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MON MEMOIRE

Par stephanieblime - 17:23, lundi 2 novembre 2009 .. Déposé dans MON MEMOIRE .. commentaires : 0 .. Lien

MEMOIRE INDIVIDUEL

 

 

2008 – 2009

 

 

 

 

 

Sujet : Reprendre une séance qui a particulièrement intéressé les élèves et dégager les éléments qui ont produit cette motivation.

 

 

 

 

 

 

Stéphanie BLIME

 

 

CAER LETTRES MODERNES

 

 

 

Etablissement d’affectation : Collège Oudinot, Chaumont


 

J’enseigne le français depuis 2001. Mon expérience m’a permis de former et d’accompagner les élèves, de la sixième à la terminale, dans leur travail mais aussi de les aider à devenir autonomes et responsables. Afin de répondre à ces objectifs, il appartient à chaque enseignant de favoriser la motivation des élèves car elle permet d’ancrer réellement un apprentissage. En outre, c’est en partie grâce à la motivation que les jeunes vont se sentir impliqués dans leurs études et développer des valeurs de respect de soi et de l’autre, de confiance, de plaisir et d’autonomie.

 

Depuis quelques années, les recherches se sont multipliées et l’encre a abondamment coulé à propos de la motivation des élèves.

 

C’est un sujet récurrent et omniprésent dans le monde de l’éducation : c’est dire son importance.

 

Que ce soit dans la salle des professeurs, en conseil de classe ou dans le cadre de dialogues avec les parents, les élèves et l’équipe enseignante, la question de la motivation des élèves apparaît : « Charlotte est passionnée par la gymnastique, elle s’entraîne sans relâche… Elle est motivée », « Adrien va en classe à reculons, il pourrait réussir, ce qui lui manque, c’est la motivation », « Il manque aux jeunes un projet, un but, de l’ambition… ». Elle est très souvent associée à la réussite scolaire. Elle exprime les forces qui impulsent l’activité, la passion, l’intérêt, la curiosité, la volonté, le but d’un individu.

 

Alain Lieury et Fabien Fenouilley, dans Motivation et réussite scolaire, définissent la motivation comme « l’ensemble des mécanismes biologiques et psychologiques qui permettent le déclenchement de l’action, l’orientation vers un but, l’intensité et la persistance ».

 

Cette définition montre que plus on est motivé et plus l’activité est grande et persistante.

 

Partant de ce constat, j’ai voulu tirer profit de ce mémoire individuel pour considérer l’ensemble des facteurs qui peuvent contribuer à motiver les élèves. Pour ce faire, j’entends reprendre une séance qui a particulièrement intéressé les élèves, de manière à mettre en évidence et comprendre les éléments qui ont produit la motivation.

 

 

Dans un premier temps, nous fixerons le cadre de la séquence pour, dans un deuxième temps, dégager les éléments qui ont produit cette motivation.

 


 

Tout d’abord, bien avant la rentrée scolaire de septembre 2008 et au regard de mon expérience professionnelle, j’ai commencé par évaluer les chances d’impact de mon intervention pédagogique.

 

Je  me suis posée différentes questions avant d’élaborer mes progressions annuelles. Quels textes choisir pour permettre au professeur de faire acquérir, aux élèves, des notions répondant aux exigences de l’Education Nationale ? Comment leur permettre d’apprendre, de chercher à s’améliorer tout en piquant leur curiosité ?

 

Afin de répondre à ces attentes, j’ai choisi d’axer ma progression annuelle sur la dominante qu’est la lecture (voir annexe 1 : progression annuelle). Ainsi, j’ai voulu ouvrir l’univers culturel et enrichir l’imaginaire des élèves. Les œuvres proposées à l’étude, en classe de cinquième, appartiennent à des genres littéraires différents (nouvelle réaliste, roman policier, théâtre, poésie…). Les attentes de chaque élève peuvent ainsi être satisfaites.

 

J’ai proposé,  à ma classe de cinquième du collège OUDINOT, à Chaumont, d’étudier, dès le début de l’année scolaire 2008 / 2009, une œuvre intégrale courte : Aux Champs de Guy de Maupassant (voir annexe 2).

 

De manière à bien comprendre « le succès » de cette séance, voici un résumé de la nouvelle réaliste étudiée en classe :

 

Deux familles pauvres élèvent leurs enfants ensemble, de la même façon.

 

Un couple riche, sans enfant, arrive et désire adopter un des enfants.

 

La première famille refuse, la seconde accepte. Grâce à l’argent de la famille riche, la seconde famille vit mieux tandis que la première s’enfonce dans l’indignation et la misère.

 

Devenu grand, Jean, le fils adopté revient chez ses parents : son allure et son niveau de vie sont bien différents de ceux de ses parents.

 

Charlot, le fils Tuvache, jaloux de son voisin, regrette la décision de ses parents et quitte le foyer.

 

Les objectifs généraux de la séquence étaient les suivants :

-          découvrir un genre littéraire court 

-          réviser les constituants du récit de manière à comprendre la portée de l’œuvre.

 

L’avant-dernière séance était consacrée au bilan de la séquence (voir annexe 3). Vérifier les acquis des élèves est incontournable.

 

Pour mener à bien cette séance, il était indispensable de convoquer les différents savoirs construits progressivement dans les cours. Elle s’inscrivait donc dans une logique : elle était reliée aux séances qui avaient été accomplies précédemment.

 

Afin de réaliser sereinement le travail, et le plus complètement possible, deux heures avaient été banalisées pour laisser aux élèves le temps de travailler. Ils avaient ainsi le sentiment d’avoir accompli le plus correctement possible leur mission. Le fait d’accorder aux élèves le temps dont ils ont besoin les aide à porter un jugement positif sur leur capacité de faire ce qui est exigé d’eux.

 

La dominante de la séance était l’expression orale. L’intérêt de ce « dispositif ouvert » était de pousser les élèves à réagir et à construire eux-mêmes le savoir. Placés au cœur du savoir et des apprentissages, l’activité devient évidemment plus motivante pour les « apprenants » : ils sont les acteurs principaux et doivent se servir de toutes leurs connaissances afin de réaliser la séance proposée par l’enseignant.

 

La séance s’est déroulée de la manière suivante :

 

Comme à mon habitude, j’ai noté le titre (séance 6 : bilan de la séquence) et l’objectif de la séance (rédiger une synthèse sur la portée du récit) au tableau. Je me suis assurée de la clarté de la consigne et de sa compréhension auprès des élèves en posant les questions suivantes :

 

« L’auteur a-t-il voulu nous parler de la misère qui contraint à faire adopter ses enfants par d’autres ? De la cupidité de certains ? De l’ingratitude des enfants ? Que cherche-t-il à montrer selon vous ? Que pensez-vous de cette nouvelle ? »

 

Ces différentes questions m’ont permis de dire ce que j’attendais d’eux. Il est important, pour les élèves, de connaître les attentes de l’enseignant. De cette manière, ils ne perdent pas de temps à chercher à comprendre ce qu’ils doivent faire. Ils sont mis en situation de confiance.

 

Ensuite, j’ai expliqué aux élèves la manière dont nous allions travailler : je les ai invités à participer le plus possible de façon à avoir suffisamment d’idées pour rédiger la synthèse finale. Atteindre un but améliore la perception que l’élève a de la valeur qu’il porte à ce qu’il fait. D’ailleurs, l’article de la Revue Française de pédagogie, cité dans la bibliographie, insiste bien sur le fait que « la nature des activités proposées aux élèves et aux situations pédagogiques mises en place est d’établir des buts d’apprentissages ».

 

Pour ce faire, si l’interactivité était de mise dans une telle activité, il fallait aussi fixer les attitudes attendues. J’ai précisé que chaque élève avait le droit de défendre son opinion du moment qu’il apportait des arguments et des exemples. Le rôle de chacun était de respecter autrui et sa parole : cette situation pédagogique insistait sur la coopération plutôt que sur la compétition.

 

Les règles étant fixées, j’ai invité les élèves à formuler différentes propositions. J’ai laissé libre cours à leurs paroles. Mon « modeste » rôle était de recenser leurs remarques au tableau.

J’ai ainsi suscité et pris en compte les observations et les initiatives des élèves, sans perdre de vue les objectifs de travail.

 

En outre, pour reprendre la terminologie de Deci et Ryan dans « Effects of performance standards on teaching styles : Behavior of controlling teachers », Journal of Educational Psychology, j’ai adopté la posture du « professeur informant » : plutôt que de donner des directives, de faire des critiques négatives, à l’image d’un professeur dit « contrôlant », j’ai préféré m’imprégner de la richesse des propos des élèves. Ainsi, mon attitude et le respect que j’affichais pour leur travail ont favorisé la motivation. Il y a donc corrélations entre le style de l’enseignant et la motivation des élèves. L’enseignement de style « informant » augmente la curiosité et l’estime de soi.

D’emblée, les remarques ont fusé. Les élèves étaient ravis de pouvoir s’exprimer et de dire, à voix haute, ce qui les avait touchés dans cette nouvelle, mais aussi ce qui les avait choqués.

 

Très vite donc le tableau se remplit de propositions pertinentes. Pratiquement tous les doigts se sont levés. Quel beau spectacle pour un professeur !

 

 

Le cadre de la séquence étant fixé et les conditions d’observation posées, je vais entreprendre, dans cette deuxième partie, de dégager les éléments qui ont produit, selon moi, cette motivation.

 

Tout d’abord, les élèves ont compris l’intérêt et l’utilité de l’activité : « je défends mon point de vue ; je montre que j’ai compris l’œuvre et la portée du récit ; je suis capable de contribuer à la rédaction d’une synthèse ».

 

La situation mise en place était valorisante puisque les élèves étaient placés au cœur du savoir. En ce sens, comme l’a souligné Viau dans La motivation en contexte scolaire, « l’apprentissage est efficace si les élèves sont motivés ». Cette situation favorisait l’estime de soi, dernier facteur essentiel et capital pour des adolescents en train de se construire. Les élèves avaient pris conscience de leurs capacités à réussir.

 

De même, le fait de travailler collectivement a permis de favoriser la motivation des élèves : les mettre au cœur du projet équivaut à un renforcement positif. Ce dernier accélère l’apprentissage. Comme l’ont souligné Lieurey et Fenouillet, « en pédagogie, les renforcements positifs sont préférables car les renforcements négatifs sont générateurs de peur, de stress et peuvent produire de nombreux effets pervers ». Donc, les renforcements positifs ont augmenté considérablement les performances des élèves.

 

L’autre facteur de motivation tient au support utilisé : la nouvelle est, par définition, un genre court, concentré sur un nombre limité de personnages et sur un épisode particulier. « L’obstacle » de la lecture est ainsi levé. Chacun est capable, en classe de cinquième, de lire un récit de trois pages.

 

En outre, le début et la fin de la nouvelle sont des moments importants : ils captent, d’une part, l’intérêt du lecteur puisque l’ouverture engage et annonce tout le récit à venir ; d’autre part, la fin est brutale et elle prend la forme d’une crise, ce qui désarçonne très souvent le lecteur. La chute ménage l’effet de la surprise et parfois de l’indignation (le fils vendu, celui qui aurait pu reprocher à ses parents leur manque d’amour, est plein de gratitude pour eux, alors que l’autre, celui qui a été préféré à l’aisance matérielle, accuse et condamne les siens).

 

De même, la nouvelle a l’intérêt d’être brève et elliptique. Elle ne dit pas tout et invite le lecteur à prolonger le récit. Elle fait donc appel à l’imagination de chacun.

 

Par ailleurs, les élèves ont été touchés par les thèmes abordés dans cette œuvre.

 

Premièrement, ils ont été sensibles à la pauvreté des paysans et à leurs difficiles conditions de vie ; ils ont été choqués des contrastes entre les différentes classes sociales et se sont révoltés contre toutes ces formes d’injustice. Cette réflexion a permis de montrer que le milieu social était déterminant et qu’il semblait plus important que l’origine sociale.

Prendre pour cadre la réalité sociale de la Normandie, au XIXème siècle, était signifiant pour eux.  Ils pouvaient croire en l’histoire racontée…

 

Deuxièmement, ils ont compris qu’il était nécessaire de connaître le monde extérieur et d’en comprendre l’évolution. Ils ont pu comparer et confronter leurs conditions de vie à celles des enfants du XIXème siècle.

 

Troisièmement, la nouvelle évoque les relations parents / enfants. Les élèves se sont d’abord insurgés contre cette famille qui osait vendre son enfant. Ils ont aussi été frappés par le manque d’instinct maternel et paternel des Vallin. Ensuite, après diverses études plus approfondies, ils ont revu leur jugement : aimer son enfant, c’est aussi vouloir faire son bonheur et cela passe parfois, comme dans notre nouvelle, par le sacrifice. En effet, les parents se sont séparés de leur fils mais grâce à cet acte, ils lui ont permis de changer de catégorie sociale et donc, d’échapper à la misère et à une vie laborieuse.

Preuve, malgré tout, que les parents ont effectué le bon choix : leur fils revient à la maison et n’éprouve aucune amertume à leur égard.

Les élèves ont, à cet effet, souligné l’importance de l’éducation : M. et Mme d’Hubières, les parents adoptifs, n’ont pas caché les véritables origines de leur fils. Pour se construire, un enfant a besoin de savoir d’où il vient.

Il faut donc savoir faire abstraction de ses sentiments personnels, dans l’intérêt de l’autre. Le rapport filial est parfois complexe. La vérité et la transparence peuvent, parfois, l’améliorer.

 

Quatrièmement, les élèves ont été interpellés par les personnages, par les sentiments qu’ils éprouvaient et par leurs attitudes : Monsieur d’Hubières souffre de voir insatisfait le désir de son épouse. Quant à Madame d’Hubières, elle adopte un comportement puéril et marque son impatience d’acheter un enfant.

A cet effet, nous avons évoqué le problème de l’adoption dans notre société. Les élèves ont abouti aux conclusions suivantes : d’une part, un enfant est « inestimable » ; d’autre part, l’adoption doit être un acte réfléchi et non un simple caprice. Les élèves sont donc attachés au respect de la personne, et particulièrement à celle de l’enfant.

 

Les facteurs motivants, dans cette séance, étaient donc nombreux et variés, notamment quant aux thèmes abordés par la nouvelle elle-même.

 

A ce jour, j’enseigne toujours à une classe de cinquième qui se montre toujours aussi motivée et intéressée. La motivation n’est jamais acquise : elle se travaille au quotidien. Je mets beaucoup d’énergie et de soin dans la préparation de mes cours et j’essaye de varier le plus possible les activités. Je montre mon enthousiasme pour la matière que j’enseigne et j’adopte un comportement dynamique : ainsi, j’espère favoriser l’envie d’apprendre.

 

Après avoir interrogé les élèves, il ressort qu’ils apprécient le cours de français pour plusieurs raisons :

 

-          ils aiment l’ambiance de la classe. D’une part, le climat est propice à un travail efficace. D’autre part, l’interactivité est favorisée au maximum. Chaque élève a l’opportunité de participer et donc de construire le savoir.

-          ils apprécient la variété des séquences et des lectures. Ces dernières leur permettent de s’évader dans un autre monde et de découvrir de nouvelles expériences via le monde fictif qu’est la littérature.

 

 

En définitive, il est essentiel d’entretenir la motivation des élèves en situation d’apprentissage scolaire.

 

Une séance est d’autant plus motivante qu’elle est construite de manière à ce que les élèves en soient les acteurs principaux et que l’activité ait du sens.

 

La motivation provient essentiellement des attitudes attendues de l’élève, du choix du support et des thèmes abordés. Placés en situation de réussite, les élèves ont envie d’apprendre.

 

Il est aussi important que le professeur adopte une attitude enthousiaste et manifeste sa joie de voir ses élèves aussi réceptifs. Il se doit, au regard de ses compétences professionnelles, de communiquer l’envie d’apprendre mais aussi de favoriser la participation active des élèves.

 

Quelle satisfaction personnelle que d’entendre, à la sonnerie, les élèves s’exclamer : « Déjà ! »

 

 


 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

 

 

 

 

 

  • La motivation en contexte scolaire, Viau

 

 

 

  • « La motivation scolaire : approches récentes et perspectives de pratique », La Revue Française de pédagogie, n°155, avril – mai 2006

 

 

 

  • Motivation et réussite scolaire, Lieurey et Fenouillet

 

 

 

  • « Effects of performance standards on teaching styles : Behavior of controlling teachers », Journal of Educational Psychology, Deci et Ryan

 

 

 

:
ANNEXES

 

 

 

 

 

Annexe 1 : Progression annuelle pour la classe de cinquième

 

 

Progression annuelle pour l’année 2008 / 2009. Mme Blime.

 

Séquence  1 . A la découverte d’un genre bref : la nouvelle.

 

Objectifs :

-          Comprendre ce qu’est un récit.

-          Repérer les différents discours dans un récit.

-          Repérer la gestion du temps dans un récit.

-          Comprendre la composition, la portée d’un récit.

-          Relever des éléments réalistes.

-          Rendre compte d’un livre

-          Ecrire un récit bref

 

Support : Aux champs, Maupassant

 

 

Lecture cursive : « La Bicyclette du petit Chinois », Jardins d’enfance. Gandillot. Texte intégral dans le manuel, p 15 à 20. Littérature jeunesse.

Objectifs :

-          lire un récit court et complet, centré sur un personnage bien caractérisé (notion de nouvelle)

-          réactiver les connaissances de base concernant le récit : narrateur, personnages, situation initiale, situation finale.

 

Séquence 2 : le roman policier

 

Objectifs :

-          amener les élèves à comprendre clairement, et à combiner  à bon escient, les principales formes de discours au sein d’un même texte, en l’occurrence un récit

-          comprendre que l’emploi et le dosage de ces diverses formes de discours dans un texte se fait au service d’une intention, en vue de produire un effet (l’effet de suspense)

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