Des mots plein les yeux

Le graffiti de la nuit

Par Rimek - publié le jeudi 28 avril 2016 à 10:19

Bonsoir, je me nomme Joackim Poulet ; ce soir j’aimerais vous faire part d’une histoire qui m’est arrivé eétant jeune, j’en ai encore des frissons. Je ne sais pas si vous allez me croire, mais je vais quand même vous la raconter.

                                                                       *          *

  *

C’était en 2015, j’étais encore étudiant au collège du Ruisseau, à La Rivière Saint-Louis, sur l’Île de La Réunion. Cette année là, quelques jours avant les vacances,  une rumeur circulait : Julie Lescaut, élève de quatrième avait disparu.

Tout le monde parlait, aussi, d’une inscription, gravée sur l’un des murs de l’escalier derrière la salle de musique. Elle était de couleur rouge, semblable à du sang, il y avait écrit « M8J ».

                                                               *          *

   *

DRRRRIIIIIIINNNGGGG !  C’était la sonnerie qui retentissait, annonçant le début des vacances. Avec mon ami Brice, nous avions décidé d’enquêter sur cette abominable rumeur.

Ce soir là, le mardi 8 juillet, armés de nos portables et de nos lampes-torches, nous arrivâmes devant le collège. Une légère brume pesait sur l’atmosphère. Bizarrement, le premier portail était ouvert. Nous nous engouffrâmes donc dans le collège, nous garâmes nos vélos dans l’emplacement prévue pour et passâmes le second portail. La brume s’épaissit à ce moment là. Un léger courant d’air me fit frissonner.

Nous marchâmes lentement vers les escaliers tout en regardant autour de nous, nous arrivâmes au pied des marches et commençâmes à les gravir lentement, une par une. Arrivé au sommet, je vis l’inscription, qui paraissait vraiment être du sang, je sentis un léger mouvement dans mon dos, je me retournai et aperçut un semblant d’ombre au loin, dans la brume. Inquiet, je dis à Brice :

« Allons nous en, j’ai un mauvais pressentiment !

-Non, toi fais ce que tu veux mais moi je reste ici maintenant qu’on est là. »

                                                 *          *

   *

 

 

A ce moment là, j’entendis le grincement strident du portail rouillé. Affolé, je me mis à courir vers le portail tout en laissant Brice derrière moi. J’arrivai devant le portail quand il se referma avec un claquement métallique. Je tentai de l’ouvrir de toutes mes forces, en vain, on était bloqué à l’intérieur. Tout à coup, j’entendis Brice hurler. J’étais horrifié, pétrifié, je ne savais quoi faire ! Puis, vint un long moment de silence. Je repris mes esprits et allai voir ce qui c’était passé.

                                                                   *          *

              *

Je tremblais comme une feuille, j’avais l’impression que j’allais m’évanouir. Arrivé à l’endroit d’où provenait le cri, Brice avait disparu et je remarquai que son t-shirt était accroché à l’un des piliers situé au devant du collège.

Il commença à pleuvoir, la peinture fraiche sur les murs commença à se dégrader et des écritures de couleur rouge sang, dont le nom de Julie Lescaut ,apparurent.

Terrifié, je décidai de retrouver Brice croyant qu’il me jouait un mauvais tour mais je compris très rapidement qu’il avait bien disparu. Je commençais à blêmir de peur, à être pétrifié, je marchais dans le collège sans savoir pourquoi, j’étais épuisé, fatigué. Je devenais presque somnambule. Tout à coup, j’entendis un bruit derrière moi, je me retournai et vit à nouveau l’ombre cette fois-ci je la vis clairement et je commençais à me dire que l’on m’observait. Je courus et courus encore mais l’ombre apparut de plus en plus souvent, se rapprochant de moi à chaque fois que je la voyais.

                                               *          *

              *

Soudain, elle se montra !  La créature était  une énormité, elle était affreuse, ses crocs pleins de sang. !! Elle était semblable à un humain, avec des yeux rouges. La bête ressemblait à une élève du collège. Le temps d’un instant je compris que cette élève était cachée parmi nous. Ses yeux rouges me fascinaient et à la fois me terrifiaient. Je reculai lentement et trébuchai.  J’eus juste le temps d’apercevoir quatre longues tentacules venir vers moi ….puis plus rien, l’obscurité complète !

                                               *          *

              *

Je me réveillai, dans mon lit, c’était le jour de la rentrée.

Je descendis au rez-de-chaussée de ma maison. Mes parents étaient au travail.  Je déjeunai, pris ma douche, m’habillai, pris mes affaires et commençai à marcher en direction du collège. Je pensais être le jour de la rentrée jusqu’au moment où j’arrivai au collège. Il n’y avait personne, c’était désert. Je vis une femme qui passait là, et l’interpellai pour lui demander pourquoi i n’y avait personne .  Elle me dit que cela faisait bientôt dix ans que le collège était fermé…

A ce moment là, je me remémorai de tout, de cette affreuse nuit : la créature, Brice, les vélos et son t-shirt accroché. Je courus vers le premier portail et stupéfait vis nos deux vélos exactement à l’endroit où nous les avions mis. Puis je levai la tête et vis le t-shirt, celui de Brice.

                                               *          *

              *

Je passai le restant de ma vie à essayer de comprendre ce qui c’était passé, mais aussi à chercher Brice !  Pas une information, rien ! Etait-ce un rêve ou plutôt un cauchemar, la réalité, je n’en sais rien, je sais juste que ce que j’ai vu n’avait rien de normal !

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L’âme des flammes

Par Rimek - publié le jeudi 28 avril 2016 à 09:35

Aurore venait de sortir du collège incendié, elle voulait alors dire ce qu’il s’était passé mais elle était trop intoxiquée.

*

Les policiers se réunirent autour d’elle et l’emmenèrent dans l’ambulance. Arrivée à l’hôpital elle fut immédiatement hospitalisée. Après 10 jours dans le coma, elle se réveilla enfin, elle avait quelques séquelles aux jambes mais Aurore se rappelait de tout.

Les policiers l’interrogèrent et elle leur raconta :

« Il était environ 10H30 je revenais du sport et j’étais la dernière à sortir des vestiaires. Il faisait sombre, la lumière clignotait, quand tout à coup je sentis une odeur de brulé, de la fumée sortait des bouches d’aérations, je commençais à avoir le tournis et la fumée prenait place dans toute la pièce. Quand soudain il n’y avait plus de lumière, je m’évanouis. Je repris connaissance quelques minutes plus tard. Quand j’ouvris les yeux, ma vue était trouble, et j’aperçue à côté de la porte une lueur rouge et je compris que j’étais dans un incendie.

Le policier lui demanda alors :

-Est-ce que vous avez une idée de la cause de cet incendie ?

-Je pense que ça c’est déclaré dans la salle de Physique, le prof à du faire une mauvaise manipulation. Mais c’était bizarre, de l’eau gluante comme du sang dégoulinait du plafond.

Mais il y avait deux odeurs, l’odeur de la fumée et une odeur de chair. Le policier chuchota alors :

-Ca devait être le prof de Physiques.

Elle reprit alors :

J’avais vu des flashs d’une silhouette blanche. Mais je m’étais ressaisi et je me suis mise à chercher une explication rationnelle. J’entendus de voies me disant de venir aux enfers. Je m’évanouis encore mais cette fois ci je mis un peu plus de temps à me réveillai, il faisait plus chaud que tout à l’heure mas pourtant je sentis de l’air froide et une présence. Une présence lugubre et funeste. C’était très étrange puisque je ne savais pas où elle était mais j’étais sûre qu’elle me voulait du mal. Le policier lui questionna alors :

-La tu vus une fois. Peux-tu nous  la décrire.

Elle reprit :

-      « Oui, elle s’approcha de moi me tendant la main, je l’ai vue, elle était floue mais c’était effrayant et terrifiant ; elle se mit à pleurer : je l’ai vue pendue sur la douche !!!! »

Les policiers étaient sans voix :

-« Tu as peut être halluciné ou tu as sans doute eu des visions. »

-Non j’en suis sûre, elle m’a touchée, je l’ai sentie , elle voulait me prendre .

- Nous allons vous laisser reposée se serait mieux !

-Non ! Vous ne me croyez pas, toute façon sa sert à rien de revenir car demain, je vous dirai la même chose !!!

Maman est-ce que toi au moins tu me crois ?

-« C’est dure mais j’essaye … Raconte moi le fin de l’histoire, je ne t’interromprais pas. Elle raconta son histoire :

-« Après de longues heures passées la tête dans les genoux, je décidai de relever la tête, j’avais peur mais je pris mon courage à deux mains. Elle me regardait.

Le sang coulait de sa bouche, elle était vieille environ de cent ans, elle me fixait ? J’avais encore plus peur que tout à l’heure.

 

*

Plus elle était à côté de moi plus je l’examinais, elle était vêtus de noir, elle pleurait du sang, elle était déchirée par la torture, elle hurlait comme un loup, j’étais effrayée.

*

Tout à coup, elle me sauta dessus, elle m’étrangla, elle voulait m’ôter la vie. Je saisis un tuyau sous les lavabos, mais elle la transperça juste, elle était transparente mais elle avait assez de force pour m’étrangler. Je me posais la question : qu’es ce qui pourrait l’arrêter ? J’eus soudain une idée, je n’étais pas sûre d’y arriver mais en tous cas il fallait essayer. J’ouvris l’eau et je lui lançai le liquide sur cette créature affreuse. Mon idée fonctionna. Elle était partie.

Tout à coup je n’entendais plus rien sauf le bruit des flammes. J’étais essoufflée et je n’arrivais plus à respirer. Je repris mon calme. Et là d’un flash je l’ai vue, elle était par terre comme si elle était morte, je crois que je l’avais tuée. Je ne pouvais pas m’empêcher de m’avancer vers elle. Il y avait une écriture sur son cou c’était écrit : « Banshee, morte dans un incendie 1995. »Je compris soudain qu’elle était morte, il y a 100ans. Peut-être voulait-elle de la compagnie. J’imaginais pleins d’histoires cruelles et effrayantes. Mes poumons étaient remplis de gaz toxiques. Après c’était flou, je ne me rappelle de rien sauf des pompiers qui arrivent, j’ouvris à moitié les yeux et elle était plus là, les pompiers encore une fois avaient sauvé la vie à quelqu’un. Ils m’avaient sauvé la vie contre l’incendie mais aussi contre cette créature affreuse et cruelle. J’étais enfin sortie de ce cauchemar, enfin c’est ce que je croyais. On m’amena dans une ambulance et j’entendus que les sirènes, j’étais dans un trou noir. Et voilà, maman, je sais c’est absurde mais il faut que tu me crois. C’est la vérité. »

Sa maman lui dit :

-« J’ai envi de te croire. Mais avoue que c’est difficile ! »

    Aurore était triste que sa maman ne la croie     pas, elle resta silencieuse jusqu’au lendemain.

*

   Arrivés au levé du jour, les policiers arrivèrent et lui demandèrent :

-« Ca va mieux, tu as repris tes esprits ? »

Cette phrase, énerva beaucoup Aurore mais elle resta calme.

Elle leur dit :

-« Ca ne servait à rien de revenir je vous dirais toujours la même chose, je suis très têtue comme fille, vous ne me croyez pas, c’est votre problème ! »

Les policiers face à elle répondirent :

-« Aurore, calme toi, arrête de dire n’importe quoi, on est là pour comprendre ce qui c’est passé, et pour trouver des explications.

Elle ne s’énerva et leur dit :

« -Mes explications, je les ai déjà, j’ai vu la Banchée je vous dis, je préfère me croire que vous croire.

Elle baissa d’un ton et elle dit :

Est-ce que vous pouvez m’amener au collège incendié s’il vous plait ?

-D’accord, cet âpres midi.

La matinée passa, l’heure était venu pour Aurore de retourner sur son lieu de cauchemar.

*

Arrivée la bas elle avait comme un malaise, mais c’était normal. Elle entra dans les vestiaires. Elle ne reconnu rien, c’était normal tout était parti en fumée. Les bancs et les douches étaient méconnaissables .Il y avait quelque chose qui tracassait  il y avait une corde par terre, une corde à moitié noircie mais c’était assez étrange, elle l’examina de plus près, elle vit des traces de sang. Elle était assez effrayée. Elle regarda de plus près et elle aperçut le tuyau, non atteint par les flammes et là  autre objet étrange était tout gluant, son sang se glaça en une fraction de seconde. Tandis que le policier n’arrêtait pas de lui dire que c’était que des hallucinations. Aurore ne pleurait plus et elle savait que sa vie allait basculer, elle ne croirait plus aux mêmes choses que les autres, elle ne verra plus la même chose que les autres ! Peut-être serait-elle entre la vie et la mort ?

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Par Rimek - publié le jeudi 28 avril 2016 à 09:22

Je m’appelle Ashley Jones, j’ai 17 ans, je vais vous raconter mon histoire qui s’est produite il y a 3 ans de cela. Je vais vous parler de cette époque où je menais encore une vie paisible jusqu’au jour où tout bascula…

J’étais étudiante au collège du Ruisseau, je débutais mon année de 3ème. Cette année là, un nouveau professeur de technologie remarquablement mignon arriva au collège. En temps normal, je privilégiais mes études plutôt que te m’intéresser aux garçons. Mais cette fois, je ne pouvais pas détourner mon regard de lui !

Quand la cloche sonna, je partis rejoindre ma meilleure amie Chelsea pour aller déjeuner avec elle. Pendant qu’on mangeait, on parlait du nouveau prof.

Quand fut l’heure de rentrer à la maison, je remarquais que la salle B04 qui était toujours inaccessible était pour une fois ouverte. Je me suis tout de suite mis en tête qu’elle l’était sûrement pour le nouveau professeur, mais je n’y prêtai pas plus d’attention que ça car il fallait que je rentre chez moi.

Le lendemain matin, Ashley et moi passâmes devant la salle B04 dans l’espoir de revoir le nouveau professeur. Grâce à cette visite, on put savoir qu’il s’appelait Mr. Manticore et il avait l’air plutôt sympathique.

Au fil de la journée, Miranda, ma pire ennemie depuis la maternelle, me joua un de ses sales tours. Elle fit des traces de stylo sur la table, sans que je ne me rende compte. Quand la cloche sonna, elle quitta la salle avec un sourire aux lèvres, c’était parce qu’elle m’avait accusé d’avoir écrit sur la table. A cause d’elle, je fus collée le soir même. Mais avant d’aller en colle, l’agent d’entretien me dit de ne surtout pas m’approcher de la salle B04. Je trouvais cela bizarre mais je n’avais pas le temps de me poser plus de questions. Je devais aller en retenue.

Pendant que je nettoyai la table, la professeure de Français qui m’avait collée, appela mes parents pour les prévenir.

Quand je finis d’enlever les tâches d’encre sur la table, j’attendis que le gardien vienne ouvrir le portail pour que je puisse sortir. Pendant ce temps, je partis voir si Mr. Manticore était encore là, sans me soucier de ce que l’agent d’entretien m’avait dit. Les lumières étaient encore allumées mais la porte elle était fermée. Au fur et à mesure que j’avançais, je voyais apparaître sur la porte et les murs de la salle des traces. Une fois arrivée plus près, je vis que ces traces étaient en faite des traces de sang et c’est là que Mr. Manticore sortit de sa salle, ce qui me fit sursauter ! Il s’apprêtait à rentrer chez lui, je lui racontai pourquoi j’étais encore au collège et ce qui m’étonna c’est qu’il ne me posa pas plus de questions que ça sur le fait que je me trouvais devant sa salle. Je partis ensuite en direction du portail affolée, j’eus de la chance car le gardien était déjà là !

Je rentrai chez moi toujours aussi tourmentée par ce que je venais de voir ! Cette nuit là je ne trouvais pas le sommeil.

Le lendemain matin, mon réveil sonna, je ne voulais pas aller à l’école, j’avais mal au ventre, j’avais la gorge nouée. Mais mes parents m’envoyèrent tout de même en cours. Une fois arrivé, Chelsea remarqua que je n’allais pas bien. On se racontait tout d’habitude sauf que cette fois ce ne fut pas le cas !

Le soir même, cette histoire trottait toujours dans ma tête, alors même si je savais que je mettais sûrement ma vie en danger, je restai au collège. Je voulais absolument une explication à ce que j’avais pu voir.

Je restais et comme par hasard, c’était désert du moins je le croyais. Des cris commençèrent à se faire entendre et je tremblais de nouveau. Je vis à travers la fenêtre, une silhouette féminine et une autre qui était assez étrange voir effrayante !

Les cris de cette femme me déchiraient le c½ur alors j’entrai pour tenter de la secourir mais c’était trop tard son corps ensanglanté était par terre, sa chair tombait en lambeau. Et à côté un grand homme ou plutôt un monstre qui était rouge avec des yeux bleu-verts, il avait le visage d’un homme, le corps d’un lion et la queue d’un scorpion, il avait des griffes et des dents acérées, me fixait, il savait qu’il devait me tuer pour garder son secret, alors il se jeta sur moi ,je me débattais comme je pouvais.

J’eus de la chance qu’il y eut un objet tranchant à proximité, je lui plantai dans le c½ur. Il tomba raide mort à côté de moi. Ce fut une expérience traumatisante. Mais j’essais de me reconstruire peu à peu. Aujourd’hui j’ai même publié un livre dans lequel je raconte mon histoire aussi effrayante qu’inhabituelle…

Même si moi-même je ne sais pas quoi penser…

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jeunes critiques littéraires

Par Rimek - publié le dimanche 17 avril 2016 à 15:56
Chers élèves apprentis critiques,

Merci pour les petits commentaires sur les nouvelles, même si je les trouve un peu trop courts.... A ceux qui ne l’ont pas encore fait, et à ceux qui voudraient recommencer, n’hésitez pas à développer votre point de vue, qu’il soit positif ou négatif.
Et n’ayez pas peur de signer de votre prénom... personne ne vous en voudra!

Une nuit inoubliable...

Par Rimek - publié le mercredi 30 mars 2016 à 11:32

Depuis le début de l’année, des élèves disparaissaient du jour au lendemain sans explication.

-On était comme chaque matin dans la cour ; Marie-Lucie apprenait ses leçons, Justine textait en cachette et moi je mangeais comme d’habitude une part de gâteau au chocolat.

Mais ce jour là, un surveillant arriva et surprit Justine. Il confisqua le téléphone et dit :

« -Tes parents viendront le chercher dans le bureau du principal. 



Je lui promis que j’allais le récupérer.

Le soir venu, on arrivait au collège toutes trempées. Il pleuvait, il faisait un froid de canard et pour couronner le tout , un épais brouillard vînt se poser sur le collège. Il faisait sombre, toutes les lumières du collège venaient de s’éteindre .Il était sept du soir et les conseils de classe venaient juste de se terminer .Pendant que le personnel terminait de nettoyer les salles, nous profitâmes pour entrer dans le bureau du principal.

Je surveillais la porte, tandis que Justine fouillait le bureau et Marie-Lucie les étagères.Cela faisait déjà 15 min qu’elles fouillaient. Le froid commençait à nous glacer .Mes yeux se fermaient petit à petit et la fatigue me gagnait peu à peu. Soudain Marie-Lucie poussa un crie de joie et dit :

« -Je l’ai. »

Je sursautai quand j’aperçus une ombre de forme humaine qui se déformait petit à petit se rapprocher.

Je me mis à chuchoter :

« -Les filles, faut qu’on parte, j’entends quelqu‘un qui arrive. »

On se mit à courir quand une bête semblable à un chien apparut devant nous. Il me semble qu’il avait des crocs, des yeux rouges et un énorme corps.

Effrayées Marie-Lucie laissa tomber le téléphone qui émit un flash une fois par terre, nous étions déjà en train de courir derrière la terrasse du collège.

Nous nous retournâmes pour voir si l’agent ne nous avait pas suivis. moi et Justine étions allongées à terre et Marie-Lucie était debout contre le mur . Un grand silence se fit entendre quand tout à coup Marie-Lucie se mit à crier : ses mains étaient recouvertes de sang. Affolée Marie-Lucie, tomba par terre.

Elle se releva quelques instants plus tard elle reprit connaissance mais elle avait tout oubliée...

J’observais l’endroit, une grande spirale remplissait le mur, il me sembla qu’il y avait des traces de corps en sang au sol.

Toute effrayée je me tournais vers elles et d’une voix tremblante je lançai :

« Je…je…je…je…crois qu’il y a des monstres dans le collège… »

Marie-Lucie et Justine me firent les gros yeux quand survint un hurlement. On voulu se retourner mais la peur nous paralysait, impossible de bouger. Nous nous mîmes à crier et à courir tête baissée vers le portail. Une fois dehors, nous nous regardâmes, soulagées d’être sorties et nous rentrâmes chez nous, blêmes .



Une fois dans mon lit, je me demandais ce qu’il s’était passé . Quelle était cette bête ? Plein de questions trottaient dans ma tête : les marques sur les murs ? Les traces au sol ?



Le lendemain dans la cour, je décidai d’aller jeter un coup d’½il, la marque sur le mur n’était qu’un dessin qui séchait et le sang n’était que de la peinture en train de sécher. Je fit un grand sourire en me disant que nous avions été vraiment stupides pour croire à des monstres ! Mais je me posais toujours la question : qu’est ce qu’était ce hurlement et ces traces sur le sol ? Une odeur répugnante sortait des poubelles, ces odeurs paraissaient être une odeur de…mort. J’étais prête à ouvrir le couvercle de la poubelle mais pour ne pas paraître folle, je préférais revenir le soir.

Je revenais auprès de Marie-Lucie et Justine quand je surpris les parents de Justine venant récupérer le téléphone. Après dix minutes passée dans le bureau du principal…Je fis signe à Justine de regarder les photos pour voir si la dernière était restée, mais sa maman, prit le téléphone de ses mains et déclara : 

« Je ne veux pas revenir encore une fois au collège pour ton téléphone donc tu le reprends quand on arrive à la maison. »





Je ne comprenais pas, tout restait dans ma tête comme si cela c’était vraiment passé. Nous nous efforcions de croire que c’était juste notre imagination, mais comment on aurait pu imaginer toutes les trois la même chose ? Je passais mes recréations à regarder cette grande marque dessinée sur le mur, j’entendais encore les cris de cette chose qui résonnait dans ma tête.

Qu’est- ce que c’était ? Est-ce que quelqu’un aurait voulu nous faire une blague, je me posais tout le temps la question.

Justine et Marie -Lucie ne voulaient pas en parler et essayer de ne plus penser à ce qu’il s’était passé cette nuit là. Je ne pouvais en parler à personne car sinon on aurait été punies pour être entrées dans le collège par effraction. Je ne pensais qu’à cela, je ne mangeais plus, je ne dormais plus la nuit, je restais sans bouger à penser à tout cela .Mais à chaque fois cette question revenait.

Tout cela était bien réel mais je ne savais pas ce qu’il s’était passé cette nuit là.

A la pause du midi, je mangeai avec Marie-Lucie et Justine à table , on s’échangeait des regards inquiets .On s’efforçaitde comprendre ce qui nous étaient arrivé. Et je dis « je suis sure qu’on nous a fait une mauvaise blague pour nous faire peur  »

-« Si quelqu’un nous a vu, il aurait tout de suite appelé la police, mais pas nous faire une blague »

-« Moi je suis sure et c’est obligé. Tu as une autre explication ? »

-Oui, c’est vrai, mais pourquoi nous faire une blague et ne pas appeler la police ? c’est bizarre. »

On en resta à la conclusion qu’un agent nous avait fait une blague pour qu’on ait peur et qu’on ne recommence pas.

Après les cours, on devait se retrouver chez Justine pour faire un exposer en Histoire-Géo . Après avoir fini l’exposé , on eu l’idée de prendre quelques photos en attendant que nos parents viennent nous chercher .Justine prit plusieurs photos et comme d’habitude Marie-Lucie voulait effacer toutes les photos qu’elle n’aimait pas. Quand tout a coups elle fit tomber le téléphone de Justine par terre et s’évanouit .Justine et moi ne comprenions pas pourquoi elle s’était évanouie. Quand elle se réveilla, elle nous dit de regarder la photo, on regarda cette photo et sur celle-ci se trouvait un monstre avec des crocs, des yeux rouges et du sang qui dégoulinait de ses mains …………….





Une nouvelle à vous glacer le sang....

Par Rimek - publié le mercredi 30 mars 2016 à 11:15

Je m’appelle Ashley Jones, j’ai 17 ans, je vais vous raconter mon histoire qui s’est produite il y a 3 ans de cela. Je vais vous parler de cette époque où je menais encore une vie paisible jusqu’au jour où tout bascula…

J’étais étudiante au collège du Ruisseau, je débutais mon année de 3ème. Cette année là, un nouveau professeur de technologie remarquablement mignon arriva a au collège. En temps normal, je privilégiais mes études plutôt que te m’intéresser aux garçons. Mais cette fois, je ne pouvais pas détourner mon regard de lui !

Quand la cloche sonna, je partis rejoindre ma meilleure amie Chelsea pour aller déjeuner avec elle. Pendant qu’on mangeait, on parlait du nouveau prof.

Quand fut l’heure pour rentrer à la maison, je remarquais que la salle B04 qui était toujours inaccessible était pour une fois ouverte, je me suis tout de suite mis en tête qu’elle était sûrement pour le nouveau professeur, mais je n’y prêtai pas plus d’attention que ça car il fallait que je rentre chez moi.

Le lendemain matin, Ashley et moi passâmes devant la salle B04 par curiosité de revoir le nouveau professeur grâce a cette visite, on a pu savoir qu’il s’appelait Mr. Manticore et il avait l’air plutôt sympathique.

Au fil de la journée, Miranda, ma pire ennemie depuis la maternelle, me joua un de ses sales tours. Elle fit des traces de stylo sur la table, sans que je ne me rende compte. Quand la cloche sonna, elle quitta la salle avec un sourire aux lèvres, c’était par ce qu’elle m’avait accusé d’avoir écrit sur la table. A cause d’elle, je fus collée le soir même. Mais avant d’aller en colle l’agent d’entretien me dit de ne surtout pas m’approcher de la salle B04, je trouvais cela bizarre mais je n’avais pas le temps de me poser plus de question. Je devais aller en colle.

Pendant que je nettoyais la table, la professeure de Français qui m’avait collée, appela mes parents pour les prévenir.

Quand je finis d’enlever les tâches d’encre sur la table, j’attendais que le gardien vienne ouvrir le portail pour que je puisse sortir. Pendant ce temps, je partis voir si Mr. Manticore était encore là, sans me soucier de ce que l’agent d’entretien m’avais dit. Les lumières étaient encore allumées mais la porte elle était fermée. Au fur et à mesure que j’avançais, je voyais apparaître sur la porte et les murs de la salle des traces. Une fois arrivé plus près, je vis que ces traces étaient en faite des traces de sang et c’est là que Mr. Manticore sortit de sa salle, ce qui me fit sursauter ! Il s’apprêtait à rentrer chez lui, je lui racontai pourquoi j’étais encore au collège et ce qui m’étonna , c’est qu’il ne me posa pas plus de questions que ça sur le fait que je me trouvais devant sa salle. Je partis ensuite en direction du portail affolée, j’eus de la chance car le gardien était déjà là !

Je rentrai chez moi toujours aussi tourmentée par ce que je venais de voir ! Cette nuit là je ne trouvais pas le sommeil.

Le lendemain matin, mon réveil sonna, je ne voulais pas aller à l’école, j’avais mal au ventre, j’avais la gorge nouée. Mais mes parents m’envoyèrent tous de même en cours. Une fois arrivé, Chelsea remarqua que je n’allais pas bien. On se racontait tout d’habitude sauf que cette fois ce ne fut pas le cas !

Le soir même, cette histoire trottait toujours dans ma tête, alors même si je savais que je mettais sûrement ma vie en danger, je restai au collège. Je voulais absolument une explication à ce que j’ai pu voir.

Je restai et comme par hasard, c’était désert du moins je le croyais. Les cris commençaient à se faire entendre et je tremblais de nouveau. Je vis à travers la fenêtre, une silhouette féminine et une autre qui était assez étrange voir effrayante !

Les cris de cette femme me déchiraient le c½ur alors j’entrai pour tenter de la secourir mais c’était trop tard son corps ensanglanté était par terre, sa chair tombait en lambeau. Et à côté un grand homme ou plutôt un monstre qui était rouge avec des yeux bleu-verts, il avait le visage d’un homme, le corps d’un lion et la queue d’un scorpion, il avait des griffes et des dents acérés, me fixait, il savait qu’il devait me tuer pour garder son secret, alors il se jeta sur moi je me débattais comme je pouvais.

J’eus de la chance qu’il y ait un objet tranchant à proximité, je le lui plantai dans le c½ur. Il tomba raide mort à côté de moi.

Ce fut une expérience traumatisante. Mais j’essais de me reconstruire peu à peu. Aujourd’hui j’ai même publié un livre dans lequel je raconte mon histoire aussi effrayante qu’inhabituelle…

Même si moi-même je ne sais pas quoi penser…

L’OUVERTURE

Par Rimek - publié le mercredi 30 mars 2016 à 11:14

L’ouverture

Aujourd’hui, j’ai décidé de me présenter et de raconter mon histoire. Vous n’allez sûrement pas me croire puisqu’à cette époque, je souffrais de scyzophrènie. A présent, étant guéri, je peux vous affirmer que ce que j’ai vu n’est pas une hallucination.



Je m’appelle Matthieu Leekingston. Auparavant, j’étais un élève au Ruisseau qui, autrefois était une école primaire. Il y a eu beaucoup de disparitions mystérieuses qui concernaient le personnel. Ces disparitions soudaines se passaient du jour au lendemain. Les jours suivants, on retrouvait uniquement les vêtements de ces personnes mais aucun corps. La police mena de longues enquêtes. Ils conclurent que le personnel devenait fou mais on ignorait pour quelle raison. Mais tout le monde savait que ceci n’était pas la véritable explication. Seul je réfléchissais à une autre solution.



Une nuit, je partis au collège, la peur au ventre. Je voulais à tout prix découvrir ce qui se passait en ces lieux.

Une fois arrivé à l’entrée du l’école, j’escaladai la clôture. Puis, j’entrai dans la cour. Ici, régnait une atmosphère extrêmement angoissante .Plus j’avançais, plus la peur m’envahissait.

Soudainement un brouillard gris et fantomatique me troubla la vue. Je crus apercevoir une lueur attrayante. J’avançais discrètement vers cette étrange lueur. J’entendis un bruit qui me fit sursauter. C’était un cri strident, comme celui d’une âme égarée. Je ne sais pas pourquoi mais malgré ma peur je continuai à marcher. Au fur et à mesure que je marchais vers cette lueur, je m’engouffrais dans ce sinistre brouillard.

Je découvris enfin la source de cette fameuse lumière, elle était issue d’une grande fissure dans le sol. Je m’accroupis, tétanisé pour une quelconque raison, je voulais toucher cette ouverture dans le sol, mais, si je m’en souviens bien, au moment où ma main effleura la fissure, un bras démoniaque m’attrapa le bras. Par un mouvement de panique, je réussis à m’extirper de son emprise. Je pris mes jambes à mon coup et rentrai chez moi à toute vitesse.



Cette nuit la, je ne pus fermer l’½il de la nuit, j’étais pétrifié par cette effroyable aventure. Dès l’aube, je racontai ce que j’avais vu à mon père mais, il me dit simplement que ce n’était qu’une hallucination.



Je ne voulais plus retourner au collège mais mon père m’y obligea. Une fois dans l’établissement, suite à ma mésaventure, je tremblais de peur. Cependant, je voulais savoir si mon père avait raison à propos du cauchemar.

Je constatai avec surprise que cette ouverture était bien réelle et qu’elle s’était agrandie depuis la nuit dernière, mais elle était bouché par une pierre ovale. Un frisson me traversa le dos alors que j’allais discuter avec l’infirmière.

J’étais avec l’infirmière, dans son bureau. Je tremblais et mon visage devenait pâle. L’infirmière remarqua la terreur sur mon visage. Elle contacta un psychologue qui vint avec le S.A.M.U. Si je m’en souviens bien, j’étais assis dans le fauteuil de l’infirmerie quand il arriva. Puis, il me demanda : « Qu’est-ce que tu as bien pu voir que te mettrait dans cet état ? »

Alors je lui racontai tout ce qui s’était passé la nuit dernière. Ensuite il me dit que tout cela n’était qu’une simple hallucination due à ma scyzophrénie. Je crois que j’insistai mais comme il ne voulait rien savoir, je fis comme si j’étais d’accord avec lui. La journée se termina ainsi et je rentrai chez moi.



Cette nuit là, je pus enfin retrouver le sommeil, cependant, j’eus un rêve étrange : je rêvais qu’une femme me parlait, elle avait une voix douce, comme celle qui, lorsque j’étais bébé, me chantait des berceuses. Cette voix, aurait-elle pu être celle de ma mère décédée à mes 4 ans ? Cette voix me mit en garde de ne jamais retourner au collège seul la nuit. Quelques jours passèrent sans inconvénient et sans crainte au collège. Mais, je constatai que chaque jour la fissure s’agrandissait de plus en plus.



Le 3 mars 1953, un jour comme les autres, je finissais les cours et rentrai chez moi. Une fois le soir arrivé, je pris mon repas et montai me coucher. Je finis par m’endormir tranquillement. Au beau milieu de la nuit, je fus réveillé par un étrange bruit, venant du couloir, me semblait-il. Je me recroquevillai sous ma couette avec de l’effroi puisque, la source de ce bruit était une silhouette sinistre qui entra dans ma chambre. C’était une femme, vêtu de blanc, les vêtements déchirés et ses cheveux cachaient son visage.  Cette femme, sa description, c’est la même que celle de la légende urbaine de Mira Jane. Certains parents racontaient sûrement sa légende aux enfants désobéissants pour les effrayer. Selon cette fameuse et étrange légende, lors de la démolition d’une maison inhabitée, les ouvriers n’avaient pas remarqué la présence d’une femme qui habitait les lieux et l’avait tuée accidentellement. Depuis ce jour, l’âme de cette femme hantait les ruines et à chaque fois que l’on tentait de détruire ces ruines, les engins tombaient en panne. Aujourd’hui, cette maison a été détruite mais cette légende restera toujours gravé dans les mémoires, on l’a surnommé “La légende de Mira Jane“.



Cette femme me fit le geste de la suivre à l’extérieur. Alors que je l’observais, elle se dirigea vers le couloir. Je ne voulais pas la suivre mais je le fis quand même, nous descendîmes les escaliers et sortîmes de la maison. Elle s’arrêta et montra du doigt le collège.

Le temps était nuageux et, dans un immense fracas, un éclair s’abattit sur un arbre à proximité. Cela m’éblouit et lorsque je repris conscience, la silhouette avait disparu. Comme la silhouette avait montré du doigt le collège, je courus vers l’établissement scolaire. Si je me souviens bien, j’eus a escalader le portail et en retombant je me foulai la cheville. Je boitais, mais je continuais à avancer. Cette fois ci, pour y voir plus clair, j’eus à emmener une torche. Il y avait toujours de brouillard fantomatique qui m’angoissait de plus en plus. J’avançais discrètement quand je vis la même silhouette que chez moi. Elle me dit de s’approcher, je le fis. La fissure illuminait le sol de nouveau. Je continuais doucement, ma cheville me faisait atrocement mal. Il me sembla que la silhouette s’accroupît dans le brouillard pour disparaître. Je m’approchai alors de la fissure. Soudain, le ciel s’éclaircit pour laisser un rayon lunaire se faufiler à travers les nuages et illuminer une croix située sur le poteau.

J’eus l’envie de la toucher par curiosité. Rien ne se passa. Soudainement, dans un grand fracas, la fissure s’agrandit. A l’intérieur, je crus voir des mains qui remontaient à travers la fissure. J’étais pétrifié, les membres démoniaques s’accrochèrent aux bords de la fissure humide. Je fis un bond en arrière et tombai. Je voyais toutes les silhouettes des personnes du personnel disparues. Elles s’approchèrent de moi. Je réussis à me relever. Malgré la douleur que j’avais dans ma cheville, je m’enfuis en courant.

Je n’en pouvais plus, la douleur était insupportable, il ne me restait plus qu’une solution, me cacher. Je me réfugiai dans le CDI. Une main se posa sur mon épaule, je hurlai. C’était le proviseur, il prit une barre et me frappa. Je m’écroulai et perdis connaissance.







Le lendemain, on me retrouva dans le CDI, j’étais encore abasourdi.

Je voulus alors montrer aux autres ce qui se trouvait dans la cour, cependant, au moment où je voulus leur montrer la fissure, elle n’était plus là.

Aujourd’hui, il n’y a plus aucune disparitions mystérieuses dans ce collège ,mais personne n’a revu le proviseur depuis la nuit où j’ai vécu mon traumatisme.   

LA DESCENTE

Par Rimek - publié le mercredi 30 mars 2016 à 11:05

LA DESCENTE



C’était par un jour très gris .La météo avait prévu de l’orage .Sophie, Allan, Mateo et Cindy étaient encore entrain de se faire poursuivre par un surveillant car ils auraient été aperçus entrain de boire de l’alcool dans les toilettes .Voyant le couloir menant à l’ascenseur, Sophie se dit tout d’abord qu’il fallait y entrer mais en regardant plus précisément dans le sombre couloir, elle crut apercevoir une personne. Elle ne la voyait pas très bien mais elle apercevait sa silhouette tapie dans l’ombre qui lui faisait un signe de la main. Tout en regardant, elle entendait une voix qui l’appelait et lui disait de venir s’abriter :

-Vite !Vite !Refugions nous dans le couloir de l’ascenseur puis on fermera la porte à clef !Cria vivement Allan .

-NON…non … non…, dit Sophie d’une voix basse.

-Qu’est ce que tu as dit ?ajouta Allan.

-IL NE FAUT SURTOUT PAS QUE L’ ON ENTRE LA DEDANS !Hurla Sophie.

-On n’a pas le temps alors soit tu entre soit tu te fais attraper !dit Mateo énervé.

Sur ces mots, ils entrèrent et fermèrent la porte à clef grâce aux épingles à cheveux de Cindy. Et lorsqu’ on entendit le claquement de la porte ,il n’y eut plus aucun son, à part le clapotis des gouttes de pluie et le bruit du tonnerre. Mais lorsqu’ils levèrent la tête, Allan, Sophie, Mateo et Cindy aperçurent un grand espace au dessus de la porte. Et à ce moment là, ils virent les deux mains du surveillant sur la porte, qui était entrain de l’escalader. Et quand il fut arrivé au sommet, on vit un corbeau passer juste derrière lui et soudain on entendit un bruit strident, comme s’il y avait eu une théière sur le feu. Puis en se retournant, Sophie aperçut l’extincteur qui sifflait, puis il explosa si fort que le surveillant glissa et tomba la tête la première sur le sol. La brume de l’extincteur s’était dissipée. Mais lorsqu’ils levèrent les yeux,ils virent l’incroyable mare de sang par terre, puis Allan dit :

-Vite !Il faut cacher le corps !

- Je suis d’accord mais où ?dit Cindy d’un ton affolé.

-Attendez…Vous…n’allez tout de même pas…ajouta Sophie.

-Ferme la !cria violemment Allan.

-Mais…je…bredouilla Sophie.

-Il est mort !Et ce n’est pas de notre faute,dit Allan d’un ton énervé.

Mateo prit donc le corps et le cacha derrière une poubelle .Mais alors qu’ils allaient sortir, Mateo dit en touchant la porte :

-Hein ?

-Quoi ? Qu’est ce qui l y a ? demanda Cindy d ’un ton inquiet .

-C ’est fermé .

-Attends la,isse moi essayer , ajouta Allan .Allez ouvre toi !!!ordonna Allan tout en tirant sur la porte.

Mais soudain , ils entendirent un grand fracas. Et lorsqu’ils regardèrent tous les quatre derrière eux , ils virent les portes grinçantes de l’ascenseur s’ouvrir tous doucement .

-Bon ! Je crois qu’il faut y entrer , commença Allan.

Sur ce, ils entrèrent tous les quatre ,mais Sophie se sentait mal à l’aise.

Les portes se refermèrent d’un coup. Et même si Allan avait appuyé sur la touche « +3 »,ils pouvaient tous sentir que l’ascenseur descendait. Mais quand Sophie regarda le compteur, elle vit des chiffres négatifs, puis elle dit :

-Ce n’est pas normal il n’y a jamais eu de sous sol au collège.

Mais Allan répliqua très vite :

-C’est sûrement un bug…Il n’eut même pas le temps de finir sa phrase, qu’un grand bruit métallique retentit.

-Et…c’est quoi ce bruit ? s’exclama Sophie d’un ton apeurée.

-Bon je croit qu’on est coincé, répliqua Mateo.

A ce moment là, on pouvait observer le nombre -222 sur le compteur. Sophie continuait de penser que ce n’était qu’un bug. Mais sa sensation de malaise était toujours présente. Pendent que Mateo, Allan et Cindy cherchaient à faire remarcher l’ascenseur, Sophie remarqua qu’il y avait un miroir. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle voulait y jeter un oeil. Quand elle se regarda, elle se vit là toute seule. Elle ne percevait même plus le son des voix de ses amis. Quand elle regarda de plus près, elle vit la même silhouette que celle de la dernière fois mais cette fois ci, elle pouvait le voir en entier. Il restait debout derrière elle, un corbeau sur l’épaule. Il était à moitié enveloppé dans un sac à cadavre en plastique. Il avait plein de sang sur la figure et sur le corps. Sophie se retourna vivement mais il n’y avait personne d’autre que ses amis, derrière elle. Mais quand elle se regarda à nouveau dans le miroir, l’homme n’était plus là. Elle regarda plus précisément, et elle vit une petite plume noire qui tombait très lentement. Mais lorsqu’elle toucha le sol, la lumière s’éteignit très brusquement. Il n’y avait plus aucun bruit. Un silence de mort régnait. Mais soudain, un bruit pareil à un étranglement retentit. Et lorsque la lumière se ralluma, Allan, Cindy et Sophie virent tous les trois le corps de Mateo accroché par une corde au cou au plafond.



Cindy et Sophie poussèrent toutes les deux un grand cri. Allan lui restait le regard fixé sur le corps inanimé.

Mais à ce moment là, ils entendirent un grand bruit métallique et l’ascenseur se remit à bouger mais Sophie avait toujours cette sensation de descente alors que normalement ils devaient monter. L’ascenseur cala à nouveau. Sur le compteur, il y avait inscrit le nombre négatif « -444 ».Encore attristée, Cindy dit à Sophie :

-Je sais que c’est Allan qui l’a tué.

-Tu sais très bien que non.

-Il faut qu’on se méfie de lui.

Lorsqu’elle eut finit sa phrase, elle tint la main de Sophie. Sophie vit encore une fois une plume noire tomber. Lorsqu’elle toucha le sol, la lumière s’éteignit une nouvelle fois. Et elle sentit la main de Cindy devenir très froide. Lorsque la lumière se ralluma, Cindy avait été transpercée par une barre en acier au niveau de la tête. Sophie était couverte de sang. Elle était tellement horrifiée qu’elle ne put rien dire. Elle paraissait traumatisée par toute cette histoire. Elle voulait juste rentrer chez elle. L’ascenseur descendit encore mais sur le compteur, cette fois-ci, il y avait écrit le nombre -666



Plus tard, Allan et Sophie n’arrêtaient pas de se regarder en se demandant qui était le meurtrier entre eux. Sophie vit une fois encore la plume qui tombait puis dit :



- Ca arrive !

-De quoi tu parle ?demanda Allan.

-La mort…elle arrive !

La lumière s’éteignit encore une fois et se ralluma.

Allan était mort avec trois marques de griffe sur le corps. Sophie resta dans son coin. L’ascenseur se remit à descendre mais cette fois il ne s’arrêta plus …..



Le dégoût des égoûts

Par Rimek - publié le mercredi 30 mars 2016 à 11:03

C’était une belle nuit étoilée. Cinq ados de quatorze ans se racontaient des histoires autour d’un feu de camp.

Zara Fithz prit la parole.

« Un jour, une nuit plutôt, il m’est arrivé quelque chose d’étrange. Je vais essayer de vous raconter cette histoire en détails, mais mes souvenirs sont un peu flous.

C’était la nuit, après mon conseil de classe. J’ai aidé à ranger la salle. J’avais besoin d’aller aux toilettes. Je suis sortie de la salle. Dehors, il pleuvait. Les nuages couvraient le ciel obscurci. J’avais froid.

Lorsque je suis arrivée devant le portail, j’ai vu un éclair zébrer le ciel, et un coup de tonnerre a retenti. Je me suis approchée du portail. A l’intérieur, j’ai cru voir deux yeux qui me scrutaient, dans le noir. Sous l’effet de la surprise, j’ai fais un pas en arrière. J’ai fermé les yeux et secoué ma tête. Quand j’ai rouvert les yeux, il n’y avait plus rien.

J’ai posé ma main sur la grille. Aussitôt, j’ai senti une brûlure au niveau de mes doigts. J’ai vite retirée ma main. La brûlure était forte, mais mes doigts n’en portaient aucune trace. Je refis une tentative. Rien. Je me disais que c’était parce que j’étais fatiguée. J’ai tiré pour ouvrir la grille. Elle résistait. De nouveau j’essayai, en tirant plus fort, mais rien ne changea. Je vérifiai le verrou. Il n’était pourtant pas fermé à clé. J’essayai encore et encore, pendant deux minutes. Finalement, j’en ai eu marre et je suis allée chercher le gardien. Il n’était plus là. Il ne restait plus personne du conseil.

Je suis donc revenue devant la grille et je tirai de nouveau. Elle s’est ouverte facilement. Bizarre !

J’entrai. J’avais froid, j’étais crevée et trempée. Je ne sais pas pourquoi, mais être dans cet endroit, la nuit, ça me mettait mal à l’aise.

Il faisait sombre, on n’y voyait pas grand-chose.

Il me semblait voir quelque chose sur ma droite, mais, quand je tournai la tête, il n’y avait rien.

La grille a claqué derrière moi. Je me retournai et j’essayai de l’ouvrir.

  • Ce n’est pas vrai… ai-je dis.

Je commençais sérieusement à avoir peur. Toutes les portes étaient fermées. Je me suis assise contre le mur pour reprendre mes esprits. Dans le noir, j’ai pu revoir à quoi ressemblait la pièce : quatre lavabos ébréchés, plusieurs toilettes, une poubelle abîmée, juste en face de moi. J’ai posé ma tête sur mes genoux et j’ai fermé les yeux. Je ne sais pas combien de temps je suis restée comme ça mais des voix m’ont réveillée. Je crois qu’elles murmuraient mon nom, qu’elles me disaient de m’enfuir. Il me fallut du temps pour me souvenir où j’étais.

La porte qui était à côté de moi, la première à gauche vue de l’entrée, s’est ouverte en grinçant. Oui, toute seule ! Une partie de moi voulait fuir, mais l’autre voulait voir. Je tremblais. J’avançais lentement vers la porte. La cabine des toilettes était mouillée, et une odeur très désagréable en sortait. Une odeur d’égout, me semblait-il.

Je regardai à l’intérieur de la cuvette. L’orage continuait à gronder. Je ne sais pas quelle heure il était. Je n’y voyais rien. Mais j’entendais l’eau clapoter, de plus en plus fort. Je reculai, je pris peur. C’était comme-si l’air pesait sur mes épaules.

D’un coup, l’eau vola de la cuvette, et quelque chose en sortit. Les robinets derrière moi s’étaient mis à couler sans arrêt. J’étais horrifiée.

La « chose » en question était informe et gluante. Ses yeux rouges semblaient briller dans le noir. Elle mesurait un mètre, enfin je crois. Un éclair foudroya le bâtiment C, et me laissa apercevoir sa couleur. Elle était d’un marron -noir boueux et était en même temps transparent, Je pouvais voir derrière son corps. Elle possédait aussi de longues griffes.

Elle me fixait. Un horrible rictus lui déforma le visage. Ses dents ressemblaient beaucoup à des dents de requin.

J’aurais aimé crier, m’enfuir, mais j’étais paralysée. Derrière, l’eau coulait encore.

Elle s’est avancé vers moi, lentement. Je n’ai pu bouger, tétanisée que j’étais. Tout à coup, je me suis mise à courir vers la grille, mais comme le sol était mouillé, je glissai. La « chose » m’agrippa la jambe, en me déchirant le mollet. Je hurlais de rage, de terreur et de douleur en même temps.

Elle mit une de ses mains dans l’eau et elle se mit à grandir. Elle m’approcha de son visage. Je me débattais dans le vide, mes coups traversaient son corps gluant. Elle m’arracha un morceau de chair au niveau de mon cou, puis me lâcha.

Je tombai sur les fesses, par terre. Le sang coulait de la morsure qu’elle m’avait faite. La tête me tournait, le monde devenait flou. J’étais à bout de souffle

Elle me rattrapa et me mordait et me griffait. Et moi, je hurlais et je luttais pour ne pas succomber.

Lorsqu’elle eut mangé à sa faim, elle me lâcha de nouveau et retourna dans les toilettes. Les robinets cessèrent de couler. L’orage se calma, la pluie tombait de fines gouttes désormais.

C’était fini, j’allais mourir, là, dans la pire des souffrances. Je priai une dernière fois, je m’évanouis d’épouvante et de douleur.

Je me retrouvai assise dans mon lit, toute habillée, sans aucune trace de griffure, ni de morsure. Je crus que c’était un cauchemar.

Je me levai. En bas, ils étaient tous en train de déjeuner.

  • Ah, Zara, je ne t’ai pas entendu rentrer hier soir. Je vois que tu es déjà prête. Parfait. On y va.

Mon père me déposa au collège. J’allai aux toilettes. Rien n’indiquait qu’il s’était passé quoi que ce soit dans cet endroit la veille.

Mon hypothèse se confirmait, mais, malheureusement, en regardant par terre je me rendis compte que quelque chose dépassait de ma botte. Je saisis l’objet.

C’était la griffe du monstre, avec du sang séché dessus… Je partis en courant, tremblante et plus apeurée que jamais, mais que c’était-il passé ce soir là ? »

37me E: Pour Natacha, et les autres que cela intéresse...

Par Rimek - publié le vendredi 5 février 2016 à 08:55
J’avais déjà mis en ligne ,il y a longtemps, un lien sur la modalisation. Je n’ai rien trouvé de mieux pour l’instant. l’adresse est toujours valable (meilleur en français.com). Clique sur le lien dans l’onglet puis dis-moi si cela fonctionne.

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