LE PLAISIR DU TEXTE

Anaïs 6ème 2

Par Lamartine - publié le jeudi 7 avril 2016 à 12:23 dans L'Odyssée 6ème

 

Inventer un monstre ( L’ Odyssée )

 

Puis après les horreurs, nous pensions que nous serions retournés à Ithaque, paisiblement mais au contraire ce fut pire. Nous arrivâmes dans une île appelée Mélé où vivait la nymphe Maïana. Elle vivait dans une grotte gigantesque tandis qu’elle ne l’était pas. Elle n’habitait pas avec les siens car ils demeuraient dans les montagnes et elle n’était pas assez grande pour y aller.

Soudain, je vis un vautour qui volait au dessus de nous ; un de mes compagnons aperçut un serpent et pleins d’autres sortes d’animaux dangereux : des araignées, des loups, des ours, ; mais nous étions tellement épuisés que nous ne comprenions pas la nécessité de se sauver. A cause de tous les bruits des animaux, la nymphe aux yeux étincelants commençait à se réveiller. Maïana était tellement belle. Elle avait les yeux bleu-vert  qui scintillaient  dans la grotte, le visage ovale, de longs cheveux noirs bouclées attachés par un ruban blanc comme la neige. Maïana aux yeux étincelants portait une simple robe blanche. On aurait pu imaginer qu’elle était humble et gentille, mais dans la grotte il y avait des armes couverte de sang.

Une question se posa :
était-elle dangereuse ?
Aucune idée, mais la curiosité nous envahissait.
Mais à peine la question fut-elle posée que la nymphe nous aperçut !.... 

                                       La suite dans un autre épisode
 

Anaïs  Forestier  6°2  College  Lamartine

 

Anaïs 6ème 2

Par Lamartine - publié le jeudi 7 avril 2016 à 12:20 dans L'Odyssée 6ème

 

Les sirènes

Quand nous ne fûmes plus qu’à une portée de voix de l’île, les rameurs redoublèrent de vitesse, mais notre bateau qui bondissait sur la mer n’échappa pas au regard des Sirènes; Elles commençaient à chanter comme des déesses. Leurs visages ressemblaient à celui d’une belle femme avec un visage ovale, de longs cheveux blonds ondulés, de longs cils noirs.

Elles avaient pris le corps d’un aigle somptueux , nous qui croyions que les Sirènes étaient mi-femme mi-poisson, nous avions donc tort. Elles avaient l’apparence de monstres gigantesques, alors devions-nous avoir peur ? Nous méfier ?

Oui il le fallait car elles faisaient entendre alors leur chant aussi mélodieux qu’une harpe, pour nous ensorceler.


Jenifa 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 6 avril 2016 à 10:48 dans L'Odyssée 6ème



Elles s’envolaient, splendidement, vers le ciel grâce à leurs ailes blanches comme l’écume de la mer. Avec leur chevelure brune et brillante comme la Grande Ourse, elles s’admiraient dans les reflets clairs de l’onde pure à chaque seconde car elles songeaient être belles comme des roses.

Mais cependant, on voyait leur horrible côté sur leur visage qui montrait toujours une expression de colère et à cause de leurs griffes acérées, pointues et tranchantes.

Jules 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 6 avril 2016 à 10:47 dans L'Odyssée 6ème


Ces monstres mi femme mi oiseau nous ensorcelaient; leurs cheveux blonds  resplendissaient comme les rayons du soleil, leurs regards tendres nous donnait  envie de les regarder à jamais, leurs ailes brillaient comme le reflet de la mer en plein jour et leur peau lisse nous tentait d’écouter leurs voix.

Jules

Ruben 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 6 avril 2016 à 10:46 dans L'Odyssée 6ème


Quand nous ne fûmes plus qu’à une portée de voix de l’île les rameurs redoublèrent de vitesse, mais notre bateau qui bondissait n’échappa pas au regard des sirènes.

Les sirènes préparaient leurs griffes pointues comme des couteaux. Elles chantaient d’une voix si mélodieuse qu’elles envoûtaient les marins. Elles s’élançaient avec de grandes ailes comme  les aigles. Elles volaient avec grâce dans le ciel mais elles étaient cruelles. Elles lançaient   des cris effroyables comme le cri des corbeaux ; elles attrapaient leur proie puis elles les démembraient en commençant par la tête.


Adil 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 6 avril 2016 à 10:25 dans L'Odyssée 6ème



Quand nous ne fûmes plus qu’à une portée de voix de l’île, les rameurs redoublèrent de vitesse, mais notre bateau qui bondissait sur la mer n’échappa pas au regard des sirènes. Elles étaient mi-femme mi-poisson, elles ressemblaient à des déesses, elles portaient des nageoires de dauphins, elles possédaient une voix admirable mais ces voix admirables pouvaient nous piéger.

Esther 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 6 avril 2016 à 10:06 dans L'Odyssée 6ème



Charybde, une sirène aux longs cheveux brun comme le bois, sa longue queue d’un beau bleu se confond avec la mer.

Ses yeux brillent et illuminent le rocher.


Scylla, avec sa voix mélodieuse enchante la mer. Soeur de Charybde, elle ne lui ressemble pas. 

Ses cheveux roux et flamboyants enlacent les marins , de belles boucles entourent son visage.

Mariame 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 6 avril 2016 à 10:05 dans L'Odyssée 6ème



Elles rayonnaient tellement qu’elles auraient pu nous aveugler.

 

Leurs queues labouraient la mer.

 

Elles nous observaient , nous méprisaient plus que Poséidon au trident dévastateur.

 

Les éclairs du soleil faisaient briller  leurs écailles.

 

Elles nageaient et nous époustouflaient en nageant mieux que des éphydryades.


Djénébou 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 6 avril 2016 à 10:04 dans L'Odyssée 6ème



Les Sirènes étaient belles comme une déesse mais féroces comme un loup.

Leur chevelure dorée à la couleur du soleil et leurs belles boucles scintillantes nous faisaient virevolter vers les airs.

D’un coup d’½il, je vis les yeux des Sirènes à la couleur de l’océan.

Les grandes ailes blanches s’élançaient dans le ciel avec leur main immense qui pouvait attraper quatre de mes compagnons et les aurait dévoré d’un seul coup de mâchoire en avalant les os et auraient fait gicler le sang.

Ces Sirènes me terrifiaient !

Adrien 6ème 2

Par Lamartine - publié le mercredi 6 avril 2016 à 10:02 dans L'Odyssée 6ème

Les Sirènes portaient des plumes rouge sang comme si elles en étaient recouvertes, sauf sur la tête. Leur visage  magnifique  nous charmait comme celui d’une déesse; leurs yeux bleus nous fixaient, elles secouaient leurs cheveux recouverts d’os d’humains. Leur voix était aussi mélodieuse qu’une harpe maléfique. 

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Travaux d'écriture d'élèves du collège Lamartine à Paris.
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