LE BOUSTROPHEDON

Le projet de Journal en classe

Par boustrophedon - publié le mardi 16 septembre 2014 à 10:25 dans 008-La vie du Boustrophédon

Communiquons un peu...

A l’intention de ceux...

...qui se demandent si "on fait bien le programme" quand on écrit un journal de classe...

... qui voudraient me donner des idées,

... qui voudraient se lancer

... à l’intention de tous les curieux tout simplement.



L’idée de départ est de structurer les apprentissages de lecture et d’’écriture autour d’un seul outil : le journal de la classe.


Les objectifs principaux :

  • assurer la continuité des apprentissages d’une matière à l’autre. Le support du journal permet d’intégrer les connaissances des autres disciplines à travers des articles faisant appel à des genres littéraires différents.

  • Faire du cours de français le creuset où les apprentissages se rassemblent pour faire prendre conscience de l’importance de la langue et de sa bonne connaissance.

  • valoriser les écrits des élèves : quoi de plus déprimant finalement que ces travaux divers qui terminent au fond du classeur, quand ce n’est pas dans la poubelle avant la fin de l’année parfois !


La méthode : En 6ème 2 heures sur 5 en travail de groupe autour du journal ce qui n’exclue pas les évaluations individuelles... en 5ème, 1 heure par semaine consacrée à la recherche des sujets, de la documentation, puis à l’écriture de l’article. Ainsi nous travaillons la lecture, la recherche de renseignements, l’écriture et la réécriture.

Chaque groupe travaille sur une thématique (=rubrique) différente.
Les groupes sont censés changer de thématique régulièrement.


Les leçons de grammaire et d’orthographe sont ciblées en fonction des difficultés des élèves : par exemple en 6ème nous avons et allons travaillé sur le présent et le passé-composé, fort utile dans des articles.... ce qui nous a permis, accessoirement, de distinguer l’actualité (grosse consommation de présent !) de l’histoire (grosse consommation de passé simple et d’imparfait !).

L’’évaluation par compétences permet d’évaluer les élèves individuellement et de pratiquer une pédagogie un peu différenciée. Cet aspect des choses est à mon grand regret insuffisamment développé... mais il faut reconnaître que les problèmes ne sont pas simples. Passons, c’est un autre article !


Le contenu du journal s’’articule autour de plusieurs rubriques qui permettent d’exploiter tous les types de textes. Voici les rubriques que j’avais choisies pour lancer le projet. Certaines ont disparu au fil du temps, d’autres se sont maintenues dans la version "papier", légèrement différente de la version numérique.


  • vie du collège

  • vie d’’Annonay (Sports, culture…)

  • qu’’as-tu appris à l’école ? Un ou plusieurs articles rapportant ce que les élèves ont découvert dans les différentes matières. Ce qui est nouveau, qui les a étonnés, qu’’ils aimeraient voir développer….

  • hommes célèbres (on peut les choisir en fonction des différents sujets abordés dans les autres disciplines : auteurs étudiés en français, mais aussi Pythagore en maths, Pasteur en SVT etc…)

  • inventions et découvertes (idem : lien avec les autres disciplines)

  • la musique (lien avec le cours de musique)

  • vu à la télé et au cinéma (écriture de petits compte-rendus, sur une émission, un film…)

  • lu pour vous (compte-rendus de lecture, travail avec le CDI)

  • contes, récits, nouvelles, mini-BD (publication d’un conte ou d’une nouvelle –ou de plusieurs- écrits par les élèves. Choix par la « rédaction en chef » et comité de lecture).

  • mots pour rire, mots pour découvrir (blagues sympathiques, jeux de mots, sketches, mots étranges…)

  • mots pour jouer : mots croisés, mots fléchés, devinettes etc…

  • le coin des poètes : publication de poèmes écrits par les élèves

  • insertion de dessins : faits par les élèves (illustration) ou dessin d’humour…

  • nature
  • dans le monde...
  • etc.

Le blog est appelé à des mises à jour fréquentes : tous les lundis (en 5ème) et mardis (en 6ème) au minimum. Le journal-papier, lui, paraîtra moins souvent : un numéro en novembre probablement... un autre en janvier sans doute, puis en mars, et enfin en mai.


C’est que, si le blog est essentiellement un outil de travail témoignant d’une évolution constante et de nombreuses corrections (et nous l’espérons, de quelques progrès !), le journal doit être, lui,  un produit fini absolument impeccable, ce qui nécessite de nombreuses relectures et un travail sur l’image non négligeable.


Bonne lecture à tous,

CMG


Le seigneur sans visage et autres livres

Par boustrophedon - publié le mercredi 2 novembre 2011 à 19:05
Beaucoup de commentaires sont déposés sur le roman jeunesse Le Seigneur sans visage. Certains ne sont pas publiés. Je voudrais préciser que ce n’est pas parce que le lecteur envoie une critique négative du livre. On a parfaitement le droit de ne pas aimer ce roman. On a aussi le droit de ne pas apprécier que les professeurs interrogent dessus, imposent sa lecture etc.... Mais je ne publie pas les commentaires écrits en langage SMS, ou bourrés de fautes d’orthographe : 10 mots dans un commentaire, et 20 fautes.... il ne faut pas exagérer ! Et je ne vais pas "m’amuser" à corriger tous les commentaires : c’est à celui qui les écrit de faire attention et de respecter ses lecteurs. Après tout, si j’écris sur un blog, c’est pour être lu non ? Si ce que j’écris est à peine compréhensible, à quoi bon ! Au minimum, si vous n’êtes pas sûr de vous, si vous savez que l’orthographe est une réelle difficulté pour vous, vous pouvez au moins vous excuser auprès de vos lecteurs potentiels d’avoir laissé passer quelques fautes que vous n’auriez pas vues, malgré toutes vos précautions et vérifications. Bien à vous tous, lecteurs de ce blog.

bilan fin de séquence par Emilien G.

Par glandute - publié le mercredi 2 février 2011 à 06:32

Séquence 3 :

 

La littérature engagée : du témoignage à la dénonciation.

 

 

Objectifs de la séquence :

Ø  Utiliser ce qui a été appris dans la séquence précédente sur le témoignage.

Ø  Comprendre la visée d’un texte.

 

 

 

Titre de l’extrait

Extrait du livre

auteur

Date (époque)

contexte

Thème / but du texte

 

Le feu

H. Barbusse

1916

La vie des soldats dans les tranchées pendant la première guerre mondiale.

Nous faire comprendre et ressentir ce que les poilus voyaient chaque jour, ressente.

 

Ceux de quatorze.

M. Genevoix

1916-1921

La vie des soldats dans les tranchées pendant la première guerre mondiale.

Nous faire comprendre et ressentir ce que les poilus voyaient chaque jour, ressente.

 

 

Vocabulaire :

Surréalisme ; Panique ; Hommage et Témoignage.

 

Exercice faits :

Ø  Exercices de conjugaison sur le subjonctif.

Ø  Recherche sur le surréalisme.



m

Une journée de rêve au collège

Par carlel - publié le mardi 12 octobre 2010 à 21:23 dans En travaux...

Luc-Antoine

Dorian

Arnaud

Nicolas


Une journée de rêve au collège


Un nouveau débat a lieu en France. Ils veulent changer les rythmes scolaires et ils ont testé dans des collèges pilotes. Ils veulent faire une matinée de cours et une après-midi sport.

Nous vous demandons ce que serait votre journée de rêve au collège ou si cette loi vous plairait:

-Léa  : « Ma journée de rêve au collège serait qu’il y ait des activités de danse avec un peu moins d’heure de cours »

-Maud  : « Ma journée de rêve au collège serait de travailler a tous les cours sur les ordinateurs »

-Arnaud  : « Le matin cours et l’après midi faire du sport ou des activités, des visites »

-Flora  : « Ma journée de rêve en cours c’est qu’il y ait des spectacles dans la cour et de la musique. Et pouvoir manger en cours »


Collège Les Perrières : Les élèves dans la lumière du Moulinoscope

Par boustrophedon - publié le jeudi 3 juin 2010 à 22:47 dans 012-Vie du collège

BOULIEU

Collège Les Perrières : Les élèves dans la lumière du Moulinoscope.

« Découverte du Moulinoscope »

 

Lundi à 14h00 certaines classes de 3ème du collège Les Perrières ont participé à un spectacle théâtral hors du commun. En effet ce public âgé en moyenne de 15 ans a eu la chance de découvrir l’histoire du Moulinoscope par une mise en scène d’un spectacle. Les comédiens ont mimé et joué tout leur spectacle non dans un amphithéâtre mais dans un espace vert, sans rideaux ni souffleur, cela sort de l’ordinaire.

 

-Un circuit à la noix :

Pour pouvoir accéder au tableau final, chaque élève devait conserver une noix, ticket d’entrée du wagon-musée et du chapiteau, où les acteurs racontaient la naissance du cinéma, soit l’origine de l’image animée jusqu’à nos jours. Dans cet endroit dépourvu de salle, les élèves grâce à leurs réactions ont permis à la compagnie « 2rien Merci » d’améliorer leur prestation, et ainsi de pouvoir la présenter aux prochains festivals qui les mèneront dans toute la France.

Nous vous laissons découvrir ce spectacle mystérieux qui vous fera savourer de nouvelles choses mystérieuses …

 

SALAH Amina.

BOUZAR Selma.

BOUNEDJMA Serine.

BAROU Stessy.


Le site de la compagnie : 

http://www.2rienmerci.com/

voyager au moyen-âge

Par vialam - publié le jeudi 27 mai 2010 à 15:04 dans 2010-Voyages, voyages...
Voyager au moyen-âge



Qui voyageait au moyen-âge ?


Les marchands voyageaient ainsi que les artisans, les colporteurs **, les ouvriers agricoles, les chevaliers et les clercs*


*clerc : personne étudiant pour passer de l’état laïque à l’état d’homme d’église.

**colporteur : personne qui transporte et vend des marchandises de lieu en lieu.

http://milam.free.fr/voyage.htm


Dans quel but ?


Les marchands voyageaient pour vendre, les artisans pour leur compagnonnage* , les ouvriers agricoles pour chercher du travail, les chevaliers pour trouver l’aventure et les clercs pour étudier l’ état laïque.


*compagnonnage : association d’artisans et d’ouvriers offrant un enseignement professionnel et une entraide. Aujourd’hui les compagnon du Tour de France existent toujours et forment de nombreux jeunes, par exemple des menuisiers...


http://milam.free.fr/voyage.htm


Par quel moyen ?


Pour la plupart, ils voyagent à pied et certains pied nus comme les pèlerins*. Sinon, les voyageurs peuvent avoir recours aux chevaux, ânes et mules. Les plus riches utilisent des chariots ou des chars.


*pélerin : personne qui voyage pour leur croyance (par exemple vers la Mecque pour les Musulmans ou vers Saint-Jacques de Compostelle et Jerusalem pour les Chrétiens)

http://milam.free.fr/voyage.htm


http://milam.free.fr/voyage.htm



Les grands pèlerins du moyen-âge


Les grands pèlerins du moyen-âge était souvent des rois, des comtes et des ducs.

Nous allons vous parler d’un pèlerin très célèbre qui s’appelle Foulque III.

 

Le père de Foulque III d’Anjou était Geoffroy Grisegonelle. Foulque III d’Anjou était un personnage très violent et avec énormément d’énergie. Il se montrait souvent cruel envers les paysans, mais pour se faire pardonner par Dieu, il alla quatre fois à Jérusalem pour faire le pèlerinage. Il construisait beaucoup d’abbayes dans son domaine et à trois reprises, il en construisit en Terre Sainte. La légende raconte qu’en se rendant au tombeau du Christ, il embrassa la tombe et il arracha un fragment de pierre avec ses dents. Il s’est marié deux fois, la première fois avec Elizabeth de Vendôme et la deuxième avec Hildegarde.


Article écrit par:Veyre Aurélien-Viala Mathias-Tronli Jean-Luc

Un nouveau départ que j’ai du mal à accepter

Par bardetm - publié le vendredi 21 mai 2010 à 15:44 dans 2010-05-Dans la peau d’un immigré

Un nouveau départ que j’ai du mal à accepter.


Cela n’était pas facile tous les jours. On avait fait un long voyage fatigant et nous étions dans une espèce de cabane où il faisait froid à cause des courants d’air qui passaient par les trous des vieilles planches qui servaient de toit. Celles-ci commençaient même à moisir et dégageaient une drôle d’odeur!

 

 Je préférais ma vie d’avant, en Éthiopie quand j’avais onze ans, même si on ne mangeait pas toujours à notre faim. Mais mes parents me répétaient qu’ici c’était mieux, qu’on mangerait mieux. Pour moi ce n’étaient que des mots en l’air car pour l’instant ce n’était pas le cas.

 

 Ma vie était réduite à entendre mes frères et sœurs pleurer à longueur de journée et c’était à moi de m’en occuper pendant que ma mère recherchait du travail ! Etre sans papier est difficile ! Mon père nous a dit que peut-être bientôt on en aurait, cependant on attendait toujours.

 

 Ma vie n’était pas rose tous les jours. Je n’allais même pas à l’école et moi je voulais savoir lire et écrire. Tout le monde me regardait comme une bête curieuse, mais bon, c’est bien ce que suis. Je n’avais pas d’amis j’étais triste.

 

 Deux années plus tard mon père avait réussi à obtenir nos papiers et pour les avoir, il travaillait pour un drôle de Monsieur et moi je suis allée à l’école mais je n’avait toujours pas d’amis. Et maintenant j’ai 25 ans je suis célibataire et j’ai trouvée un emploi : journaliste et voilà mon article.

 

M.B

Mon voyage imaginaire

Par vialam - publié le jeudi 20 mai 2010 à 19:51 dans 002-Dans le monde

Mon voyage imaginaire



Je m’appelle Mathias et j’ai 12 ans. Je viens d’Allemagne. Mon père est venu en France pour trouver du travail ; mes frères, ma mère et moi avons dû le suivre.


Je vais à l’école pour apprendre le français. J’ai du mal à apprendre la langue car je n’ai pas d’ami et la maîtresse est sévère. En plus, tous le monde se moque de moi quand je dis des réponses fausses. Pendant les récréations, je prends un petit cahier et j’y écris les mots français et je dessine ma vie.


Quand je retournerai en Allemagne, je le vendrai pour gagner de l’argent. Mon père m’avait dit :

« Je te promets que si un jour j’ai assez d’argent, nous irons en Allemagne et j’y achèterai une maison». Je ne crois pas qu’un jour il aura assez d’argent pour le faire. J’espère le faire avec l’argent de mon livre.


J’ai enfin réussi à me faire un ami et grâce à lui j’ai rencontré des enfants de mon âge, cela m’a aidé pour mon apprentissage.

Le grand voyage de Fatma

Par chemaril - publié le lundi 17 mai 2010 à 22:03 dans 2010-05-Dans la peau d’un immigré

Le grand voyage de Fatma

 

Mille neuf cent quatre-vingts. Je m’appelle Fatma, j’ai dix ans, et je viens d’Iran. Ma famille et moi sommes partis à cause de la guerre et j’ai peur…

Il est six heures du matin et je n’ai pas dormi de la nuit. Il faut dire, il fait tellement froid dans cette cabine que mes pieds en sont tout bleu. Mon petit frère, Rachid, dort collé contre moi. Mes parents, eux, je ne sais pas où ils sont : ils ont dû sortir pour prendre l’air, ou…Pour se crier dessus !

J’entends le bruit des roues sur les rails et le soleil commence à se lever doucement, en ce matin d’hiver. J’ai une grosse boule dans la gorge et je suis très angoissée… Nous sommes partis il y a deux jours et je me demande : Comment ça va être ? Comment allons-nous être accueillis ? Ou serons-nous logés ?...

Beaucoup de questions se bousculent dans ma tête et les larmes montent aux yeux, mais il faut être forte :« Ne t’inquiète pas me, dis-je, tu verras bien là-bas. »

Un peu rassurée, je ferme alors les yeux et je m’endors.

Quand j’ouvre les paupières, il fait déjà grand soleil. Nous sommes dans une charrette en bois ( la pauvreté nous empèche d’avoir une voiture ) sur la paille, tirée par un âne. Je me lève, et, à cet instant, je suis émerveillée par la beauté du paysage. Nous traversons des montagnes, des montagnes partout, tellement hautes qu’elles traverseraient les nuages. Papa dit qu’elle s’appelle les Alpes.

On arrive, si on regarde bien, à voir de la neige sur les hauts sommets. Et l’herbe, aussi verte qu’un gazon frais…Tout est si beau ici…

 

Ce fut un souvenir inoubliable… Car la nostalgie de mon pays fut oubliée quelques instants.... 

 

Léa C.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                Chemarin Léa, 5°1, le 17/05/10

 

Le début d’intégration d’Asma

Par bernem - publié le mardi 4 mai 2010 à 23:28 dans 2010-05-Dans la peau d’un immigré

Je m’appelle Asma, j’ai 12 ans. J’ai émigré en France avec mon père Farid, ma mère Sarah, ma petite sœur Esma et mon petit frère Mounir. Je suis Algérienne, je vis dans le pays des blancs, des Français.

 

Dans la rue, ce matin, tout le monde me regardait, comme si j’étais une poubelle en plein milieu de la route après être sortie du bateau qui partait d’Algérie, pour traverser la mer Méditerrané et arriver à Marseille

 

J’habite dans un bidonville à la sortie sud-est de Marseille. Mais je vais bientôt déménager dans un appartement au cœur de la ville, ce soir. Foutu bidonville, foutue ville. En plus, sa pue le pipi dans ce bidonville, il y a des déchets à perte de vue et il n’y a qu’une pièce pour dormir, manger, se laver…. Là je suis dans mon lit, enfin plutôt dans NOTRE lit. Je n’arrive pas à dormir entre mon père qui ronfle, Mounir qui pleure dans les bras de ma mère et ma sœur qui bouge dans tous les sens. Une bonne sieste après ce voyage m’aurait pourtant fait du bien !

 

Papa et maman repartent en Algérie demain matin. Je devrais m’occuper seule de mon frère et de ma sœur. Heureusement, il y a mon cousin et ma cousine pour m’aider. Dans la famille, on ne se laisse jamais tomber. Mais, mes parents disent que ma cousine partira à ses 18 ans et pareil pour mon cousin. J’aurais alors 14 ans quand ils seront tous partis. Foutue ville, foutue vie. Demain, je n’aurais plus rien. Vraiment plus rien. Mes parents partiront puis mon cousin, et enfin, ma cousine. Je suppose que c’est la guerre là bas, en Algérie.

 

Demain, c’est mon premier jour au collège alors que je parle à peine le Français et que j’ai peur d’être rejetée par les autres. Demain, une nouvelle vie commencera. Demain, j’aurais définitivement tout perdu et tout gagné.

Perdu ma famille et mes amis.

Gagné ma nouvelle vie dans un pays riche.

 

FIN

Espérance

Par boustrophedon - publié le dimanche 2 mai 2010 à 22:10 dans 2010-05-Dans la peau d’un immigré

Espérance

 

Cette nuit, j’ai mal dormi. En vérité je n’ai pas dormi du tout. Nous sommes environ trente cinq algériens serrés dans cette fichue camionnette. Il y a des mauvaises odeurs, des cris de désespoir, des larmes à longueur de journée. Moi, Sarah, huit ans j’attends d’arriver. De finir mon périple je ne sais où, car le but de ce voyage je le connais, mais l’endroit où on va arriver, mon petit frère et moi, je ne le connais pas. Mon petit frère a quatre ans. Il s’appelle Miloud. Il ne comprend pas pourquoi depuis trois jours on voyage sans s’arrêter. Moi je le sais. Il y a trois jours, mes parents nous ont déposés, Miloud et moi dans une grande gare. Au début, j’ai trouvé ça merveilleux. Ils nous ont embrassés en nous disant au revoir. Et là, j’ai pleuré. De grandes personnes, que je ne connaissais pas, nous ont jetés dans cette camionnette avec beaucoup d’autres enfants. Maintenant, j’ai compris. Je déteste la guerre. A cause d’elle, je ne verrai plus mes parents, plus mes grands-parents, plus ma famille. Maintenant ma vie est finie, gâchée. Mais j’espère avoir une vie dans l’endroit où j’arriverai. J’espère pouvoir juste survivre au moins survivre, mais je n’en ai pas la force. Je referme mes bras autour du ventre de Miloud et j’espère… Cette nuit j’ai écrit un poème :

 

Cauchemar

 

Souvent je décide de sauter

Mais souvent je tombe

Du haut je plonge

Je ne me remonte pas

Je me débats, essaie de me réveiller

Quand  j’ai tout donné pour me sauver

Je me laisse entraîner vers le fond

Sans pourvoir me retourner

Tout est glacé, le rêve sonne impossible

Il faut que je me réveille

Au dernier souffle je me secoue

Et remonte à la surface.

La mort torride ne m’accueillera pas aujourd’hui.

Je souffle, épuisé puis me réveille, seule dans mon lit, chaude, transpirante,

Là, je respire.

 

SARAH

 

 

FIN

Concours Varenne (Journaux scolaires)

Par boustrophedon - publié le mardi 13 avril 2010 à 12:17 dans 008-La vie du Boustrophédon
Nouvelles du concours Varenne ce matin...

Nous avons donc concouru, comme chaque année. Nous nous sommes trouvés en compétition avec plus de 60 journaux scolaires.
Triste nouvelle (un peu !) : malgré notre travail acharné, cette année nous n’aurons aucun classement.
Il faut prendre en considération que notre journal redémarre à zéro chaque année, avec de nouveaux élèves, une nouvelle organisation, puisqu’il est rédigé entièrement sur le cours de français sans travail supplémentaire obligatoire demandé aux élèves en dehors de notre heure hebdomadaire consacrée au journal.
Il est donc difficile d’avoir une progression constante dans l’amélioration.
Nous recevrons la fiche de commentaires du jury très bientôt. Nous savons déjà qu’il nous faut considérablement améliorer la personnalisation du journal, par des dessins, des articles originaux, des points de vue sans doute plus audacieux.
Ce serait dommage de se décourager !
Et puis, soyons beaux joueurs, et voyons dans cette déception une occasion d’améliorer nos contenus d’ici la fin de l’année !

Bonnes vacances,
Le Boustro

La carte d’identité environnementale d’Haïti

Par chemaril - publié le vendredi 19 mars 2010 à 16:34 dans 002-Dans le monde

La carte d’identité environnementale d’Haïti


http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.alliance-haiti.com/en/image/haiti-carte.gif&imgrefurl=http:/


Haïti est une île qui se trouve dans le continent Américain dans la région des hautes Caraïbes, d’une superficie de 27 750 km² .

Quand Christophe Colomb découvre Haïti, l’île est couverte de forêts (à 80 %). Les colons vont procéder à un défrichage (déboisement) important pour pouvoir ensuite y planter et y exploiter de la canne à sucre .

Depuis, le déboisement s’accélère et aujourd’hui, la forêts ne compte plus que 2% de la surface du pays. La coupe des arbres accélère le ruissellement de la pluie sur le sol..

« Haïti, la perle nue » de Gerard et Mimi Barthélémy

                                                        

http://portal.unesco.org/ci/fr/files/18739/11138323663haiti06.jpg/haiti06.jpg http://dunetdeco.d.u.pic.centerblog.net/uxxicuzl.jpg

                         

L’eau est maintenant très rare...Mais il y a une solution !


En exemple ; Pandiassou ( qui se trouve au alentours de Hinche ) , là-bas, l’eau y est rare... en effet, 90% de l’eau qui tombe du ciel disparaît à jamais sans profiter à personne. Padiassou est un vrai désert .Les paysans ne pouvaient pas cultiver certains fruits et légumes, les femmes doivent marcher longtemps pour aller laver le linge, les enfants doivent accompagner leur mère donc ils ne peuvent pas aller à l’école...

Mais grâce à Frère Armand ( religieux chrétien ) qui a installé des lacs dans tout le pays, tout c’est arrangé !

Grâce à lui, Pandiassou est devenu oasis...

Le projet essaye de se développer dans tout Haïti !


Terres 99,32 %
Eau  0,68 %

Côtes 1 771 km

Altitude maximale Chaîne de la Selle (2 680 m)

Frontières République Dominicaine
Plus long cours d’eau Artibonite


http://photochris.com/haiti_IIeng.htm

 

CHEMARIN Léa et TOUMANIAN Albert 5°1

les trésors d’Haiti

Par bunt - publié le vendredi 19 mars 2010 à 16:22 dans 002-Dans le monde

Les trésors d’Haïti



Histoire d’un artiste appelé Levory Exil.

 

Levory Exil est né en 1972 à Soissons-la-Montagne en Haïti . Il trouve l’inspiration dans le Vaudou. Levory Exil, un des pionniers de l’expérience des peintres de Saint Soleil, est aujourd’hui un des cinq Soleils et depuis vingt ans un maitre de renommée internationale.

 

Saint Soleil est d’une école de peinture en Haïti.

 

Après la dispersion de Saint Soleil, Levory Exil continue à peindre et sa réputation grandit avec celle des Cinq Soleils.

Il a beaucoup voyagé mais cela n’a rien changé de sa vie de paysan ni de son art de visionnaire,c’est-à-dire sa capacité à voir ce que nous, gens ordinaires, ne voyons pas.

 

source: www.haiticouleurs.com


 

 

Début de la peinture Haïtienne


La peinture haïtienne, d’abord essentiellement consacrée à des travaux anonymes de décoration, se développe avec la création, par l’Américain Witt Peters, d’un centre d’art à Port-au-prince en 1945.

La peinture haïtienne a ses maîtres et ses écoles à Port-au-prince et dans la plaine du Cul-de-sac.


Source: encyclopédie du c.d.i


Histoire d’un artiste appelé Jacques Richard Cherry.


Jacques Richard Cherry est né en 1928 au cap Haïtien. Il travaille dans l’atelier de Philomé Obin en 1951 et s’imprègne de l’école du Nord en travaillant avec Seymour Bottex.. En 1961, il entre au centre d’art à Port-au-Prince. Il a participé aux plus grandes expositions internationales, plusieurs musées ont acquis ses œuvres . Il est très apprécié des collectionneurs.

 

Il se met à peindre tout en exerçant la profession de coiffeur. Il tient ensuite une station d’essence, puis abandonne ce métier pour se consacrer entièrement à la peinture . Il a son atelier à la galerie Issa .




Cérémonie vaudou 1965

 

Les langues à Haïti

Par tronlij - publié le vendredi 19 mars 2010 à 16:04
 

Les langues à Haïti


Les langues :  Les langues officielle sont le Français et le Créole,

A cause de la colonisation du 18éme siècle la population parle le Français.


Le Créole :

  • définition:langue parlée par les exlcaves

  • d’où vient le Créole ? cette langue que les esclaves apprenaient ne devait pas être rigoureusement identique à celle de la Métropole , cétait la langue des esclaves pour les reconnaître des homme libres

  •  

dictionnaire TiLF




sources

bibliographie:

Dictionnaire le petit Robert des noms propres .

Encyclopédie mémo Larousse . trésor informatisé de la langue français

Haïti une histoire mouvementée.

Par petralia - publié le vendredi 19 mars 2010 à 13:58 dans 002-Dans le monde

Haïti une histoire mouvementée.


À l’origine, l’île d’Ayiti(ancien nom d’haïti), c’est-à-dire «Terre des hautes montagnes», était peuplée par les taïnos ou Arawaks, peuple semi-sédentaire pacifique. Lorsque Christophe Colomb accosta pour la première fois le 5 décembre 1492, l’île comptait probablement plusieurs centaines de milliers d’habitants.


http://images.google.fr/imgres?imgurl/

La colonisation française:

Au XVe siècle les français s’intéressent à la partie occidentale de l’île. Vers 1625 les français occupèrent la partie Nord-Ouest de l’île et gagnèrent progressivement vers le Sud.



En 1791, les esclaves se révoltent contre leurs maîtres la révolution est menée par le prêtre vaudou Boukman.



En1804 le 1er janvier après la mort de Toussaint Louverture

Dessalines proclame l’indépendance d’haïti.



Qui est Toussaint Louvertue:Né esclave le 20 mai 1743, Toussaint est déjà affranchi en 1776 et a déjà lui-même affranchi un esclave noir. En 1789, il semble avoir acquis une petite fortune grâce à la culture du café et s’être parfaitement intégré à l’économie coloniale.




En 1915, l’armée Américaine s’installe à haiti à cause des nombreuses émeutes provoquées par une anarchie permanente et généralisée qui conduit haïti au bord du gouffre. Les Américains resteront 19 ans sur l’île. Ils partent en 1934.


En 1957, François Duvalier dit « Papa doc » est élu président sur la base d’un programme hostile au mulâtres. A sa mort en 1971, son fils Jean-Claude, surnommé « BABY Doc »19 ans ,lui succède .Il sera chassé du pouvoir en 1986.


En 1994, l’armée américaine revient sur haiti, pour ramener au pouvoir le président Jean-Bertrand Aristide, élu en 1990, et chassé par un coup d’État militaire en 1991.


René Garcia Préval, né le 17 Janvier 1943 à Port-au-Prince, est un homme d’État Haïtien .Premier ministre en 1991, sous la présidence de Jean-Bertrand Aristide il est Président de la République du 7 Février 1996 au 7 Février 2001. Il est réélu le 14 Mai 2006. C’est lui qui dirige haïti de nos jours.


http://www.litterature-lieux.com/EsMaker/photos%5Cimg17-247.jpg

FLORIAN ABRIAL , ADRIEN PETRALIA

haïti:sa religion

Par veyrea - publié le vendredi 19 mars 2010 à 13:40 dans 002-Dans le monde
 

Les religions pratiquées en Haïti sont:

Le catholicisme (80%) est la religion chrétienne dans laquelle le pape est l’autorité suprême. Il croit en la vierge marie.


Le Vaudou est un culte animiste empruntant des éléments au rituel chrétien. Pratiqué par les peuples du golfe de Guinée et des Antilles.

C’est grâce au vaudou, que des notions essentielles sont transmises aux jeunes haïtiens que ce soit au niveau de la vie en société, du respect de la nature, de la médecine par les plantes ou de la culture d’une manière générale.

Le Protestantisme est une doctrine chrétienne issue de la Réforme, mouvement dissident de l’Église catholique au XVIe siècle. Il croient que la bible est la seul source des paroles de dieu.

La religion est importante dans la vie des Haïtiens car devant la cathédrale, effondrée de Port-au-Prince, des fidèles se réunissent et prient.


Par rapport à leurs croyances les Haïtiens ont vécu le séisme en remercient dieu de leurs avoir laisser la vie sauve.


.

http://www.bibliomonde.com/donnee/haiti-religions-287.html


Lexique:


Animiste:croyance dans laquelle tous les êtres vivants, et même les objets, disposent d’une âme


Réforme:mouvement religieux du 16e siècle

dissident:personne refusant d’ obéir a un pouvoir


doctrine:ensemble de principe et d’opinion



http://media.paperblog.fr/i/139/1390534/nouvelle-poupee-vaudou-L-1.jpeg

Témoignages : Pourquoi est-on là ?

Par petralia - publié le vendredi 19 mars 2010 à 13:29 dans 011-Société

Témoignages : Pourquoi est-on là ?

Saint-Hippolite (Paris 13), 3 mai 2006

mercredi 3 mai 2006.



Dans la même rubrique


Témoignage de sans-papiers recueillis le 3 mai 2006 dans l’église Saint-Hippolite à Paris

Ahmed Djahl, 9 ans et demi

Les collectifs viennent à l’église pour demander les papiers. Je ne suis jamais venu à l’église, j’ai eu peur parce que pour moi, je pensais que les chrétiens n’aimaient pas les musulmans.

Maintenant je n’ai plus peur parce qu’ils ont dit qu’on allait dormir ici, et si on dort ici les policiers ne vont pas venir. Je suis rassuré.

L’église est gentille avec les sans-papiers. Peut-être que le chef de l’église va nous aider à nous donner des papiers. Par rapport à Auguste Perret [ex-local du Service social d’aide aux émigrants (SSAE) qui avait été occupé très récemment par les sans-papiers], je n’aimais pas parce que les policiers nous ont poussés alors qu’on avait rien fait. Il y a eu des accidents. J’ai eu très peur, ma mère a perdu ses chaussures. Les autres se sont fait attraper par les flics. D’autres se sont sauvés. Ali m’a sauvé la vie. Il m’a pris et m’a sorti dehors, ma mère était à côté de moi. Maintenant à l’église je suis tranquille. Même avant l’expulsion à Auguste Perret, j’avais très très peur, parce que je savais que la police pouvait venir à n’importe quel moment.

Source: http://www.contreimmigrationjetable.org/spip.php?article441


Lexique


émigrés:Quitter son pays pour aller se fixer dans un autre : De nombreux Irlandais ont émigré en Amérique.


Immigrés:Qui a quitté son pays d’origine pour s’installer dans un autre pays.


Exilés:Se dit de quelqu’un qui est condamné à l’exil ou qui vit en exil ; banni.


Source: http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/


http://www.buongiornoromania.ro/Image/immigration1.jpg




Florian Abrial Mathieu Revoile

La littérature haïtienne...une mine pleine de merveilles

Par guillotf - publié le vendredi 19 mars 2010 à 13:29 dans 002-Dans le monde

La littérature haïtienne...une mine pleine de merveilles


Mimi barthélémy


Mimi Barthélémy est née à Haïti, elle fait ses études supérieures en France et vit ensuite à l’étranger. De retour en France, elle fait des études théâtrales et cinématographiques. Conteuse, actrice, écrivaine et metteuse en scène, Mimi Barthélémy joue dans de nombreux lieux, festivals et salons du livre en France, en Haïti et dans le monde. En 2000, elle reçoit le grade de Chevalier de l’Ordre National du Mérite et en 2001 celui d’Officier de l’Ordre des Arts et des Lettres.

comite-memoire-esclava..


Voici un livre qu’elle a écrit:

En voilà un extrait :

Lovena, fillette de paysans haïtiens, rapporte toujours une calebasse d’eau claire et limpide de la source, mais son frère la rapporte toujours trouble. Une belle et dramatique histoire d’amour entre Lovena et Tézin, le poisson d’ébène et d’argent qui vit dans la source.


africultures.com


source:

-wikipédia sur Mimi barthélémy





Louis-Philippe Dalembert

Louis-Philippe Dalembert est né à Port-au-Prince,à Haïti, le 8 décembre 1962 est un écrivain d’expression française et créole. Il vit entre Paris, Port-au-Prince et ailleurs. Ses œuvres, romans, nouvelles et poésie, sont traduites en plusieurs langues.


haitianbookcentre.com


Epi oun Jou Konsa tèt Pastè Bab pati

(si un lecteur peut nous traduire cette phrase créole, qu’il nous le dise !)

voici un roman en créole de 109 pages écrit par Louis Philippe Dalembert
Il a témoigné pour le séisme d’haïti :

en voici un extrait:

«Je ne cesse de sillonner la ville depuis mercredi matin. Je repasse parfois par des endroits où je n’avais pas mis les pieds depuis des années mais, Je l’ai vue et vécue, cette solidarité quand hommes, femmes et enfants en portaient d’autres sur leur dos ou dans une brouette en quête de secours.»

-étonnant voyageur.fr-

source:

-wikipédia sur Louis Philippe Dalembert



Haïti après le séisme

Par sahnounj - publié le vendredi 19 mars 2010 à 13:12 dans 002-Dans le monde

Le boustrophédon


Le 16 janvier 400 à 500 personnes se sont rassemblées sur l’esplanade à Paris pour rendre hommage aux victimes du séisme à Haïti. Les manifestants ont fait une minute de silence sous une pluie battante.


Après le séisme les Haïtiens ont fuient le désastre de peur que les constructions s’effondre de nouveau. Ils s’entasser dans les camions pour tenter de trouver un bus.

17 janvier 2010-Le dauphiné


Toujours sous le choque Jean WESNER (un Haïtien) réalise pas encore qu’il a eu de la chance. Il a perdu toute sa famille et ces amis. Il n’arrive pas a avoir des liens au téléphone avec sa famille. Il a vécu toute sa vie en Haïti et maintenant qu’il est en France, il veut repartir dans son pays natale(Haïti).

Il lance un appelle a tous les Français d’origine Haïtienne pour avoir des nouvelle des siens.

16 janvier 2010-Le dauphiné


A croix-des-Bouquets, a 17 km de Port-au-Prince, la Banque inter américaine de développement a déjà prévu de construire des maisons en dur pour 30.000 personnes. Mais éloigner les populations pauvres du centre ville seraient surement risqué. Pour la fondation architectes de l’urgence, dont le président, Patrick COULONBEL c’est rendu sur place au lendemain du séisme: « quand on a pas de moyens il faut construire léger et bas ».



En Haïti l’armée américaine reste objet de suspicion... Mardi 19 janvier, ses hélicoptères se posent en force devant les ruines du palais présidentiel à Port-au-Prince, afin de sécuriser l’hôpital de campagne qui y est installé. L’image choque immédiatement. Parmi les sinistrés qui camps sur la place présidentielle, les nerfs sont a fleur de peau.


Quelles sont tes sources ?


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Un "boustrophédon" est un texte qui s'écrit de gauche à droite sur la première ligne, puis de droite à gauche sur la seconde et ainsi de suite... Ce mouvement qui consiste à repasser dans l'autre sens d'une ligne à l'autre image l'idée que nous nous faisons de ce journal réalisé par des élèves du collège Les Perrières, à Annonay, dans le cadre du cours de français. Ce blog accompagne l'édition papier. Les travaux qui sont déposés sont relus et retravaillés par les élèves ; ils ne sont pas exempts d'erreurs ou de maladresses, mais ils résultent d'un vrai effort de tous. Le blog n'est plus actif. Il résulte de 3 ans d'expériences menées en collège avec des classes de 6è et de 5è et un peu en 3è (ils étaient moins impliqués..). L'idée d'une "classe journal" m'est venue de la pédagogie Freinet. Il m'a semblé possible et intéressant d'en transférer les principes au collège pour mieux prendre en compte la diversité des élèves. Ils travaillaient par ateliers, sur des sujets qu'ils choisissaient, (dans une liste que je suggérais) en relation avec les entrées du programme de français. Les articles déposés dans les différentes rubriques sont le résultat de leurs recherche sur ces thèmes, le reflet de leurs lecture et l'aboutissement de leurs travaux d'écriture. Il faut ici rendre hommage à la collaboration d'une qualité exceptionnelle de notre formidable professeure de documentation de l'époque, Elise. Tout au long de l'année, nous expérimentions les différentes types et genres de textes, les stratégies de lecture pour mieux comprendre ce qu'on lit, la lecture et l'utilisation des images pour comprendre leurs fonctions et leurs significations. L'apprentissage de la langue française se faisait en pratique, à partir des articles à écrire, relus par des comités de lecture constitués d'élèves qui demandaient aux journalistes en herbe des révisions de textes. L'intégralité du projet pédagogique est consultable dans la rubrique 008 - La vie du Boustrophédon.
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