Collège
Les Perrières : Les élèves dans la lumière du Moulinoscope.
« Découverte
du Moulinoscope »
Lundi à 14h00 certaines classes de 3ème du
collège Les Perrières ont participé à un spectacle théâtral hors du commun. En
effet ce public âgé en moyenne de 15 ans a eu la chance de découvrir l’histoire
du Moulinoscope par une mise en scène
d’un spectacle. Les comédiens ont mimé et joué tout leur spectacle non dans un
amphithéâtre mais dans un espace vert, sans rideaux ni souffleur, cela sort de
l’ordinaire.
-Un
circuit à la noix :
Pour pouvoir accéder au tableau final, chaque élève
devait conserver une noix, ticket d’entrée du wagon-musée et du chapiteau, où
les acteurs racontaient la naissance du cinéma, soit l’origine de l’image
animée jusqu’à nos jours. Dans cet endroit dépourvu de salle, les élèves grâce
à leurs réactions ont permis à la compagnie « 2rien Merci »
d’améliorer leur prestation, et ainsi de pouvoir la présenter aux prochains
festivals qui les mèneront dans toute la France.
Nous
vous laissons découvrir ce spectacle mystérieux qui vous fera savourer de
nouvelles choses mystérieuses …
Les marchands voyageaient pour vendre, les artisans pour leur compagnonnage* , les ouvriers agricoles pour chercher du travail, les chevaliers pour trouver l'aventure et les clercs pour étudier l' état laïque.
*compagnonnage : association d'artisans et d'ouvriers offrant un enseignement professionnel et une entraide. Aujourd'hui les compagnon du Tour de France existent toujours et forment de nombreux jeunes, par exemple des menuisiers...
Pour la plupart, ils voyagent à pied et certains pied nus comme les pèlerins*. Sinon, les voyageurs peuvent avoir recours aux chevaux, ânes et mules. Les plus riches utilisent des chariots ou des chars.
*pélerin : personne qui voyage pour leur croyance (par exemple vers la Mecque pour les Musulmans ou vers Saint-Jacques de Compostelle et Jerusalem pour les Chrétiens)
Les grands pèlerins du moyen-âge était souvent des rois, des comtes et des ducs.
Nous allons vous parler d'un pèlerin très célèbre qui s'appelle Foulque III.
Le père de Foulque III d'Anjou était Geoffroy Grisegonelle. Foulque III d'Anjou était un personnage très violent et avec énormément d'énergie. Il se montrait souvent cruel envers les paysans, mais pour se faire pardonner par Dieu, il alla quatre fois à Jérusalem pour faire le pèlerinage. Il construisait beaucoup d'abbayes dans son domaine et à trois reprises, il en construisit en Terre Sainte. La légende raconte qu'en se rendant au tombeau du Christ, il embrassa la tombe et il arracha un fragment de pierre avec ses dents. Il s'est marié deux fois, la première fois avec Elizabeth deVendôme et la deuxième avec Hildegarde.
Article écrit par:Veyre Aurélien-Viala Mathias-Tronli Jean-Luc
Cela n'était pas facile tous les jours. On avait fait un long voyage fatigant et nous étions dans une espèce de cabane où il faisait froid à cause des courants d'air qui passaient par les trous des vieilles planches qui servaient de toit. Celles-ci commençaient même à moisir et dégageaient une drôle d'odeur!
Je préférais ma vie d'avant, en Éthiopie quand j'avais onze ans, même si on ne mangeait pas toujours à notre faim. Mais mes parents me répétaient qu'ici c'était mieux, qu'on mangerait mieux. Pour moi ce n'étaient que des mots en l'air car pour l'instant ce n'était pas le cas.
Ma vie était réduite à entendre mes frères et sœurs pleurer à longueur de journée et c'était à moi de m'en occuper pendant que ma mère recherchait du travail ! Etre sans papier est difficile ! Mon père nous a dit que peut-être bientôt on en aurait, cependant on attendait toujours.
Ma vie n'était pas rose tous les jours. Je n'allais même pas à l'école et moi je voulais savoir lire et écrire. Tout le monde me regardait comme une bête curieuse, mais bon, c'est bien ce que suis. Je n'avais pas d'amis j'étais triste.
Deux années plus tard mon père avait réussi à obtenir nos papiers et pour les avoir, il travaillait pour un drôle de Monsieur et moi je suis allée à l'école mais je n'avait toujours pas d'amis. Et maintenant j'ai 25 ans je suis célibataire et j'ai trouvée un emploi : journaliste et voilà mon article.
Je m'appelle Mathias et j'ai 12 ans. Je viens d'Allemagne. Mon père est venu en France pour trouver du travail ; mes frères, ma mère et moi avons dû le suivre.
Je vais à l'école pour apprendre le français. J'ai du mal à apprendre la langue car je n'ai pas d'ami et la maîtresse est sévère. En plus, tous le monde se moque de moi quand je dis des réponses fausses. Pendant les récréations, je prends un petit cahier et j'y écris les mots français et je dessine ma vie.
Quand je retournerai en Allemagne, je le vendrai pour gagner de l'argent. Mon père m'avait dit :
« Je te promets que si un jour j'ai assez d'argent, nous irons en Allemagne et j'y achèterai une maison». Je ne crois pas qu'un jour il aura assez d'argent pour le faire. J'espère le faire avec l'argent de mon livre.
J'ai enfin réussi à me faire un ami et grâce à lui j'ai rencontré des enfants de mon âge, cela m'a aidé pour mon apprentissage.
Mille neuf cent quatre-vingts. Je m’appelle Fatma, j’ai dix ans, et je viens d’Iran. Ma famille et moi sommes partis à cause de la guerre et j’ai peur…
Il est six heures du matin et je n’ai pas dormi de la nuit. Il faut dire, il fait tellement froid dans cette cabine que mes pieds en sont tout bleu. Mon petit frère, Rachid, dort collé contre moi. Mes parents, eux, je ne sais pas où ils sont : ils ont dû sortir pour prendre l’air, ou…Pour se crier dessus !
J’entends le bruit des roues sur les rails et le soleil commence à se lever doucement, en ce matin d’hiver. J’ai une grosse boule dans la gorge et je suis très angoissée… Nous sommes partis il y a deux jours et je me demande : Comment ça va être ? Comment allons-nous être accueillis ? Ou serons-nous logés ?...
Beaucoup de questions se bousculent dans ma tête et les larmes montent aux yeux, mais il faut être forte :« Ne t’inquiète pas me, dis-je, tu verras bien là-bas. »
Un peu rassurée, je ferme alors les yeux et je m’endors.
Quand j’ouvre les paupières, il fait déjà grand soleil. Nous sommes dans une charrette en bois ( la pauvreté nous empèche d’avoir une voiture ) sur la paille, tirée par un âne. Je me lève, et, à cet instant, je suis émerveillée par la beauté du paysage. Nous traversons des montagnes, des montagnes partout, tellement hautes qu’elles traverseraient les nuages. Papa dit qu’elle s’appelle les Alpes.
On arrive, si on regarde bien, à voir de la neige sur les hauts sommets. Et l’herbe, aussi verte qu’un gazon frais…Tout est si beau ici…
Ce fut un souvenir inoubliable… Car la nostalgie de mon pays fut oubliée quelques instants....
Je m’appelle Asma, j’ai 12 ans. J’ai émigré en France avec mon père Farid, ma mère Sarah, ma petite sœur Esma et mon petit frère Mounir. Je suis Algérienne, je vis dans le pays des blancs, des Français.
Dans la rue, ce matin, tout le monde me regardait, comme si j’étais une poubelle en plein milieu de la route après être sortie du bateau qui partait d’Algérie, pour traverser la mer Méditerrané et arriver à Marseille
J’habite dans un bidonville à la sortie sud-est de Marseille. Mais je vais bientôt déménager dans un appartement au cœur de la ville, ce soir. Foutu bidonville, foutue ville. En plus, sa pue le pipi dans ce bidonville, il y a des déchets à perte de vue et il n’y a qu’une pièce pour dormir, manger, se laver…. Là je suis dans mon lit, enfin plutôt dans NOTRE lit. Je n’arrive pas à dormir entre mon père qui ronfle, Mounir qui pleure dans les bras de ma mère et ma sœur qui bouge dans tous les sens. Une bonne sieste après ce voyage m’aurait pourtant fait du bien !
Papa et maman repartent en Algérie demain matin. Je devrais m’occuper seule de mon frère et de ma sœur. Heureusement, il y a mon cousin et ma cousine pour m’aider. Dans la famille, on ne se laisse jamais tomber. Mais, mes parents disent que ma cousine partira à ses 18 ans et pareil pour mon cousin. J’aurais alors 14 ans quand ils seront tous partis. Foutue ville, foutue vie. Demain, je n’aurais plus rien. Vraiment plus rien. Mes parents partiront puis mon cousin, et enfin, ma cousine. Je suppose que c’est la guerre là bas, en Algérie.
Demain, c’est mon premier jour au collège alors que je parle à peine le Français et que j’ai peur d’être rejetée par les autres. Demain, une nouvelle vie commencera. Demain, j’aurais définitivement tout perdu et tout gagné.
Cette nuit, j’ai mal dormi. En vérité je n’ai
pas dormi du tout. Nous sommes environ trente cinq algériens serrés dans cette
fichue camionnette. Il y a des mauvaises odeurs, des cris de désespoir, des larmes
à longueur de journée. Moi, Sarah, huit ans j’attends d’arriver. De
finir mon périple je ne sais où, car le but de ce voyage je le connais, mais
l’endroit où on va arriver, mon petit frère et moi, je ne le connais pas.
Mon petit frère a quatre ans. Il s’appelle Miloud. Il ne comprend pas
pourquoi depuis trois jours on voyage sans s’arrêter. Moi je le sais. Il
y a trois jours, mes parents nous ont déposés, Miloud et moi dans une grande
gare. Au début, j’ai trouvé ça merveilleux. Ils nous ont embrassés en
nous disant au revoir. Et là, j’ai pleuré. De grandes personnes, que je
ne connaissais pas, nous ont jetés dans cette camionnette avec beaucoup
d’autres enfants. Maintenant, j’ai compris. Je déteste la guerre. A
cause d’elle, je ne verrai plus mes parents, plus mes grands-parents,
plus ma famille. Maintenant ma vie est finie, gâchée. Mais j’espère avoir
une vie dans l’endroit où j’arriverai. J’espère pouvoir juste
survivre au moins survivre, mais je n’en ai pas la force. Je referme mes
bras autour du ventre de Miloud et j’espère… Cette nuit j’ai écrit
un poème :
Cauchemar
Souvent je décide de sauter
Mais souvent je tombe
Du haut je plonge
Je ne me remonte pas
Je me débats, essaie de me réveiller
Quand j’ai tout
donné pour me sauver
Je me laisse entraîner vers le fond
Sans pourvoir me retourner
Tout est glacé, le rêve sonne impossible
Il faut que je me réveille
Au dernier souffle je me secoue
Et remonte à la surface.
La mort torride ne m’accueillera pas
aujourd’hui.
Je souffle, épuisé puis me réveille, seule dans mon lit,
chaude, transpirante,
Nous avons donc concouru, comme chaque année. Nous nous sommes trouvés en compétition avec plus de 60 journaux scolaires. Triste nouvelle (un peu !) : malgré notre travail acharné, cette année nous n'aurons aucun classement. Il faut prendre en considération que notre journal redémarre à zéro chaque année, avec de nouveaux élèves, une nouvelle organisation, puisqu'il est rédigé entièrement sur le cours de français sans travail supplémentaire obligatoire demandé aux élèves en dehors de notre heure hebdomadaire consacrée au journal. Il est donc difficile d'avoir une progression constante dans l'amélioration. Nous recevrons la fiche de commentaires du jury très bientôt. Nous savons déjà qu'il nous faut considérablement améliorer la personnalisation du journal, par des dessins, des articles originaux, des points de vue sans doute plus audacieux. Ce serait dommage de se décourager ! Et puis, soyons beaux joueurs, et voyons dans cette déception une occasion d'améliorer nos contenus d'ici la fin de l'année !
Haïti est une île qui se trouve dans le continent Américain dans la région des hautes Caraïbes, d'une superficie de 27 750 km² .
Quand Christophe Colomb découvre Haïti, l'île est couverte de forêts (à 80 %). Les colons vont procéder à un défrichage (déboisement) important pour pouvoir ensuite y planter et y exploiter de la canne à sucre .
Depuis, le déboisement s'accélère et aujourd'hui, la forêts ne compte plus que 2% de la surface du pays. La coupe des arbres accélère le ruissellement de la pluie sur le sol..
« Haïti, la perle nue » de Gerard et Mimi Barthélémy
L'eau est maintenant très rare...Mais il y a une solution !
En exemple ; Pandiassou ( qui se trouve au alentours de Hinche ) , là-bas, l'eau y est rare... en effet, 90% de l'eau qui tombe du ciel disparaît à jamais sans profiter à personne. Padiassou est un vrai désert .Les paysans ne pouvaient pas cultiver certains fruits et légumes, les femmes doivent marcher longtemps pour aller laver le linge, les enfants doivent accompagner leur mère donc ils ne peuvent pas aller à l'école...
Mais grâce à Frère Armand ( religieux chrétien ) qui a installé des lacs dans tout le pays, tout c'est arrangé !
Grâce à lui, Pandiassou est devenu oasis...
Le projet essaye de se développer dans tout Haïti !
Terres 99,32 % Eau 0,68 %
Côtes 1 771 km
Altitude maximale Chaîne de la Selle (2 680 m)
Frontières République Dominicaine Plus long cours d'eau Artibonite
Levory Exil est né en 1972 à Soissons-la-Montagne en Haïti . Il trouve l'inspiration dans le Vaudou. Levory Exil, un des pionniers de l'expérience des peintres de Saint Soleil, est aujourd'hui un des cinq Soleils et depuis vingt ans un maitre de renommée internationale.
Saint Soleil est d'une école de peinture en Haïti.
Après la dispersion de Saint Soleil, Levory Exil continue à peindre et sa réputation grandit avec celle des Cinq Soleils.
Il a beaucoup voyagé mais cela n'a rien changé de sa vie de paysan ni de son art de visionnaire,c'est-à-dire sa capacité à voir ce que nous, gens ordinaires, ne voyons pas.
La peinture haïtienne, d'abord essentiellement consacrée à des travaux anonymes de décoration, se développe avec la création, par l'Américain Witt Peters, d'un centre d'art à Port-au-prince en 1945.
La peinture haïtienne a ses maîtres et ses écoles à Port-au-prince et dans la plaine du Cul-de-sac.
Source: encyclopédie du c.d.i
Histoire d'un artiste appelé Jacques Richard Cherry.
Jacques Richard Cherry est né en 1928 au cap Haïtien. Il travaille dans l'atelier de Philomé Obin en 1951 et s'imprègne de l'école du Nord en travaillant avec Seymour Bottex.. En 1961, il entre au centre d'art à Port-au-Prince. Il a participé aux plus grandes expositions internationales, plusieurs musées ont acquis ses œuvres . Il est très apprécié des collectionneurs.
Il se met à peindre tout en exerçant la profession de coiffeur. Il tient ensuite une station d'essence, puis abandonne ce métier pour se consacrer entièrement à la peinture . Il a son atelier à la galerie Issa .
Par tronlij - publié le vendredi 19 mars 2010 à 16:04
Les langues à Haïti
Les langues : Les langues officielle sont le Français et le Créole,
A cause de la colonisation du 18éme siècle la population parle le Français.
Le Créole :
définition:langue parlée par les exlcaves
d'où vient le Créole ? cette langue que les esclaves apprenaient ne devait pas être rigoureusement identique à celle de la Métropole , cétait la langue des esclaves pour les reconnaître des homme libres
dictionnaire TiLF
sources
bibliographie:
Dictionnaire le petit Robert des noms propres .
Encyclopédie mémo Larousse . trésor informatisé de la langue français
À l'origine, l'île d’Ayiti(ancien nom d'haïti), c'est-à-dire «Terre des hautes montagnes», était peuplée par les taïnos ou Arawaks, peuple semi-sédentaire pacifique. Lorsque Christophe Colomb accosta pour la première fois le 5 décembre 1492, l'île comptait probablement plusieurs centaines de milliers d'habitants.
http://images.google.fr/imgres?imgurl/
La colonisation française:
Au XVe siècle les français s'intéressent à la partie occidentale de l'île. Vers 1625 les français occupèrent la partie Nord-Ouest de l'île et gagnèrent progressivement vers le Sud.
En 1791, les esclaves se révoltent contre leurs maîtres la révolution est menée par le prêtre vaudou Boukman.
En1804 le 1er janvier après la mort de Toussaint Louverture
Dessalines proclame l'indépendance d'haïti.
Qui est Toussaint Louvertue:Né esclave le 20 mai 1743, Toussaint est déjà affranchi en 1776 et a déjà lui-même affranchi un esclave noir. En 1789, il semble avoir acquis une petite fortune grâce à la culture du café et s’être parfaitement intégré à l’économie coloniale.
En 1915, l'armée Américaine s'installe à haiti à cause des nombreuses émeutes provoquées par une anarchie permanente et généralisée qui conduit haïti au bord du gouffre. Les Américains resteront 19 ans sur l'île. Ils partent en 1934.
En 1957, François Duvalier dit « Papa doc » est élu président sur la base d'un programme hostile au mulâtres. A sa mort en 1971, son fils Jean-Claude, surnommé « BABY Doc »19 ans ,lui succède .Il sera chassé du pouvoir en 1986.
En 1994, l'armée américaine revient sur haiti, pour ramener au pouvoir le président Jean-Bertrand Aristide, élu en 1990, et chassé par un coup d'État militaire en 1991.
René Garcia Préval, né le 17 Janvier 1943 à Port-au-Prince, est un homme d'État Haïtien .Premier ministre en 1991, sous la présidence de Jean-Bertrand Aristide il est Président de la République du 7 Février 1996 au 7 Février 2001. Il est réélu le 14 Mai 2006. C'est lui qui dirige haïti de nos jours.
Le catholicisme (80%) est la religion chrétienne dans laquelle le pape est l'autorité suprême. Il croit en la vierge marie.
Le Vaudou est un culte animiste empruntant des éléments au rituel chrétien. Pratiqué par les peuples du golfe de Guinée et des Antilles.
C’est grâce au vaudou, que des notions essentielles sont transmises aux jeunes haïtiens que ce soit au niveau de la vie en société, du respect de la nature, de la médecine par les plantes ou de la culture d’une manière générale.
Le Protestantisme est une doctrine chrétienne issue de la Réforme, mouvement dissident de l'Église catholique au XVIe siècle. Il croient que la bible est la seul source des paroles de dieu.
La religion est importante dans la vie des Haïtiens car devant la cathédrale, effondrée de Port-au-Prince, des fidèles se réunissent et prient.
Par rapport à leurs croyances les Haïtiens ont vécu le séisme en remercient dieu de leurs avoir laisser la vie sauve.
Témoignage de sans-papiers recueillis le 3 mai 2006 dans l’église Saint-Hippolite à Paris
Ahmed Djahl, 9 ans et demi
Les collectifs viennent à l’église pour demander les papiers. Je ne suis jamais venu à l’église, j’ai eu peur parce que pour moi, je pensais que les chrétiens n’aimaient pas les musulmans.
Maintenant je n’ai plus peur parce qu’ils ont dit qu’on allait dormir ici, et si on dort ici les policiers ne vont pas venir. Je suis rassuré.
L’église est gentille avec les sans-papiers. Peut-être que le chef de l’église va nous aider à nous donner des papiers. Par rapport à Auguste Perret [ex-local du Service social d’aide aux émigrants (SSAE) qui avait été occupé très récemment par les sans-papiers], je n’aimais pas parce que les policiers nous ont poussés alors qu’on avait rien fait. Il y a eu des accidents. J’ai eu très peur, ma mère a perdu ses chaussures. Les autres se sont fait attraper par les flics. D’autres se sont sauvés. Ali m’a sauvé la vie. Il m’a pris et m’a sorti dehors, ma mère était à côté de moi. Maintenant à l’église je suis tranquille. Même avant l’expulsion à Auguste Perret, j’avais très très peur, parce que je savais que la police pouvait venir à n’importe quel moment.
La littérature haïtienne...une mine pleine de merveilles
Mimi barthélémy
Mimi Barthélémy est née à Haïti, elle fait ses études supérieures en France et vit ensuite à l'étranger. De retour en France, elle fait des études théâtrales et cinématographiques. Conteuse, actrice, écrivaine et metteuse en scène, Mimi Barthélémy joue dans de nombreux lieux, festivals et salons du livre en France, en Haïti et dans le monde. En 2000, elle reçoit le grade de Chevalier de l'Ordre National du Mérite et en 2001 celui d'Officier de l'Ordre des Arts et des Lettres.
comite-memoire-esclava..
Voici un livre qu'elle a écrit:
En voilà un extrait :
Lovena, fillette de paysans haïtiens, rapporte toujours une calebasse d'eau claire et limpide de la source, mais son frère la rapporte toujours trouble. Une belle et dramatique histoire d'amour entre Lovena et Tézin, le poisson d'ébène et d'argent qui vit dans la source.
africultures.com
source:
-wikipédia sur Mimi barthélémy
Louis-Philippe Dalembert
Louis-Philippe Dalembert est né à Port-au-Prince,à Haïti, le 8 décembre 1962 est un écrivain d'expression française et créole. Il vit entre Paris, Port-au-Prince et ailleurs. Ses œuvres, romans, nouvelles et poésie, sont traduites en plusieurs langues.
haitianbookcentre.com
Epi oun Jou Konsa tèt Pastè Bab pati
(si un lecteur peut nous traduire cette phrase créole, qu'il nous le dise !)
voici un roman en créole de 109 pages écrit par Louis Philippe Dalembert
Il a témoigné pour le séisme d'haïti :
en voici un extrait:
«Je ne cesse de sillonner la ville depuis mercredi matin. Je repasse parfois par des endroits où je n’avais pas mis les pieds depuis des années mais, Je l’ai vue et vécue, cette solidarité quand hommes, femmes et enfants en portaient d’autres sur leur dos ou dans une brouette en quête de secours.»
Le 16 janvier 400 à 500 personnes se sont rassemblées sur l'esplanade à Paris pour rendre hommage aux victimes du séisme à Haïti. Les manifestants ont fait une minute de silence sous une pluie battante.
Après le séisme les Haïtiens ont fuient le désastre de peur que les constructions s'effondre de nouveau. Ils s'entasser dans les camions pour tenter de trouver un bus.
17 janvier 2010-Le dauphiné
Toujours sous le choque Jean WESNER (un Haïtien) réalise pas encore qu'il a eu de la chance. Il a perdu toute sa famille et ces amis. Il n'arrive pas a avoir des liens au téléphone avec sa famille. Il a vécu toute sa vie en Haïti et maintenant qu'il est en France, il veut repartir dans son pays natale(Haïti).
Il lance un appelle a tous les Français d'origine Haïtienne pour avoir des nouvelle des siens.
16 janvier 2010-Le dauphiné
A croix-des-Bouquets, a 17 km de Port-au-Prince, la Banque inter américaine de développement a déjà prévu de construire des maisons en dur pour 30.000 personnes. Mais éloigner les populations pauvres du centre ville seraient surement risqué. Pour la fondation architectes de l'urgence, dont le président, Patrick COULONBEL c'est rendu sur place au lendemain du séisme: « quand on a pas de moyens il faut construire léger et bas ».
En Haïti l'armée américaine reste objet de suspicion... Mardi 19 janvier, ses hélicoptères se posent en force devant les ruines du palais présidentiel à Port-au-Prince, afin de sécuriser l'hôpital de campagne qui y est installé. L'image choque immédiatement. Parmi les sinistrés qui camps sur la place présidentielle, les nerfs sont a fleur de peau.
Les exilés sont des gens qui sont obligé ou expulsé de vivre or de sa patrie (gramm / ortho)
Ecris une petite introduction pour expliquer pourquoi tu as choisi chacun de ces textes.
Les écumes de l'exil" par Gabriel
Sous l’astre délaissé comme un fruit trop amer, parce qu’il fallait fuir ce monde à l’agonie, le vaisseau qu’on nomma « l’Idéal » prit la mer sans signe d’au revoir et sans cérémonie. S’éloignèrent alors les murs de la cité et leur incandescent volcan de cheminées. Ainsi notre cercueil par la brise invité s’enleva dignement sur les mers inclinées. Nous voguâmes, bravant les périls, nous frayant un destin, prolongeant notre ultime croisière; Et notre arche grinçait son soupir effrayant et d’arrière en avant, et d’avant en arrière. Notre journal de bord, encré de nos sueurs, aux presses du roulis multipliait ses tomes. Nous flottions dans la brume aux étranges lueurs où tantôt nous croisaient d’autres drakkars fantômes; De nouveau l’horizon sanglant nous rattrapât; Et nous vîmes là-bas des pêcheurs de sirènes. A la proue suspendu, le mousse était l’appât qui embrasse et puis mord comme font les murènes. Des pavillons en feu nous en avions vu cent; Et puis ce capitaine, arqué sur sa béquille, qui pourtant seul à bord, n’écopait que du sang; Et toujours la tempête emportait notre quille; Et jamais d’autre Éden… Nous voulions renoncer, quand nous vîmes au loin une très petite île lovée dans le brouillard comme un œuf enfoncé sous son immense oiseau de brume volatile. S’approchant, notre proue ne reçu d’autre accueil que l’affront –semblait-il- d’une lame de roche, ce récif assassin, cet implacable écueil qui se fait éventreur de tout ceux qui l’approchent. Notre esquif résolu, plein de fougue, agressif, cravaché par l’éther, fendit sa trajectoire, effleura les assauts du fantasque récif, pour jeter au limon sa superbe victoire. Nous sentîmes l’horreur à nos cœurs accoster. Le navire défait de ses vergues solides s’effondrait à présent sur un sol dévasté fait de mille vaisseaux vainqueurs et invalides.
Victor Hugo
Exil
Si je pouvais voir, ô patrie, Tes amandiers et tes lilas, Et fouler ton herbe fleurie, Hélas !
Si je pouvais, - mais, ô mon père, O ma mère, je ne peux pas, - Prendre pour chevet votre pierre, Hélas !
Dans le froid cercueil qui vous gêne, Si je pouvais vous parler bas, Mon frère Abel, mon frère Eugène, Hélas !
Si je pouvais, ô ma colombe, Et toi, mère, qui t'envolas, M'agenouiller sur votre tombe, Hélas !
Oh ! vers l'étoile solitaire, Comme je lèverais les bras ! Comme je baiserais la terre, Hélas !
Loin de vous, ô morts que je pleure, Des flots noirs j'écoute le glas ; Je voudrais fuir, mais je demeure, Hélas !
Pourtant le sort, caché dans l'ombre, Se trompe si, comptant mes pas, Il croit que le vieux marcheur sombre Est las.
Vassil, 20 ans, arrivé en France en 1999, raconte sa survie quotidienne : «Je suis venu pour faire de l'argent»
Par Gilles WALLON
mercredi 31 août 2005 (Libération - 06:00)
«Je suis arrivé à Paris en 1999, à 14 ans. Je viens de Certeze, dans la région de Satu Mare (grande région d'exode, au nord de la Roumanie). J'habitais avec ma mère et ma grande sœur. Mon père était déjà en France. Mon grand frère l'avait rejoint l'année d'avant, à 16 ans. Je voulais les rejoindre pour travailler, faire de l'argent.
Le squat, je ne m'attendais pas à ça
En Roumanie, il n'y a pas d'avenir. Ma mère voulait que je reste. Je suis parti quand même. Il fallait payer 1 000 francs. Le car faisait le tour de tous les pays d'Europe : Italie, Espagne, Portugal, France. On était une quinzaine. J'avais peur. Quand je suis descendu, mon père et mon frère m'attendaient. Ils m'ont emmené là où ils habitaient, un squat à côté de la Défense, à La Garenne-Colombes. Sans eau, sans électricité. Je ne m'attendais pas à ça. J'étais choqué. J'ai pleuré. J'avais été trompé. Mon père m'avait envoyé une photo, mais il l'avait prise d'un angle particulier, qui rendait bien l'endroit...
La débrouille, on apprend vite
Il y avait beaucoup de jeunes comme moi, des garçons de 14-15 ans. Au total on était trois cents. C'est beaucoup, mais le squat était grand, sur deux étages. Au premier, les chambres pour les couples. Au-dessus, des grands salons, où les jeunes dormaient ensemble. Mon père, lui, habitait dans un autre squat, en face. Mais il buvait beaucoup, j'aimais pas le voir comme ça.
Au début, on apprend à se débrouiller. Après, ça va vite. Pour se laver, on allait dans les chantiers, le soir, le week-end dans les préfabriqués. Mon père me disait d'ailleurs qu'il travaillait là, au noir. J'étais trop jeune pour travailler avec lui.
La journée, on allait souvent à la Défense, dans le centre commercial ou à Auchan. Voler des vêtements, j'ai essayé, juste une fois parce que je me suis fait prendre. Si tu ne te fais pas attraper la première fois, ensuite tu continues. Dans une cabine, j'avais enfilé plusieurs tee-shirts en dessous du mien. Ça a sonné quand je suis sorti. J'ai pas couru assez vite.
Les parcmètres, ça prend cinq minutes
Les parcmètres, quand je suis arrivé en France, c'était déjà une combine qui marchait bien. Il y a une serrure. Tu achètes 1 000 francs une perceuse puissante, avec des mèches. Tu prends un tournevis bien pointu. Tu creuses un trou, tu pousses avec le tournevis, quand c'est bon, ça fait un petit bruit. Et tu ramasses. Ça prend cinq minutes. Avant, faut quand même vérifier qu'ils ont de l'argent. Tu mets une pièce et tu écoutes le bruit. On s'y est mis vite. Les grands dirigeaient les petits. Il fallait ramener 2000-3000 francs par jour. On faisait ça les nuits, et partout dans Paris. Surtout dans le XVe et le XVIe. On rentrait avec le premier métro, on dormait la journée. Des fois, j'ai pas vu le soleil pendant deux semaines. Si on faisait pas d'argent la nuit, il fallait revenir la journée, et là c'est beaucoup plus dur.
La police, je donnais un faux nom
Quand on tirait 1000-2000 francs, on le cachait à des coins précis, surtout si tu veux pas tout donner aux grands. Si tu leur disais : "J'ai rien aujourd'hui, je me suis fait arrêter", ça passait. En tout cas, quand je voulais acheter un truc, je devais le faire tout de suite pour ne pas garder l'argent avec moi. Le soir, on se retrouvait près des stations-service,parfois jusqu'à cinquante. On buvait des cocas.
Les policiers avaient du mal à nous arrêter. Mais plusieurs fois, on a été en garde à vue. J'ai vraiment eu peur, la première fois, des menottes. Mais vu qu'on n'avait pas l'argent sur nous, ils nous laissaient repartir. En plus, on parlait à peine français. Je donnais un faux nom, toujours le même.
Et puis au bout de huit mois de squat, la police nous a annoncé la démolition de l'immeuble. Une assistante sociale nous a proposé d'aller dans un foyer. Il y avait dix places à la Fondation d'Auteuil (association d'aide aux jeunes en difficulté, ndlr) au château des Vaux, près de Chartres. On a hésité, et puis on a dit oui. On y a passé trois ans. Là, j'habite dans un studio à Chartres, mais je suis toujours encadré par la Fondation d'Auteuil.
La motivation, devenir français
La motivation, d'abord, c'était d'avoir des papiers. Devenir français. Quand tu es pris en charge pendant trois ans par l'ASE (Aide sociale à l'enfance), tu peux les avoir. Mais moi, je suis devenu majeur après 2 ans et 11 mois. Donc c'était foutu. J'ai fait appel mais ça ne sert à rien. J'ai juste une carte de séjour d'un an, renouvelable.
A Chartres, il y avait des jeunes, des Noirs, des Arabes. Ça s'est mal passé, au début. On se sentait enfermés comme des animaux. Je me suis mal entendu avec des éducateurs. Trois d'entre nous sont partis. Et puis on s'habitue. Un éducateur roumain est arrivé. On apprenait la langue et un métier. On s'est orientés vers la plomberie, en se disant que ça pourrait servir en Roumanie. Mais j'ai envie de rester en France, surtout parce qu'on sait qu'ici, il y a besoin de plombiers. J'ai pu passer un CAP. C'est comme avec les parcmètres : j'aime bien bricoler avec de la ferraille.»
C'est l'histoire d'une famille Algérienne qui immigre en France mais la mère ne voulait pas partir parce qu'elle est trop attachée à son pays. La fille aînée, Leïla devient une des premières de sa classe, et elle se fait des amis qui l'invitent à leurs anniversaires. A Billancourt, ils quittent leur petit appartement pour emménager dans une maison beaucoup plus spacieuse. Le père travaille dans l'usine Renault. La famille fête la fin du Ramadan. Le lendemain, Leïla fait sortir sa mère analphabète et lui fait visiter la ville. Pour la fête des mères, on lui offre la découverte de Paris et ses monuments. Une fois la guerre terminée, ils repartent tous ensemble en Algérie.
Le tremblement de terre qui a dévasté Haïti mardi 12 janvier 2010 à 16h53 (heure locale) en fin d'après midi a été d'une extrême violence. Selon l'Institut Américain de Géophysique, le pays n'avait pas subi une secousse d'une telle puissance depuis le milieu du XVIIIe siècle.
De nombreux édifices ont été détruits dans la capitale, Port-au-Prince, plongée dans une situation chaotique.
Les communications téléphoniques et l'éléctricité ont été coupées, ajoutant à la panique générale. La plupart des stations de télévision on cessé de fonctionner et seule quelques rares radios ont pu émettre des appels d'urgence.
Carte des pays qui sont intervenus financièrement pour Haïti (vert)
Le seïsme a eu lieu 25 km de la capitale:
Port-au-Prince. Son épicentre* est située
à 10 km sous terre et est de magnitude* 7
à 7,3 (équivalent à l'énergie d'une bombe
H d'environs 5mt) sur 9 (échelle de
Riechter). Des équipes de
secouristes sont intervenues du monde
entier. Cette catastrophe a fait 230.000
morts, 300.000 blessés, 211 rescapés et
1,2 million de SDF. Après ce séisme
catastrophique, il y a eu 52 répliques*
de magnitude superieure ou égale a 4,5.
GRAPHIQUE DE L'ESPACEMENT DES REPLIQUES QUI ONT FRAPPE HAITI
le point rouge : séisme
les points bleu : répliques
Le seïsme a été provoqué par la rupture d'une faille d'une longueur de 50 à 100 km.
Le journal a recueilli le témoignage de Dany Lafferière, écrivain Haïtien:
« J'étais à l'Hôtel Karibé, qui se situe à Pietonville, dans la banlieue de Port-au-Prince, avec l'éditeur Rodney Saint-Eloi. Il venait juste d'arriver et voulait aller dans sa chambre.Comme j'avais faim, je l'ai entraîné au restaurant et cela l'a peut être sauvé... Nous étions donc en train de dîner lorsque nous avons entendu un bruit très fort. Dans un premier temps, j'ai pensé que c'était une explosion qui venait des cuisines, puis ensuite j'ai compris qu'il s'agissait d'un tremblement de terre. Je suis aussitôt sorti dans la cour et me suis couché par terre. Il y a eu soixante secondes interminables où j'ai eu l'impression que ça allait non seulement jamais finir, mais que le sol pouvait s'ouvrir. C'est énorme. On a le sentiment que la terre devient une feuille de papier. Il n'y plus de densité, vous ne sentez plus rien, le sol est totalement mou. »
LEXIQUE:
épicentre :
Lieu de la surface terrestre situé exactement à la verticale du foyer, où l'intensité du séisme est la plus importante.
L'argent, les comptes...tout sur l'économie de Haïti
Bras Marine, Taminiaux Manon
L'économie haïtienne est essentiellement basée sur l'agriculture. Les agriculteurs sont souvent des femmes. Les exportations sont souvent à base de : café, des écorces d’oranges, etc… la pêche n’a jamais été un secteur très productif. Il y a beaucoup d'artisanat.
Les exportations : Produits manufacturés (surtout produits alimentaires en conserve, équipements électriques, textiles et vêtements), café (10%), produits artisanaux en bois et un sisal, huiles essentielles, sucre, câbles et cordes, ficelle.
Les importations : machines et produits manufacturés de base, produits alimentaires et boissons, produits chimiques et dérivés, graisses et huiles.
En Haïti, ils ont eu la guerre. Ils ont fait une sorte de révolution même qu'aujourd'hui, il reste des canons de cette révolution. D'anciens lieux servent de refuge de culte vaudou .
Ils ont eu leur indépendance séparée de la France .
Le pays n'a presque plus de minerais. La mine de bauxite exploitée par la multinationale Reynolds a été fermée faute de rentabilité. Les industries se limitent aux domaines du textile, de l'alimentation ou de la construction (ciment).
L'économie haïtienne continue à dépendre lourdement des États-Unis et présente des caractères de sous-développement grave. La misère, la corruption, l'analphabétisme règnent. Le chômage touche plus de la moitié de la population (70 % des actifs) et la nouvelle orientation économique libérale inquiète les fonctionnaires.
Les apports des émigrés et l'aide étrangère (soumise aux aléas politiques) n'empêchent pas le pays d'avoir un des plus bas revenus du monde. La dette extérieure correspond au quart du PNB annuel.
Démographie:
C' est un des pays les plus peuplé au monde mais à la fois les plus pauvres .Il sont plus de 8 millions d' habitants. Ils vivent sur 27 750 kilomètres carrés. La capitale a plus de 2 millions d' habitants. La majorité est analphabète et vit sous un seuil de pauvreté. Les gens essayent de survivre au jour le jour .
Maintenant beaucoup de population habite en bidonville .
Avant son indépendance en 1804, la république d'Haïti fut l'une des colonies des plus riches des colonies de la France, grâce à sa vocation agricole. Après son indépendance en 1804, le pays demeura toujours un pays à vocation agricole. Mais le pays n'a jamais connu un moment de paix depuis cette indépendance.
Le salaire et de 200 dollars par an c'est très peu ! Par rapport au salaire français c'est bien peu, et souvent les employeurs profitent des travailleurs.Au niveau économique, le séisme a détruit le peu d'économie qu'il y avait .
Un "boustrophédon" est un texte qui s'écrit de gauche à droite sur la première ligne, puis de droite à gauche sur la seconde et ainsi de suite...
Ce mouvement qui consiste à repasser dans l'autre sens d'une ligne à l'autre image l'idée que nous nous faisons de ce journal réalisé par des élèves du collège Les Perrières, à Annonay, dans le cadre du cours de français.
Ce blog accompagne l'édition papier.
Les travaux qui sont déposés sont relus et retravaillés par les élèves ; ils ne sont pas exempts d'erreurs ou de maladresses, mais ils résultent d'un vrai effort de tous.
Vous pouvez déposer des commentaires.... mais sachez qu'en SMS ou truffés d'erreurs volontaires, ils ne seront sans doute pas publiés ! Je veux bien ajouter un s manquant de temps en temps, mais ce sera tout !