Des mots pour le dire

Electre, Giraudoux, mise en scène de Claudia Morin

Par vadministrateur - publié le jeudi 12 janvier 2017 à 06:41 dans 1ESB


Scène IX, acteII: 2 h17, 36

Electre

Par vadministrateur - publié le jeudi 12 janvier 2017 à 06:12 dans 1ESB

Le mythe

Atrée et Thyeste sont frères jumeaux et ont chacun un fils.

Agamemnon (fils d’Atrée) et Egisthe (fils de Thyeste) qui sont donc cousins.

Egisthe séduira la femme d’Agamemnon (Clytemnestre) pendant l’absence de ce dernier parti pour la guerre de Troie. Ses deux enfants , Electre et Oreste, se vengeront.

Les adaptations
  • Eschyle (484 av jc) divise l’histoire en trois pièces :

    • Agamemnon : le meurtre du père

    • les Choéphores : la vengeance des enfants

    • les Euménides : la vengeance des dieux

  • Sophocle(415 av jc) : Electre

  • Euripide (413 av jc): Electre

Giraudoux

Electre est la fille du roi grec Agammemnon et de son épouse Clytemnestre. Descendante de la triste lignée des Atrides avec son frère Oreste, c’est une jeune fille butée et obstinée, en pleine opposition à sa mère qui a régné sur Argos avec son amant Egisthe jusqu’au retour et à la mort de son mari, ayant glissé sur son épée. Alors qu’Egisthe veut marier Electre la révoltée au jardinier pour détourner de la famille la malédiction divine et qu’Oreste revient incognito à Argos, l’héroïne poursuit sa quête de la vérité, aussi destructrice qu’elle puisse être.

  • Par rapport à une tradition classique qui avait imposé les 5 actes , Giraudoux divise sa pièce en 2 actes. Et on a l’impression que les problèmes que pose la pièce sont plutôt à prendre sous l’angle d’une dispute familiale, d’une mésalliance, voire d’une querelle entre une fille adolescente et sa mère, on parlerait donc d’un drame bourgeois. Pourtant, dès l’intervention du jardinier, nous sommes bien dans une tragédie.


  • Inventions intéressantes de Giraudoux :

    • le personnage du mendiant

    • la dimension « féministe » de la pièce

    • l’utilisation d’un langage plein de fantaisie, de poésie et modernisé

    • la dimension policière de la pièce avec Electre jouant le rôle de limier.


INA

Par vadministrateur - publié le vendredi 7 octobre 2016 à 16:15 dans 1ESB

Zola, Dreyfus

Par vadministrateur - publié le lundi 3 octobre 2016 à 03:23 dans 1ESB

Beccaria

Par vadministrateur - publié le jeudi 22 septembre 2016 à 05:14 dans 1ESB

Cesare Bonesana, marquis de Beccaria (1738-1794), Docteur en droit de l’université de Pavie à vingt ans , le jeune père de famille, entendait « défendre l’humanité sans en être le martyr ». La riche société milanaise subissait l’influence des Encyclopédistes. Il publie anonymement en 1764 son traité de justice pénale Des délits et des peines, qui propose une réforme en profondeur des systèmes pénaux contemporains, vestiges de barbarie indignes des régimes éclairés. Le livre connaît un succès immédiat auprès des intellectuels et des hommes de l’Europe des Lumières, qui propulse l’auteur de l’anonymat à la célébrité. Il est traduit en français en 1766 par l’abbé Morellet.
Beccaria propose une réflexion générale sur le droit de punir. Son texte constitue une sorte de modèle des arguments qu’utiliseront les abolitionnistes pendant deux siècles. Ainsi, il s’attache à montrer que les supplices sont non seulement illégitimes et cruels, mais qu’ils n’ont aucun pouvoir de dissuasion pour les criminels et sont de surcroît dangereux pour la morale publique. La seule peine graduée et exemplaire réside dans la privation de la liberté : la prison devient l’avenir de la pénalité.


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- oui il en faudra de la chance merci ^^ (par Nicolas1S)
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