Elèv/ation

Le cercle des poètes : et quelle sera votre rime ?

Par Laucun - publié le 2014-oct.- 9 à 09:19 dans Poésie


 Dans Le Cercle des poètes disparus, Mr Keating est un professeur dont les cours donnent envie à n’importe qui de rendre sa vie extraordinaire (poétique) en refusant l’ordre établi d’une institution scolaire anglaise conservatrice. Le début paraît édifiant quant à la manière de juger de la valeur d’un poème. Cet enseignant atypique évoque aussi face à des photos jaunies par le temps, un thème fréquent en poésie "le carpe diem".  La poésie : meilleur témoignage de notre humanité. La fin du film est plus ambiguë : Keating n’a pas que des réussites à son actif... 




http://www.dailymotion.com/video/x4pc4z_cercle-des-poetes-disparus_shortfilms" target="_blank">Cercle des poetes disparus par http://www.dailymotion.com/fremens59" target="_blank">fremens59






Pour moi, la poésie c’est ce qui ne peut être dit
Pour moi, la poésie c’est le chant du rêve,
Pour moi, la poésie, c’est le langage pour le langage
Pour moi, la poésie, c’est un moyen de s’envoler tout en gardant les pieds sur terre,
Pour moi, la poésie est une chanson sans musique,
Pour moi, la poésie rime avec Harmonie,
Pour moi, la poésie, c’est l’envie d’amour,
Pour moi, la poésie, c’est une salve d’émotions,
Pour moi, la poésie, c’est la voix des muets,
Pour moi, la poésie, c’est l’art des maux et des mots,
Pour moi, la poésie, c’est la corde fragile d’une lyre,
Pour moi, la poésie, c’est chanter à sa manière,
Pour moi, la poésie, c’est un collier de mots assemblés qui brillent comme des joyaux,
Pour moi, la poésie est le recueil des âmes mortes,
Pour moi, la poésie, c’est le coeur du monde,
Pour moi, la poésie, c’est faire passer une colère sans rage,
Pour moi, la poésie, c’est faire des phrases lumineuses avec nos plus noires pensées. 
 

Labé je vis je meurs récitation

Par Laucun - publié le 2014-oct.- 2 à 09:08 dans Poésie



Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie

Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J’ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m’est et trop molle et trop dure.
J’ai grands ennuis entremêlés de joie.

Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j’endure ;
Mon bien s’en va, et à jamais il dure ;
Tout en un coup je sèche et je verdoie.

Ainsi Amour inconstamment me mène ;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.

Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.




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