Des mots pour le dire

La querelle de l’âme des bêtes

Par vadministrateur - publié le samedi 10 juin 2017 à 05:32 dans 1ère

Baudelaire et manet

Par vadministrateur - publié le lundi 22 mai 2017 à 06:34 dans 1ère

Ronsard

Par vadministrateur - publié le lundi 22 mai 2017 à 06:06 dans 1ère
Ronsard rencontre, dans une fête à la cour, Cassandre Salviati, fille d’un banquier italien. Ronsard a 21 ans et Cassandre en a 13. Le lendemain, elle quitte la cour et Ronsard en garde un beau souvenir. Le poème Mignonne est un exercice de cour plutôt banal mais il reste original par sa vivacité et l’image de l’amour qu’il donne.
    Ronsard était un poète de cour, contrairement à Du Bellay qui avait refusé. Il écrivait des poèmes de circonstances
Le thème de la fuite du temps constitue l’un des topoï du lyrisme. C’est cette veine qui inspire Ronsard quand il publie ses Odes en 1550. Il développe ici le thème de la fuite du temps associé à la tentation de l’amour, dans un ton gracieux et malicieux qui renouvelle le thème traditionnel. Ainsi le poète, dans cette invitation amoureuse, grâce à une double comparaison, utilise-il de façon stratégique le thème de la fuite du temps.

2è poème
Sonnets pour Hélène est un recueil de poèmes. Ce recueil était une commande de la reine Catherine de Médicis pour sa protégée, Hélène de Surgères, afin de consoler cette dernière de la perte de son amant à la guerre. Ronsard, qui était bien plus âgé que la jeune femme, a entrepris de lui écrire un recueil de sonnets où il loue sa beauté et la compare avec la belle Hélène, héroïne de la guerre de Troie.

Explication Parfum exotique

Par vadministrateur - publié le jeudi 11 mai 2017 à 04:14 dans 1ère

I/ Les sensations du poète :

Baudelaire s’adresse à une femme aimée (Jeanne Duval). Il se trouve à Paris, dans une chambre, étendu dans un lit auprès de cette femme et nous fait partager les sensations qu’il éprouve :

- sensations de chaleur : "en un soir chaud d’automne" (v. 1) - "ton sein chaleureux" (ton sein : métonymie pour tes seins, le singulier pour le pluriel ou pour ta poitrine)

- sensation olfactive : "je respire l’odeur" (v. 2)

Correspondance entre deux sensations : le toucher et l’odorat

Le mot "chaleureux" a un double sens : le sein de la femme est à la fois chaud et accueillant.

Les sensations sont également présentes à l’intérieur de la rêverie : la vue : "Je vois se dérouler des rivages heureux/Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone". Ce sont les yeux du poète et des habitants de ces rivages qui sont éblouis par les feux du soleil et non les rivages eux-mêmes (personnification). Le goût : "fruits savoureux", Encore la vue (anaphore de "je vois") : "Je vois un port rempli de voiles et de mâts". L’odorat : "Guidé par ton odeur"... "Pendant que le parfum des verts tamariniers/Qui circule dans l’air et m’enfle la narine..." et enfin l’ouïe : "Se mêle dans mon âme au chant des mariniers."

Dans le dernier tercet : passage d’une sensation olfactive : "le parfum des verts tamariniers" à une sensation auditive : "le chant des mariniers". Correspondance entre le parfum des tamariniers et la couleur verte.

Tous les sens sont donc sollicités tour à tour : l’odorat, la vue, à nouveau l’odorat, à nouveau la vue, à nouveau l’odorat et enfin l’ouïe, comme dans le sonnet des "Correspondances" :

"Comme de longs échos qui de loin se confondent

Dans une ténébreuse et profonde unité,

Vaste comme la nuit et comme la clarté,

Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants,

Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,

Et d’autres, corrompus, riches et triomphants..."

II/ Des sensations au rêve éveillé

Portée par ses sensations  : la chaleur du soir et l’odeur de la femme, la rêverie transporte le poète (et le lecteur) vers des rivages lointains : "Je vois se dérouler des rivages heureux".

"Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone" : l’épithète "monotone" suggère un éternel été, un climat sans saisons (donc sans automne et sans hiver) et contraste avec l’épithète "heureux", comme si le bonheur était inséparable de l’ennui.

L’épithète "heureux" personnifie les rivages et leur confère une dimension allégorique : ce ne sont pas les rivages qui sont heureux, mais leurs habitants et le poète lui-même quand il s’y transporte en imagination.

Le procédé revient à plusieurs reprises : "sein chaleureux", "rivages heureux", "soleil monotone", île paresseuse" .


Analyse syntaxique Parfum exotique

Par vadministrateur - publié le mercredi 10 mai 2017 à 03:24 dans 1ère

Parfum exotique

CC [Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne,
Je respire l’odeur de ton sein chaleureux,]
PP [Je vois se dérouler des rivages heureux] COD
[Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone] ;

[Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux] ;
[Des hommes dont le corps est mince et vigoureux],
[Et des femmes dont l’oeil par sa franchise étonne.]

[Guidé par ton odeur vers de charmants climats],
PP [Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine],

[Pendant que le parfum des verts tamariniers,
[Qui circule dans l’air et m’enfle la narine],
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers].



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