Des mots pour le dire

Les rêves dansants: Pina Bausch

Par vadministrateur - publié le lundi 6 février 2017 à 09:06 dans 1ère

Les Justes, Camus

Par vadministrateur - publié le samedi 4 février 2017 à 12:55 dans 1ère

Interview de Ionesco

Par vadministrateur - publié le samedi 4 février 2017 à 08:09 dans 1ère

Le théâtre de l’absurde

Par vadministrateur - publié le samedi 4 février 2017 à 03:43 dans 1ère
     Face à l’absurdité du monde, les dramaturges du « théâtre de l’absurde » développent un immobilisme, une attente désespérée. Ne parvenant pas à se contenter de la forme dramatique telle qu’elle existe à l’époque, et qui repose souvent sur des bases réalistes, ils poursuivent le travail entamé par les surréalistes sur une poétisation de la langue, et mettent la forme dramatique au service de ce constat d’absurdité. Aucun ne fait plus confiance à la langue comme outil de communication. Le langage est l’outil du pouvoir, il est oppressant et absurde, le plus souvent figé dans des formes sclérosées.

      Le but du théâtre de l’absurde est de présenter la situation fondamentale, particulière, d’un individu englué dans l’absurdité du monde. Les auteurs de l’absurde refusent le réalisme des personnages et de l’intrigue. Leurs pièces ne mettent pas en scène de personnalités marquées, ni d’intrigue dans le sens « narratif » du terme. Le lieu où se déroule l’action n’est souvent pas cité avec précision. Le temps n’est pas linéaire : soit il n’avance pas, soit il se répète. Enfin, le théâtre de l’absurde travaille à la fois le comique et le tragique Si les pièces d’Ionesco sont souvent considérées en fonction de leur potentiel comique, l’auteur n’avait de cesse de rappeler leurs bases tragiques, puisqu’elles reposaient toutes sur des constats plutôt sombres.

      Le théâtre de l’absurde n’est pas un courant littéraire ou une école, mais bien un agrégat d’approches très différentes de l’art théâtral. Mais ces avant-gardes des années cinquante ont pour point commun d’avoir ouvert la voie à une nouvelle façon d’écrire des pièces. Libérant le dialogue et la scène de carcans traditionnels, elles laissent en héritage aux dramaturges qui suivent l’intuition que la forme théâtrale doit être remise en question, et qu’un travail différent sur la langue est possible.

Le théâtre de l’absurde se caractérise donc par :
- La disparition de l’intrigue traditionnelle et un cadre spatio-temporel imprécis
- Des personnages en crise, sans identité marquée
- Une absence de communication (le langage exprime le vide et l’incohérence)
- Un mélange des registres comique et tragique
- L’importance accrue des didascalies: le théâtre est autant gestes et attitudes que paroles

Les bonnes, Genet

Par vadministrateur - publié le mercredi 18 janvier 2017 à 07:04 dans 1ère

Clayssen, 2011


Pierangelo Summa et Richard Soudée, 2000


La cérémonie, Chabrol, 1995


Les blessures assassines, J.P.Denis, 2000



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- oui il en faudra de la chance merci ^^ (par Nicolas1S)
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