Des mots pour le dire

Brouillons d’écrivains

Par vadministrateur - publié le dimanche 15 octobre 2017 à 10:53 dans 2de
 

Atget

Par vadministrateur - publié le dimanche 15 octobre 2017 à 03:51 dans 2de

Exposés

Par vadministrateur - publié le lundi 25 septembre 2017 à 08:51 dans 2de

1. Jean-Baptiste Corot

2. Gustave Courbet

3. Edouard Manet

4 . Jean-François Millet

5. Daumier

6. Jules Breton

7.Isidore Pils

8. Octave Tassaert

9. Alexandre Antigna

10. Delacroix

11. Nadar et la photographie

12. Fernand Pelez

13. Gustave Caillebotte

Boule de suif, texte

Par vadministrateur - publié le mardi 12 septembre 2017 à 14:01 dans 2de

réécriture

Par Ambroise2 - publié le mardi 11 novembre 2014 à 06:06 dans 2de
Au bout de la rue Guénégaud, lorsqu’on vient des quais, on trouve le passage du Pont-Neuf, un large corridor qui va de la rue Mazarine à la rue de Seine. Ce passage a soixante pas de long et cinq de large, au moins, il est pavé de dalles aussi blanches que le coton, parfaitement alignées, et brillant d’un éclat argenté; le vitrage qui le couvre, joliment découpé et sur lequel on ne pouvait apercevoir la moindre saleté, la moindre tâche, le moindre petit défaut: il était parfaitement propre. Par de beaux jours d’été, quand un grand soleil réchauffe les rues, une clarté blanche se reflète dans les vitres et illumine le passage. Par les doux jours d’hiver, par la rosée des matins, les vitres laissent passer la chaleureuse lumière des feux des foyers, éclairant la nuit, se reflétant sur les dalles lisses, de la nuit calme et sereine.
A gauche, des boutiques claires, hautes, étalées, qui laissent échapper des odeurs agréables à humer. Il y a des librairies, des vendeurs de jouets d’enfant, des bijouteries, dont les étalages flamboyants de couleurs donnent l’impression de vivre en pleine lumière; les vitrines faites de grand panneaux de verre immaculé laissent apparaître derrière les étalages, les boutiques pleines de vie sont autant de lieux lumineux dans lesquels s’agitent les vendeurs et leurs clients. A droite, sur toute la longueur du passage, s’étend un muret  recouvert de peinture vive et joyeuse, contre lequel les divers marchands ont adossé leur divers rangements tels que de grandes et luxueuses armoires.
Des objets à perte de vue, des marchandises s’accumulent sans prendre la poussière illuminés pas un filtre de lumière fin et jaune couleur crépuscule. Une véritable marchande de bijoux s’est établie dans une grande galerie; elle y vend des bagues 24 carats, sur des beaux coussins en soie dans une vitrine en verre. Au-dessus du vitrage, le muret reste de même taille, blanc, proprement lissé. Le passage du Pond-Neuf est un lieu magnifique, on le prend pour passer un bon moment. Il est traversé par des personnes qui ont du temps devant eux.
On y voit des apprentis en tenues de travail, des ouvrières rapportant leurs œuvres, des hommes et des femmes tenant des paquets sous leurs bras; on y voit des hommes âgés se fondant dans le crépuscule éclatant qui se reflète sur les vitres, et des groupes de jeunes enfants qui viennent là, au sortir de l’école, pour faire des jeux amusants, en sautant avec leurs souliers sur les pavés; toute la journée c’est le chant mélodieux et entraînant des pas sonnant sur la pierre avec un rythme régulier; tout le monde discute, tout le monde s’arrête; chacun retourne à ses occupations, la tête haute, marchant lentement, pour regarder les vitrines des boutiques. Les boutiquiers regardent avec enthousiasme les passants qui comme d’habitude s’arrêtent devant leurs expositions.

Encore quelques maladresses mais un ensemble correct

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- oui il en faudra de la chance merci ^^ (par Nicolas1S)
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