LE PLAISIR DU TEXTE

Thomas Baron 4ème 1

Par Lamartine - publié le dimanche 6 mars 2016 à 05:07 dans L'argumentation 4ème

Où vont toutes ces grandes personnes tels des gros taureaux 

Cette foule qui ferait tout pour rentrer dans le métro

Ces hommes qui se bousculent sans aucune pitié

Ils poussent pour essayer de rentrer à chaque arrêt

Ils sont tellement serrés qu’ils ne peuvent plus respirer

Ces Hommes cruels qui ne pensent à rien

Ils écoutent leurs musique en ne s’en souciant point.

 

 

 

Thomas Baron

Yann Gourvellec 4ème 1

Par Lamartine - publié le dimanche 6 mars 2016 à 05:04 dans L'argumentation 4ème

Où vont tous ces collėgiens dont pas un seul ne sourit ?
Ces êtres désespérés qui ont mal au dos.
Ces pauvres enfants qui sont abattus par leur sac,
Ceux de dix kilos remplis de manuels,
Et de cahiers, de classeurs et surtout d’outils
De torture pour enfant, comme les ciseaux et
Les compas qui font mal à leurs petites mains.
Les collégiens souffrent aussi des longs devoirs
Qui leur font mal au cou car leur tête est baissée
Trente minutes. La vie d’un collégien est très dure
Alors ayez pitié d’eux et laissez les
Respirer et se reposer un petit peu.

Yann Gourvellec

Killian NZALI 4ème 1

Par Lamartine - publié le dimanche 6 mars 2016 à 05:03 dans L'argumentation 4ème
Où vont toutes ces personnes qui osent reprendre la vie
Ces gens dont la monstruosité n’a aucune limite
Ils tuent ces enfants et ces adultes qui ont une mort insensée
Ils s’en vont tuer à toutes heures sans penser aux autres
Ils vont tous les jours, faire éternellement
Dans la même ville le même mouvement
Cette arme blanche qui au final devient rouge
Criminels qui ne connaissent guère la pitié
Monstre hideux qui ne savent que faire de leur vie.

Ona Kostritzky 4ème 1

Par Lamartine - publié le dimanche 6 mars 2016 à 05:01 dans L'argumentation 4ème



Vie de rues au dehors

 

1-Où vont toutes ces personnes, salement habillées

2-Personnages du dehors, lâchement oubliés

3-Qui vont quand l’heure sonne, récolter la monnaie

4-Abandonnées à leur sort, déchets des sociétés.

5-Enfants et parents, sur de vieux matelas assis 

6-Songeant, rêvant souvent, en se battant aussi

7-Pour leur vie. Leur bonheur qui, pas encore présent

8-Discret en attente de la bonté des passants

9-Si, quand un tintement retentit, ils s’enjaillent

10-Quand la piécette tombe et roule dans l’écuelle salle

11-Quand, à ce moment là, ils admirent la lueur

12-C’est que le reste du temps seule est là la peur

13-La peur de la solitude, la peur de la mort

14-Comme passé et avenir, c’est là leur triste sort

15-Cette vie cruelle de faim, de soif, au dehors

16-Laissant peu à peu place au néant, celui de la mort.

 

Ona Kostritzky



MITTELSTAEDT Jonas 4ème 4

Par Lamartine - publié le lundi 29 février 2016 à 11:26 dans L'argumentation 4ème

Où sont tous ces misérables mendiants ?

Ces pauvres Hommes recourbés sur eux-même ?

Ces infirmes semblables à des animaux morts ?

Ils sont partout et se traînent en pensant :

« Quelle est cette haine féroce que je sème ?

Dieu, pourquoi m’as-tu réservé ce sort  ? »

Le monde entier, totalement les ignore.

Aux yeux des autres, ils sont comme invisibles.

Ils ne demandent qu’un sourire, on ne leur donne rien.

L’argent ferait leur gloire, ils ne serait plus cibles

De l’horrible traitement qu’on leur inflige : « Chien ! »

Leur lance-t-on et ils se recourbent,

Semblables à une fourmi qu’on écraserait.

Innocents malheureux, sans repas et sans gourdes.

L’éducation et le savoir, ils n’y auront jamais accès.


BURTSCHELL--DAUMAS Jules 4ème 4

Par Lamartine - publié le lundi 29 février 2016 à 11:24 dans L'argumentation 4ème

Où vont tous ces gens, ces personnes terrifiées ?

Ces familles déchirées, séparées par la mort ?

Ces Humains, liés dans la même destinée ?

Ils s’en vont fuir leur pays déchiré par la guerre.


Ils vont, misérablement, tentent de s’échapper,

De leur pays mutilé par la mort.

Tremblants, ils se traînent aux frontières,

Et tentent un passage vers la libération.


Nombreux sont ceux qui se font arrêter.

Plus tard, on retrouve leurs corps déchiquetés.

SEHRINE Tassadit 4eme 1

Par Lamartine - publié le lundi 29 février 2016 à 11:23 dans L'argumentation 4ème

Où vont toutes ces femmes dégoûtées par une autre.

Ces femmes mariées , mariées et heureuses,

Qui s’en vont chaque matin porter honte à une autre

Celle qui n’a pas l’homme mais qui a l’enfant.

 

Elles s’en vont , tous les jours, faire subir

A la même personne , les mêmes moqueries.

Cette femme qui n’a rien demandé,

Elle était tombée enceinte et ensuite abandonnée.

 

Ces femmes qui sont odieuses , ignobles , et hypocrites.

Se réunissent entre elles , devant l’anomalie qui ne fait rien.

Aussi quelle tristesse ! Elle, qui ne dit rien.

Cette femme entourée d’une meute de louves enragées

Qui ne fait rien , et  qui subit.

 

4eme 4 Simon TORUNCZYK

Par Lamartine - publié le lundi 29 février 2016 à 11:21 dans L'argumentation 4ème

Où vont tous ces gens que l’on croise sans accorder

Un regard, un mot, une phrase, une once de pitié?

Qui est ce vieillard accroupi sur le pavé

Mouillé, au dos courbé et aux vêtements râpés?

 

Qui est ce jeune homme se retrouvant à la rue

Sans argent, sans travail, sans moyens de parvenir

A ses besoins, à moins de devenir un moins que rien

Faisant la manche, comptant sur la charité d’un inconnu ?

 

A force de se taire, ils ne savent plus parler ;

Ils ont honte de leurs ombres, la vie les a piétinés.

Poème argumentatif Louis-Damien 4ème 4

Par Lamartine - publié le lundi 29 février 2016 à 11:19 dans L'argumentation 4ème

Où vont tous ces hommes qui ne se connaissent pas 

Ces pères, ces fils, ces jeunes, ces vieux 
Ces Américains, ces Canadiens, ces Anglais
Tous alliés contre un même ennemi sans visage 
Tous prêts à mourir pour défendre un pays inconnu
Ils savent que beaucoup ne reviendront pas 
Quel honneur, quel courage, quel sacrifice 
Le jour "J" est arrivé, ils sont prêts ... mais 
Savent-ils ce qui les attend ?
Ils peuvent dorénavant le voir, ce monstre de pierres 
Crachant métal et feu. Son nom ? le mur de l’Atlantique 
La bataille fut longue, douloureuse, mortelle
Pourquoi tant de morts, pourquoi tant d’horreurs, tant de folies
Tout ça à cause de la volonté d’un seul homme.

Poème argumentatif par Hadidja (inspiré de Melancholia, Victor Hugo)

Par Lamartine - publié le lundi 22 février 2016 à 05:05 dans L'argumentation 4ème
Où vont tous ces hommes avec leurs larmes?

Ces doux êtres pensifs que le k.o fait mourir

Ces filles de huit ans qu’on voit chercher leurs parents morts

Ils s’en vont travailler quinze heures pour sauver des vies

 

Ils vont, de l’aube au soir, faire éternellement

Dans la même prison, le même entraînement

Accroupis sous les kalashnikov de ces personnes

Monstres hideux qui mangent l’humanité dans l’ombre

 

Innocent dans un monde, démons dans un paradis

Ils pleurent. Jamais on ne s’arrête et jamais on ne joue

Aussi quelle pâleur! le sang est sur leurs joues

Ils semblent dire à Dieu : "Innocents comme nous sommes, Notre Père voyez ce que nous font les hommes".

 

Ce poème est dédié aux victimes de l’attentat du vendredi 13 novembre

Hadidja Ahamada 4eme1


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