JDAC (Journal Des Ados Créateurs)

Une pièce à écouter : Le rêve de Lucie

Par cmougnaud - 08:41, dimanche 6 juillet 2014 .. Déposé dans Expression - Atelier d’écriture .. commentaires : 0 .. Lien

L’aboutissement du projet des SPO : créer une pièce radiophonique

 

 

Pourquoi une pièce radiophonique, c’est-à-dire, une pièce uniquement parlée, illustrée par des sons, enregistrée dans un studio ?

 

Eh bien, parce que nous faisions partie d’un projet avec La Cité des sciences « un projet, un an», en rapport avec les expositions sur "le son" et sur "la voix", dans le cadre de notre atelier de communication orale à l’IDES.

 

Nous sommes allés assez souvent à la Cité des sciences pour participer aux ateliers sur le son dont nous vous avons déjà parlé.

Nous avons participé également à des ateliers pour mieux comprendre ce qu’il se passe quand on parle, chante, crie ou chuchote.

Nous sommes presque incollables sur l’appareil phonatoire et la voix humaine.

 

Bon, revenons à notre création.

 

En début d’année, nous étions sept : Amira, Anne-Espérance, Floriane, Stécia, alan G, Alan R et Cyril. Tout le monde devait avoir un rôle.


Tout a commencé le jeudi 17 octobre 2013.


Cyril a donné les premières idées : "on est dans une voiture, il y a un embouteillage, le conducteur d’une voiture râle parce que ça n’avance pas..."

 

Comme on avait besoin de jouer le début de la pièce pour avoir d’autres idées, on a occupé la salle de sport et utilisé des gros tapis bien épais pour construire des voitures qui se tamponnent ; jouer la pièce quoi.


Quand la salle de sport était occupée, on transformait la salle de Français en scène de théâtre, on poussait les tables, on ne gardait que quelques chaises.

 

En jouant, les mots sont venus tout seuls, petit à petit, chacun a trouvé "une place" dans la pièce. Ainsi, Stécia était la mère, Cyril le père, Floriane et Alan G, les enfants, Alan R le policier, Amira une conductrice excédée et Anne-Espérance une apparition surprenante dans une aire de repos.

 

On s’est aussi enregistrés pour corriger nos petits défauts de prononciation, d’intonation et tout simplement pour s’entraîner.

 

Mais voilà, en Février 2014, on a su que Stécia devait quitter l’IDES pour un autre établissement. Nous avons discuté pour savoir qui allait reprendre son rôle.

Amira s’est proposée pour reprendre le rôle de la mère. Stécia avait écrit ce rôle, elle était d’accord pour que Amira le reprenne. Oui, mais du coup, il a fallu que quelqu’un reprenne le rôle d’Amira. Alors, Anne-Espérance s’est lancée dans le rôle de la conductrice excédée.

Et voilà, plus qu’à travailler.

 

En Novembre, Décembre et Janvier, nous avons travaillé sur l’écriture de la pièce. Nous jouions souvent pour garder notre rôle en mémoire et avancer dans l’écriture. C’est difficile d’avoir des idées quand on est assis à sa table. On a envie de dormir.

Cyril aime beaucoup jouer lui, les idées fusent, les mots jaillissent de sa bouche quand il est en mouvement. Quand il est assis, plus un mot !

Et puis quelquefois on a joué devant d’autres personnes qui nous ont apporté des critiques constructives.

 

Mardi 25 Mars, nous sommes allés au studio Médiaphonie pour la première fois afin de nous présenter, d’expliquer le rôle de chacun et comment on imaginait la pièce.

On a visité le studio avec ses cabines d’enregistrement et le matériel.

Le jeudi 10 Avril, nous y sommes retournés pour commencer les enregistrements. Ce jour-là, Cyril (le père dans la pièce) était absent ; il était malade.

Étant donné qu’il y a deux cabines, nous avons fait deux groupes :

1 : Amira, Anne-Espérance et alan R.

2 : Floriane et Alan G.

Pour enregistrer son rôle, on rentre un par un dans la toute petite cabine au son feutré, il y a des  microphones et des haut-parleur pour communiquer avec les techniciens.

Avant de parler, on attend le signal de départ du technicien qui règle les appareils après avoir tester l’intensité, la hauteur de notre voix.

Il faut recommencer plusieurs fois soit parce qu’on se trompe, soit pour avoir plusieurs exemplaires au moment du montage.

Du coup, vous aurez compris qu’on ne joue pas la pièce ensemble contrairement à ce qu’il se passe sur une scène de théâtre. On se retrouve tout seul avec son rôle. Mais ça a un avantage, c’est qu’on peut recommencer autant de fois qu’il le faut pour que ce soit pratiquement parfait…

 

Nous sommes revenus au studio le mardi 6 mai ; cette fois heureusement, Cyril était là.

Il a mis « le turbo » pour nous rattraper. Il a passé beaucoup de temps à dire et répéter son rôle, - surtout qu’il est long son rôle -. Il a beaucoup de choses à dire ! Il lui en arrive des aventures !

 

Pendant que Cyril travaillait, nous avons écouté nos enregistrements, nous avons sélectionné des sons pour illustrer chaque scène (par exemple l’illustration de la voiture de la conductrice excédée qui fonce dans celle de notre famille…)

Nous avons choisi tous les sons, terminé les enregistrements. Le montage a été fait par Olivier et son équipe.


Maintenant que vous savez tout, écoutez le résultat :


Lien : écouter la pièce " Le rêve de Lucie"


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"Racontez vous, dites-nous." Dire le départ d’une camarade.

Par cmougnaud - 04:01, samedi 5 juillet 2014 .. Déposé dans Expression - Atelier d’écriture .. commentaires : 1 .. Lien

"Racontez vous, dites-nous." Dire le départ d’une camarade. (départ de Floriane)


Un texte à deux voix du groupe SPO suscité par le départ de Floriane en cette fin d’année scolaire.

 

Un texte, recueil de phrases pour se dire , "attrapées au vol" et arrangées par Frédérique, enseignante à l’IDES  en cours de Prévention Santé Environnement.

 

 __________


 

       Non, non, je ne parlerai pas

Je garderai tout ça pour moi

       Quant à moi je vais parler

Il faut que je vous dise

       Non, non, je ne parlerai pas

Rien à faire, pas une phrase

       Après avoir pleuré

Les mots se sont échappés

       Mon c½ur ne rigole pas

Ou je dirai tout en pleurant

       Mon c½ur voulait vous dire

Non. A tout.

       Il me dit de tout laisser

       Pour, dans mon c½ur, ne rien laisser.

 

 


 

RIEN

Arrête, je n’ai pas dit ça

Même si c’est une horreur

Je ne dis rien

C’est dur à raconter

Je n’ai pas besoin de parler

J’entre en méditation

Non, rien

Je me parlais

Contre moi je m’énervais

Il y a des choses que personne ne voit

Petits et grands se disputent

Si seulement quelqu’un pouvait nous comprendre

La vie est dure mais tous ensemble

Tapons du pied

Faisons sortir l’émotion

Pour oublier tous nos problèmes

 Tous ensemble

On oublie quand ça ne va pas.

 

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- Transposer un récit en changeant de point de vue : "Chasse à l’enfant"

Par cmougnaud - 12:51, mercredi 11 juin 2014 .. Déposé dans Expression - Atelier d’écriture .. commentaires : 0 .. Lien

Août 1934, au centre de redressement de Belle- île-en-Mer, dans le Morbihan, un jeune garçon frappé par les moniteurs prend la fuite.
Jacques Prévert, ému, écrit "Chasse à l’enfant", qui devient une chanson.


Chasse à l’enfant

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

Au-dessus de l’île on voit des oiseaux

Tout autour de l’île il y a de l’eau

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

Qu’est-ce que c’est que ces hurlements ?

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

C’est la meute des honnêtes gens

Qui fait la chasse à l’enfant

 

Il avait dit j’en ai assez de la maison de redressement

Et les gardiens à coups de clefs lui avaient brisé les dents

Et puis ils l’avaient laissé étendu sur le ciment

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

Maintenant il s’est sauvé

Et comme une bête traquée

Il galope dans la nuit

Et tous galopent après lui

Les gendarmes les touristes les rentiers les artistes

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

C’est la meute des honnêtes gens

Qui fait la chasse à l’enfant


Pour chasser l’enfant, pas besoin de permis

Tous les braves gens s’y sont mis

Qu’est-ce qui nage dans la nuit

Quels sont ces éclairs ces bruits

C’est un enfant qui s’enfuit

On tire sur lui à coups de fusil

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

Tous ces messieurs sur le rivage

Sont bredouilles et verts de rage

 

Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan !

 

Rejoindras-tu le continent rejoindras-tu le continent ?

 

Au-dessus de l’île on voit des oiseaux

Tout autour de l’île il y a de l’eau.

 

Jacques Prévert, Paroles, Éditions Gallimard, 1949.


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Notre travail
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"S’exprimer à l’écrit. Faire le récit du point de vue de l’enfant. En vous mettant à la place de l’enfant, racontez l’événement évoqué dans le texte de Jacques Prévert."

Collection entre-lignes - CAP Nouveau programme
Français - Nathan technique
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Un texte collectif écrit à partir des textes individuels de : Hayet, Imane, Ibtissem, Katia ( et Maryline qui est en stage cette semaine), Dylan, Evan et Sharushan, du groupe SPFP Pablo Picasso.
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« Tous ces messieurs sur le rivage
Sont bredouilles et verts de rage
Bandit ! Voyou ! Voleur ! Chenapan ! »
Rejoindrai-je le continent ? Rejoindrai-je le continent ?
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Je m’appelle Maxime, j’ai quinze ans, je suis en maison de redressement depuis deux ans.
Ce soir, comme tous les soirs, le surveillant nous apporte une soupe absolument infâme à base de légumes avariés à l’odeur fétide.

Je ne peux plus supporter cette odeur. Mais comme c’est le seul élément du repas du soir, je porte la cuillère à mes lèvres pour faire preuve de bonne volonté. Mais non. Je ne peux pas. C’est impossible. Je repousse mon écuelle mais le surveillant ne l’entend pas ainsi. Il replace l’écuelle devant moi en m’alignant une belle calotte. Cette odeur de pourri me fit alors hoqueter. Le gardien m’attrapa par l’oreille droite et me secoua violemment. Mon sang ne fit qu’un tour. Je me levai d’un bond, renversant ma chaise et je donnai un bon coup de tête dans la mâchoire du gardien.

Devant cette violence, beaucoup de codétenus se levèrent en vociférant « vas-y, cogne ! … »

Ameutés par les hurlements, tous les gardiens se précipitèrent au réfectoire. Bien évidemment, je fus dénoncé comme l’instigateur de cette émeute.

On m’emmena dans un bureau où les gardiens me brisèrent les dents à coups de grosses clefs. Sur le moment, j’étais vaincu. On m’enferma dans un cachot où seuls les rats me tenaient compagnie. Je n’avais plus l’occasion de refuser la soupe puisque je n’avais droit qu’à un morceau de pain sec et un verre d’eau par jour.

Comment me sortir de cet enfer si ce n’est que par une évasion. Je réfléchis aux moyens de m’y employer. Comment faire.

Je repassais dans ma tête le déroulement d’une journée, les allers et venues des gardiens, les clefs, l’arrivée des chariots au moment des repas… Et si je réussissais à sortir, sur une île, comment échapper aux gendarmes.

Je décidais de me tenir tranquille, d’être irréprochable le temps que durerait mon enfermement au cachot.

Le jour de ma semi libération arriva. Je devais retourner avec les autres au réfectoire et au dortoir. Ce jour-là, en début de soirée, on amenait un jeune garçon d’environ dix-sept ans. Je ne pris pas le temps de réfléchir, je profitai de cette belle opportunité pour m’enfuir par la grosse porte restée entre ouverte.

Il faisait presque nuit. Je vis un vélo que j’enfourchai pour m’échapper le plus vite possible dans la plus grande discrétion.

Tout à coup, il me vint à l’idée que mes vêtements de « bagnard » me signaleraient au premier passant. La chance étant avec moi, j’aperçu malgré la pénombre,  dans un jardin discret entre de hauts murs, des habits de garçon qui séchaient sur un fil à linge.

Je dissimulai mon vélo, me faufilai dans le jardin, décrochai rapidement une chemise et un pantalon que j’enfilai à la place de ma tenue de prisonnier. Un chien aboya.

Je remontai sur mon vélo la peur au ventre et me dirigeai vers ce qui ressemblait à un port de pêche.

Tout à coup, j’entendis des cris, des hurlements, des coups de fusil comme si la chasse était ouverte. Je jetai le vélo dans un fourré, je courus à toutes jambes vers la mer, ma seule issue possible.

J’arrivai au port, un seul bateau était à quai, le bateau d’un plaisancier. Sans réfléchir, je sautai dedans tout essoufflé, n’ayant plus la force de parler.

Était-ce le hasard, ou le plaisancier avait-il compris ? Il dénoua les cordes sans prononcer une seule parole et le bateau dériva vers le large. Il se mit à la barre, m’appela pour me demander de l’aider.

Pendant un instant j’ai douté de cet homme trop bon, et l’angoisse m’étreignit. Que faire ? Sauter par-dessus bord pour être vraiment libre ou rester avec cet inconnu ? Je savais qu’il me serait impossible de nager longtemps dans cette eau froide, dans le noir. Alors, j’allai le retrouver sans conviction. Je découvris un homme calme, la cinquantaine, barbu, les cheveux blancs, le visage boucané… J’avais l’impression de l’avoir toujours connu tellement il était rassurant, chaleureux, bienveillant, ne me demandant ni d’où je venais, ni où j’allais, ni pourquoi j’étais monté en hâte sur son bateau.

Nous nous tutoyâmes tout naturellement et il m’apprit qu’il se dirigeait vers l’Angleterre.

Enfin, la vraie liberté pour moi, en plus d’être libre, j’allais apprendre le métier de matelot.
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- Un souvenir commun : le Kart

Par cmougnaud - 11:08, mercredi 12 mars 2014 .. Déposé dans Expression - Atelier d’écriture .. commentaires : 1 .. Lien
Expression écrite : jeudi 6 mars 2014

Rédigez un texte d’une quinzaine de lignes dans lequel vous racontez un souvenir commun qui vous a marqué.
 
Suivez les conseils ci-dessous.

- Lisez le texte modèle attentivement.
- Rédigez votre texte à la première personne du pluriel.
- Utilisez les temps du passé.
- Structurez votre texte : évoquez les circonstances, développez l’événement et concluez par les conséquences.


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Un texte de :

Katia, Ibtissem, Hayet, Evan et Sharushan,

du groupe SPFP PICASSO.

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C’était le jeudi 5 décembre 2013.

Tout le monde était là, avec nous, Imane, Naïwu et Dylan qui vous racontons ce qui va suivre.

 

Nous étions au château de Versailles pour visiter les appartements de Louis XIV et la galerie des glaces.

Il faisait très beau ce jour-là. Comme nous avions du temps, nous avons visité les jardins de Versailles.

A la fin de la visite, Evan aperçut des karts garés, des karts à louer.

Il faut préciser qu’à cette période, Evan avait des cannes anglaises.

Il se dirigea, aussi rapidement qu’il put, vers le stand pour connaître le prix de la location des karts.

Sharushan suivait Evan comme son ombre.

Après avoir pris les renseignements, Evan, très fier, toujours suivi de Sharushan, revint vers le groupe en faisant de grands signes à Christophe (notre éducateur) avec ses béquilles comme s’il lançait un SOS de détresse.

Tout le monde a vu ses grands gestes. C’était l’hilarité générale !

« Tu nous fiches la honte, Evan ! » dit Christophe.

Et cette remarque nous fit rire de plus belle.

Evan avait tellement envie de faire du kart !

 

En somme, Evan est la star de cette histoire.

Sauf qu’il n’a pu réaliser son désir ce jour-là.

 



- Visite au château de Versailles, compte-rendu des SPFP PICASSO

Par cmougnaud - 10:55, mardi 17 décembre 2013 .. Déposé dans Comptes-rendus de sorties .. commentaires : 1 .. Lien

Visite au château de Versailles

Un compte-rendu écrit par :

Imane, Ibtissem, Hayet, Katia, Sharushan, Dylan.
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Le jeudi 5 décembre 2013, nous sommes allés au château de versailles pour visiter les appartements de louis XIV.

A 10h nous avons rencontré la conférencière qui nous a commenté la visite.

Elle nous a conduits à la salle où se trouve une toute nouvelle maquette prévue pour être touchée :

Un chateau de versailles miniature, avec le jardin, les fontaines, la cour.

Nous avons traversé un magnifique hall au décor sublime, une oeuvre d’art récente réalisée par deux frères belges faite de différents cristaux.

Nous nous sommes dirigés ensuite vers la salle de bal, nous sommes passés devant plusieurs salons et de là, vers les appartements de louis XIV.

Nous sommes allés à la galerie des glaces, à gauche il y avait 17 miroirs et à droite 17 fenêtres qui donnent sur le jardin. Nous avons vu l’endroit où Louis XIV se mettait pour admirer la chapelle.

Nous sommes descendus à la chapelle puis on a eu le privilège de toucher le marbre et nous avons touché les petites chapelles des filles de louis XIV.

Nous avons vu un orgue qui surplombe la chapelle.

Puis, pour conclure, nous avons visité l’immense jardin.

C’était une sortie fort intéressante, la visite du château commentée par la conférencière nous a apporté nombre d’informations intéressantes.
 
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Les élèves de la SPFP (section de première formation professionnelle) de l'IDES (Institut pour déficients visuels) de Paris, âgés de 15 à 19 ans, insèrent dans ce blog ce qu'ils font en atelier d'écriture. Ils s'y livrent avec sincérité et aimeraient bien échanger avec d'autres adolescents au travers de ce blog.

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