la voiture la marche à pied




Ariane 6ème 2



Heureux qui comme Ulysse

Par Lamartine - publié le mardi 8 mars 2016 à 12:22 dans Le lyrisme


Plus me plaît la Grèce merveilleuse

Que l’ennui de Paris

Plus que les nuages orageux me plaît la mer bleue


Plus le sable doux que tous les immeubles

Plus les poissons colorés que l’air pollué

Et plus que les voitures l’aventure marine.


Jules 6ème 2



Poème lyrique, inspiré par Verlaine, "Mon rêve familier".

Par Marguerite - publié le mardi 31 mars 2015 à 04:51 dans Le lyrisme
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’un ballon de foot qui me parle de rugby,
Et me disant tout en chantant et en roulant,
Que je pourrais en faire, si j’en avais envie.
Ô mon joli ballon! Ne préfères-tu pas
M’enseigner le football plutôt que le rugby?
Le ballon me dit: je suis coach de rugby.
Mais si tu préfères le foot, va-t’en donc là-bas!
Je m’en fus donc là-bas, la tête pleine de pensées,
Tel Messi avant un match prêt à le gagner.
Mais il fallut encore que je passasses les joueurs.
Et enfin arrivé, Espoir m’attendait,
Il me dit: Foot est là, et il est déjà prêt!
Nous jouâmes plusieurs heures, c’était un vrai bonheur!

Poème lyrique, inspiré par Verlaine, "Mon rêve familier".

Par Elève - publié le lundi 19 janvier 2015 à 06:52 dans Le lyrisme
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant
D’une mystérieuse dame, tout de noir vêtue,
Qui me sourit alors, montrant ses belles dents,
Puis enlève son diadème, laissant sa tête nue.

Elle me tend sa main, blanche et toute menue,
Avant d’émettre un rire doux, suave et apaisant.
Puis elle s’en va gaiement, tout comme elle est venue,
Me laissant, au réveil, un parfum inquiétant.

Voici que le jour point, si je me promenais ?
Voyez cette herbe drue, voyez ces verts fourrés,
Eux tous tant embellis par l’air frais du matin.

Mais soudain je La vois, j’aperçois son sourire,
Je distingue son diadème, j’entends son petit rire,
Je vois aussi la faux qu’elle tient entre ses mains.


Joseph LENORMAND 4e4

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Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
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