Paroles pour adolescents ou le complexe du homard
Paroles pour adolescents ou le complexe du homard
Petite Biographie
Ce livre a été écrit par Françoise Dolto (1908-1988) et sa fille Catherine Dolto-Tolitch. Françoise Dolto était pédiatre, c’est à dire médecin spécialiste de l’enfant et psychanaliste. (Un psychanaliste, c’est un peu comme psychologue sauf que ce métier n’est pas contrôlé.) Grâce à l'expérience qu'elle tenait de ses deux métiers, elle a écrit plusieurs livres sur les enfants et les adolescents.
Genre C’est une “étude psycho-sociologique”.
Résumé Ce livre parle des transformations, des nouveaux sentiments qui apparaissent à l’adolescence, des problèmes que l’on peut rencontrer ou bien les pièges dans lesquels on peut tomber à cet âge là (la drogue, par exemple). On y trouve des conseils qui peuvent nous aider à surmonter des difficultés, des épreuves, à franchir des étapes difficiles de la vie.
Vous allez me demander : Pourquoi le complexe du homard? Françoise Dolto compare les adolescents à ces animaux là qui auraient perdu leur carapace : en attendant d’en reconstruire une nouvelle, ils se sentent sans défense, vulnérables, ils perdent leurs repères et deviennent plus facilement accessibles à tous les dangers extérieurs ; tout comme les adolescents!
Elle parle aussi d’une deuxième naissance, parce que à l’adolescence, on s’éloigne de ses parents, de leur protection, on devient plus indépendant : un peu comme quand on est né et qu’on nous a coupé le cordon ombilical, qui nous rattachait à notre mère. On commence une nouvelle vie en abandonnant son enfance.
J'ai choisi quelques passages sur le thème du groupe, de la bande, du regard des autres, parce que je trouve qu'il y a beaucoup d'adolescents qui cherche à ressembler le plus possible à leurs copains ou à la majorité des gens qu'ils voient, par exemple en s'habillant à la mode, en employant ceratins mots, en adoptant une attitude particulière,... Mais moi je pense qu'il faut garder ses propres idées, ses propres manières plutôt que de se rallier systématiquement à la majorité, de ne penser que par le groupe sans se demander si on est d'accord ou pas et le faire savoir aux autres si on a pas le même avis. Enfin ! Ce n'est pas très glorieux d'être un mouton qui suit toujours bêtement le troupeau, personnalité de boîte de conserve, va!
(p.51) “L’image que le groupe, la BANDE, se fait de nous paraît vitale par moments. On cherche à s’identifier, à être pareil aux autres. De peur d’être rejeté, on s’identifie à ses amis. C’est difficile, parce qu’en fait, pour qu’un groupe fonctionne et soit vivant, il faudrait plutôt être complémentaires. On a peur des DIFFÉRENCES comme si elles menaçaient le groupe alors qu’elles le construisent. Il ya un équilibre que chacun doit trouver entre être assez “comme le groupe” pour en faire complètement partie et garder sa singularité, sa personnalité pour rester soi-même. La véritable amitié, celle qui peut durer, commence quand on peut dire à l’autre : “TU N’EST PAS COMME MOI, tu as raison d’être comme tu es, et je t’aime bien d’être autrement que moi.”
(p.24) “ A l’adolescence, on se construit une image idéale de soi basée sur les critères de la bande, ses modes, ses valeurs, sa morale, ses valeurs. On se sent beau ou on se sent laid dans la mesure où on s’approche ou pas de cette image idéale de soi. Suivre une mode, celle de la bande, c’est une façon de s’affirmer et aussi de porter le costume du groupe, de porter ce que les autres ont décidé de porter. C’est un signe de ralliement, d’intégration. On se sent parfois bien à l’abri dans la mode et la bande. Comme on ne se plaît plus, on cherche à se plaire dans le regard des autres.”

(p113) “La honte, qui fait tellement souffrir est fabriquée par le regard des autres ou par l’idée qu’on s’en fait. On se compare à l’image idéale qu’on a de soi et on a honte. Être occupé par la honte, c’est une façon de ne s’occuper que de soi-même. Un corps qui se transforme à toute allure et pas toujours harmonieusement, c’est bien encombrant. Passer en trois mois du freluquet au malabar ou de la fillette à la pin up, cela crée des secousses. On a souvent honte de son corps qu’on ne connaît pas encore, avec lequel on est maladroit. Comme on sait ce que l’on n’est plus mais qu’on ne sait pas encore qui on est, la bande de copains, le groupe dont on s’entoure nous tient lieu de personnalité. On est comme une étoile qui se cache dans la galaxie.”

p.89 “ Quand on est en BANDE, on se sent fort et on a souvent envie de ne pas respecter les règles de la vie sociale. Cela peut mener à la DÉLINQUANCE. Comme on a un besoin vital de vivre en groupe, il faut être très fort pour résister aux pressions de la bande. Certains petits chefs de bande usent violemment de leur pouvoir pour vous entraîner dans des histoires louches comme s’il s’agissait d’actes de bravoure. Il est beaucoup plus courageux de leur résister, garder son sens critique et oser ne pas tout faire comme les autres. Et s’il le faut, de QUITTER LA BANDE. Ce qui se moquent de cela ne sont sans doute pas capables d’avoir ce courage."
Bon, j'espère que ces paroles vont en faire réfléchir certains...
Je vous ai selectionnés aussi un passage sur l'autorité, un sujet qui nous concerne particulièrement, nous collégiens.
(p.76) “ Quelquefois on sent qu’on a BESOIN D’AUTORITÉ, par exemple de la part des professeurs ou éducateurs. Mais ça fait peur de la réclamer parce que ça risque de déclencher de l’autoritarisme et on se sent piégé. Comme si, dans l’absolu, c’était mal d’être autoritaire ou comme si c’était déshonorant d’obéir. Mais ce n’est jamais déshonorant d’obéir, c’est même agréable parfois, d’ACCEPTER L’AUTORITÉ quand il s’agit d’une autorité intelligente. Tout dépend en effet de celui qui exerce l’autorité. Il y a des ADULTES que l’on respecte qui, grâce à leur expérience, leur bonne volonté et leur affection sont CRÉDIBLES. On peut dire qu’ils exercent une autorité intelligente. L’autorité est alors acceptable et même, quelquefois, elle fait du bien. Cette autorité là n’a rien avoir avec l’autoritarisme rigide qui nous donne l’impression de retourner en arrière, dans la dépendance comme quand on était petit, avant la puberté. C’est plutôt quand on s’oppose systématiquement à l’autorité, sans penser qu’elle peut nous aider à vivre, qu’on se met dans une position d’enfant. Il ne faut pas croire que dans l’absolu, ily a d’un côté les forts qui abusent de leur autorité et, de l’autre, les faibles qui se soumettent. C’est une question de moments de situations, et c’est tout le temps à REDISCUTER.”

J'ai bien aimé ce livre car il m'a aidé à comprendre pourquoi on change de comportement à l'adolescence. Il y a beaucoup de comparaisons ( entre autre, celle avec le homard), ce qui permet de faire un rapprochement avec ce qui est expliqué, qui n'est pas toujours facile à saisir.
Jusqu'à présent, je me demandais pourquoi beaucoup de collégiens étaient si conformistes, tellement attachés à l'apparence que l'on se donne, à des choses qui me paraissent bien superficielles, futiles et auquelles je n'accorde vraiment aucune importance : la mode, les marques, etc, et surtout si peu tolérants face aux différences. Grâce à ce que j'ai lu, je peux mieux m'expliquer ce genre de comportements ce qui me permet aussi de mieux les vivre.
Il y a aussi des paroles d'adolescents, on peut ainsi se rendre compte qu'on est pas seul à se trouver dans telle situation, à éprouver telle difficulté, à penser telle chose, à voir la vie de telle façon,...
J'invite et recommande à tous les adolescents de lire ce livre! quand il s’agit d’une autorité intelligente. Tout dépend en effet de celui qui exerce l’autorité. Il y a des ADULTES que l’on respecte qui, grâce à leur expérience, leur bonne volonté et leur affection sont CRÉDIBLES. On peut dire qu’ils exercent une autorité intelligente. L’autorité est alors acceptable et même, quelquefois, elle fait du bien.Isabelle
La dispute
La dispute Un mendiant qui était appelé Iros demandait de l'argent devant la ville d'Ithaque. Ulysse arrive déguisé en mendiant pour ne pas se faire reconnaître par les passants. Iros injurie Ulysse, parce qu'il venait mendier dans son espace mais Ulysse ne se laisse pas faire. il lui montre ses jambes bien musclées. Ulysse gagne la bataille en torturant Iros. Il revient au Royaume. Athéna fait faire un petit sommeil à Pénélope, Athéna rend jolie et grande Pénélope pendant son sommeil. Quand Pénélope arrive dans la salle où festoyaient les prétendants, tous veulent l'épouser dont Ulysse. Elle leur explique comment il faut s'y prendre et ils le font tous. Télémaque ordonne à tous de rentrer dans sa demeure.
 Oulhiou Camille Lakehal Melissa
Présentation du livre "Treize à la douzaine"
TITRE : Treize à la douzaineAUTEURS : Ernestine et Frank Gilbreth EDITEUR : Gallimard Jeunesse COLLECTION : Folio Junior L’expression “treize à la douzaine” signifie “ un grand nombre, beaucoup” Aujourd’hui, on l’emploie avec un sens péjoratif qui veut dire “ beaucoup trop” voire “ à ne pas savoir qu’en faire”. C’est l’histoire d’une famille de douze enfants, composés de six filles et six garçons, et de leurs parents, M. et Mme Gilbreth. Ils habitent à Monclair, aux États-Unis en Amérique. Ce récit se déroule vers 1920. M. et Mme Gilbreth ont une manière d’ éduquer leurs enfants hors du commun. Ils se consacrent à “l’étude du mouvement”. Ils filment leurs enfants pendant qu’ils exécutent leurs travaux ménagers et trouvent des solutions pour qu’ils passent l e moins de temps possible dans tout ce qu’ils font. Ils entreprennent toutes sortes de systèmes pour apprendre pleins de choses à leurs enfants; même pendant les vacances et les promenades...Les enfants Gilbreth apprennent ainsi ce qui se passe dans une fourmilière en pique-niquant et les langues étrangères en prenant des bains ou en se brossant les dents! Et après quelques semaines de vacances, ils connaissent le morse, l’astronomie et la navigation. C’est un roman humorisitique. M.Gilbreth prétend être bon photographe comme personne. C’est donc lui qui se charge de faire les portraits de la famille, qui n’est d’ailleurs pas ravie de la façon dont le photographe “hors-pair” abuse du magnésium pour charger le relvolver à explosion qui permet de faire des photos d’intérieures en provoquant un éclair de lumière. Sachant que plus il y a de magnésium, plus l’éclair sera fort et éblouissant... imaginez un peu ce qui arrive quand Monsieur Gilbreth verse une dose démesurée de magnésium dans le relvolver à explosion... Extrait p. 201 à 204 : “ Magnésium et funérailles (Vous avez sûrement compris pourquoi ce titre macabre...) Les aînés étaient passés par là si souvent que, tout en redoutant un peu l’explosion, ils n’avaient plus réelement peur. Il serait exagéré de dire qu’ils avaient une totale confiance dans les talents de photographe en chambre de papa, mais ils avaient fifni par adopter une attitude fataliste devant une mort qui, en tout cas, serait rapide et sans souffrance. Malheureusement, les petits n’avaient pas toujours cette philosophie pour les soutenir. Même le dernier modèle savait que touts les feux de l’enfer allaient se déchaîner dès que papa aurait plongé sous le voile noir. Ils se comportaient assez bien jusqu’au moment où papa allait prendre la photo.Mais, quand on était là, ils commençaient à hurler.Papa criait sous le voile.- Lillie, fait taire ces enfants ? Dan, ouvre les yeux et ôte les doigts de tes oreilles. Quelle honte ! Avoir peur d’un petit éclair ! Cessez de gigoter, les autres.Il émergeait du voile, dégoûté. Il faisait chaud là-dessous et se pencher en avant lui mettait le sang à la tête.Il était furieux.- Allez-vous cesser de pleurer, oui ou non ? Est-ce que vous m’entendez ? La prochaine fois que je disparais sous le voile, je veux vous voir tous sourire. Et il disparaissait de nouveau.- Je vous ai dit de ne pas pleurer, souriez, nom d’un chien ! ou je sors et je vous donne de vraies raisons de crier? Souriez assez pour que je voie le blanc de vos dents, comme ça ! Il avait glisser un châssis dans l’appareil.- Vous y êtes ? Souriez... Ne bougeons plus, ne bougeons plus, ne bouououougeoeoeons...Il agitait furieusement le joujou et tout à coup une horrible, une aveuglante explosion faisait trembler les murs et une cendre fine nous recouvrait,nous et le plancher.Papa ressortait, transpirant mais souriant.Il s’assurait d’un regard que le plafond était toujours là, abandonnait son revolver à magnésium et allait ouvrir les fenêtres pour laisser sortir la fumée piquante qui nous faisait larmoyer.-Je crois que ce sera une bonne photo, disait-il, et ce nouveau revolver fait certainement merveille. Ne vous en allez pas, je vais en prendre une seconde dès que la fumée sera dissipée. Je ne suis pas sûr d’avoir eu assez de lumière cette fois-ci.”J’ai choisi ce passage car je le trouvais très drôle. C’est ce que je voulais vous montrer de l’oeuvre, ainsi que le côté extrêmement autoritaire du père qui nous fait pourtant bien rire. Je vais évoquer Frank et Ernestine Gilbreth car ils sont présents dans l’histoire qui n’est pas une fiction mais le récit de leur enfance, ils sont donc intéressants dans le livre. Ernestine (1908-2006) est la 3ème de la famille Gilbreth. Frank est né en 1911et il est mort en 2001. Il est 5ème de la famille. Ils ont aussi écrit “Six filles à marier” qui est la suite de “Treize à la douzaine” où ils racontent leur vie après le décès de leur père.Je conseille vivement ce livre à touts ceux qui apprécient les histoires humoristiques. J’ai beaucoup ri avec les descriptions des situations comiques et plus ou moins embarrassantes dans lequel M. Gilbreth (quel bonhomme original) embarque toute sa famille. Ce livre ne m’apprend rien. Enfin il me semble...  De Isabelle en 5e6.
Yvain, le Chevalier au Lion
Le nom de
l’auteur est Camille Sander
Le titre du
livre est la légende d’Yvain, le chevalier au lion
La collection
est Castor Poche
C’est un livre
de chevaliers
Le héros que
j’ai choisi est Yvain car c’est le personnage principal du livre et que les
aventures, c’est Yvain qui les réussit toutes.
Je conseille
ce livre à tous ceux qui aiment les romans de chevaliers avec vraiment beaucoup
d’action et d’aventures.
Résumé :
C’est
l’histoire d’un chevalier de la table ronde qui part à l’aventure et qui nous
raconte ses exploits de bataille contre des chevaliers ou créatures très
féroces. Il raconte aussi une rencontre avec un lion qui l’aide dans ses
combats les plus rudes. Dans ses aventures Monseigneur Yvain, le héros du livre
fut tour à tour chevalier, défenseur et même justicier.
Passage du texte choisi :
« A
ce moment j’entendis un grand vacarme de soldats, comme si dix chevaliers au
moins allaient se précipiter. Pourtant ce n’était qu’un seul chevalier et il
s’élança vers moi, féroce et plein de rage. Il me défia :
- Vassal, vous m’avez couvert de honte !. Or vous
avez omis de lancer un défi, comme vous auriez dû le faire s’il y avait eu
entre nous quelques querelles. Vous me le paierez ! Voyez comme mon bois
est ravagé. Je porte plainte car j’ai dû sortir de mon château sans pouvoir me
protéger de la tempête. Aucun rempart, aucun mur ne pouvait assurer de
protection. Vous êtes mon ennemi, je le déclare !
Calagrenant
poursuivit :
-
Nous nous lançâmes l’un contre l’autre, au bras un
bouclier dont chacun se protégeait. Mon adversaire avait un très cheval, et une
lance de bois et il était plus grand que moi. Aussi bien pour la taille que
pour le cheval, je n’étais pas en bonne posture. Et je dis la vérité, je tiens
à le dire, car ma honte en sera allégée. Je ne voulus pas l’épargner et frappai
au dessus du bouclier de toutes mes forces. Ma lance vola en morceaux. La
sienne était intacte. Il faut dire qu’elle était fort robuste. Le chevalier me
fit mordre la poussière, où je restais, vaincu."
Axel
Perceval ou le conte du graal
Titre : Perceval ou le Conte du Graal. Auteur : Anne-marie cadot colin. Collection : livre de poche jeunesse. Editeur : hachette jeunesse. Date de publication : 2005 Cote du cdi : c cad p (pour ceux qui veulent vite trouver ce livre ! NDLR)
Résumé : C’est l’histoire d’un jeune gallois qui ne sait pas son nom. Un jour en chassant, il voit des chevaliers et les trouve magnifiques. Il décide d’aller à la cour du roi pour être fait chevalier, le roi le fait chevalier et lui dit que si il veut des armes, il doit tuer le Chevalier Vermeil qui a insulté le roi.
Il tue le chevalier vermeil, récupère ses armes. Quand il retourne à la cour une dame le regarde avec amour. Un chevalier jaloux la gifle. Il jure de ne pas remettre les pieds à la cour avant de l’avoir vengée.
Va-t-il réussir à la venger ?
Va-t-il réussir à survivre a tout ses péripéties ? C’est un conte chevaleresque car on voit un chevalier et dans le titre il y a conte. Un extrait :
"Il se jeta à genoux pour dire toutes les prières qu’il savait. A cette vue,le maître des chevaliers dit à ses compagnons : -Restez en arrière. Ce garçon est tombé à terre, terrifié, en nous voyant. S’il meurt de peur, il ne pourra répondre à aucune de nos questions. Ils s’arrêtèrent alors et le chevalier se dirigea vers le jeune homme. Il le salua et lui dit pour le rassurer : - Jeune homme, n’aie pas peur. - Non, je n’ai pas peur. Qui êtes vous donc ? Êtes vous Dieu ? - Non par ma foi .Je suis chevalier. - Jamais de ma vie je n’ai vu de chevalier et, n’en ai jamais entendu parler. Mais vous êtes plus beau que Dieu ! Ah, si je pouvais être comme vous, magnifique et resplendissant ! le chevalier s’approcha de lui pour l’interroger : -As-tu vu aujourd’hui sur cette lande cinq chevaliers et trois jeunes filles ?" J’ai choisi ce passage car c’est l’élément déclencheur. Le jeune gallois est au début très naïf et pas connu, à la fin c’est le contraire. Je vous conseille cette histoire car on s’ennuie pas. Germain 5°6
Robin des bois
Luc-Antoine, 5e6
ROBIN DES BOIS
Auteur : Michael Morpurgo
Illustrateur : Jean-Phillipe Chabot
Traduit de 'anglais par Noël Chassérieu
Edition : Folio Junior
cote : MOR
Résumé :
C'est l'histoire de Robin et ses amis, une bande de hors la loi qui sont réfugiés dans la forêt de Sherwood en Angleterre. Ils défient tous ceux qui osent s'y aventurer. A leur tête, se trouve Robin de Locksley que ses amis appellent Robin des Bois.
Passage : La flèche d'argent
Pendant tout ce temps-là sire Guy de Guisbourne n'était pas pas resté inactif. Inlassablement, il rassemblait des témoignages prouvant que Robin des Bois était toujours vivant. Il en était toujours convaincu, tellement convaincu qu'il n'aurait jamais osé aventurer en personne dans la forêt de Sherwood.
Construire un château fort aujourd'hui
Par Philippe Le 15/12/08 -auteurs : Anne Baud,Nicolas Reveyron -titre : Construire un châ^teau fort haujourd'hui -éditeur : édition du sorbier/illustré par Jean-Benoit Héron -collection : Guédelon -publication :16 juillet 1949 -cote du cdi : Bbaud Anne a.v... (pour les élèves qui veulent retrouver vite ce livre ! NDLR)
Ce livre est je le rapelle un documentaire Résumé En quelque sorte on apprend (vie du moyen âge) avec quelle méthode et outils, les vassaux, les maître d'oeuvre dirigeaient les opérations de construction. Tactique : choisir un emplacement pratique pour placer le château en cas d'attaque ou pour les paysans. On peut aussi apprendre plein de mots ou leur sens Appareilleur -> Celui qui fait les calculs d'un plan Sapper -> Des assaillants sappent les fondations pour que le mur adverse s'effondre Défricher -> Des hommes défrichent la forêt pour l'emplacement des fondations L'oeuvre littéraire est : documentaire Je tiens à conseiller ce livre à tous les lecteurs passionnés sur les châteaux forts, ou sinon il y a un risque de s'ennuyer...
Le seigneur sans visage
Le seigneur sans visage
Auteur : Viviane Moore Edition : Castor Poche Flammarion Genre : Roman Historique Année de publication : Août 2006
Résumé:
C'est l'histoire d'un garçon qui s'appelle Michel de Gallardon. Il va dans le château de La Roche-Guyon pour devenir chevalier. Il n'a pas d'amis jusqu'au moment où il sauve Thomas, un de ses coéquipiers. Plus tard, on lui dit d'aller servir la châtelaine. Il y va, mais quand il repart , il entend un hurlement. Dehors il entend des bruits de pas et se cache vite derrière une vaste tenture : il observe ce qui passe et voit un petit être difforme qui descend l'escalier. Michel lui, le monte et arrive à un palier. Il réentend le bruit. Il va s'enfuir quand on le tire en arrière et le jette dans l'escalier.
Quand il se réveille, il est dans son lit et Thomas lui demande ce qu'il lui est arrivé. Il lui dit qu'il était tombé dans l'escalier. Les jours suivant il y a deux mort et tous le monde soupçonne le seigneur du château qui ne se montre jamais.
Un jour Thomas manque à l'appel et Michel part à sa recherche. Quand il le trouve il est mort. Michel se jure alors de le venger et part en direction des appartements de Guillaume, le seigneur de la Roche-Guyon.
Lorsqu'il entre, il se cache mais un personnage encapuchonné le découvre et Michel se rend compte que c'était le seigneur de la Roche-Guyon. Il l'accuse d'avoir tué Thomas mais Guillaume lui dit qu'il se trompe. Michel lui demande alors pourquoi il se cache si il n'est pas coupable .
Quand il se montre, Michel comprend que Guillaume est un lépreux. Michel lui dit de se montrer, car au moins on n'aurait plus de doute sur lui. C'est ce que Guillaume fait et il dit que le coupable est Thibaud et on le croit et il touche Thibaud qui devient un lépreux pour être puni. Thibaud part, la vie au château reprend son cours.
Je conseille ce livre à tous ceux qui aiment le suspense qui dure jusqu'au bout.
Chloé
Les Cinq Ecus de Bretagne, E.Brisou Pellen
Le livre que je vais vous présenter se nomme Les Cinq écus de Bretagne. L'auteur s'appelle Evelyne Brisou Pellen, on le trouve dans la collection Livre de poche, son éditeur est Hachette jeunesse. Voici un court résumé : C'est l'histoire de Guillemette Langais qui à 13 ans se retrouve seule, car elle vient de perdre son père et donc va demander à son grand père de vivre avec lui à Rennes. Celui ci n'est pas vraiment content de la voir. Pour se venger, il va tout faire pour qu'elle soit malheureuse. Guillemette est triste et ne comprend pas pourquoi il est comme ça avec elle. Son grand père va même jusqu'à se marier et adopter une orpheline pour qui il montre beaucoup d'affection. Guillemette ne supporte plus cette situation et décide de se venger.......
Ce livre appartient au genre du roman historique.
Qu'est-ce que le livre m'apprend sur le moyen-âge ?
J'ai appris comment vivaient les gens à cette époque
E.G
La Jeune fille sans nom.
“La jeune fille sans nom”
PRESENTATION D’UN LIVRE
Titre de l’oeuvre : “La jeune fille sans nom” Auteur : Torill Thorstad Hauger Editeur : Flammarion Collection : Castor Poche Résumé : L’histoire se passe en 1349 en Norvège, près de Bergen. Live est une jeune bergère de 13 ans qui garde les troupeaux dans la montagne. Elle redescend dans la vallée à la ferme de ses parents et découvre le village ravagé par la peste qui n’a laissé aucun survivant. Le choc est si brutal qu’elle en perd la mémoire, elle oublie même son nom. Elle s’enfuit affolée vers la montagne. Elle rencontre une vieille femme habillée de noir , aux yeux de braise, qui n’est autre que la peste en personne. Prise de panique, elle se lance dans une course effrénée et se réfugie dans une cabane de berger. Terrifiée à l’idée de retrouver le village désert avec une horrible vieille femme si effrayante dans les parages, elle passe l’hiver dans son refuge de montagne, dans le noir, le froid et surtout la solitude. Délirante, elle imagine des personnages irréels qui viennent souvent lui rendre visite, elle dort la plupart du temps, vivant entre le rêve et le sommeil. Un jour, le printemps revient, et Live sort de son état second. Mais elle a épuisé les dernières provisions et elle est obligée de descendre au village, ce qu’elle redoute tant. Elle se fait attraper dans un filet par un garçon. L’auteur nous transporte brutalement à Bergen. Bjart, un jeune garçon de 14 ans est domestique chez un cordonnier à Bergen, près d’un port de commerce. Des marchands anglais amènent la peste ; les deux amis de Bjart sont contaminés et ils meurent. Presque tous les habitants de Bergen sont morts. Bjart, avec Munan, le petit frère de son ami défunt, et avec un soldat, décide de s’en aller de la ville pour retrouver son oncle qui habite à la campagne. Le soldat meurt. Bjart poursuit sa route jusque chez son oncle qu’il retrouve sain et sauf. Au printemps, le forgeron du village décide d’aller voir sa famille qui se trouve de l’autre côté du glacier. Bjart et son oncle l’accompagnent. Mais de l’autre côté du géant de glace, il n’y a pas âme qui vive... sauf un jeune fille à moitié sauvage que Bjart a aperçu, c’est Live ! Il la capture avec un filet mais elle est terrorisée. Pour la rassurer, il lui joue de la flûte et , comme par enchantement, elle retrouve la mémoire, elle se souvient de tout. La peste a fini ses ravages, les quelques survivants fêtent la Saint-Jean. Cette oeuvre est un roman classique, mais l’auteur s’est inspiré d’évènements historiques et de légendes de son pays. Extrait des pages 160 à 162 , c’est le moment de l’histoire ou Bjart joue de la flûte à Live pour la rassurer : “ Maintenant elle se souvient.Elle se souvient de tout ce qui lui est arrivé.Elle écoute la flûte, la musique est comme une rivière limpide qui coule à travers des bois sombres et qui fait fondre la glace et la terre gelée. Sa têtte se remplit d’un puissant bruissement, un torrent écumeux de notes de musique et de souvenirs qui déferlent.Elle s’appelle Live. Mais elle se souvient aussi d’un autre nom.Un nom que sa mère lui avait donné quand elle était toute petite.- Tu ne ressemble pas à tes frères et soeurs, avait dit sa mère en souriant. (Et elle l’avait prise sur ses genoux.) Quand je te vois traverser la cour en toute hâte, tu me fait penser aux oiseaux sauvages de la montagne. Oui, tu es comme une petite perdrix qui se trémousse sur la neige durcie. Et tu as toujours été aussi craintive et effarouchée que les oiseaux sauvages. Tu te tiens toujours dans mes jupes ! (sa mère l’avait remise par terre.) Va, va jouer dehors, ma petite perdrix!”J’ai choisi ce passage parce que c’est le moment où les deux personnages principaux se rencontrent et où l’on raconte le passé de Live qui est totalement inconnu au début de l’histoire. Je vais évoquer Live. C’est une jeune fille pas comme les autres. Elle ressemble à un oiseau sauvage, une petite perdrix des neiges parce qu’elle est craintive, effarouchée et que sa peau est aussi blanche qu’un nénuphar, ses cheveux aussi blancs que la neige fraîche et qu’elle est fluette et petite. Elle est très sensible, elle aime la musique, les animaux , et les fleurs. Elle possède un intérieur très riche. Elle voit des personnages étranges que elle seule peut voir...des farfadets, des êtres de la montagne et aussi cette vieille femme terrifiante, la peste en personne! Tous ces éléments de sa personnalité font qu’elle fait penser à un être surnaturel Ce personnage est intéressant dans le livre car il est en accord avec le monde norvégien du Moyen-Age où beaucoup de légendes circulaient sur les êtres merveilleux des montagnes mais aussi parce que l’histoire est basée sur un fait réel qui est la peste, et pourtant, Live nous fait entrer dans un monde imaginaire. Je vous conseille de lire ce livre car l’écriture est très agréable, très imagée, tout est décrit merveilleusement bien; et aussi pour des intérêts historiques : la peste, ce fléau qui a ravagé des villes entières, et la vie à la ville au Moyen-Age.Ce livre nous apprend quelques éléments du Moyen-Age, sur la peste qui a fait ravage dans beaucoup de villes, sur la vie rude que l’on menait à la ville quand on était domestique, et sur les légendes que l’on racontait à cette époque. Isabelle en 5e6

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