LE PLAISIR DU TEXTE

La chute de la nouvelle Le Reflet de Didier Daenincxk

Par Lamartine - publié le lundi 6 juin 2016 à 17:39 dans L'argumentation 4ème

La fin d’une nouvelle à chute : Le reflet

 

par Hélyette 4ème 4


Il se réveilla dans le noir et demeura trois longs jours, la tête bandée, ignorant si ses yeux voyaient ou non ses paupières. Autour de lui, il entendait les allers-retours des médecins, infirmiers, chirurgiens. De temps à autre, une personne s’approchait, lui faisait des prises de sang, des piqures, lui changeaient la perfusion, lui faisant toute sorte de tests. Parfois, deux personnes s’approchaient en chuchotant avec l’air inquiet. Au bout du troisième jour, on apporta un objet assez fragile et lourd qu’on posa devant lui. On le fit s’asseoir. « Enfin, pensa-t-il, je vais pouvoir découvrir le monde dont on m’a tant parlé ! ». D’un coup, on lui enleva le bandeau. Ses yeux s’habituèrent lentement à cette lumière. Il vit devant lui, que se tenait une personne de couleur sombre, avec des cheveux crépus. C’était un Noir qui le regardait d’un air méfiant, avec l’air de s’être réveillé à l’instant. Il ouvrit la bouche pour crier, la personne fit de même. Horrifié, il tendit la main pour la frapper ; l’individu aussi tendait la main. Quand il voulut le taper, sa main rencontra une surface dure, froide et lisse qui se brisa. Du sang rouge coulait sur sa main noire.

Jeanne Duquesnoy 4ème 4

Par Lamartine - publié le mercredi 16 mars 2016 à 12:05 dans L'argumentation 4ème



Où vont tous ces enfants, qui sont tous seuls pleurants,

Ces plus doués menteurs, qui nous cachent leur malheur,

Ces victimes d’horreur, ils aident leurs harceleurs,

En gardant le secret sur tout ce qu’on leur fait;

 

Ils sont battus, tapés, Stop, il faut chuchoter

Personne ne le sait, ils cherchent à éviter

Si on les embête, personne ne s’en inquiète 

Et si nous en parlons, des coups retomberont

Alors ils n’arrête pas, et ils endure tout ça 

Jusqu’à les achever, tous jusqu’au dernier

alors ils mettent fin, à leurs jours sombres enfin

 

                                          Jeanne Duquesnoy



 

Yamna Assoubay, 4ème 4

Par Lamartine - publié le jeudi 10 mars 2016 à 11:05 dans L'argumentation 4ème



Pourquoi ?


Où sont tous ces gens qu’on ne verra plus?

Mes amis que je n’ai plus jamais revus?

Ces enfants emportés avec leurs parents,

Ils partent pour la seule raison d’être différents.


Leurs visages remplis de tristesse à chaque fois,

Ils savent ce qui leur arrive, mais ils ne comprennent pas pourquoi.

Les plus forts resteront pour travailler,

Les autres mourront asphyxiés.

Quelques-uns pourront peut-être s’échapper.

Car cette étoile signifie qu’ils vont être tués.



Oscar Grébille 4ème 4

Par Lamartine - publié le jeudi 10 mars 2016 à 11:04 dans L'argumentation 4ème



Où vont ces animaux qui ne bruissent pas ?

Ces beaux pelages que la saleté souille tant ?

Ces tigres, éléphants, lions et otaries ?

Ils vont au cirque faire leurs numéros qui,

Les fatiguent les épuisent, les rendent si las,

Les tigres sautent dans leurs anneaux, impressionnant !

Les éléphants qui se dressent, impressionnant !

Les otaries applaudissent, tellement divertissant !

Ils crèvent sous le chapiteau !

Tueurs que sont le clown, le dresseur !

Un jour, les animaux se vengeront !



Anna Henry 4ème 4

Par Lamartine - publié le jeudi 10 mars 2016 à 11:02 dans L'argumentation 4ème



Où vont tous ces êtres qui errent sans nul but ?

Ces hommes au regard perdu et triste ?

Ces enfants qui ont oublié jusqu’au sens de la vie ?

Ils cherchent un refuge là où il n’y en a pas.

Leurs pas, sont mécaniques et leurs âmes égarées.

Eux qui ont tant souffert et tout abandonné

À l’arrivée, qui sera là pour les consoler ?

Cet asile tant désiré et convoité

À qui ils peuvent tant donner et apporter.

Cet abri piégeur les démolira jusqu’au dernier.



Geoffrey Riéra 4ème 4

Par Lamartine - publié le mardi 8 mars 2016 à 09:18 dans L'argumentation 4ème


Où vont tous ces enfants, qui, arme à la main

Partent se battre pour une cause qu’ils ne défendent pas

Ces enfants qui sont confrontés à la guerre

Créée par l’Homme et qui prend la vie à certains,

Ces enfants ensevelis sous les gravats

Formés par des monstres terrifiants qui explosent

Et lancent ses Eclats de feu Terribles qui détruisent
 
Tout sur leur passage et ces enfants qui semblent dire:

"Pourquoi tant de souffrance et de haine, ne sommes

Nous pas tous des Hommes?"


Valentin Degand 4ème 1

Par Lamartine - publié le mardi 8 mars 2016 à 09:13 dans L'argumentation 4ème


Où vont toutes ces personnes dont pas une seule ne rit 

Ces êtres innocents qui rentrent dans des wagons 

Ces enfants séparés de leurs parents

Ils s’en vont tous dans des camps d’extermination

Ils vont de l’aube au soir faire éternellement

Dans le même camp les mêmes travaux forcés tandis que sont tués femmes et enfants

Accroupis sous les dents d’un officier sombre 

Monstre inhumain pensant on ne sait quoi dans l’ombre

Innocents dans un bagne anges dans un enfer

Ils travaillent, tout est sombre tout est lugubre

Jamais on ne s’arrête jamais on ne mange.

 

Ornella Maarouf 4ème 1

Par Lamartine - publié le mardi 8 mars 2016 à 09:12 dans L'argumentation 4ème

 


Où vont tous ses cahiers, qui viennent de la Papeterie.

Ces objets à l’intérieur rayé, à l’extérieur rouge.

Ces protège-cahiers qui servent à protéger des égratignures 

Ils s’en vont dix heures en espérant ne pas devenir tout bleus.

L’après-midi, ils ont seulement deux heures de répit.

Vieux, abîmés ils espèrent ne pas se faire jeter.

Anges en classe, Démons à la pause.

Jamais tranquilles, Jamais sans blessures.

Sarah Cord 4ème 4

Par Lamartine - publié le mardi 8 mars 2016 à 02:58 dans L'argumentation 4ème



Où vont ces pauvres gens, sans famille, sans amis ?

Ces misérables humains qui cherchent un abri ?

Ces Hommes, rejetés du monde, vivant dans la pénombre,

Qui n’ont parfois, plus d’autres choix que se jeter d’un toit.

Ils vont, chaque matin, mendier ou supplier,

Qu’on leur donne un bout de pain, ou une pièce de monnaie,

Qu’ils soient jeune, vieux, malades, mère ou père,

Cela ne change rien à leur triste misère.

Il y a même parfois des Hommes au coeur de fer,

Qui passent devant eux en leur lançant des pierres,

Alors si je m’adresse à eux ce soir,

Ce serait pour dire: "Mes amis, gardez espoir !"



 

 

 

Joséphine Hassid-Langlois 4ème 4

Par Lamartine - publié le dimanche 6 mars 2016 à 05:08 dans L'argumentation 4ème

Poème Argumentatif


Où vont tous ces jeunes gens que le froid glace jusqu’au sang ?
Où vont tous ces vieillards que la faim assaille ?
Ils partent à la recherche de quelque chose qui pourra les maintenir en vie

D’une personne ayant un peu de c½ur ou un peu de pitié
Chaque jour la même misère, peu de pain et peu d’habit
Chaque jour le même refrain pour montrer aux passants comment est leur vie

Ils ont pour seule compagnie quelques amis ou un caniche
Ils ont pour seule occupation leurs souvenirs

Et, parfois, dans un moments de désespoir, ils crient :
« Quelqu’un pour échanger avec ma vie et voir comme la mienne est triste »

Voilà de quoi est faite leur vie, maintenant vous ne pourrez les ignorer Pauvres mendiants dans un monde sans pitié
Pauvres enfants dont pas un seul regard n’est posé sur eux
Ils seraient morts que nous continuerions à regarder ailleurs.


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Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
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