Ah ! voilà de la pervenche !

Britannicus

Par pvasseur - publié le mardi 28 avril 2015 à 22:09 dans théâtre

Il fut son Hippolyte dans la mise en scène de Phèdre par Patrice Chéreau en 2003 (http://www.theatre-odeon.eu/fichiers/t_downloads/file_284_dpd__phedre.pdf). Devenu administrateur général de la Comédie-Française, Éric Ruf accueillera, à partir du 19 mars 2016, Dominique Blanc en tant que pensionnaire (http://www.lefigaro.fr/theatre/2015/04/23/03003-20150423ARTFIG00050-la-comedie-francaise-souhaite-la-bienvenue-a-dominique-blanc.php).

Saluons donc par ce billet l’arrivée de cette immense comédienne au Français. Qui plus est, elle y interprètera à nouveau un personnage racinien : l’Agrippine de Britannicus.

« J’ai fait ce que j’ai pu : vous régnez, c’est assez. », déclare-t-elle à son fils, Néron. Nous aurons donc l’occasion d’entendre Dominique Blanc prononcer ce vers dans la mise en scène de Stéphane Braunschweig, actuel directeur du théâtre de la Colline. Ce sera d’ailleurs la première confrontation de ce metteur en scène avec Racine.

Dans cette attente, quelques liens sur la pièce :

Вишнёвый сад - La Cerisaie

Par pvasseur - publié le dimanche 12 avril 2015 à 10:54 dans théâtre

Il y aurait assurément une lecture pascalienne à faire de La Cerisaie tant elle semble illustrer la pensée du divertissement.

Comme dans une tragédie classique, tout est joué au début de la pièce : Varia, fille adoptive de Lioubov, annonce à sa s½ur, Ania, la vente du domaine au mois d’août. La famille d’aristocrates (Lioubov et son frère Gaev, ainsi que les deux filles de Lioubov, Ania et Varia) est en effet endettée.

La seule solution semble être d’accepter le progrès : profiter du chemin de fer pour transformer le domaine en lotissements pour estivants. Cette solution est prônée par Lopakhine, fils d’esclave enrichi, qui finira par racheter la cerisaie. Nous pensons évidemment à Rousseau (prétendue modernité de la hache qui s’abat sur les arbres) et à Chateaubriand : "La civilisation est montée à son plus haut point mais civilisation matérielle, inféconde, qui ne peut rien produire, car on ne saurait donner la vie que par la morale ; on n’arrive à la création des peuples que par les routes du ciel : les chemins de fer nous conduiront seulement avec plus de rapidité à l’abîme." (Mémoires d’outre-tombe).

Solution évidemment inconcevable pour Lioubov et sa famille. La cerisaie ne se monnaye pas : ce sont des souvenirs (dont certains douloureux comme la mort successivement de son mari, puis de son fils) ; c’est surtout un certain art de vivre, celui d’un monde condamné par la modernité et qui persiste à se perdre dans le divertissement. Lioubov ressemble en effet à ce sujet pascalien qui ne sait pas « demeurer en repos dans une chambre. »

"Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.", nous dit La Rochefoucauld, autre moraliste classique. C’est ainsi que Lioubov fuit le caractère inéluctable de la vente de la cerisaie, comme elle a fui la mort de ses proches en quittant la Russie pendant cinq ans et en multipliant les dettes.

Mais La Cerisaie, comme le dit Françoise Morvan, relève aussi du vaudeville : « […] un vaudeville, fin, sérieux, qui exigeait de penser le théâtre en dehors des genres référencés. »1 C’est en effet là l’éblouissement que procure Tchekhov : nous offrir une pièce inclassable, dans laquelle les personnages semblent condamnés à une succession de soliloques. Tchekhov, précurseur du théâtre de l’absurde ? Il est certain en tout cas que des personnages comme Epikhodov qui tient des propos incompréhensibles ou même Gaev qui ponctue ses répliques de références au billard, dont Tchekhov lui-même nous assure qu’il les a distillées au hasard, brisent toute unité de ton au sein d’une pièce dont la vis comica est incontestable.

1Françoise Morvan, Lecture de La Cerisaie (collection Babel, éditions Actes Sud).

Toujours la tempête

Par pvasseur - publié le dimanche 29 mars 2015 à 06:42 dans théâtre


« Avec sa volonté de propager nos origines slaves, de faire de la langue de notre foyer, de notre ferme, la langue du marché, de la ville, une langue nationale, non, une langue d’État, il ne nous a pas apporté la fête, et encore moins la joie, mais il a semé la discorde. Lui et son éternelle Yougoslavie. Il a voulu, irréfléchi comme il est, nous imposer, à tous, son rêve hautement personnel. C’est lui, là, qui sème la tempête parmi nous, la tempête du Sud, violente, qui nous endolorit le c½ur et la tête, celle de par delà les Karawanken, le jauk —voyez comme il s’exprime : jauk !-, le jauk, la guerre. »

Ces paroles sont prononcées par Valentin à destination de son frère Gregor dans la pièce de Peter Handke, Toujours la tempête, qui se joue aux Ateliers Berthier du théâtre de l’Odéon jusqu’à jeudi prochain, 2 avril (http://www.theatre-odeon.eu/fr/2014-2015/spectacles/toujours-la-tempete), dans la mise en scène d’Alain Françon.

Sans doute n’aurez-vous pas l’occasion de voir le spectacle, mais, à tout le moins, vous pourrez lire la pièce, disponible dans la traduction de l’allemand d’Olivier Le Lay (http://www.lebruitdutemps.fr/_livres/Toujours%20la%20tempete/Toujourslatempete.htm ou http://www.avant-scene-theatre.com/ficheProduit.php?id_piece=1642&rubID=1&piece_titre=Toujours%20la%20temp%EAte&piece_auteur=Peter%20Handke).

Avec Peter Handke, nous abordons l’un des plus grands dramaturges vivants, même si son ½uvre ne se limite pas à l’écriture dramatique. C’est pourtant sur cette dernière que nous porterons notre attention aujourd’hui.

Pour vous qui avez étudié la tragédie classique, vous serez sans doute déconcertés par le renouvellement du genre. Vous savez en effet que, chez les Grecs, les didascalies sont absentes pour la bonne raison que le dramaturge est aussi le metteur en scène. À l’époque classique, les didascalies sont encore limitées, mais elles vont au fil des siècles connaître une inflation, au point que certaines pièces contemporaines sont constituées uniquement de didascalies (Beckett, Actes sans paroles). Or chez Peter Handke, la seule didascalie repérable est la liste des personnages au début de la pièce, ainsi que la mention des actes. Pour le reste, il s’agit d’un long texte qui se présente comme un récit : les personnages prennent certes la parole, mais au sein d’un texte pris en charge par un narrateur, à la fois personnage « Moi ». Il faut donc dépasser cet étonnement face à un texte qui échappe à une classification académique.

Ainsi la pièce est constituée de cinq parties/actes, comme une tragédie classique. La tragédie précisément, voici ce qu’en dit le père : « Tragédie, Tragödie : je ne veux plus entendre parler de ce mot-là ! […] Rien n’est plus contraire à notre peuple que la tragédie. Une « tragédie » ? Connais pas. Sitôt qu’il nous arrivait quelque chose de tragique : passons aussitôt à autre chose. […] Notre peuple se nomme souvent, bien trop souvent, peuple de souffrance ? Oui, mais la souffrance, et la douleur, elles n’ont rien de tragique ? Notre histoire ici n’a rien d’une tragédie. Toute tragédie présuppose l’agir, l’action, d’une façon ou d’une autre. Et notre nature depuis toujours est anti-tragique, et par conséquent, avec le temps, hostile à l’action. »

Vous entendez dans ces propos un écho à la Poétique d’Aristote : « C’est une imitation faite par des personnages en action, et non par le moyen de la narration ». Au passage, vous comprenez également que l’écriture de Handke s’affranchit de la définition aristotélicienne, puisqu’elle passe par une narration.

Venons-en à présent à l’auteur, puisque sa pièce est d’inspiration autobiographique (cf. personnage « Moi »). On sait que Peter Handke n’a pas connu son père allemand et qu’en conséquence sa quête d’identité se tournera vers sa mère slovène. C’est d’ailleurs le sujet de la pièce, puisque les personnages sont tous de sa famille maternelle. Identité complexe, puisque cette famille vit en Carinthie, Land autrichien avec une minorité slovène. Cette quête des origines passe donc aussi par une réflexion sur la langue : la pièce est d’ailleurs émaillée de mots slovènes.

Pour conclure (provisoirement), voici à présent quelques liens qui vous aideront à vous faire une idée sur la pièce, telle qu’elle est jouée aux Ateliers Berthier :


retour sur Macbeth

Par pvasseur - publié le vendredi 30 mai 2014 à 10:15 dans théâtre

Le spectacle mis en scène par Ariane Mnouchkine est maintenant rodé et les premières critiques sont publiées. C’est ainsi que le journal La Terrasse publie un article dithyrambique sur "un Macbeth empli de fureur et de beauté" (rappel du "tale […] full of sound and fury" à la scène 5 de l’acte V) : http://www.journal-laterrasse.fr/macbeth-9/

Ariane Mnouchkine est désormais plus libre de se consacrer à la promotion de sa pièce : elle était ce matin l’invitée de Bruno Duvic sur France Inter (http://www.franceinter.fr/emission-le-79-ariane-mnouchkine).

Macbeth

Par pvasseur - publié le dimanche 18 mai 2014 à 20:53 dans théâtre


Le débat était vif ce soir entre les critiques dramatiques du Masque et la Plume au sujet de Macbeth par Mnouchkine. Échange à écouter au lien suivant : http://www.franceinter.fr/emission-le-masque-et-la-plume-les-pieces-a-voir-ou-pas-1

dernier spectacle de l’année

Par pvasseur - publié le samedi 26 avril 2014 à 03:54 dans théâtre


Le billet de ce jour a pour objet de préciser les modalités de participation à la dernière sortie de l’année scolaire.
Dans le cadre de l’objet d’étude "Genres et formes de l’argumentation : XVIIe et XVIIIe siècles", j’ai retenu la querelle, qui résume tout le siècle des Lumières, entre Rousseau et Voltaire (cf. mon billet du jeudi 24 mai).

Il se trouve qu’un dialogue écrit par Jean-François Prévand a été mis en scène en 1991 par Jean-Luc Moreau (l’interprète de Jean-Jacques Rousseau) et par l’auteur lui-même. La pièce connut un tel succès qu’elle tint l’affiche cinq saisons durant dans différents théâtres.

Le spectacle est repris cette saison au théâtre de Poche Montparnasse. Vous trouverez sur son site toutes les informations pratiques concernant la représentation, mais vous pourrez également approfondir votre connaissance du contexte par la lecture du dossier de presse : http://www.theatredepoche-montparnasse.com/project/voltaire-rousseau/

Vous pourrez certes découvrir la querelle le jour de la représentation, mais vous la savourerez davantage si vous vous y préparez : d’une part par les lectures que je recommandais dans mon précédent billet, d’autre part en consultant votre manuel. Ce dernier est hélas très pauvre en ce qui concerne la querelle : lisez au moins les fiches "Une vie d’écrivain" consacrées à Voltaire (p. 157) et à Rousseau(p. 185), ainsi que la synthèse "Histoire littéraire" qui présente les Lumières (pp. 210-211).

Mais puisque le théâtre lui-même a une histoire, permettez-moi de rendre hommage à son actuel propriétaire : Philippe Tesson. Ce dernier a en effet acheté le lieu voici plus de deux ans et en a confié la direction artistique à sa fille. Ce journaliste, passionné de théâtre, est un critique dramatique d’une grande finesse. Il est actuellement à la tête de L’avant-scène théâtre (http://www.avant-scene-theatre.com/) et Armelle Héliot le présente comme "l’un des plus aigus des observateurs du monde théâtral." Cette dernière a consacré un article sur son blog à la reprise du théâtre de Poche. Laissons-lui la parole : http://blog.lefigaro.fr/theatre/2011/12/philippe-tesson-reprend-le-the.html

Pour conclure, voici les informations pratiques pour la sortie :
  • date : mercredi 28 mai 2014 ;
  • heure : 19 h (rendez-vous : 18 h 30) ;
  • durée de la représentation : 1 h 15 ;
  • lieu : théâtre de Poche - 75 boulevard du Montparnasse, Paris VIe ;
  • prix : 10 ¤ par chèque à l’ordre du théâtre de Poche Montparnasse à remettre pour le mardi 6 mai 2014 dernier délai.

P.S. : ce soir, sur France Inter, les critiques dramatiques du Masque et la Plume débattent de la pièce : http://www.franceinter.fr/emission-le-masque-et-la-plume-les-pieces-que-lon-peut-voir


se rendre aux Pavillons-sous-Bois

Par pvasseur - publié le jeudi 17 avril 2014 à 08:12 dans théâtre

Pour vous rendre à l’Espace des Arts-salle Philippe-Noiret des Pavillons-sous-Bois, je vous invite à consulter la page du théâtre : http://www.cecas.net/infomation.html
Vous y trouverez recensés tous les accès selon votre mode de transport. Le théâtre se trouve à côté de la mairie.
Je vous rappelle que le spectacle, Tesla, ses confidences électriques, commence à 20 h, mais que, le placement étant libre, il est conseillé d’arriver assez tôt. La durée prévue du spectacle est d’une heure et demie.
Pour vous procurer les places (tarif 20 ¤, mais vérifiez néanmoins si vous pouvez bénéficier d’un tarif jeune ou scolaire), vous avez le choix entre :

Macbeth (suite)

Par pvasseur - publié le jeudi 17 avril 2014 à 04:51 dans théâtre

André Markowicz est l’immense traducteur que l’on sait (les grands auteurs russes du XIXe siècle : Dostoïevski, Pouchkine, Tchekhov ou Gogol ; mais aussi Shakespeare). Il a notamment publié aux Solitaires intempestifs une traduction de Macbeth (http://www.solitairesintempestifs.com/livres/328-macbeth.html). Voici ce qu’il écrivait de cette tragédie, en décembre dernier, sur sa page Facebook (https://fr-fr.facebook.com/andre.markowicz) :
"Macbeth, pour moi, ce sera toujours Marc François. Le travail que j’ai fait avec lui, pour sa mise en scène du spectacle qui, au sens propre du terme, a signé son arrêt de mort. Le travail acharné sur chaque phrase, sur chaque fragment, pour retrouver dans le texte français inextricable de la syntaxe du texte anglais — un texte qui travaille contre lui-même. Oui, les sorcières de Macbeth, elles doivent vraiment dire des vraies conjurations, et oui, Macbeth voit devant lui ces "images sans image" mortelles qu’il porte en lui. "Est-ce un poignard que je vois devant moi ?…" — Macbeth, une pièce où les mots ont un sens inverse, une parodie d’Hamlet, en quelque sorte. Le conte d’un Horatio qui serait devenu un histrion, plus de bruit et de fureur — "signifiyng nothing" : non pas "qui n’a aucun sens", ou "qui ne veut rien dire", mais "Signifiant Rien", — signifiant le Rien, le néant. Macbeth sera tué par un homme qui n’est pas né d’une femme ? — c’est une citation du fossoyeur, à propos de la tombe d’Ophélie : "pas pour un homme, pas pour une femme…". Et la forêt qui bouge ? rien de plus simple : que des acteurs agitent des branches, vous avez la forêt. Il n’y a aucun fantastique dans Macbeth. Rien que la destruction du verbe "faire", ou de l’½uvre de l’homme. Quand Macbeth tue Duncan, il ne dit pas "Je l’ai tué". Il dit : "I done the deed" — J’ai fait l’acte. Seul Dieu a "fait". L’homme ne peut que "défaire". Que rester fasciné par le gouffre qu’il s’ouvre sitôt qu’il est. Et avoir peur, et ne pas pouvoir dormir."

Macbeth

Par pvasseur - publié le lundi 14 avril 2014 à 09:46 dans théâtre

Découvrir
Macbeth, c’est être confronté au Mal absolu, incarné par Lady Macbeth.

Au plan de l’histoire littéraire, nous sommes, avec Shakespeare, une cinquantaine d’années avant le classicisme français : à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècle, période qui correspond au Baroque.

Au XIXe siècle, ce théâtre sera redécouvert et revendiqué comme modèle pour le drame romantique.

Mais arrêtons-nous sur la spécificité de Macbeth. Le héros éponyme est un général écossais, vainqueur contre les Norvégiens et récompensé par son roi, Duncan. Ce dernier se rend à Inverness, au château de Macbeth. Lady Macbeth reçoit une lettre de son mari l’avertissant de cette royale visite et appelle les "esprits" pour qu’elle mène, sans peur, son projet à son terme :

"Come, you spirits

That tend on mortal thoughts, unsex me here,

And fill me from the crown to the toe top-full

Of direst cruelty. Make thick my blood.

Stop up the access and passage to remorse,

That no compunctious visitings of nature

Shake my fell purpose, nor keep peace between

The effect and it! Come to my woman’s breasts,

And take my milk for gall, you murd’ring ministers,

Wherever in your sightless substances

You wait on nature’s mischief. Come, thick night,

And pall thee in the dunnest smoke of hell,

That my keen knife see not the wound it makes,

Nor heaven peep through the blanket of the dark

To cry “Hold, hold!”" (acte I, scène V)


"Venez, venez, esprits — qui assistez les pensées meurtrières ! Désexez-moi ici, — et, du crâne au talon, remplissez-moi toute — de la plus atroce cruauté. Épaississez mon sang, — fermez en moi tout accès, tout passage au remords ; — qu’aucun retour compatissant de la nature — n’ébranle ma volonté farouche et ne s’interpose — entre elle et l’exécution ! Venez à mes mamelles de femme, — et changez mon lait en fiel, vous, ministres du meurtre, — quel que soit le lieu où, invisibles substances, — vous aidiez à la violation de la nature. Viens, nuit épaisse, — et enveloppe-toi de la plus sombre fumée de l’enfer : — que mon couteau aigu ne voie pas la blessure qu’il va faire ; — et que le ciel ne puisse pas poindre à travers le linceul des ténèbres, — et me crier : Arrête ! arrête !" (traduction François-Victor Hugo)


Et voici un extrait de la mise en scène de Jean Vilar, dans la cour d’honneur du Palais des Papes en 1956, avec Maria Casarès dans le rôle de Lady Macbeth : http://fresques.ina.fr/en-scenes/fiche-media/Scenes00484/maria-casares-joue-lady-macbeth-a-avignon-dans-la-mise-en-scene-de-jean-vilar.html

spectacle Tesla

Par pvasseur - publié le vendredi 4 avril 2014 à 10:14 dans théâtre
Voici les informations recueillies hier lors de la conférence de presse du Centre Culturel de Serbie :
  • la représentation de Tesla, ses confidences électriques aura lieu à l’Espace des Arts de Pavillons-sous-Bois (144 avenue Jean-Jaurès - 93320 Les Pavillons-sous-Bois) le samedi 3 mai 2014 à 20 h ;
  • un autocar sera affrété au départ de la porte de Clignancourt à destination du théâtre (rendez-vous à 18 h 30) ; le car sera également à la disposition des élèves du lycée Lavoisier pour le retour (environ 22 h 30 à la porte de Clignancourt) ;
  • la participation demandée s’élève à 18 ¤ (tarif incluant le double transfert : Paris-théâtre-Paris) ;
  • les chèques doivent être libellés à l’ordre de l’association Biseri, celle qui réalise les danses du spectacle ;
  • la sortie scolaire ne pourra avoir lieu à moins de quarante participants (à cause de la location de l’autocar) ;
  • trois professeurs accompagnateurs sont requis (sans leur participation, la sortie ne pourrait être couverte par l’administration) ;
  • la participation des élèves devra être confirmée avant les vacances de Pâques (samedi 12 avril 2014) et les autorisations de sortie seront recueillies au plus tard à la rentrée.


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